Ghost of Yōtei
ps5
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Infos complémentaires
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Date de sortie : 02/10/2025
Genre(s) : Action , Aventure
Territoire(s) : FRANCE
6022 joueurs possèdent ce jeu
Genre(s) : Action , Aventure
Territoire(s) : FRANCE
6022 joueurs possèdent ce jeu
62 trophées au total
6 trophées online
2 DLC's
Platiné par : 3983 joueurs (66 %)
100% par : 187 joueurs (3 %)
Note des joueurs :
4.7/5 - 76 notes
Note des platineurs :
4.7/5 - 52 notes
Test rédigé par Bas ^ le 25-09-2025 - Modifié le 27-10-2025
Introduction
En juillet 2020 sortait sur PS4 Ghost of Tsushima, une exclusivité Playstation développée par Sucker Punch (Sly, InFamous), un studio acquis par Playstation Studios en 2011. Édité par Sony Interactive Entertainment, le jeu avait reçu des élogieuses critiques, soulignant sa beauté et son gameplay très prenant. La direction artistique, reposant sur la nature sauvage et l’exploration, avait également était fort appréciée.
Aujourd’hui, Sucker Punch remet le couvert avec une nouvelle mouture, sur une nouvelle console (on est désormais sur PS5, exclusivement) sous les traits de Ghost of Yōtei. Prévu pour une sortie le 2 octobre (ou le 1, si vous habitez en Nouvelle-Zélande), il se pose comme un candidat sérieux au titre de meilleure exclusivité de 2025.
Nouvelle plateforme, nouveau succès ? Seul l’avenir pourra le dire, mais vous pouvez déjà vous faire un premier avis en lisant ces quelques lignes.
Le jeu a été testé sur PS5 Pro, avant la sortie officielle, mais avec un premier patch déjà appliqué. Bonne lecture.
Aujourd’hui, Sucker Punch remet le couvert avec une nouvelle mouture, sur une nouvelle console (on est désormais sur PS5, exclusivement) sous les traits de Ghost of Yōtei. Prévu pour une sortie le 2 octobre (ou le 1, si vous habitez en Nouvelle-Zélande), il se pose comme un candidat sérieux au titre de meilleure exclusivité de 2025.
Nouvelle plateforme, nouveau succès ? Seul l’avenir pourra le dire, mais vous pouvez déjà vous faire un premier avis en lisant ces quelques lignes.
Le jeu a été testé sur PS5 Pro, avant la sortie officielle, mais avec un premier patch déjà appliqué. Bonne lecture.
Contenu du jeu

Pour Atsu, la vengeance ne peut plus attendre

Bienvenue au Japon !

La mise en scène, très cinématographique fait plaisir

Petits instants de communion avec la nature
Il y a une dizaine d’années, au cours d’une nuit sanglante, la jeune Atsu a été laissée pour morte au milieu des flammes. Depuis lors, sa vie n’a consisté qu’en un long chemin vers la vengeance. Aujourd’hui, celle-ci arrive à son terme. Si l’histoire principale de Ghost of Yōtei ne gagnera pas le prix de l’originalité, elle s’avère relativement agréable et prenante, grâce à une mise en scène travaillée et des personnages plutôt bien écrits. Des cinématiques et de nombreux flashbacks viennent agrémenter le récit, afin d’offrir au joueur/spectateur une profondeur insoupçonnée au départ. Comptez une bonne vingtaine d’heures de jeu pour en faire le tour, une bonne quarantaine si vous explorez au maximum le Japon d’Atsu. À noter que l’aventure d’Atsu se déroule plus de 300 ans après celle de Jin (de Ghost of Tsushima) et ne nécessite pas d’avoir arpenté le Japon avec celui-ci pour comprendre l’histoire, entièrement indépendante.
