Si vous aviez aimé les fantastiques Kingdom Hearts, Jak and Daxter et Ratchet & Clank sur votre PS2 à l'époque, Duskfade pourrait bien vous combler de joie en vous ramenant en enfance. Nouveau titre d’action/plateforme développé par le studio indépendant Weird Beluga. Nous y suivrons les aventures du jeune Zirian accompagné de Coucou, un oiseau mécanique, tandis qu’il parcourt le royaume de Larmia pour tenter de retrouver sa sœur et mettre fin à une catastrophe temporelle. Et c’est prévu sur… PS5, Switch 2, Xbox Series et Steam pour le 13 août 2026 ? Mais attendez, ça n’aurait pas 20 ans de retard cette histoire !?
Duskfade
ps5
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14
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Infos complémentaires
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Date de sortie : 13/08/2026
Genre(s) : Action , Aventure, Indépendant
Territoire(s) : FRANCE
26 joueurs possèdent ce jeu
Genre(s) : Action , Aventure, Indépendant
Territoire(s) : FRANCE
26 joueurs possèdent ce jeu
26 trophées au total
0 trophée online
Platiné par : 3 joueurs (12 %)
100% par : 3 joueurs (12 %)
Pas de note
des joueurs
Pas de note
des platineurs
Test rédigé par Magmarex le 19-08-2026 - Modifié le 19-08-2026
Contenu du jeu
Zirian vit avec sa soeur Allira et leur grand-père, ancien Maître Horloger dans la cité de Haute-Aiguille, une ville paisible habitée par les Nébules, des nuages vivants. Tout se passe pour le mieux jusqu’au jour où le vieil homme décède. Folle de chagrin, Allira s’enferme dans son atelier durant des semaines. Son isolement ne prendra fin qu’avec l’explosion de son lieu de travail en place duquel apparaît une immense tour d’horloge. Son émergence s’est accompagnée d’une invasion de créatures hostiles menées par Misère, une entité mystérieuse apparue de nulle part, qui désire réinitialiser le temps. Il revient donc à Zirian et Coucou, un automate trouvé dans les décombres de l’atelier, de stopper les plans de Misère et retrouver Allira.
Sur le papier, tout semble parfait pour une sympathique histoire. Et dans les faits, c’est le cas… si vous avez une dizaine d’années. En effet, hormis 2-3 blagues et références, le jeu reste extrêmement simple dans son propos et sa mise en scène. De même, la caractérisation des personnages reste relativement superficielle durant une majeure partie du jeu rendant toute identification très aisée pour les plus jeunes. On a également le droit à quelques dialogues rigolos et une approche gentillette du deuil. Bref, rien à dire à ce niveau. En revanche, si vous êtes adulte, vous risquez de grandement vous ennuyer devant l’absence de différents niveaux de lecture et l’écriture vraiment basique. Aucune trace donc de l’humour décapant de Daxter ou pince-sans-rire de Clank et encore moins de la profondeur de Kingdom Hearts. Si vous êtes sortis de l’adolescence, vous ne ferez pas Duskfade pour son histoire.
