Test : Disney Classic Games : Aladdin and The Lion King


Disney Classic Games : Aladdin and The Lion King
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Disney Classic Games : Aladdin and The Lion King

ps4


16 trophées au total
0 trophée caché

68 joueurs possèdent ce jeu

Platiné par : 48 joueurs (71 %)
100% par : 48 joueurs (71 %)
Note du jeu
8/20
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Test du jeu
Disney Classic Games : Aladdin and The Lion King

  • Test rédigé par JohnBuckheart le 06-11-2019 - Modifié le 06-11-2019


Introduction


Deux grands noms dans la même compilation.
C'est l'histoire de la vie et d'un rêve bleu :

Attrapez votre machine à remonter le temps. La nostalgie frappe à votre porte et elle vous réclame dans les années 90. Imaginez un monde où Lagaf' a été deux fois n°1 au top 50, où la série Jurassic Park ne se compose que d'un seul film et où Johnny Depp est connu comme étant Edward aux mains d'argent et non pas comme Jack Sparrow. Dites-vous que la série Final Fantasy est à peine connue chez nous puisque l'épisode 7 ne sortira que le 17 novembre 1997 et que Harry Potter à l'école des sorciers ne paraîtra que le 9 octobre 1998 en France, et je vous parle du livre pour ceux qui aime encore le format papier, le premier film n'est que pour 2001 ! Songez à un univers où la Playstation première du nom sort seulement le 29 septembre 1995 en Europe et où, désespoir éternel, les trophées n'existent pas.

Maintenant que vous êtes dans l'ambiance de l'époque, pensez que Star Wars et Marvel n'appartiennent pas encore à Disney. Non, dans les années 90, Disney, il nous fait des dessins animés magnifiques (encore aujourd'hui bien-sûr, mais c'est par pareil parce que de mon temps...), avec des musiques intemporelles. Un monde où les mots libérée, délivrée n'enclenchent pas une musique infernale au plus profond de votre esprit. C'est d'ailleurs à cette époque que deux films de Disney vont retenir notre attention : Aladdin en 1992 et Le Roi Lion en 1994. Nous parlons bien des dessins animés, pas des remakes cinématographiques. Ça, c'est encore une autre histoire.

L'histoire d'Aladdin et celle de Simba font battre le cœur des enfants des années 90. C'est donc tout naturellement que l'on va voir débarquer sur nos consoles nouvelles générations, c'est-à-dire la Megadrive et la Super Nintendo, des jeux tirés des deux licences. Disney accorde les droits à Virgin interactive (disparu depuis bien longtemps maintenant). Côté Sega, nous aurons le droit à une cartouche sobrement appelée Aladdin en 1993 et côté Nintendo, nous verrons Le Roi Lion en 1994. Plusieurs déclinaisons se feront par la suite sur différentes consoles mais ce sont vraiment les opus Mega Drive et SNES qui marqueront les joueurs de par leur qualité. Attention toutefois à ne pas confondre Aladdin chez Sega et chez Nintendo. En effet, l'opus sorti sur SNES était produit par Capcom et donc le jeu était bien différent à certains égards.

Pourquoi mettre Capcom de côté aujourd'hui ? Parce que la nostalgie a discuté avec Disney et ils ont décidé de ressortir du placard les deux jeux à licence de Virgin interactive. Après tout, nous vivons en 2019 et aujourd'hui, il semble que nous aimons le passé. Ce temps coincé dans nos souvenirs qui nous donnes des envies de retour en arrière, peut-être dû à la déception de ne pas avoir de voitures volantes, de pizzas qui grandissent au micro-onde ou de chaussures qui se lacent toutes seules, simplement parce que Retour vers le futur 2 nous a menti. Bref, nous sommes le 1er novembre 2019 et nous découvrons sur nos PS4 la collection Disney Classic Games : Aladdin and The Lion King au prix de 29,99€. Retenez ce montant, il va être important dans ce test.

Montez sur votre plus beau tapis, essayez de retenir vos larmes en pensant à Mufasa et allumez votre Playstation. Vous allez être aspiré dans la quatrième génération de console !