Monde ouvert oblige, Ghost of Yōtei regorge de nombreuses activités annexes, toutes plus ou moins centrées sur l’exploration et l’escalade, à la façon d’un Tomb Raider au milieu du Japon. Réparties sur les 5 zones que propose le jeu, elles permettent bien sûr d’améliorer l’héroïne en offrant des bonus de santé ou d’esprit (la « mana » du jeu, permettant de lancer des compétences d’attaque ou des soins notamment). Des récits secondaires viennent compléter ce tableau, en offrant des quêtes d’escorte ou de recherche, par exemple, mais également de nouvelles armes : on compte 4 armes de corps-à-corps à découvrir durant l’aventure, en plus de l’emblématique katana que l’on manie dès le départ, armes à maîtriser auprès d’un Sensei. L’occasion en général de défendre son dojo contre les hordes de hors-la-loi qui l’assiègent sans répit depuis qu’il s’est révolté contre le seigneur local…
On retrouve également quelques vendeurs, proposant pêle-mêle de nouvelles teintures pour nos armes et armures, des consommables, des améliorations diverses, ainsi qu’un cartographe, bien pratique pour ceux qui veulent accélérer l’exploration. De nombreux dialogues avec les habitants rencontrés permettent également de récupérer des emplacements sur la carte pour découvrir un Sanctuaire par exemple, synonyme d’un nouvel équipement ou un Autel de réflexion, apportant une compétence à débloquer. Enfin, certains alliés de circonstance vous prêteront main forte durant la partie, notamment une louve que l’on prendra plaisir à retrouver régulièrement, afin de chasser les hors-la-loi de sa tanière.
Côté région, je l’ai dit, Ghost of Yōtei en propose 6 à explorer, des plaines du Mont Yōtei en passant par une zone côtière jusqu’aux crêtes enneigées un peu plus tard dans le jeu. Relativement similaires, elles n’offrent à mon sens pas assez de vrai marqueur graphique pour que l’on se sente dépaysé : des grandes étendues herbeuses, quelques montagnes autour, et hop, la nouvelle région ressemble finalement trait pour trait à celle que l’on vient de quitter. C’est un peu dommage, même si ce sentiment s’atténue dans la dernière partie du jeu.
Au niveau équipement, on pourra manier cinq armes de corps-à-corps, auxquelles s’ajoutent 4 armes à distance et 5 armes « à action rapide », utilisables pratiquement au milieu d’un combo pour surprendre vos adversaires. Une dizaine d’armures différentes, avec leurs lots de bonus, sont également de la partie, toutes améliorables moyennant des ressources (à ramasser) et de l’argent. Un arbre de compétences complète la panoplie du parfait petit RPG, pour permettre à chacun de jouer selon son style. Il n’existe pas de réinitialisation des arbres de talent, mais vous disposerez de suffisamment de points en fin de partie pour tout débloquer. Ouf. Je n’ai pas joué à Ghost of Tsushima, mais les habitués de la série devraient retrouver des compétences identiques, même si les branches semblent avoir un peu changé. Dans l’idée, on reste cependant assez proche de son aîné pour cette partie de la progression.
Monde ouvert oblige, Ghost of Yōtei regorge de nombreuses activités annexes, toutes plus ou moins centrées sur l’exploration et l’escalade, à la façon d’un Tomb Raider au milieu du Japon. Réparties sur les 5 zones que propose le jeu, elles permettent bien sûr d’améliorer l’héroïne en offrant des bonus de santé ou d’esprit (la « mana » du jeu, permettant de lancer des compétences d’attaque ou des soins notamment). Des récits secondaires viennent compléter ce tableau, en offrant des quêtes d’escorte ou de recherche, par exemple, mais également de nouvelles armes : on compte 4 armes de corps-à-corps à découvrir durant l’aventure, en plus de l’emblématique katana que l’on manie dès le départ, armes à maîtriser auprès d’un Sensei. L’occasion en général de défendre son dojo contre les hordes de hors-la-loi qui l’assiègent sans répit depuis qu’il s’est révolté contre le seigneur local…
On retrouve également quelques vendeurs, proposant pêle-mêle de nouvelles teintures pour nos armes et armures, des consommables, des améliorations diverses, ainsi qu’un cartographe, bien pratique pour ceux qui veulent accélérer l’exploration. De nombreux dialogues avec les habitants rencontrés permettent également de récupérer des emplacements sur la carte pour découvrir un Sanctuaire par exemple, synonyme d’un nouvel équipement ou un Autel de réflexion, apportant une compétence à débloquer. Enfin, certains alliés de circonstance vous prêteront main forte durant la partie, notamment une louve que l’on prendra plaisir à retrouver régulièrement, afin de chasser les hors-la-loi de sa tanière.