Si je parle spécifiquement de ces jeux PS2 précédemment, c’est parce que les créateurs de Duskfade assument haut et fort s’en être servis comme inspiration première, imaginant leur œuvre comme un hommage. Une démarche de plus en plus courante chez les indés et qui peut aboutir à de vraies réussites à condition que le résultat ne soit pas qu’une somme de références et réussisse à transcender sa condition pour proposer quelque chose d’unique, sans nécessairement réinventer la roue. Je pense par exemple au Kena: Bridge of Spirits d’Ember Labs qui avait su se faire une vraie identité, notamment dans sa mise en scène ou son gameplay à base de petites créatures. Malheureusement, ce n’est pas le cas pour Duskfade qui enchaîne les poncifs du genre sans chercher à se les réapproprier…
Cela se ressent également dans la construction même du jeu, très old-school. Ainsi, le hub central, abritant divers PNJ plus ou moins utiles, est relié aux quatre zones principales du titre. Chaque biome suit la même logique et est décomposé en deux ou trois gros niveaux assez dirigistes séparés par des (micro) temps de chargements. On a donc une architecture en étoile, chaque branche se terminant par un cul-de-sac et un boss. La séparation en niveaux permet de multiplier les points de téléportation mais également de quantifier de manière un peu plus précise les différentes babioles qui traînent. Et je dis bien “un peu” car le jeu ne propose aucun système de suivi précis et aucune carte. Au point de se questionner sur l’utilité du menu… De quoi rendre cette chasse inutilement fastidieuse surtout qu’il y a un paquet de trucs à ramasser. Améliorations de santé, de magie, objets pour modifier la couleur de sa tenue ou son épée, jetons pour acheter des cartes… Un véritable jeu à patounes ! La plupart de ces collectibles est très bien cachée et il faudra régulièrement revenir dans d’anciens niveaux une fois que vous aurez récupéré de nouveaux pouvoirs, à l'image de ce qui se fait dans les Metroidvania.
Dernier point sur la difficulté, Duskfade propose quatre modes distincts : “Histoire”, où vous atomisez tout en un coup, "Facile", "Normal" et “Maître horloger” qui propose des ennemis bien plus coriaces pouvant faire fondre votre barre de vie en trois attaques. Personnellement, j’ai opté pour le mode normal mais les dégâts abusés de certains boss et le manque de lisibilité des joutes de base ont fini par me lasser et j’ai baissé d’un cran pour les dernières heures. Concernant la durée de vie, elle oscillera entre 10 et 15h selon que vous chassiez le platine ou non.
Sur le papier, tout semble parfait pour une sympathique histoire. Et dans les faits, c’est le cas… si vous avez une dizaine d’années. En effet, hormis 2-3 blagues et références, le jeu reste extrêmement simple dans son propos et sa mise en scène. De même, la caractérisation des personnages reste relativement superficielle durant une majeure partie du jeu rendant toute identification très aisée pour les plus jeunes. On a également le droit à quelques dialogues rigolos et une approche gentillette du deuil. Bref, rien à dire à ce niveau. En revanche, si vous êtes adulte, vous risquez de grandement vous ennuyer devant l’absence de différents niveaux de lecture et l’écriture vraiment basique. Aucune trace donc de l’humour décapant de Daxter ou pince-sans-rire de Clank et encore moins de la profondeur de Kingdom Hearts. Si vous êtes sortis de l’adolescence, vous ne ferez pas Duskfade pour son histoire.
Si je parle spécifiquement de ces jeux PS2 précédemment, c’est parce que les créateurs de Duskfade assument haut et fort s’en être servis comme inspiration première, imaginant leur œuvre comme un hommage. Une démarche de plus en plus courante chez les indés et qui peut aboutir à de vraies réussites à condition que le résultat ne soit pas qu’une somme de références et réussisse à transcender sa condition pour proposer quelque chose d’unique, sans nécessairement réinventer la roue. Je pense par exemple au Kena: Bridge of Spirits d’Ember Labs qui avait su se faire une vraie identité, notamment dans sa mise en scène ou son gameplay à base de petites créatures. Malheureusement, ce n’est pas le cas pour Duskfade qui enchaîne les poncifs du genre sans chercher à se les réapproprier…
Cela se ressent également dans la construction même du jeu, très old-school. Ainsi, le hub central, abritant divers PNJ plus ou moins utiles, est relié aux quatre zones principales du titre. Chaque biome suit la même logique et est décomposé en deux ou trois gros niveaux assez dirigistes séparés par des (micro) temps de chargements. On a donc une architecture en étoile, chaque branche se terminant par un cul-de-sac et un boss. La séparation en niveaux permet de multiplier les points de téléportation mais également de quantifier de manière un peu plus précise les différentes babioles qui traînent. Et je dis bien “un peu” car le jeu ne propose aucun système de suivi précis et aucune carte. Au point de se questionner sur l’utilité du menu… De quoi rendre cette chasse inutilement fastidieuse surtout qu’il y a un paquet de trucs à ramasser. Améliorations de santé, de magie, objets pour modifier la couleur de sa tenue ou son épée, jetons pour acheter des cartes… Un véritable jeu à patounes ! La plupart de ces collectibles est très bien cachée et il faudra régulièrement revenir dans d’anciens niveaux une fois que vous aurez récupéré de nouveaux pouvoirs, à l'image de ce qui se fait dans les Metroidvania.
