Hades

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Infos complémentaires

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Date de sortie : 13/08/2021
Genre(s) : Action , Beat'em all
Territoire(s) : FRANCE

288 joueurs possèdent ce jeu
50 trophées au total
0 trophée online
0 trophée caché

Platiné par : 90 joueurs (31 %)

100% par : 90 joueurs (31 %)


Note des joueurs :
4.5/5 - 10 notes

Note des platineurs :
4.7/5 - 6 notes

Test rédigé par Pelotedeneige le 16-10-2021 - Modifié le 16-10-2021

Introduction

Image

Mais les Dieux n'aiment pas ça, les Dieux n'aiment pas notre histoire, ils le prouvent tous les jours. - Arthur Pendragon

Dès son arrivée dans l'industrie, Supergiant Games n'a pas manqué de marquer quelques esprits avec son solide Bastion avant de se forger une (trop) petite réputation avec les tout aussi qualitatifs Transistor et Pyre. Mais c'est véritablement Hadès qui va propulser le petit studio sur le devant de la scène. Issu d'une gestation débutée en décembre 2018 par le biais de l'Early Access, le projet, intégralement inspiré de la mythologie grecque, s'est nourri des retours et commentaires du public tout en conservant son âme d'origine pour finalement débouler sur PC et Switch un peu moins de deux ans plus tard. Il faudra attendre le 13 août 2021 pour que le chef d'œuvre au succès critique et d'estime nous parvienne enfin sur les systèmes de loisirs interactifs de Sony. Une bénédiction pour nous. Dieux merci.

On dit que toutes les familles sont dysfonctionnelles. Celle de Zagreus ne fait pas exception à la règle, loin s'en faut. Manipulation, mensonge, trahison, tensions latentes et insidieuses ont eu raison de la patience de notre héros qui n'aspire plus qu'à quitter le foyer infernal pour retrouver la surface de la Terre, semble-t-il plus respirable. Et ce n'est pas sa relation avec son père, l'implacable Hadès, qui va le retenir, constamment sous ses reproches et sa frustration. Hors de question de devenir son successeur et de reprendre la gestion du monde des morts. La bienveillance des autres habitants de la maison n'y fait rien. Il doit s'évader de cette prison. Avec l'aide de sa mère adoptive, Nyx, et de l'Olympe, le jeune homme va tenter de s'échapper des Enfers, pour de bon. Mais cela ne se fera pas sans heurts. Ainsi commence votre virée en Enfer.
Contenu du jeu
Souquez les Artémis

Hadès se présente comme un rogue-lite dungeon crawler en 3D isométrique découpé en quatre niveaux bien distincts dont il faut s'échapper : le Tartare, l'Asphodèle, l'Élysée et le Temple du Styx. Ces environnements se divisent en multitudes de salles aux sorties et récompenses multiples, indiquées à chaque fois au-dessus des portes à ouvrir. Vainquez l'ensemble des monstres qui les peuplent et obtenez ledit butin pour enfin atteindre un boss à terrasser puis recommencez jusqu'à atteindre la surface. A votre disposition, une petite palette de coups allant de la simple Attaque, à la Technique, en passant par un Assaut, un Lancer ou encore un Soutien (sorte d'ulti), sans oublier le traditionnel Dash. Pour vous aider dans votre tâche, vous pouvez compter sur l'aide des Dieux de l'Olympe, fournisseurs de Bienfaits à même d'améliorer la panoplie de mouvements précités en leur ajoutant bonus pour vous et/ou malus pour vos adversaires. Votre réussite passe ensuite par le bon apprentissage et la lecture des patterns des ennemis ainsi que votre capacité à éviter les divers pièges qui agrémentent les pièces (piques, lave, explosifs).

