Suicide Squad : Kill The Justice League

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Infos complémentaires

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Date de sortie : 02/02/2024
Genre(s) : Action , TPS
Territoire(s) : FRANCE

761 joueurs possèdent ce jeu
51 trophées au total
0 trophée online
8 trophées cachés

Platiné par : 154 joueurs (20 %)

100% par : 154 joueurs (20 %)


Note des joueurs :
4.6/5 - 8 notes

Note des platineurs :
4.4/5 - 5 notes

Test rédigé par Hazziel le 04-03-2024 - Modifié le 05-03-2024

Introduction

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Après avoir été annoncé en 2020, Suicide Squad: Kill The Justice League a quelque peu vu retomber la hype suite aux nombreuses galères rencontrées dans son développement et aux multiples reports qui ont suivi. Bien que l’idée d’un titre développé par le studio anglais Rocksteady, à qui l’on doit l’excellente trilogie Batman Arkham et qui n’a plus rien produit depuis 9 ans, soit restée attrayante, le doute a commencé à s’immiscer même chez les plus fervents admirateurs de l’univers DC. Et ce ne sont pas les retours des premières previews qui ont arrangé les choses.

Il faut dire que Rocksteady se penchait plutôt vers un jeu solo narratif axé sur Superman, mais Warner Bros Games lui aurait forcé la main pour un jeu service à la fois solo et coopératif en monde ouvert. Ceci explique peut-être cela. Cependant, même si Warner Bros se plaint des ventes qui ne sont pas au niveau de ses attentes, le titre, sorti le 2 février 2024 sur PS5 et mettant en scène 4 super vilains de seconde zone face aux super héros légendaires de la Justice League passés du côté obscur, est loin d’être le naufrage prédit par certains.
Contenu du jeu
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Suicide Squad: Kill The Justice League commence par une petite phase de tutoriel où l’on incarne tour à tour chacun des 4 membres de l'escouade face à un vaisseau alien en forme de crâne géant bien trop puissant. On revient ensuite 7 jours en arrière pour comprendre ce qu’il se passe. Amanda Waller, directrice de l’ARGUS, se rend à Arkham Asylum pour recruter, en désespoir de cause, une équipe improbable de combattants censés travailler ensemble. Ne comptant pas sur leur bonne volonté, elle se débrouille pour équiper chacun de leurs crânes d’une nano-bombe qu’elle peut faire exploser à sa guise en cas de désobéissance. Par la force des choses, Harley Quinn, Deadshot, King Shark et Captain Boomerang se retrouvent donc à devoir œuvrer de concert. Sortis d’Arkham Asylum, ils découvrent bien vite que l’humanité est en train d’être détruite par Brainiac qui assimile le corps de ses victimes grâce à des entités extra-terrestres qui en prennent le contrôle en fusionnant avec eux, un peu comme des parasites, pour créer une armée de corrompus dans le but de remodeler la Terre à l’image de Colu, sa planète natale. Même la Justice League a été touchée, seuls Flash et Wonder Woman y ayant pour l’instant échappé. Si ces derniers semblent être l'ultime espoir pour contrer les versions corrompues de Green Lantern, Batman et Superman, c’est plutôt sur la Task Force X, ou Suicide Squad vu le peu de chance de réussite de l’opération, que Waller compte. Mais Lex Luthor a aussi son propre plan.

