Habitué de la scène indépendante, en particulier avec des jeux pour mobiles, le studio Mad About Pandas s'est cette fois attaqué au développement d'un jeu de plus grande envergure avec Yerba Buena, édité par Focus Entertainement.
Ce jeu de type puzzle-game en vue à la première personne nous fait suivre les aventures de Barbara (Barb pour les intimes) au cœur du San Francisco des années 1970. Embarquez avec moi dans un univers riche en couleurs et tout autant énigmatique...
Yerba Buena
ps5
1
4
35
12
-
Infos complémentaires
+
-
Date de sortie : 26/05/2026
Genre(s) : Action , Aventure, Indépendant
Territoire(s) : FRANCE
2 joueurs possèdent ce jeu
Genre(s) : Action , Aventure, Indépendant
Territoire(s) : FRANCE
2 joueurs possèdent ce jeu
40 trophées au total
0 trophée online
100% par : 1 joueur (50 %)
Pas de note
des joueurs
Pas de note
des 100%
Test rédigé par dayvyde le 26-06-2026 - Modifié le 26-06-2026
Contenu du jeu
Tout commence avec Barb, que nous voyons dans le taxi de son ami Russell. Très vite, nous nous faisons extirper du véhicule par un vilain motard, qui prend donc en otage le conducteur. C'est ainsi que notre aventure démarre : partir à la poursuite du taxi pour sauver Russell. Quelques mètres plus loin, nous retrouvons le taxi encastré dans un mur et, sur le sol juste à côté, nous ramassons une petite valise. À l'intérieur s'y trouve l'oscillateur ! Un genre de pistolet constitué d'un lecteur cassette avec une antenne parabolique. Sa spécificité est qu'il peut capter le mouvement d'un objet pour l'attribuer à un autre. Par exemple, si nous voyons une voiture qui se déplace vers l'Est, il est possible de transmettre son déplacement (vers l'Est également) à un objet totalement fixe (une planche, un morceau d'immeuble, une voiture garée, etc.). Mais nous ne pouvons pas appliquer cela (le copier/coller) à n'importe quel élément de notre environnement, seulement à ceux en surbrillance visuellement : en orange pour capter leur mouvement, en bleu pour leur appliquer.
La découverte de cet objet va entrainer Barb dans une aventure qui la fera réfléchir et remettre en question l'ensemble du monde dans lequel elle vit.
Vous l'aurez donc compris, la mécanique de jeu liée à l'oscillateur sera le fil rouge de Yerba Buena. Il faudra faire bon usage de nos méninges pour parvenir à résoudre les différentes énigmes pour pouvoir avancer comme il se doit, dans un premier temps pour sauver Russell donc. Ensuite, Barb comprend rapidement qu'elle n'évolue pas dans un monde comme les autres, et elle va tout faire pour s'en dépêtrer. Au fur et à mesure, elle fera alors l'acquisition de différentes capacités pour l'aider à progresser. Au départ, l'oscillateur ne permet que de récupérer des mouvements de translation. Puis, au fur et à mesure, d'autres fonctionnalités arriveront, comme pouvoir capter du gaz pour rendre des objets transparents et passer au travers, ou encore donner une propriété collante à d'autres choses. De quoi ajouter un peu plus de complexité à des énigmes qui peuvent s'avérer déjà bien retorses...
Par ailleurs, pour pouvoir se sortir des différentes situations, il ne faudra compter que sur nous-mêmes. En effet, le jeu est purement solo. Aucun moyen d'obtenir une quelconque aide extérieure.
La découverte de cet objet va entrainer Barb dans une aventure qui la fera réfléchir et remettre en question l'ensemble du monde dans lequel elle vit.
Vous l'aurez donc compris, la mécanique de jeu liée à l'oscillateur sera le fil rouge de Yerba Buena. Il faudra faire bon usage de nos méninges pour parvenir à résoudre les différentes énigmes pour pouvoir avancer comme il se doit, dans un premier temps pour sauver Russell donc. Ensuite, Barb comprend rapidement qu'elle n'évolue pas dans un monde comme les autres, et elle va tout faire pour s'en dépêtrer. Au fur et à mesure, elle fera alors l'acquisition de différentes capacités pour l'aider à progresser. Au départ, l'oscillateur ne permet que de récupérer des mouvements de translation. Puis, au fur et à mesure, d'autres fonctionnalités arriveront, comme pouvoir capter du gaz pour rendre des objets transparents et passer au travers, ou encore donner une propriété collante à d'autres choses. De quoi ajouter un peu plus de complexité à des énigmes qui peuvent s'avérer déjà bien retorses...