Contenu du jeu


Les versions Game Boy vous mettent une claque.
Deux jeux en plusieurs versions :

Ce qui a été mis en avant à la promotion de cette collection, et qui se confirme à sa sortie, c'est qu'il est possible de jouer de différentes manières au Roi Lion et à Aladdin. Par exemple, pour Simba, vous pouvez tester la version Master System et SNES qui étaient sorti en Europe (Le jeu Mega Drive n'était pas de Virgin Interactive). Vous pouvez aussi vous essayer à la version japonaise qui comporte quelques différences, choses très courantes dans l'univers du jeu vidéo à l'époque.

Côté Prince Ali, c'est le jeu Mega Drive qui est disponible, accompagnée lui aussi de sa version japonaise mais aussi de sa "démo". Il s'agit en fait de quelques passages du jeu, mis dans le désordre, que l'on pouvait trouver à l'époque dans nos magasines de jeux vidéos préférés pour se faire une idée avant d'acheter la "définitive édition". On s'étonnera agréablement aussi de découvrir une "Final cut version". Cette dernière comprend des correctifs sur le jeu de base, des réglages de la caméra et quelques ajustements que l'équipe de développement d'origine n'avait pas pu intégrer à l'époque par faute de temps. Cela va très peu impacter votre aventure, ni changer les niveaux. Disons que votre expérience sera plus agréable, avec une caméra moins capricieuse. Ce seront surtout les très grands fans du jeu de base qui ressentiront la différence.

La belle surprise, qui vous mettra une grande claque graphique comme les "Demake" savent le faire, c'est qu'il est possible, pour Aladdin comme pour le Roi Lion, de se lancer dans les versions Game Boy et Game Boy Color. Il s'agit bien des mêmes jeux que sur les consoles de salon mais forcément adaptés au petit format de la console ainsi que sa faible puissance. Jouez-y juste pour le fun, même si cela fait très étrange de retourner sur Game Boy avec une manette de PS4.

Comme souvent avec ce genre de compilation, nous avons aussi le droit à une partie "Musée". Vous pourrez ainsi en apprendre plus sur le développement et la création des jeux, tout en profitant des concepts artistiques et même de plusieurs visuels des films. Vous trouverez même des explications sur le système de création visuelle d'Aladdin, appelé processus Digicel. Le contenu du musée est toutefois bien moindre pour le Roi Lion et on regrettera que les nombreuses vidéos des professionnels ayant travaillés sur les jeux ou les films soient entièrement en anglais sans sous-titres en français.

Le dernier bonus sympathique et toujours appréciable est la catégorie "Bande Son". Vous pourrez écouter à votre guise les musiques des deux jeux dans leurs versions console européenne.

En bref, cette compilation comprend de nombreux ajouts par rapport aux deux jeux d'origines. Toutefois, cela reste encore et encore les mêmes jeux, même si cela nous fera sourire de s'essayer aux versions Game Boy. Pouvoir consulter le musée et la bande son est agréable mais comme souvent dans ces souvenirs, on en fera le tour une fois et c'est tout. Donc oui, il y a du contenu mais si on regarde bien les jeux, ce sont toujours les mêmes avec Aladdin décliné 6 fois et le Roi Lion 5 fois. Cela peut-il suffire à notre nostalgie ?

 

Note : 3/5

Aspect technique du jeu


Il faut mettre le jeu en petit écran pour être en full HD.
Les années 90 en 2019 :

Commençons par ce qui frappe aux yeux sur l'image illustrant cette partie du test. Oui, vous pouvez jouer en full HD avec un aspect lisse et impeccable. Néanmoins, cela vous oblige à perdre un bon 60% de votre écran. Si vous avez un écran plat, vous allez prendre une chaise et vous rapprocher. Rassurez-vous, il est possible de varier ce visuel en passant en plein écran (mais vous aurez encore des bandes inutilisées sur le côté) ou en mode "étiré". Là par contre, l'image s'en verra à chaque fois de plus en plus pixelisée, forcément. Donc, en effet, le jeu est plus beau qu'à l'époque grâce au portage PS4, mais vous en perdrez de la visibilité sur un grand écran. Pour le coup, peut-être vaudrait-il mieux s'essayer aux jeux sur une télévision plus ancienne ? On notera toutefois que vous pourrez aussi ajouter des filtres qui sentent bons les années 90 comme le type arcade ou TV cathodique.