En bon rogue qui se respecte, Hadès renouvelle constamment et aléatoirement ses salles et ses récompenses de façon à proposer une rejouabilité presque infinie. La durée de vie apparaît dès lors comme très conséquente et peut varier de plusieurs dizaines d'heures pour obtenir le Platine jusqu'à quelques centaines pour les plus accro qui iront au-delà du Saint Graal. La difficulté ajoute également une bonne longueur puisque les morts jalonnent votre périple et s'inscrivent au cœur-même de l'expérience. A chaque trépas, vous réinvestissez les trésors engrangés (nectar, gemmes, obsidiennes, clés) dans des rénovations, améliorations ou armes (huit au total) qui permettent d'aller toujours plus loin au fur et à mesure des tentatives, jusqu'à réussir. Mais ce premier succès ne constitue en aucun cas une fin en soi. Il faut multiplier les victoires pour à la fois monter en puissance et aussi dévoiler tous les secrets du scénario puisque le jeu calque sa narration sur les nombreuses boucles. Découvrir le fin mot de l'histoire nécessite d'y replonger sans cesse. C'est là la principale originalité du titre, surtout pour un rogue : l'intrigue est tout autant une source de recommencement que le gameplay.

Divine Comédie

Si la difficulté semble de base effrayante, il faut savoir que la production dispose d'un Mode Divin, une option activable et désactivable à tout moment et qui permet de faciliter votre ascension. En effet, vous bénéficiez alors d'une résistance aux dégâts accrue de 20 % qui augmente de 2 % supplémentaires après chaque mort jusqu'à atteindre un plafond maximal de 80 %. De quoi largement faciliter l'aventure. Attention toutefois. Cette aide ne transforme en rien votre périple en sinécure. La mort reste bien omniprésente. Elle n'en est que partiellement atténuée. A l'inverse, les plus expérimentés peuvent immédiatement s'engouffrer dans le Mode Infernal, un dispositif qui donne accès instantanément au Pacte des Châtiments, un document imposant des runs à contraintes, avec malus, mais qui ne peut être supprimé une fois enclenché.

Ce Pacte des Châtiments, vous y avez accès quoi qu'il arrive après avoir vaincu le boss final une première fois. Il vient à son tour étoffer une excellente durée de vie en vous imposant de terminer votre échappée sous conditions négatives. Ennemis plus résistants, plus rapides, boss plus complexes, contraintes de temps etc... sont autant de dangers qui viennent pimenter vos évasions. Leur activation, simultanée ou non, vous donne une Température dont le chiffre dépend de la gravité des malus. Vous pouvez dès lors vous amuser à finaliser un cheminement sous divers degré de chaleur avec chacune des Armes Infernales de votre panoplie. Les combinaisons deviennent alors multiples et les raisons de recommencer tout aussi nombreuses. Pour peu que vous tombiez sous le charme, le contenu semble quasi illimité.

En jouant sur les combinaisons multiples, aussi bien dans l'agencement des salles que dans le bestiaire, les armes ou les runs à contrainte(s), Hadès propose un contenu dantesque s'inscrivant dans un univers mythologique à la trame scénaristique tout aussi riche. De quoi donner le tournis à ceux qui accrochent d'emblée à son expérience.
Aspect technique du jeu
Carré Hermès

Visuellement, Hadès est renversant. Sur sa partie technique tout d'abord, avec un framerate situé à 60 images par seconde qui ne bouge pas et reste constant. Les décors en sont parfaitement clinquants et les combats ultra dynamiques car ne connaissant jamais aucun ralentissement, quand bien même l'écran est peuplé de moult ennemis. La direction artistique apparaît tout aussi sublime. Le titre impressionne par sa retranscription des environnements, très distincts entre eux, et la restitution des couleurs autant chatoyantes que plus austères. Le chara design n'est pas en reste avec des personnages aux traits très marqués qui définissent leurs personnalités. Les divinités et les habitants de la maison apparaissent d'emblée comme très charismatiques. La façon dont les développeurs revisitent les figures de la mythologie sonne toujours juste sans verser dans la caricature. L'esthétique est empreinte de bon sens.