Par ailleurs, pour pouvoir se sortir des différentes situations, il ne faudra compter que sur nous-mêmes. En effet, le jeu est purement solo. Aucun moyen d'obtenir une quelconque aide extérieure.
Aspect technique du jeu
Techniquement, Yerba Buena se positionne très clairement dans une tranche très moyenne (voire plutôt basse) de ce qui peut se faire sur PS5 aujourd'hui.
D'un point de vue graphique déjà, nous avons face à nous un rendu très coloré et très fidèle au style et à l'ambiance des années 70. Nous sommes bien loin d'avoir un rendu photoréaliste ici, mais plutôt un style cel-shading.
Néanmoins, le rendu global est suffisamment clair pour être précis et compréhensible concernant la marche à suivre. On identifie très facilement les objets dont on peut obtenir le trait. Et de la même manière, on repère aisément ceux qui peuvent en acquérir.
Mais le jeu souffre aussi de nombreuses lenteurs, à maintes reprises. Le peu de scènes cinématiques présentes sont très lentes et coupent le rythme (déjà assez limité...) de manière drastique.
En revanche, le jeu pèche significativement côté sonore. Étant donné la période choisie par les développeurs, on est en droit de s'attendre à une bande-son extrêmement pêchue et funky. Mais il n'en est strictement rien ! Quasiment tout du long, aucune musique ne nous accompagne. Ou alors, il faudra bien tendre l'oreille pour déceler un semblant de son d'instrument. Mis à part les bruitages de l'oscillateur et des éléments environnants, nous n'entendons pas grand-chose d'autre lors de l'histoire.
Bon point en tout cas pour le jeu, même s'il est entièrement doublé en anglais, Yerba Buena propose des sous-titres en français, mais dans bien d'autres langues également.
D'un point de vue graphique déjà, nous avons face à nous un rendu très coloré et très fidèle au style et à l'ambiance des années 70. Nous sommes bien loin d'avoir un rendu photoréaliste ici, mais plutôt un style cel-shading.
Néanmoins, le rendu global est suffisamment clair pour être précis et compréhensible concernant la marche à suivre. On identifie très facilement les objets dont on peut obtenir le trait. Et de la même manière, on repère aisément ceux qui peuvent en acquérir.
Mais le jeu souffre aussi de nombreuses lenteurs, à maintes reprises. Le peu de scènes cinématiques présentes sont très lentes et coupent le rythme (déjà assez limité...) de manière drastique.
En revanche, le jeu pèche significativement côté sonore. Étant donné la période choisie par les développeurs, on est en droit de s'attendre à une bande-son extrêmement pêchue et funky. Mais il n'en est strictement rien ! Quasiment tout du long, aucune musique ne nous accompagne. Ou alors, il faudra bien tendre l'oreille pour déceler un semblant de son d'instrument. Mis à part les bruitages de l'oscillateur et des éléments environnants, nous n'entendons pas grand-chose d'autre lors de l'histoire.
Bon point en tout cas pour le jeu, même s'il est entièrement doublé en anglais, Yerba Buena propose des sous-titres en français, mais dans bien d'autres langues également.
Plaisir à jouer et à rejouer
Le jeu, de par ses mécaniques et son histoire, se veut être un mélange entre la série de jeux Portal et le film The Truman Show (Peter Weir, 1998). Sur le papier, Yerba Buena est donc rempli de bonnes idées, mais à cause de sa réalisation, c'est tout autre chose...
Dès le début, le jeu nous lâche complètement dans l'eau, sans rien nous dire de plus que d'aller sauver notre ami. Alors certes, lorsque l'on récupère l'oscillateur, un tutoriel se lance pour nous apprendre comment l'utiliser, mais ensuite, c'est la débrouille ! On se retrouve dans la ville, on voit des éléments en surbrillance, et puis voilà. Libre à nous de découvrir comment atteindre notre ami pour le sauver. Et c'est ce qui est le plus dommageable dans ce jeu : le manque d'indications ou d'indices. Il aurait été appréciable d'avoir un minimum d'aide pour pouvoir se sortir plus facilement de certaines situations, plutôt que d'avoir à tourner en rond et à essayer différentes combinaisons, certaines fois pendant de longues minutes.
Un bon point tout de même, lorsque l'on absorbe le mouvement d'un objet, une indication sur l'oscillateur est visible. Par exemple, s'il s'agit du déplacement horizontal d'une voiture ou autre chose, une flèche apparaît avec l'orientation associée. Cela permet de voir automatiquement dans quel sens ira l'objet qui récupérera ce mouvement.