La tâche étant quelque peu ardue et la déculottée garantie, nos antihéros doivent trouver un moyen pour pouvoir affronter sans périr chacun des membres de la Justice League. En cela, le recrutement du Pingouin, de Poison Ivy, ou encore de Toyman, mais aussi le concours de Gizmo et Hack, installés dans le hall de Justice servant de QG à l’ARGUS, à Metropolis, ne seront pas superflus. Outre les missions principales, ces derniers, ainsi que Rick Flag, le bras droit de Waller puis Lex Luthor par la suite, offrent des missions d’escouade de soutien qui permettent de recueillir du matériel, des ressources, de l’argent et de l’expérience pour pouvoir affronter avec plus de sérénité les forces adverses. S’agissant d’un jeu en monde ouvert, libre à vous de sélectionner la mission qui vous intéresse sur la carte. Vous pouvez également choisir le membre de l’escouade que vous voulez incarner, les autres étant gérés par l’IA (ou d’autres joueurs en cas de coopération). Notons que le scénario oblige parfois à prendre un personnage en particulier, ce qui empêche que l’on s’enferme dans la routine et est plutôt une bonne chose pour varier un peu le goût des plaisirs. Il faut dire que pour le reste, en dehors du scénario principal qui offre un peu de variété dans les combats et les objectifs à atteindre, on tourne beaucoup en rond. Il s’agit toujours des mêmes modes de jeu (défendre, capturer, secourir…), avec des vagues d’ennemis à anéantir, ce qui est fort dommageable, car la lassitude guette.

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Et c’est bien là le gros défaut de Suicide Squad: Kill The Justice League, la redondance de ses missions, tout particulièrement les missions annexes qui constituent l’essence même du endgame censé nous retenir une fois la trame principale bouclée. À côté de cela, ce looter shooter à la troisième personne fonctionne plutôt bien côté gameplay. Bien que plutôt bourrin, ce dernier est à la fois fluide et efficace avec une variété d’actions possibles : tir de contre où le timing est primordial, esquive, tir dans les jambes pour la capture de bouclier, corps à corps pour infliger les afflictions fournies par Poison Ivy, attaques acrobatiques à grands renforts de rebonds et autres glissades, attaque suicide, recharge rapide avant d’être à court de munitions… Et plus vous faites de frags et de combos, mieux c’est. Ce n’est pas forcément simple au début de tout maîtriser, surtout en alternant entre les membres de l’escouade, mais cela permet d’apporter un peu plus de matière pour tenir sur la durée, n’oublions pas qu’il s’agit d’un jeu service. Les personnages ont chacun leur style avec leurs propres animations, armes de corps à corps, grenades et armes à feu (pistolet, fusil à pompe, pistolet-mitrailleur, fusil d'assaut, armes lourdes). Cela a toutefois beaucoup de similitudes dans le fond. Et il faut rester en mouvement en permanence, ce qui donne des combats très dynamiques.

Les combats à bord des véhicules de Gizmo apportent un peu de diversité, tout comme les confrontations avec les boss qui nécessitent un petit temps d’adaptation pour comprendre la technique attendue afin de les vaincre. En cas d’échec, on se retrouve à terre, mais nos camarades peuvent venir nous remettre sur pied, du moins un certain nombre de fois au-delà de quoi ce sera la défaite et il faudra recommencer au dernier point de sauvegarde automatique. Pour apporter plus de piquant aux affrontements, le titre propose également des défis propres à chaque combat (actions particulières à accomplir, frags, types d'attaques…). Des contrats réinitialisés tous les jours permettent d'obtenir plus de récompenses. Il peut s’agir d’objectifs par zone, par type d’ennemis, par actions… En plus de l’argent, des armes, des équipements et des ressources obtenus, cela est l'occasion d’acquérir de l’expérience et de monter ainsi en niveau grâce aux points de compétence glanés et investis dans 3 arbres que l’on peut réinitialiser à tout moment pour essayer un autre style de jeu. Le titre comporte en effet un aspect light RPG avec personnalisation des aptitudes, mais aussi des armes et équipements auprès du Pingouin, d’Ivy et de Toyman, mais cela reste tout de même assez anecdotique et l’on s’y intéresse de manière assez détachée.

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C’est donc, vous l’aurez compris, bel et bien l’histoire principale à laquelle on va s’accrocher, le manque de consistance de la partie RPG et la répétitivité des missions annexes ne suffisant pas à nous retenir bien longtemps. Malheureusement, c’est à peu près tout ce qu’il reste une fois le endgame atteint. Heureusement, la possibilité de jouer en coopération peut sauver la mise, car entre potes ça peut être assez amusant. Sans amis, par contre, le matchmaking a bien du mal à vous en trouver.