La partie sonore n'est pas en reste avec une OST tout aussi calibrée. Le luth et la mandoline viennent agréablement s'accorder avec des guitares acoustiques ou électriques pour délivrer des compositions tantôt tranquilles, tantôt entraînantes, dépendant de la situation à l'écran, jusqu'à vriller sur un rock frénétique contre les boss qui, malgré ce que l'on pourrait penser, ne dénote jamais avec l'univers. Même son de cloche pour le sound design, impeccable. Qu'il s'agisse de la récolte d'un Bienfait, de l'explosion des ennemis, du finish d'un boss, de la simple ouverture d'une porte, l'intégralité des effets entendus plaisent à l'oreille. Impossible de ne pas évoquer le doublage intégral millimétré garantissant une immersion totale à travers le ton suave et british de Achille, la façade implacable de Meg, l'intransigeance d'Hadès ou la bonhommie de Dionysos, pour ne citer qu'eux. Un régal de bout en bout.

Satyre à balles réelles

L'une des spécificités de Hadès réside dans la versatilité de son gameplay. D'abord concernant les Armes Infernales, la moitié étant immédiatement disponible, l'autre demandant d'être débloquée via des Clés données en récompenses de salles. Les pièces d'équipement se manient très différemment entre elles et passer de l'une à l'autre nécessite de revoir sa façon de jouer en profondeur. La grande mobilité requise dans l'utilisation de l'épée dénote grandement de l'arc qui implique de rester figé pendant le chargement de la flèche. L'arsenal est suffisamment large et varié pour convenir à tous les styles de jeu sans laisser quiconque sur le bas-côté. Idem pour les Bienfaits qui modifient sensiblement notre perception. Qu'il s'agisse d'une esquive renvoyant les projectiles, de munitions devenant explosives, d'appliquer subitement du poison ou des dégâts d'électricité, on repense bien souvent notre approche au fur et à mesure de la progression.

L'autre spécificité du titre, c'est sa narration qui s'inscrit directement au cœur de l'expérience. Plutôt que d'inciter le joueur à recommencer une partie sans autre but que d'atteindre simplement la ligne d'arrivée, Hadès prend le contre-pied des rogue et récompense le joueur en dévoilant en permanence de nouveaux dialogues après chaque boucle, victorieuse ou non. Par ailleurs, il est également possible d'entretenir des relations avec les personnages de la maison en leur offrant du Nectar ce qui donne accès à des révélations supplémentaires, à des Souvenirs (des accessoires susceptibles de favoriser notre succès) ou, plus tardivement, à des Compagnons, des invocations pouvant se montrer très létales ou salvatrices. Dès lors, on enchaîne les évasions autant pour cette soif de sang future que pour une soif de connaissance et révéler tous les secrets de l'intrigue en bout de course.

Doté d'une plastique irréprochable et d'une direction artistique brillante, Hadès n'en oublie pas son contenu en proposant un gameplay polyvalent et multi-facette, capable de se renouveler en permanence, le tout enrobé d'une histoire à la trame progressive qui nous accompagne sans cesse.
Plaisir à jouer et à rejouer
Bienfait pour ta tronche

Qu'on se le dise, Hadès est un régal à jouer notamment de par son caractère hautement addictif. En effet, le titre nous pousse continuellement à relancer une nouvelle partie. L'assortiment d'armes se montre tellement varié que l'on ne demande qu'à retourner à la cogne avec un autre ustensile pour dérouler un style complètement différent de la run précédente. Changer d'équipement représente une véritable bouffée d'air frais. La diversité des Bienfaits pèse également dans la balance. Impossible de résister à la tentation de changer de divinité associée à l'attaque, l'esquive ou le lancer, histoire de voir à quel point le gameplay s'en trouve modifié et jusqu'où les dégâts et les synergies peuvent être poussés. L'accoutumance est aussi entretenue par des codes directement empruntés des jeux de loot avec des variations de couleur pour l'Ordinaire, le Rare, l'Épique, l'Héroïque et le Légendaire. De quoi devenir rapidement accro. Les développeurs entretiennent même cette dépendance en affichant clairement les récompenses de la future salle. La stimulation provoquée n'incite que davantage à ouvrir la prochaine porte et balaye bien vite l'éventualité de faire une pause. Le rythme reste effréné et la sensation de fatigue imperceptible. On en redemande sans cesse.