Concernant la bande-son d'une manière générale, c'est un régal pour les oreilles. Le portage est magnifiquement réussi et on profite tout le long de chaque musique, même des versions Game Boy. Cela nous rappelle que déjà à l'époque, le travail sur le son avait était superbe via nos consoles de la quatrième génération. Bien sûr, les musiques sont tirés des films mais elles ont été très bien ajustées aux jeux, rythmant agréablement les niveaux.

Côté gameplay, rien n'a changé depuis les années 90. Le système est toujours fluide avec Aladdin et les ennemis vous attendent toujours dans un coin de l'écran pour vous mettre un coup en douce. Le niveau de la course contre la lave avec le tapis volant est toujours infernal et le lancé de pomme, grenade préférée de notre Prince Ali, fait toujours des merveilles. Nous sommes face à un bon jeu de plate-formes avec une difficulté grandissante à chaque niveau. Étrangement, même si le jeu a pris les années, il est toujours plaisant de s'y essayer. Pour le Roi Lion, par contre, on sent que cette fois, ça a un peu plus vieilli. Il ne sera pas rare de tomber dans le vide parce que vous aurez du mal à bien vous accrocher avec Simba. Le contrôle du lion est parfois lourd, surtout quand il est adulte, et le système de santé ou la gestion du cri pour faire des dégâts ne sont pas très clair. Cela reste agréable de replonger dans cet univers-ci mais le passage du temps lui a laissé des marques. Beaucoup vont préférer rejouer à Aladdin qu'au Roi Lion. Celui qui a fait la liste des trophées s'est peut-être dit la même chose d'ailleurs.

Bon, toujours dans le gameplay, je ne m'étendrai pas sur les versions Game Boy des deux jeux qui, là, pour le coup, font vraiment très vieux, même comparé à leurs homologues sur consoles de salon. Ces versions restent un "bonus" à la compilation Disney. Par contre, d'une manière générale, nous allons aborder une technique particulière qui énervera les puristes et qui sera salutaire pour ceux découvrant les jeux : le "Rembobinage". D'une simple pression prolongée de la touche (L1), vous enclenchez le pouvoir de Prince of Persia. C'est-à-dire que vous pouvez remonter le temps dans vos actions. Vous tombez dans un trou ? Hop, un peu de (L1) et vous êtes à nouveau sur votre plate-forme. En plus, vous pouvez remonter jusqu'à 30 secondes en arrière et le faire autant de fois que vous le voulez. D'un seul coup d'un seul, le niveau de course contre la lave avec le tapis volant sera d'une facilité déconcertante. Finalement, avec l'intégration de ce "pouvoir" dans le gameplay, le système de vie n'a plus de sens mais permettra à toutes et à tous de voir le bout des deux aventures. Parce que rappelons-le, Aladdin et le Roi Lion sont des jeux exigeants (certains diront surtout très dur), réclamant une bonne connaissance de chaque plate-forme au risque de voir nos vies fondre au rythme des niveaux et de devoir tout recommencer. Après tout, on peut terminer en 45 minutes chaque jeu, il fallait donc bien compenser à l'époque par de la difficulté afin de faire rester plus longtemps les joueurs.

D'ailleurs, c'est pour ça que la fonction "Regarder" existe aussi dans cette compilation Disney. En effet, il vous est possible de visionner une vidéo complète du jeu de votre choix afin de voir comment on appréhende les niveaux. Au-delà même de ça, il est possible de mettre pause dans la vidéo et de jouer vous-même, reprenant la main à l'endroit où vous voulez, quand vous voulez. Une manière différente de vous entraîner à un passage ardu, comme "par exemple" la course de la lave (traumatisme, quand tu nous tiens), sans avoir à recommencer tout le jeu.