Il y a bien aussi, en plus des contrats et des missions d’escouade de soutien, l’apparition de défis de combat, des missions Intrusion face à des Brainiac alternatifs du multiverse, et des nouveaux contrats Grabuge pour affronter ses sbires les plus puissants, avec une difficulté croissante, mais on reste encore une fois sur de la très grande répétitivité. Enfin, vous pouvez aussi chercher tous les trophées que l’Homme Mystère a disséminé dans Metropolis, essayer de résoudre ses énigmes en scannant des lieux précis qu’il vous indique dans une phrase forcément mystérieuse, et de décrocher les 3 étoiles de tous ses défis qui consistent à parcourir le plus vite possible, dans différents lieux de la cité, d’anciens circuits de course de Batman constitués de portes à franchir.
Aspect technique du jeu
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Ce que l’on ne peut pas enlever en revanche à Suicide Squad: Kill The Justice League, c’est sa direction artistique inspirée. C’est graphiquement soigné et la ville de Metropolis est pleine de détails et de verticalité, avec de nombreuses références appréciables et les commentaires omniprésents de Lois Lane sur les écrans géants qui tapissent les gratte-ciel. On apprécie de s’y promener, mais extermination de l’humanité oblige, elle est malheureusement assez vide en dehors des sbires de Brainiac qui popent ici ou là, lorsque l’on se rend sur le lieu de notre prochaine mission. Libre à nous alors de les affronter ou de les ignorer en se focalisant sur notre objectif premier. Quant aux personnages, ils bénéficient d’une modélisation de grande qualité avec de belles animations en motion capture, rien à redire de ce côté-là. Par contre, la surcharge visuelle décriée dans les previews est effectivement bel et bien là. Entre l’effet bleu qui mange la moitié de l’écran pour indiquer la faiblesse du bouclier, ou le rouge pour la santé défaillante, et les différents effets colorés de style animé lors des combats, sans parler des informations et autres aides qui apparaissent au centre de l’écran, et des marqueurs d’objectif, l’interface devient vite saturée. On se demande où est passé le côté épuré de Batman Arkham. Il en ressort une lisibilité déjà mise à mal par la configuration complexe des lieux sur différents niveaux, qui rend parfois bien brouillon les affrontements.

Côté technique pure, le bug rencontré lors de l’accès anticipé a écorné encore plus l’image du soft, obligeant Rocksteady à couper l’accès aux serveurs une heure à peine après le lancement pour éviter que la campagne soit bouclée en lançant simplement le jeu. Or, ce dernier nécessite une connexion aux serveurs, même pour jouer en solo, ce qui, en plus d’être inutile, rallonge le temps de lancement et bloque l’accès au titre en cas de problème internet. Un mode hors ligne a été promis, mais on l’attend encore. Cela a donc empêché les joueurs ayant payé le prix fort de se lancer dans l'aventure 72 h avant les autres, comme prévu. Pour se faire pardonner, le studio leur a offert 2 000 LutherCoins, la monnaie permettant d’acheter des tenues dans le magasin payant du jeu, soit l’équivalent de 19,99€, alors que l’édition Deluxe leur a coûté 29,99€ de plus que l’édition standard. Précisons tout de même que cela ne concerne que des skins vendus 1000 à 2000 LutherCoins pièce et en aucun cas des améliorations relevant du Pay to Win. Il n’en demeure pas moins qu’il vous faudra mettre la main au portefeuille pour profiter de la super tenue dont vous rêvez, une pratique qui n’est pas forcément appréciée des joueurs qui ont déjà payé le jeu plein tarif.