Cette volonté de replonger la cuillère, Hadès l'entretient en renouvelant constamment sa boucle de gameplay. Si Zagreus se montre bien fragile au début, il s'enrichit de nouveaux équipements plus puissants et renforce ses talents qui prolongent ses évasions et contribuent à son succès. Davantage d'argent, de points de vie, d'esquives, un arc à la Technique dévastatrice, une épée au DPS d'une Claymore … toutes ces améliorations nous incitent à nous évader sans cesse. Idem pour le Pacte des Châtiment dont les malus ajoutent des contraintes et nous invitent à retourner en Enfer alors que l'on pensait avoir fait le tour. Repousser les limites à chaque tentative devient un plaisir de tous les instants. On en vient alors à élaborer des stratégies avec les Bienfaits disponibles et on repart de plus belle pour en tester l'efficacité. Les premières lueurs de répétitivité ne commencent à se faire sentir qu'aux abords de la centaine d'heures, une fois que l'on a testé et éprouvé la plupart des challenges et rénové intégralement sa maison avec des éléments cosmétiques qui entretiennent eux aussi la rejouabilité.

J'aime Patrocle beaucoup ça

La production nous tient également en haleine à travers son histoire. Tandis que la plupart des rogue axent leur caractère perpétuel uniquement sur leur gameplay, Hadès décide d'inscrire sa trame narrative au cœur-même des recommencements. Chaque nouvelle boucle constitue une occasion d'en apprendre plus sur les personnages, sur leurs relations entre eux, sur leurs motivations et la réussite de Zagreus dans son entreprise devient synonyme de récompense scénaristique. On en devient que plus motivé lorsqu'il s'agit d'amorcer une run supplémentaire. La mort ne fait plus figure de punition mais de gratification. Du génie. Mieux encore, Supergiant se paye le luxe de justifier ses réitérations infinies au sein du récit et de trouver une raison rationnelle à vos multiples récidives. Grandiose. Par ailleurs, les diverses échappées représentent autant d'occasion d'accomplir des Prophéties dont certaines sont liées à des personnages ce qui permet de faire évoluer leurs intrigues. Au fur et à mesure des itérations, on se rend compte que l'histoire sert le gameplay autant que le gameplay sert l'histoire. Et ce genre de boucle vertueuse, c'est la marque des grands jeux.

La perfection n'étant pas de ce monde, il convient de trouver quelques défauts à ce chef d'œuvre. Et devant autant de brio, on en vient bien vite à pinailler. On déplore par exemple quelques rares soucis de lisibilité de l'action quand l'écran est surchargé de créatures et de projectiles conjointement ou lorsqu'un ennemi est positionné en haut de la salle et envoie une vague rapide qu'il est impossible d'anticiper (ou presque). La redondance des escapades peut également faire figure de point noir. Bien que l'expérience se renouvelle sans cesse, le fait de ne disposer que de quatre environnements pour autant de boss similaires (même s'ils changent de forme au fur et à mesure des succès) est susceptible de faire soupirer certains joueurs. Enfin, même s'il ne s'agit pas à proprement parler d'un défaut, il convient d'avertir les lecteurs sur l'âpreté ressentie au départ. Hadès fait figure de jeu exigeant et dompter son gameplay se révèle indispensable pour progresser à l'avenir. Il faut garder en tête que mourir fait partie de l'expérience et qu'il ne faut pas s'en ressentir frustré lorsque cela survient à de multiples reprises. Car chaque recommencement se traduit par une progression réelle, visible et très satisfaisante.

A l'image du tonneau percé des Danaïdes, Hadès devient bien vite un puits sans fond dans lequel on se plaît à tomber à l'infini. Son gameplay protéiforme et son histoire écrite sous forme de boucle sont autant d'excuses pour prolonger un plaisir qui ne saurait s'arrêter. Un véritable chant de sirènes.
Chasse aux trophées
Victoire par Chaos

La liste des trophées d'Hadès se montre tout aussi impeccable et travaillée que le jeu lui-même. Sa principale qualité réside dans sa complémentarité avec le game design. En effet, Hadès se présente comme un rogue-lite. Il fonde donc toute son expérience sur la rejouabilité infinie et les multiples recommencements. Et le catalogue de récompenses s'inscrit dans cette veine. Plutôt que de lancer une nouvelle partie sans autre but que de simplement jouer, les trophées nous incitent à exploiter tout le potentiel du titre et à faire le tour de l'ensemble des options proposées. Ainsi, il est demandé de débloquer toutes les Armes Infernales, aux gameplay diamétralement opposés, de terminer l'aventure avec chacune d'entre elles, de déverrouiller leurs Aspects, d'obtenir tous les Souvenirs associés aux PNJ … bref de visualiser l'intégralité du contenu tout en apportant de la diversité à travers vos évasions.