On constate donc que tout a été pensé pour vous faciliter la tâche ou, en fonction de comment vous voyez ces nouvelles options, pour vous permettre de vous entraîner avant de vous lancer à corps perdu dans les jeux. Toutefois, est-ce que cela ne dénature pas ce qui faisait l'essence même de ces jeux, c'est-à-dire la difficulté, l'envie même de recommencer encore et encore jusqu'à y arriver ? Après tout, le die and retry ne date pas d'hier.

Nous sommes finalement face aux mêmes jeux qu'au début des années 90, avec une portage graphique en demi-teinte mais qui est accompagné d'une meilleure bande-son, le tout mélangé à un gameplay extrêmement facilité par de nouvelles options.

 

Note : 2/5

Plaisir à jouer et à rejouer


Plusieurs versions disponibles pour varier un peu l'expérience.
Un plaisir à court terme :

La véritable question que l'on peut se poser ici, c'est quel gameur êtes-vous ? Est-ce que vous connaissez ces deux jeux Disney ou pas du tout ? Dans le premier cas, votre plaisir sera de vous replonger dans ces titres, avec la possibilité d'essayer différentes versions. Vous êtes peut-être même un ardu du genre et vous essayerez de finir les deux jeux de toutes les façons possibles, même sur Game Boy, à tel point que la touche (L1) qui permet de rembobiner va vous gêner, voire vous énerver.

Si vous ne connaissez pas du tout Aladdin et le Roi Lion, ce sera deux très belles découvertes. Vous prendrez plaisir à parcourir les niveaux, à découvrir les magnifiques animations de l'époque et surtout la fidélité aux films avec laquelle ces jeux ont été pensés dans les années 90 tout en ajoutant un peu de folie au tout (comme le niveau du génie, dur mais très sympa). Mais vous, qui posez vos mains pour la première fois sur ces opus, vous allez utiliser la touche (L1) et sûrement plus vite que vous ne le croyez.

Quoi qu'il en soit, que vous soyez un habitué ou un néophyte, je vous garantie que vous allez ressentir très rapidement un sentiment de "C'est déjà fini ?". Parce que oui, vous pouvez avoir 36 versions des jeux, ils restent tous similaires. Vous repasserez encore et encore aux mêmes endroits, soit pour vous entraîner et connaître par cœur les lieux, soit pour simplement vous dire que vous l'avez fait sans la touche (L1). Et si vous utilisez cette dernière, vous aurez terminé les aventures d'Ali et Simba à une vitesse phénoménale, sans compter la fonction "regarder" qui vous permet d'atteindre les boss finaux en une minute. N'oublions pas non plus les menus de triche, déjà présents à la sortie des jeux en 90, pour vous rendre invincible. À l'époque, il fallait un magasine spécialisée pour avoir ces cheats codes, aujourd'hui internet est sympa et vous les donne.

En vérité, votre plaisir de jouer va vibrer avec la nostalgie ou la découverte des titres, mais cela ne va pas durer longtemps. Quant à l'envie de rejouer, vous testerez peut être les différentes versions comme la final cut d'Aladdin mais vous finirez très certainement par vous lasser. C'est alors que l'on ne peut s'empêcher de penser au prix de cette collection à sa sortie. Vous commencerez à vous dire que cela faire cher payé. Néanmoins, nous sommes maintenant sur PS4 : un autre point peut faire pencher la balance, il s'agit bien sûr des trophées.

 

Note : 2/5

Plaisir à faire les trophées, le Platine / 100%


Un platine qui peut être obtenu très facilement.
Des trophées qui peuvent lancer un débat sur la façon de les obtenir :

La liste que l'on nous propose est assez légère en nombre mais assez lourde en points PSN : 1 (Platine) 9 (Or) 4 (Argent) et 2 (Bronze). Un guide des trophées est d'ailleurs disponible si vous le souhaitez.

Comme à mon habitude, je vais jeter un œil aux images des trophées. Pour le coup ils sont magnifiques, tous tirés des films d'animation. On s'étonnera d'avoir le Roi Lion en (Platine) alors qu'on passe techniquement plus de temps à jouer à Aladdin pour la chasse mais on ne boudera pas notre plaisir lorsque l'on voit l'image choisie avec précision.