Côté région, je l’ai dit, Ghost of Yōtei en propose 6 à explorer, des plaines du Mont Yōtei en passant par une zone côtière jusqu’aux crêtes enneigées un peu plus tard dans le jeu. Relativement similaires, elles n’offrent à mon sens pas assez de vrai marqueur graphique pour que l’on se sente dépaysé : des grandes étendues herbeuses, quelques montagnes autour, et hop, la nouvelle région ressemble finalement trait pour trait à celle que l’on vient de quitter. C’est un peu dommage, même si ce sentiment s’atténue dans la dernière partie du jeu.
Au niveau équipement, on pourra manier cinq armes de corps-à-corps, auxquelles s’ajoutent 4 armes à distance et 5 armes « à action rapide », utilisables pratiquement au milieu d’un combo pour surprendre vos adversaires. Une dizaine d’armures différentes, avec leurs lots de bonus, sont également de la partie, toutes améliorables moyennant des ressources (à ramasser) et de l’argent. Un arbre de compétences complète la panoplie du parfait petit RPG, pour permettre à chacun de jouer selon son style. Il n’existe pas de réinitialisation des arbres de talent, mais vous disposerez de suffisamment de points en fin de partie pour tout débloquer. Ouf. Je n’ai pas joué à Ghost of Tsushima, mais les habitués de la série devraient retrouver des compétences identiques, même si les branches semblent avoir un peu changé. Dans l’idée, on reste cependant assez proche de son aîné pour cette partie de la progression.
Aspect technique du jeu

Entre deux combats, une pause artistique s'impose

Quelques instants de méditation

La furtivité n'est pas en reste... Adieu !

L'escalade offre de superbes panoramas
Si Ghost of Tsushima était parfois considéré comme le plus beau jeu de la PS4, Ghost of Yōtei peut lui facilement prétendre au titre pour la PS5 : les jeux de lumière et d’ombres sur les grandes étendues sauvages du Japon sont un ravissement pour la rétine et les brins d’herbe qui s’agitent au vent n’en finissent pas d’éblouir. Proposant un cycle jour-nuit convaincant, Ghost of Yōtei surprend agréablement à chaque nouveau paysage : ici un lac peuplé d’oiseaux qui s’envolent, là une plaine herbeuse dans laquelle galopent des chevaux ; partout où vous posez les yeux, Ghost of Yōtei offre une tranche de vie (sauvage) réaliste et réussie. Ce sentiment est exacerbé par la profondeur de champ, suffisamment grande pour que l’on se perde dans l’horizon sans recourir à des artifices (comme du brouillard par exemple). Côté modélisation, les différents PNJs rencontrés sont crédibles et bien rendus, avec des animations faciales réussies. Les armes sont également très propres, sans fausse note.
Comme c’est devenu la norme maintenant, il est possible de choisir entre plusieurs modes graphiques : un mode qualité (30fps, avec une meilleure résolution), un mode performance (60fps, en résolution plus basse), ray-tracing (30 fps, une résolution intermédiaire et de meilleurs effets de lumière) et le mode ultime, le ray-tracing pro (uniquement sur PS5 Pro) qui offre 60 fps, des effets de lumière améliorés et une résolution intermédiaire. Je n’ai pas vu une différence si énorme entre les 4 modes, en dehors de la fluidité (j’avoue toujours préférer 60fps à la qualité graphique. Dans tous les cas, le jeu reste beau et fluide, sans ralentissement à la fréquence choisie. En plus de ça, il existe 2 paramètres d’affichage supplémentaires optionnels, permettant de jouer à la manière de grands réalisateurs japonais : Akira Kurosawa, en noir et blanc ou Takashi Miike, avec plus de sang, plus de boue et des plans plus resserrés. Cette immersion cinématographique est accentuée par le côté minimaliste de l’interface, qui ne s’affiche pas en permanence et qui laisse le joueur profiter des chevauchées dans les plaines sans indication parasite. Un GPS « naturel » existe, qui consiste à suivre le vent pour se rendre au marqueur choisi. Très grisant.