Dernier point sur la difficulté, Duskfade propose quatre modes distincts : “Histoire”, où vous atomisez tout en un coup, "Facile", "Normal" et “Maître horloger” qui propose des ennemis bien plus coriaces pouvant faire fondre votre barre de vie en trois attaques. Personnellement, j’ai opté pour le mode normal mais les dégâts abusés de certains boss et le manque de lisibilité des joutes de base ont fini par me lasser et j’ai baissé d’un cran pour les dernières heures. Concernant la durée de vie, elle oscillera entre 10 et 15h selon que vous chassiez le platine ou non.
Aspect technique du jeu
Le jeu a été développé sous Unreal Engine 5. C’est donc très propre d’un point de vue technique avec des temps de chargement quasiment absents, une absence appréciée de bugs (les jeux indés ayant parfois quelques petits cafouillages) et une distance d’affichage élevée, primordiale pour la chasse aux collectibles. Gros bémol sur la gestion de la lumière cependant qui est totalement ratée par endroits. Plusieurs fois, il m’est arrivé de vouloir admirer l’environnement et me retrouver avec un voile de lumière ternissant l’expérience. C’est extrêmement fréquent et, même si on finit par ne plus en tenir compte, ça gâche tout de même grandement l’exploration… D’autant plus que la direction artistique cartoonesque et colorée du titre est très réussie. Les personnages et ennemis bénéficient d’un design sympa en adéquation avec l’ambiance du titre et les biomes sont vraiment jolis. En revanche, si Haute-Aiguille fourmille de détails et rappelle la Ville de Traverse de Kingdom Hearts, tout le reste semble vide et sans âme. Il n’y a quasiment aucune interaction avec l'environnement et très peu de “vie” (mouvements de végétation, d’animaux ou autres) si bien que l’on a l’impression de parcourir des décors en carton pâte plutôt qu’un véritable monde. Et il ne faudra pas compter sur la musique bien trop discrète et passe-partout pour égayer nos déambulations. De même pour le doublage, uniquement en anglais, qui est dans la moyenne. Par contre, tout le reste du titre est sous-titré en français !
Pour ce qui est de sa boucle de gameplay, Duskfade fait dans le très classique. On progresse au sein des zones en alternant séquences de plateformes et arènes fermées contre des monstres avant de terminer par un boss. Concernant les premières, on a affaire à quelque chose de relativement basique durant une grosse partie de l’aventure. Cela est dû à une obtention très tardive des gadgets qui permettent de glisser sur les rails présents un peu partout ou de planer. Il faut donc attendre les dernières heures du jeu pour avoir droit à quelques passages un peu plus intéressants. Cependant, il y a un gros problème avec ces séquences : Zirian est ce que j’appelle une savonnette. Le personnage glisse très régulièrement et les contrôles sont flottants créant une imprécision permanente et moult chutes involontaires… ajoutez à cela des murs invisibles, des plateformes faussement accessibles et surtout de l’incapacité du héros à s’accrocher aux rebords s’ils ne portent pas une petite trace de peinture pour obtenir un cocktail plus que frustrant. En effet, Zirian ne peut s'agripper QUE là où il y a un marquage et ce même si les autres rebords sont identiques… Une manière facile, mais paresseuse, de définir le cheminement des joueurs. Dommage.
