Après un premier épisode qui ne m’avait pas vraiment convaincu, puisque je n’avais finalement joué que quelques heures avant de passer à autre chose, je dois dire que je n’attendais pas forcément grand-chose de Mortal Shell II. Et pourtant, cette suite a réussi à me faire complètement changer d’avis. Développé par Cold Symmetry et édité par Playstack, Mortal Shell II est disponible depuis le 20 août 2026 sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC. Il s’agit d’une suite indépendante, il n’est donc pas nécessaire d’avoir joué au premier épisode pour se lancer dans cette nouvelle aventure. Le jeu reste un action-RPG de type Souls-like, avec un univers dark fantasy particulièrement sombre et une ambiance qui mélange exploration, combats exigeants et nombreux secrets à découvrir. On y incarne le Messager, envoyé dans un monde ravagé afin de récupérer les œufs volés de la Submatria. Pour mener cette quête à bien, il faudra notamment explorer des temples abandonnés, des forêts interdites, des tombeaux glacés ou encore des citadelles particulièrement inquiétantes. L’un des gros changements par rapport au premier épisode vient surtout de la volonté de proposer un monde beaucoup plus ouvert et interconnecté, avec une véritable place accordée à l’exploration.
Mortal Shell II
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Infos complémentaires
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Date de sortie : 20/08/2026
Genre(s) : Action , RPG
Territoire(s) : FRANCE
358 joueurs possèdent ce jeu
Genre(s) : Action , RPG
Territoire(s) : FRANCE
358 joueurs possèdent ce jeu
53 trophées au total
0 trophée online
Platiné par : 60 joueurs (17 %)
100% par : 60 joueurs (17 %)
Pas de note
des joueurs
Pas de note
des platineurs
Test rédigé par jeru the damadja le 06-09-2026 - Modifié le 06-09-2026
Contenu du jeu
Mortal Shell II est une expérience exclusivement solo et ne propose donc aucun mode multijoueur ou coopération. En revanche, le contenu est suffisamment conséquent pour occuper les amateurs du genre. Le jeu propose notamment huit Shells jouables, ces fameuses enveloppes permettant d’incarner différents guerriers et de modifier considérablement sa façon de jouer. Chacune possède ses propres caractéristiques et possibilités, ce qui permet de tester différents builds et différentes approches des combats. L’exploration prend également une place très importante avec un monde ouvert volontairement compact mais particulièrement riche, rempli de zones secondaires, de secrets et de nombreux donjons.
Et c’est justement cette partie exploration que j’ai particulièrement appréciée. On a régulièrement envie de sortir du chemin principal, d’aller voir ce qui se trouve derrière un passage ou au bout d’un chemin et de fouiller les différentes zones afin de récupérer de nouveaux équipements ou de découvrir des secrets.
Mais on pourra parfois trouver beaucoup d'ennemis regroupés eu même endroit donnant un petit côté "remplissage" à certaines zones et rendant l'exploration un peu moins évidente en début de partie.
Le fait de disposer de plusieurs Shells est d'ailleurs particulièrement appréciable, car cela donne envie d'essayer les autres et surtout de varier les façons de jouer.
On ne se retrouve pas non plus avec une seule combinaison considérée comme la meilleure que tout le monde utiliserait.
Plusieurs armes et plusieurs builds sont réellement intéressants, ce qui laisse une vraie liberté au joueur.
La narration reste quant à elle volontairement cryptique, comme c’est souvent le cas dans les Soulslike, mais elle est davantage développée que dans le premier épisode. L’histoire et l’univers sont distillés progressivement à travers les dialogues, les différents éléments du décor, les notes et les découvertes réalisées au cours de l’exploration. Les Shells ont également leur propre histoire et permettent d’en apprendre davantage sur les guerriers dont on prend possession. Certaines informations restent volontairement mystérieuses et peuvent demander un peu d’interprétation, mais cela donne aussi envie de continuer à explorer afin de comprendre davantage l’univers et ses différents personnages. Cette narration fragmentée fonctionne plutôt bien et renforce finalement le côté mystérieux et sombre de l’aventure.
Les Shells ne servent d’ailleurs pas uniquement à modifier les statistiques du personnage. Les huit enveloppes proposent réellement des styles de jeu différents, certaines étant davantage orientées vers la résistance, d’autres vers la mobilité, les dégâts, le contrôle ou encore certaines capacités particulières. Le changement de Shell ressemble ainsi davantage à un changement de classe qu’à un simple changement de statistiques, ce qui renforce encore l’envie d’expérimenter.
Le jeu propose également deux façons de modifier la difficulté de l'expérience : un sceau permet notamment de faciliter les combats pour les joueurs moins habitués au genre, en apportant différents avantages, mais son utilisation désactive les trophées et succès sur la sauvegarde concernée. A l'inverse, le mode nuit permet de corser d'avantage les affrontements tout en augmentant les récompenses et en donnant accès à certaines zones et activités supplémentaires, dont notamment un marchand particulier.