Niveau sonore, Ghost of Yōtei est une franche réussite, que ce soit au niveau des musiques ou des différents effets (armes, animaux, etc.). Absente lors de l’exploration, la bande son fait son apparition lors des affrontements pour mettre en lumière la confrontation et le carnage sanglant à venir. Très prenante et collant parfaitement à l’action, la musique de Ghost of Yōtei est un petit bijou, à savourer sans modération. Pour les plus fans, il existe même un mode spécial (à l’instar des modes graphiques) rendant hommage à Shinichirō Watanabe, le réalisateur de Cowboy Bepop et Samouraï Champloo (entre autres), avec une musique « lo-fi », pour un côté plus brut et moins travaillée. Pour les puristes, le jeu est disponible en VF, mais également en VO (japonais), avec des sous-titres français.
Enfin, pour balayer complétement le spectre technique de Ghost of Yōtei, on peut souligner le caractère retord de l’IA qui n’hésite pas à vous submerger au corps-à-corps pour permettre aux archers (que vous ne voyez plus vraiment à l’écran…) de vous cibler à distance. Plutôt maline, elle s’avère redoutable dans les modes de difficulté plus élevés, nécessitant une concentration accrue. Rassurez-vous cependant, il est possible de passer d’un niveau à l’autre pendant la partie. Au nombre de 5, ils permettent au moins aguerris des samouraïs de profiter pleinement de l’aventure, en réduisant les dégâts subits notamment et en augmentant les gains d’esprit.
Comme c’est devenu la norme maintenant, il est possible de choisir entre plusieurs modes graphiques : un mode qualité (30fps, avec une meilleure résolution), un mode performance (60fps, en résolution plus basse), ray-tracing (30 fps, une résolution intermédiaire et de meilleurs effets de lumière) et le mode ultime, le ray-tracing pro (uniquement sur PS5 Pro) qui offre 60 fps, des effets de lumière améliorés et une résolution intermédiaire. Je n’ai pas vu une différence si énorme entre les 4 modes, en dehors de la fluidité (j’avoue toujours préférer 60fps à la qualité graphique. Dans tous les cas, le jeu reste beau et fluide, sans ralentissement à la fréquence choisie. En plus de ça, il existe 2 paramètres d’affichage supplémentaires optionnels, permettant de jouer à la manière de grands réalisateurs japonais : Akira Kurosawa, en noir et blanc ou Takashi Miike, avec plus de sang, plus de boue et des plans plus resserrés. Cette immersion cinématographique est accentuée par le côté minimaliste de l’interface, qui ne s’affiche pas en permanence et qui laisse le joueur profiter des chevauchées dans les plaines sans indication parasite. Un GPS « naturel » existe, qui consiste à suivre le vent pour se rendre au marqueur choisi. Très grisant.
Niveau sonore, Ghost of Yōtei est une franche réussite, que ce soit au niveau des musiques ou des différents effets (armes, animaux, etc.). Absente lors de l’exploration, la bande son fait son apparition lors des affrontements pour mettre en lumière la confrontation et le carnage sanglant à venir. Très prenante et collant parfaitement à l’action, la musique de Ghost of Yōtei est un petit bijou, à savourer sans modération. Pour les plus fans, il existe même un mode spécial (à l’instar des modes graphiques) rendant hommage à Shinichirō Watanabe, le réalisateur de Cowboy Bepop et Samouraï Champloo (entre autres), avec une musique « lo-fi », pour un côté plus brut et moins travaillée. Pour les puristes, le jeu est disponible en VF, mais également en VO (japonais), avec des sous-titres français.