Fondamentalement, l'histoire principale demande trois à quatre heures pour être terminée lors de la première découverte. Ensuite, une sélection de chapitres est disponible pour pouvoir relancer celui que l'on souhaite en vue de récupérer certains collectibles ratés au premier passage. Autrement, il n'y a pas d'intérêt à relancer le jeu pour une quelconque raison.
Dès le début, le jeu nous lâche complètement dans l'eau, sans rien nous dire de plus que d'aller sauver notre ami. Alors certes, lorsque l'on récupère l'oscillateur, un tutoriel se lance pour nous apprendre comment l'utiliser, mais ensuite, c'est la débrouille ! On se retrouve dans la ville, on voit des éléments en surbrillance, et puis voilà. Libre à nous de découvrir comment atteindre notre ami pour le sauver. Et c'est ce qui est le plus dommageable dans ce jeu : le manque d'indications ou d'indices. Il aurait été appréciable d'avoir un minimum d'aide pour pouvoir se sortir plus facilement de certaines situations, plutôt que d'avoir à tourner en rond et à essayer différentes combinaisons, certaines fois pendant de longues minutes.
Un bon point tout de même, lorsque l'on absorbe le mouvement d'un objet, une indication sur l'oscillateur est visible. Par exemple, s'il s'agit du déplacement horizontal d'une voiture ou autre chose, une flèche apparaît avec l'orientation associée. Cela permet de voir automatiquement dans quel sens ira l'objet qui récupérera ce mouvement.
Fondamentalement, l'histoire principale demande trois à quatre heures pour être terminée lors de la première découverte. Ensuite, une sélection de chapitres est disponible pour pouvoir relancer celui que l'on souhaite en vue de récupérer certains collectibles ratés au premier passage. Autrement, il n'y a pas d'intérêt à relancer le jeu pour une quelconque raison.
Chasse aux trophées
Totalisant 40 trophées, Yerba Buena ne propose pas de platine, au grand dam des plus complétionistes d'entre nous, allez savoir pourquoi... Néanmoins, la liste des trophées est plutôt complète, simple à débloquer et relativement cohérente par rapport à ce que propose le jeu.
D'office, en menant à bien l'aventure jusqu'à son terme, seize trophées tombent automatiquement car liés à l'histoire.
Ensuite, un trophée comme
Mal "baré" ira récompenser notre âme d'explorateur, alors que d'autres comme
Sympa, la planque fera l'éloge de nos qualités d'enquêteur. Globalement, le fait d'être curieux, d'essayer et de se balader un maximum, nous octroie près de la moitié des trophées restants.
Enfin, comme dit dans la section précédente, des collectibles sont présents. Au nombre de 34, il s'agit de sphères noires flottantes dans le jeu qu'il faut récupérer pour faire tomber
Collection complète. Et ce n'est pas une mince affaire, tant certains sont extrêmement bien cachés. Il faut donc faire bon usage des capacités de l'oscillateur, mais aussi et surtout de notre propre réflexion pour les attraper. À moins d'exceller dans cet art, un bon guide ne sera pas de trop. Mais un excellent bon point tout de même : une sélection de chapitres étant présente, une fois l'histoire terminée, il est alors possible de revenir chercher les sphères manquantes. Et une indication est présente pour savoir d'emblée le nombre d'objets manquants par chapitre.
D'office, en menant à bien l'aventure jusqu'à son terme, seize trophées tombent automatiquement car liés à l'histoire.
Ensuite, un trophée comme
Enfin, comme dit dans la section précédente, des collectibles sont présents. Au nombre de 34, il s'agit de sphères noires flottantes dans le jeu qu'il faut récupérer pour faire tomber
Conclusion
Rempli de bonnes idées, Yerba Buena souffre malheureusement d'une réalisation trop bancale et fragile pour se hisser parmi les plus grands. Son manque de qualité technique fait fortement pencher la balance en sa défaveur malgré la grosse quantité de bonnes choses présentes. Le jeu reste toutefois intéressant à mettre entre les mains tant des joueurs les plus curieux que des plus aguerris du genre.
J'ai aimé
- Le coté puzzle-game
- L'histoire originale et adaptée
Je n'ai pas aimé
- Trop lent
- Pas de système d'indices
- Manque de musique en jeu
12
Je recommande ce jeu : Aux spécialistes du genre, Aux curieux
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Accès rapide
dayvyde (Dayvyde)
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