L’autre gros aspect du titre, ce sont les combats. Si le bestiaire est varié, il n'est en revanche pas très amusant à affronter. Notre héros n’a en effet qu’un combo de trois coups, une roulade et 2-3 sorts à son arsenal. Nos options sont donc très limitées et n'évoluent pas au fil du temps contrairement à nos assaillants de plus en plus agressifs. Ça devient donc rapidement rébarbatif et on souffle à chaque nouvelle arène.
Viennent enfin les combats de boss. Bien désignés avec des patterns bien plus variés, ils apportent un peu de challenge. Sauf que le studio a eu l’idée d’implémenter des séquences de plateformes chronométrées entre chaque phase. Une fausse bonne idée au vu de la maniabilité de Zirian. Résultat, on meurt bêtement sur des trucs qui ne devraient pourtant pas poser problème et on s’agace… D'autant plus qu'un Game Over ramène au tout début du combat. Un choix étonnant alors que le reste du jeu s'avère plutôt généreux en checkpoints.
Pour ce qui est de sa boucle de gameplay, Duskfade fait dans le très classique. On progresse au sein des zones en alternant séquences de plateformes et arènes fermées contre des monstres avant de terminer par un boss. Concernant les premières, on a affaire à quelque chose de relativement basique durant une grosse partie de l’aventure. Cela est dû à une obtention très tardive des gadgets qui permettent de glisser sur les rails présents un peu partout ou de planer. Il faut donc attendre les dernières heures du jeu pour avoir droit à quelques passages un peu plus intéressants. Cependant, il y a un gros problème avec ces séquences : Zirian est ce que j’appelle une savonnette. Le personnage glisse très régulièrement et les contrôles sont flottants créant une imprécision permanente et moult chutes involontaires… ajoutez à cela des murs invisibles, des plateformes faussement accessibles et surtout de l’incapacité du héros à s’accrocher aux rebords s’ils ne portent pas une petite trace de peinture pour obtenir un cocktail plus que frustrant. En effet, Zirian ne peut s'agripper QUE là où il y a un marquage et ce même si les autres rebords sont identiques… Une manière facile, mais paresseuse, de définir le cheminement des joueurs. Dommage.
L’autre gros aspect du titre, ce sont les combats. Si le bestiaire est varié, il n'est en revanche pas très amusant à affronter. Notre héros n’a en effet qu’un combo de trois coups, une roulade et 2-3 sorts à son arsenal. Nos options sont donc très limitées et n'évoluent pas au fil du temps contrairement à nos assaillants de plus en plus agressifs. Ça devient donc rapidement rébarbatif et on souffle à chaque nouvelle arène.
Viennent enfin les combats de boss. Bien désignés avec des patterns bien plus variés, ils apportent un peu de challenge. Sauf que le studio a eu l’idée d’implémenter des séquences de plateformes chronométrées entre chaque phase. Une fausse bonne idée au vu de la maniabilité de Zirian. Résultat, on meurt bêtement sur des trucs qui ne devraient pourtant pas poser problème et on s’agace… D'autant plus qu'un Game Over ramène au tout début du combat. Un choix étonnant alors que le reste du jeu s'avère plutôt généreux en checkpoints.
Plaisir à jouer et à rejouer
Est-ce que je me suis amusé sur Duskfade ? Sincèrement, pas vraiment. En voulant rendre hommage aux anciennes gloires de la PS2, les développeurs ont oublié que le médium et les habitudes des joueurs avaient changé. Si certaines choses étaient compréhensibles et acceptables au vu des contraintes techniques de l’époque, ça n’est plus vraiment excusable de nos jours. Les enfants d’hier pourront peut-être succomber à l’indéniable nostalgie qui se dégage du jeu de Weird Beluga. Mais il me semble inévitable que le vernis finisse par se craqueler face à la quantité de petits défauts qui minent le tout…
Quant aux plus jeunes d’aujourd'hui, Duskfade pourrait leur convenir comme une première approche du genre. C'est joli, mignon, coloré et inoffensif. Les contrôles sont simples à appréhender et la modulation de la difficulté permet à n’importe qui d’en voir le bout. Mais dans un monde où Mario, Ratchet, Spyro, Astrobot ou Kena existent, difficile d’imaginer une situation où je recommanderai Duskfade en priorité… Le jeu a donc le postérieur entre deux chaises : trop vieux jeu pour la nouvelle génération, mais pas assez profond et travaillé pour les anciens.