Enfin, pour balayer complétement le spectre technique de Ghost of Yōtei, on peut souligner le caractère retord de l’IA qui n’hésite pas à vous submerger au corps-à-corps pour permettre aux archers (que vous ne voyez plus vraiment à l’écran…) de vous cibler à distance. Plutôt maline, elle s’avère redoutable dans les modes de difficulté plus élevés, nécessitant une concentration accrue. Rassurez-vous cependant, il est possible de passer d’un niveau à l’autre pendant la partie. Au nombre de 5, ils permettent au moins aguerris des samouraïs de profiter pleinement de l’aventure, en réduisant les dégâts subits notamment et en augmentant les gains d’esprit.
Plaisir à jouer et à rejouer
Très accessible, bien qu’un peu chiche d’un point de vue tutoriel, Ghost of Yōtei propose une aventure nerveuse, intrigante et prenante, malgré les poncifs. Dès les premiers instants, on est happé par les étendues à explorer qui s’offrent à nous et on a envie de pousser toujours un peu plus loin la chevauchée pour trouver le sanctuaire suivant ou le camp ennemi d’après. Les affrontements, légion, offrent l’occasion de mettre ses talents de samouraï à l’épreuve, même s’ils commencent à se ressembler au fil du temps. Heureusement, les changements de région sont aussi l’occasion de rencontrer de nouveaux ennemis, d’apprendre de nouvelles compétences ou de manier de nouvelles armes, pour venir renouveler le plaisir. La faction adverse reste cependant la même et vous affronterez toujours les minions des Six de Yōtei, même si chacune d’elle possède ses propres couleurs et archétypes d’ennemis. Les différents récits, principaux et secondaires, seront l’occasion de faire des rencontres mais n’apporteront pas toujours un grand vent de fraîcheur : globalement, vous allez vous infiltrer, tuer les ennemis et rentrer faire votre rapport au commandant local ou à un allié potentiel. Un bilan mitigé, à mon goût, même si le jeu reste globalement prenant et l’exploration un très bon libérateur d’endorphine, avec ce côté « juste un dernier pour la route » et un sentiment de liberté excessivement plaisant.
La progression d’Atsu, l’héroïne se veut extrêmement plaisante, avec la montée en puissance au fur et à mesure de l’exploration, grâce à de nouvelles techniques et de nouvelles armes, mais également en améliorant celles-ci grâce à la Forge. Classique dans les RPG, la mécanique existe dans Ghost of Yōtei, sans nécessiter énormément d’investissement : quelques ressources ramassées ici et là permettent sans mal d’atteindre le niveau maximum (pour la région dans laquelle on se trouve). Bien conçu également, l’arbre de compétence offre un choix restreint (au départ) de techniques à débloquer mais les rencontres ouvrent de nouvelles perspectives. À vous dès lors de trouver des Autels de réflexion pour pouvoir débloquer ces nouvelles aptitudes et ainsi rendre les affrontements plus sanglants et plus expéditifs.
Ces nouvelles aptitudes facilitent également une approche furtive en arrivant sur un camp ennemi et je dois avouer que la possibilité de se mouvoir rapidement dans les hautes herbes pour frapper des adversaires sans qu’ils ne s’y attendent est réellement jouissive. À vous de trouver le bon angle d’attaque, les bons ennemis à abattre (et dans quel ordre) pour réussir à nettoyer une zone rapidement et sans s’exposer. Pour les plus téméraires, il est également possible de débarquer katana clair en lançant une confrontation avec un petit groupe : s’engage alors un duel de nerfs où le premier à s’avancer risque d’y laisser la vie… La tension qui règne dans ce mode d’affrontement est très bien rendue et les améliorations permettent de tuer de plus en plus d’ennemis avec une seule touche… Je dois avouer que le sentiment de puissance qui se dégage alors ne laisse pas indifférent !