Cet esprit de renouvellement survient à tous les étages. Terminer l'aventure sous des Températures imposées, explorer toutes les possibilités du Miroir de la Nuit (« arbre » de Talents) ou subir chacun des malus du Pacte des Châtiments constituent autant d'occasion de replonger en Enfer avec une dose de challenge qui ne cesse de s'accroître progressivement. La trame scénaristique n'est pas en reste puisque gratifiée de sa part de coupes corrélées aux relations entretenues avec les divinités, à maximiser, aux entrées du Codex à dérouler progressivement, aux Prophéties corrélées à diverses personnalités ou encore au visionnage de l'Epilogue, "véritable conclusion" de l'épopée. Seul regret : seulement quatre breloques liées à l'histoire et ne pouvant être manquées. Mais au vu du découpage et de la structure de la production, il était difficile de faire autrement.

A côté de ce tour du propriétaire, viennent se greffer des médailles corrélées à des actions spécifiques, comme la nécessité de traverser un nombre défini de salles sans se faire toucher, le plus rapidement possible, de battre Thanatos à son propre défi, de pêcher dans les diverses régions du royaume des morts, de caresser Cerbère par dix fois ou d'affronter Charon en guise de boss caché. Une petite série d'activités qui slalome entre la grande accessibilité et le petit pic de difficulté et apportant leur lot de divertissement dans l'ensemble. Mais le listing n'est pas exempt de tout reproche, loin s'en faut.

En effet, le Platine peut être obtenu en utilisant le Mode Divin de bout en bout. Si certains saluent la nouvelle, on reste surpris de cette décision pour un genre qui se veut complexe et qui inscrit la mort au centre de son expérience. N'y voyez pas là quelconque élitisme, mais Hadès aurait pu nous pousser à davantage dépasser nos limites. Dans le même esprit, la liste des trophées nous demande d'obtenir le premier et deuxième prix de Thados, c'est-à-dire de compléter l'aventure en Température 8 et 16. Or, il en existe un troisième, clairement visible dans la salle d'armes. Pourquoi ne pas avoir demandé de battre le boss de fin en Température 32 ? L'exercice est tellement intéressant et gratifiant. Enfin, on peste face à (Argent) Amis pour la vie qui nécessite de passer tous les Souvenirs au niveau maximal, un farming qui devient vite indigeste et abrutissant.

En nous accompagnant sans cesse et en nous incitant à la curiosité et au renouvellement, la liste des trophées d'Hadès entre en totale complémentarité avec l'expérience et propose un Platine complet et méritant en adéquation avec son aventure. Dommage qu'elle ne demande pas un poil plus de challenge et un peu moins d'actions répétitives. On frôle la perfection.
Conclusion
Avec Hadès, Supergiant Games rencontre enfin le succès qu'il mérite et nous offre une masterpiece au game design addictif et à l'histoire prenante, tous deux sertis dans un écrin artistique et sonore aux finitions irréprochables. Un jeu qui confine au divin et qui se boit comme un nectar dont l'ivresse donne le tournis et reste exempt de toute gueule de bois. Quand l'Enfer possède un goût de paradis.
J'ai aimé
  • Direction artistique sublime
  • Chara design et doublages millimétrés
  • Bande-son impeccable
  • Durée de vie quasi infinie
  • Histoire parfaitement intégrée
  • Courbe de progression calibrée
  • Builds et gameplay diversifiés
  • Combats dynamiques et gratifiants
  • Framerate solide
  • Rapidement addictif
Je n'ai pas aimé
  • Rares soucis de lisibilité
  • Répétitif pour certains
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Je recommande ce jeu : Aux acharnés, Aux spécialistes du genre

Pelotedeneige (Pelotedeneige)

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