Suicide Squad: Kill The Justice League est donc graphiquement séduisant, mais sa bande-son, en dehors de quelques morceaux, sera bien vite oubliée. Le titre peut cependant se glorifier d’un doublage de qualité, y compris en français. Des journaux audio sont d’ailleurs à débloquer dans le codex avec l’histoire et les challenges de l’Homme Mystère. Ceux-ci boguent toutefois régulièrement et ne peuvent pas être écoutés de suite, obligeant à relancer le jeu avant de pouvoir en profiter. En dehors de cela, nous n'avons rencontré aucune autre défaillance technique.
Plaisir à jouer et à rejouer
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Le gros point fort du jeu, qui inverse les rôles en faisant des méchants les gentils de l’histoire, chargés de sauver le monde, et inversement, c’est clairement sa narration signée Rocksteady. Bien que parfois caricaturaux et en faisant un peu trop, nos 4 lascars attirent la sympathie et on s’y attache. Sans réinventer la poudre, le scénario est, lui aussi, de bonne facture et l’on suit l’histoire qui nous est contée avec intérêt. Entre la folie de Quinn, le premier degré de Shark, le côté très rustique de Boomerang et le sérieux implacable de Deadshot, il y a de quoi faire, et chacun remplit bien son rôle en apportant sa touche d’humour qui fait souvent mouche, notamment dans les cinématiques à la mise en scène finement ciselée. Certains passages, comme la « vraie expérience Batman », sont bien sympathiques, même si le combat final contre l’homme chauve-souris, un peu à l’image de l’ensemble des combats de boss, fait un peu l’effet d’un pétard mouillé. En revanche, l’action est régulièrement coupée par des séquences de récompenses, ce qui donne la sensation de missions mises bout à bout et nuit à l’immersion. On reprochera également un bestiaire qui manque de diversité et donne encore plus le sentiment de tourner en boucle, même si quelques variations sont disséminées ici et là.

L’aspect jeu service coopératif n’a bien entendu pas été oublié. En dehors des gestes que l’on peut demander à notre personnage d’effectuer pour communiquer son humeur, un onglet regroupe tous les aspects sociaux : profil, amis, clan et classement, que ce soit en solo, à 2, 3 ou 4. Jouer entre humains reste en effet la meilleure option, l’IA de nos compagnons ne brillant pas par son efficacité, tout comme celle des ennemis. Des défis de scoring devraient attiser l’esprit de compétition de chacun. Et pour que vive le jeu sur le long terme, des mises à jour gratuites seront proposées. Il y en a d’ores et déjà 4 de prévues pour 2024. Afin que cela soit cohérent, il n’y a bien évidemment pas de vraie fin au jeu, et c’est l’option des univers parallèles, ou Elseworlds, qui a été retenue, permettant ainsi toutes les libertés imaginables avec un gros contenu post-lancement promis par Rocksteady. Chaque saison proposera un thème autour d’un nouveau héros jouable, avec une nouvelle histoire, de nouveaux boss, notamment des versions alternatives de personnages déjà connus comme ceux de la Justice League, de nouvelles armes, de nouvelles activités… La saison 1 débarque dès ce mois-ci, en mars 2024, avec le Joker en version jeune et deux épisodes narratifs autour de Double-Face et de l'Épouvantail. La saison 2 semble, elle, devoir se dérouler dans un univers glacé, sans doute dû à Mister Freeze, alors que la saison 3 montre plutôt de la lave. Tout un programme.

Pas forcément très difficile, le jeu offre tout de même quelques challenges plus délicats à relever, y compris dans les missions annexes. La prise en main peut nécessiter un peu de temps pour tout maîtriser, mais reste tout à fait abordable. Le jeu propose toutefois trois niveaux de difficulté que l’on peut changer à tout moment si cela nous paraît trop dur, ou trop facile. Si le jeu reste plaisant dans son gameplay, attention à la lassitude dans le endgame. En ligne droite, l’histoire se boucle en 10 à 15 heures, mais il en faudra bien plus pour obtenir le Platine.
Chasse aux trophées
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Décrocher le Platine sur Suicide Squad: Kill The Justice League demande un peu de persévérance. En effet, si nombre de trophées tombent tout naturellement en suivant le scénario, ou en essayant les différentes propositions faites par le Pingouin, Poison Ivy ou Toyman (remanier comme surcharger un équipement ou une affliction), d’autres en revanche nécessitent d’enchaîner les missions et de répéter encore et encore les mêmes actions, typique des jeux service.