Côté activités secondaires, elles sont en nombre suffisamment restreinte pour ne pas devenir une corvée. Réparties aux quatre coins de la carte, à découvrir en discutant avec les habitants ou simplement en explorant, elles sont une petite pause sympathique entre deux combats et font la part belle à l’escalade et l’exploration, encore une fois. Certaines permettent de découvrir le monde d’en haut, pour le plus grand plaisir des yeux…
La progression d’Atsu, l’héroïne se veut extrêmement plaisante, avec la montée en puissance au fur et à mesure de l’exploration, grâce à de nouvelles techniques et de nouvelles armes, mais également en améliorant celles-ci grâce à la Forge. Classique dans les RPG, la mécanique existe dans Ghost of Yōtei, sans nécessiter énormément d’investissement : quelques ressources ramassées ici et là permettent sans mal d’atteindre le niveau maximum (pour la région dans laquelle on se trouve). Bien conçu également, l’arbre de compétence offre un choix restreint (au départ) de techniques à débloquer mais les rencontres ouvrent de nouvelles perspectives. À vous dès lors de trouver des Autels de réflexion pour pouvoir débloquer ces nouvelles aptitudes et ainsi rendre les affrontements plus sanglants et plus expéditifs.
Ces nouvelles aptitudes facilitent également une approche furtive en arrivant sur un camp ennemi et je dois avouer que la possibilité de se mouvoir rapidement dans les hautes herbes pour frapper des adversaires sans qu’ils ne s’y attendent est réellement jouissive. À vous de trouver le bon angle d’attaque, les bons ennemis à abattre (et dans quel ordre) pour réussir à nettoyer une zone rapidement et sans s’exposer. Pour les plus téméraires, il est également possible de débarquer katana clair en lançant une confrontation avec un petit groupe : s’engage alors un duel de nerfs où le premier à s’avancer risque d’y laisser la vie… La tension qui règne dans ce mode d’affrontement est très bien rendue et les améliorations permettent de tuer de plus en plus d’ennemis avec une seule touche… Je dois avouer que le sentiment de puissance qui se dégage alors ne laisse pas indifférent !
Côté activités secondaires, elles sont en nombre suffisamment restreinte pour ne pas devenir une corvée. Réparties aux quatre coins de la carte, à découvrir en discutant avec les habitants ou simplement en explorant, elles sont une petite pause sympathique entre deux combats et font la part belle à l’escalade et l’exploration, encore une fois. Certaines permettent de découvrir le monde d’en haut, pour le plus grand plaisir des yeux…
Chasse aux trophées
Avec 54 trophées dont un
, Ghost of Yōtei offre une belle liste pour les amateurs. Couvrant tous les aspects du jeu, elle est très accessible mais nécessite un investissement en temps (entre cinquante et soixante heures seront nécessaires) plus important que la seule fin du jeu. Tour d'horizon.
Tout d'abord, une petite dizaine de trophées sont liés à l'histoire et ne peuvent être manqués. Sans surprise, l'un d'eux récompense de terminer l'aventure d'Atsu, mais sans mention de la difficulté : un excellent point puisque cela rend le jeu accessible à tous, sans prise de tête, avec les paramètres de notre choix. Il existe en effet quelques options pour se faciliter la vie, disponibles pour les chasseurs pressés. Une autre petite dizaines de trophées sont liés à des récits secondaires, majoritairement des armes de corps-à-corps à débloquer, mais également quelques équipements secondaires forts appréciables.
Faisant la part belle à l'exploration grâce à de superbes paysages, Ghost of Yōtei la met également en valeur à travers la liste des trophées : tanières de loups, sanctuaires, bambous d'entraînement, sources chaudes, les lieux à découvrir et à visiter pour des bonus sont nombreux et variés. Rien d'étonnant à ce qu'un tiers des trophées viennent récompenser votre assiduité et votre sens de l'aventure ! À une exception, tous les lieux à découvrir peuvent cependant être marqués sur la carte, que ce soit grâce à des mélodies (à jouer au shamisen), en discutant avec des habitants ou en achetant des indices auprès d'un cartographe, ce qui ne nécessite pas de suivre à la lettre un guide pour les découvrir.