En définitive, Duskfade se montre trop simpliste et limité sur trop d’aspects et surtout très éloigné de ses ambitions premières. On se retrouve avec une aventure fade et oubliable parfois divertissante mais souvent ennuyante…
Quant aux plus jeunes d’aujourd'hui, Duskfade pourrait leur convenir comme une première approche du genre. C'est joli, mignon, coloré et inoffensif. Les contrôles sont simples à appréhender et la modulation de la difficulté permet à n’importe qui d’en voir le bout. Mais dans un monde où Mario, Ratchet, Spyro, Astrobot ou Kena existent, difficile d’imaginer une situation où je recommanderai Duskfade en priorité… Le jeu a donc le postérieur entre deux chaises : trop vieux jeu pour la nouvelle génération, mais pas assez profond et travaillé pour les anciens.
En définitive, Duskfade se montre trop simpliste et limité sur trop d’aspects et surtout très éloigné de ses ambitions premières. On se retrouve avec une aventure fade et oubliable parfois divertissante mais souvent ennuyante…
Chasse aux trophées
Avec 26 trophées, Duskfade ne vous prendra pas trop de temps. La difficulté n’entrant pas en compte, vous pouvez tout simplement vous mettre en facile pour écourter au maximum les affrontements et survoler le jeu. Trois catégories de breloques vous attendent ici : 11 liées à l’histoire, 8 pour la collecte de chaque type de collectibles et 6 pour la complétion de petites tâches spécifiques comme parler à un certain PNJ ou jouer à cache-cache avec un autre. Rien de bien compliqué même si à l’heure d’écrire ces lignes, quelques collectibles m’échappent encore… Outre leur nombre important (il y en a 203 dont environ 150 nécessaires pour le platine), c'est l'absence de tracking clair qui complique les choses. En effet, la seule info que vous aurez sera le nombre et la nature de collectibles par zone et c'est tout. Et c'est là où l'absence de cartes se fait ressentir... Petite subtilité toutefois pour le trophée Les secrets du XIIe Maître qui implique de dénicher 12 fragments de vitrail... sauf qu'ils ne sont indiqués nulle part. Ni dans votre inventaire, ni dans le compteur de chaque niveau. Un plaisir lorsqu'il ne vous en manque plus qu'un !
La durée de votre chasse dépendra donc de votre usage ou pas d’un guide, mais quoiqu’il en soit, elle sera aisée.
La durée de votre chasse dépendra donc de votre usage ou pas d’un guide, mais quoiqu’il en soit, elle sera aisée.
Conclusion
J’avais vraiment envie d’aimer Duskfade, mais le titre ne parvient jamais à s’extraire de son statut d’hommage nostalgique. On a donc l’impression de jouer à un jeu sympa de l'année 2006 avec son lot de limitations techniques et de défauts difficilement compréhensibles aujourd’hui. En voulant trop reproduire les gloires d’antan, Weird Beluga en a oublié d’évoluer avec son temps.
J'ai aimé
- La direction artistique chatoyante...
- Généreux en termes de collectibles sans tomber dans l'excès
- Un scénario et un univers accessibles aux plus jeunes
Je n'ai pas aimé
- Un peu gâchée par une mauvaise gestion de la luminosité
- Trop limité et désuet dans sa proposition
- Les contrôles flottants
14
Je recommande ce jeu : Aux enfants, Aux chasseurs de trophées/platine facile
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Accès rapide
Magmarex (Magmarex)
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