Nous ne parlons pas ici des propositions de l’Homme Mystère qui présentent au moins l’intérêt de proposer un challenge et de nous faire visiter la ville. En se baladant, on repère en effet sur la carte les 40 trophées qu’il a cachés et qu’il suffit de chercher un peu, mais aussi ses défis de parcours à relever en obtenant les 3 étoiles puisqu’il y a 3 trophées liés à cela (obtenir 13, 26 et 39 étoiles). Il faudra donc ici s’entraîner pour devenir meilleur. Quant aux énigmes (il y en a 21), il se peut qu’un guide ne soit pas superflu tant les indices donnés sont obscurs et le repérage en ville et sur la map assez difficile, surtout quand on cherche quelque chose de précis.

Par contre, il va falloir sérieusement grinder pour atteindre le niveau max avec chaque personnage et le niveau d’escouade 50. Ceci peut encore se comprendre, tout comme équiper 3 pièces du set d’ensemble infâme, tour à tour sur chacun des 3 niveaux proposés, puisque la recherche de puissance est inhérente à ce type de jeu. Par contre, enchaîner en boucle les contrats (il en faut 100) et finir toutes les missions d’escouade de soutien de chacun des commanditaires (le Pingouin, Gizmo, Poison Ivy, Rick Flag, Hack, Toyman et Lex Luthor), y compris les contrats de Grabuge et les missions Intrusion (sur 20 niveaux de maîtrise) finit de rendre le titre répétitif au possible, sans parler de la nécessité de terminer 5 fois la liste de défis de combat.
Conclusion
Pour conclure, c’est finalement une assez bonne surprise que ce Suicide Squad: Kill The Justice League, tant le désastre annoncé semblait conséquent. Le titre de Rocksteady offre finalement quelque chose de tout à fait acceptable avec cette inversion des rôles qui nous met aux commandes d’une équipe improbable de bras cassés à laquelle on s’attache rapidement. L’univers de DC est respecté et offre de nombreuses références avec un humour omniprésent et bien souvent réussi, tout particulièrement dans les cinématiques parfaitement mises en scène avec un bon doublage, des graphismes de qualité et des animations aux petits oignons grâce au motion capture. Metropolis est magnifique et très détaillée et le côté looter shooter fonctionne très bien avec pas mal de variété dans les actions et les personnages. C’est fluide, efficace et techniquement au point. Par contre, la surenchère d’effets visuels avec une interface surchargée d’informations complique la lisibilité des combats et nuit à l’immersion qui pâtit déjà d’un rythme cassé par la succession des écrans de récompense de fin de mission. Sans être catastrophique, l’aspect RPG du titre reste anecdotique, mais c’est surtout la volonté de fournir un jeu service qui vient tout casser en proposant une multitude de missions répétitives avec peu de variété entre elles et un bestiaire très limité. Le endgame ne présente ainsi que bien peu d’intérêt, si ce n’est de se retrouver entre amis pour se lancer dans les missions en coopération. Reste la promesse d’un contenu post-lancement conséquent et gratuit qui peut maintenir l’intérêt avec de nouveaux personnages jouables, de nouvelles histoires, de nouveaux environnements… Reste à voir si celui-ci suffira à maintenir l’intérêt sur le long terme.
J'ai aimé
  • L'histoire et ses cinématiques
  • L'humour
  • Des personnages attachants
  • Les graphismes et les animations
  • Metropolis
  • Un gameplay fluide, varié et efficace
  • Une feuille de route conséquente et gratuite
Je n'ai pas aimé
  • Bien trop répétitif et haché
  • Une interface surchargée
  • Le manque de lisibilité des combats
  • Un bestiaire qui manque de variété
  • Un endgame peu attrayant
  • Le côté RPG, anecdotique
  • Les skins payants
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