Ensuite, en regardant de plus près les descriptifs, nous constatons tristement que seulement trois trophées sont liés au Roi Lion. Il faut "simplement" finir le jeu d'origine en facile, normal et difficile. Côté Aladdin, il y a aussi c'est trois demandes mais vous aurez en plus quatre trophées qui tomberont en avançant naturellement dans le jeu, deux originaux qui vous réclament d'aller au bout des stages bonus de Abu et un petit trophée qui vous indique qu'un marchand est caché dans le niveau d'Agrabah Rooftops afin que vous puissiez le retrouver. Enfin, vous devrez terminer au moins une fois la version final cut et démo de notre Prince Ali.

Le premier point qui va faire râler unanimement les chasseurs je pense, c'est que finir un jeu en difficile ne débloque pas en même temps les trophées dans une difficulté moindre. Un calvaire très courant pour les chasseurs habitués de la PS3 où c'était monnaie courante afin d'allonger la durée de vie d'un jeu. Après tout, si on a réussi à traverser tous les niveaux et à atteindre le boss final en difficile, pourquoi recommencer avec moins de challenge ?

Maintenant, si je vous dis qu'il est possible de passer outre toute la difficulté des jeux et d'obtenir le platine en une heure, que me répondez-vous ? Parce que oui, grâce aux menus de triche et à la fonction "regarder" intégrée dans cette compilation, vous pouvez zapper entièrement les jeux pour combattre les boss finaux, voir même simplement les passer dans certains cas. Dites-vous que pour les stages bonus dans Aladdin, il y a moyen de les charger sans Abu et de laisser l'écran défiler jusqu'à voir le trophée tomber. C'est d'autant plus étrange de pouvoir faire ça alors que justement, les développeurs de cette compilation Disney ont mis à disposition une fonction "sélectionner les niveaux" dans le menu principal mais cela désactive les trophées.

Nous aurons donc deux écoles face à cette liste des trophées. Beaucoup de chasseurs se faciliteront la tâche et prendront leur platine en une heure. Ils rangeront ensuite naturellement cette compilation ou profiteront tranquillement des jeux. Considérez dans ce cas la difficulté de votre chasse à 1/10. Si par contre vous êtes de ceux faisant les trophées à l'honorable, alors vous chasserez pendant plus d'une dizaine d'heure, si ce n'est plus en fonction de votre skill, avec une difficulté à 7 voir 8/10. Néanmoins, vous ne pourrez vous empêcher de vous dire que vous vous serez "défoncé" afin de tout débloquer pour au final savoir que vous serez sûrement l'un des rares à le faire et que votre platine aura un taux d'obtention très élevé.

Ce qui est terriblement dommage, c'est que la liste des trophée n'ait pas été plus travaillée que ça. Sans viser directement dans le "finir le jeu en difficile", on aurait pu nous demander de juste tester toutes les versions, finir au moins une partie sans cheats codes, jouer aux versions Game Boy, etc. Certes, ce n'est pas simple de créer une liste sur de si vieux jeux, mais un peu d'originalité, comme avec les niveaux d'Abu, aurait été appréciable.

Trophee

 

Note : 1/5

Contenu du jeu
Aspect technique du jeu
Plaisir à jouer et à rejouer
Plaisir à faire les trophées
8/20

La nostalgie ne fait pas tout. Aladdin et le Roi Lion étaient, sont et resteront d'excellents jeux. Néanmoins, ce portage PS4 apporte finalement très peu à ces monuments de la quatrième génération de console et même si on a la possibilité de découvrir d'autres versions d'eux-mêmes avec des bonus comme le musée, le prix va faire reculer plus d'un joueur. Nombreux seront ceux qui attendront une belle promotion, surtout que ce ne sont pas les trophées qui vont les attirer tout de suite. Il aurait fallu plus de jeux Disney dans cette compilation pour véritablement nous convaincre.

Je recommande ce jeu :
Aux fans de la série, Aux chasseurs de trophées/platine facile