Enfin, que serait un jeu d'action sans actions contextuelles ? Ghost of Yōtei offre une dernière petite dizaine de trophées liés à des actions spécifiques, à réaliser avec les différentes armes du jeu. Pas difficile, ils nécessitent souvent d'acquérir de nouvelles compétences ou d'affronter de manière un peu spécifique des ennemis. Pas difficiles, ils sont réalisables à tout instant du jeu, sans possibilité d'être manqué. Quelques trophées viennent également récompenser votre collectionnite aiguë, en récupérant toutes les armes et armures du jeu.
En un mot, la liste de Ghost of Yōtei est très classique, avec un seul trophée un peu plus pénible (mais il ne concerne que 10 lieux non marqués, mais facilement identifiables). En dehors de ça, tout est à réaliser en jeu, sans nécessairement suivre un guide et sans qu'il soit possible de manquer quelque chose. Un (presque) sans faute, pour un jeu tout aussi agréable !
Tout d'abord, une petite dizaine de trophées sont liés à l'histoire et ne peuvent être manqués. Sans surprise, l'un d'eux récompense de terminer l'aventure d'Atsu, mais sans mention de la difficulté : un excellent point puisque cela rend le jeu accessible à tous, sans prise de tête, avec les paramètres de notre choix. Il existe en effet quelques options pour se faciliter la vie, disponibles pour les chasseurs pressés. Une autre petite dizaines de trophées sont liés à des récits secondaires, majoritairement des armes de corps-à-corps à débloquer, mais également quelques équipements secondaires forts appréciables.
Faisant la part belle à l'exploration grâce à de superbes paysages, Ghost of Yōtei la met également en valeur à travers la liste des trophées : tanières de loups, sanctuaires, bambous d'entraînement, sources chaudes, les lieux à découvrir et à visiter pour des bonus sont nombreux et variés. Rien d'étonnant à ce qu'un tiers des trophées viennent récompenser votre assiduité et votre sens de l'aventure ! À une exception, tous les lieux à découvrir peuvent cependant être marqués sur la carte, que ce soit grâce à des mélodies (à jouer au shamisen), en discutant avec des habitants ou en achetant des indices auprès d'un cartographe, ce qui ne nécessite pas de suivre à la lettre un guide pour les découvrir.
Enfin, que serait un jeu d'action sans actions contextuelles ? Ghost of Yōtei offre une dernière petite dizaine de trophées liés à des actions spécifiques, à réaliser avec les différentes armes du jeu. Pas difficile, ils nécessitent souvent d'acquérir de nouvelles compétences ou d'affronter de manière un peu spécifique des ennemis. Pas difficiles, ils sont réalisables à tout instant du jeu, sans possibilité d'être manqué. Quelques trophées viennent également récompenser votre collectionnite aiguë, en récupérant toutes les armes et armures du jeu.
En un mot, la liste de Ghost of Yōtei est très classique, avec un seul trophée un peu plus pénible (mais il ne concerne que 10 lieux non marqués, mais facilement identifiables). En dehors de ça, tout est à réaliser en jeu, sans nécessairement suivre un guide et sans qu'il soit possible de manquer quelque chose. Un (presque) sans faute, pour un jeu tout aussi agréable !
Conclusion
Ai-je bien aimé Ghost of Yōtei ? C’est un grand OUI. Prenant et nerveux, il offre un monde à explorer sublime et une sensation de liberté extrêmement bien rendue. Les combats, un peu répétitifs sur le long terme, sont bien chorégraphiés et procurent un excellent sentiment de puissance (quand tout se passe comme on le veut !). L’histoire n’est certes pas extrêmement originale, mais elle est au moins appuyée par une réalisation sans faille et un côté cinématographique très bien rendu.
J'ai aimé
- Une liberté grisante
- Un environnement sublime et envoutant
- Des combats prenants
Je n'ai pas aimé
- Un peu répétitif sur le long terme
17
Je recommande ce jeu : À tous, Aux fans de la série
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Bas ^ (Basseuh)
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