Et c’est justement cette partie exploration que j’ai particulièrement appréciée. On a régulièrement envie de sortir du chemin principal, d’aller voir ce qui se trouve derrière un passage ou au bout d’un chemin et de fouiller les différentes zones afin de récupérer de nouveaux équipements ou de découvrir des secrets.
Mais on pourra parfois trouver beaucoup d'ennemis regroupés eu même endroit donnant un petit côté "remplissage" à certaines zones et rendant l'exploration un peu moins évidente en début de partie.
Le fait de disposer de plusieurs Shells est d'ailleurs particulièrement appréciable, car cela donne envie d'essayer les autres et surtout de varier les façons de jouer.
On ne se retrouve pas non plus avec une seule combinaison considérée comme la meilleure que tout le monde utiliserait.
Plusieurs armes et plusieurs builds sont réellement intéressants, ce qui laisse une vraie liberté au joueur.
La narration reste quant à elle volontairement cryptique, comme c’est souvent le cas dans les Soulslike, mais elle est davantage développée que dans le premier épisode. L’histoire et l’univers sont distillés progressivement à travers les dialogues, les différents éléments du décor, les notes et les découvertes réalisées au cours de l’exploration. Les Shells ont également leur propre histoire et permettent d’en apprendre davantage sur les guerriers dont on prend possession. Certaines informations restent volontairement mystérieuses et peuvent demander un peu d’interprétation, mais cela donne aussi envie de continuer à explorer afin de comprendre davantage l’univers et ses différents personnages. Cette narration fragmentée fonctionne plutôt bien et renforce finalement le côté mystérieux et sombre de l’aventure.
Les Shells ne servent d’ailleurs pas uniquement à modifier les statistiques du personnage. Les huit enveloppes proposent réellement des styles de jeu différents, certaines étant davantage orientées vers la résistance, d’autres vers la mobilité, les dégâts, le contrôle ou encore certaines capacités particulières. Le changement de Shell ressemble ainsi davantage à un changement de classe qu’à un simple changement de statistiques, ce qui renforce encore l’envie d’expérimenter.
Le jeu propose également deux façons de modifier la difficulté de l'expérience : un sceau permet notamment de faciliter les combats pour les joueurs moins habitués au genre, en apportant différents avantages, mais son utilisation désactive les trophées et succès sur la sauvegarde concernée. A l'inverse, le mode nuit permet de corser d'avantage les affrontements tout en augmentant les récompenses et en donnant accès à certaines zones et activités supplémentaires, dont notamment un marchand particulier.
Aspect technique du jeu
Techniquement, Mortal Shell II m’a vraiment agréablement surpris. C’est surtout au niveau de la direction artistique et des décors que le jeu m’a marqué. Les différents environnements sont magnifiques, les paysages sont variés et l’ambiance générale colle parfaitement à cet univers dark fantasy. On sent clairement le travail réalisé par Cold Symmetry pour donner davantage d’ampleur à son monde. La bande-son accompagne également très bien l’aventure et participe à cette atmosphère sombre et pesante, notamment lors des affrontements importants.
Mais c’est surtout au niveau du gameplay que Mortal Shell II fait évoluer la formule du premier épisode. Là où le premier titre était assez lourd et misait beaucoup sur une approche défensive, notamment grâce à la mécanique d’endurcissement permettant de transformer son corps en pierre afin d’absorber les dégâts, cette suite se montre beaucoup plus nerveuse et dynamique. La disparition de la jauge d’endurance permet désormais d’enchaîner beaucoup plus librement les attaques, les esquives et les déplacements sans devoir attendre que celle-ci se recharge. Les combats sont donc beaucoup plus fluides et encouragent davantage l’agressivité, tout en conservant une certaine exigence puisque les attaques restent engagées et qu’une mauvaise décision peut rapidement être sanctionnée.
L’endurcissement reste heureusement présent et conserve une place importante dans les affrontements, mais il s’intègre désormais à un système défensif plus complet avec les différents Sceaux et la parade. Il est ainsi possible de mieux alterner entre attaque, esquive, parade et endurcissement afin de prendre l’avantage sur les ennemis. La gestion de la posture permet également d’ouvrir des fenêtres pour effectuer de puissantes exécutions, ce qui rend les combats particulièrement satisfaisants lorsque l’on maîtrise correctement les différentes mécaniques.
Le système de Shell apporte également une vraie dimension stratégique aux combats. Lorsqu’on subit une première mort, on est expulsé de sa Shell et on retrouve sa forme véritable. Il est alors possible de tenter de récupérer son enveloppe en attaquant les ennemis avec des attaques au corps-à-corps afin de remplir progressivement une petite jauge. Une fois celle-ci à 100%, on peut réintégrer notre Shell et reprendre le combat, cette mécanique apporte une véritable seconde chance au joueur et pousse à rester offensif même dans une situation qui semble mal engagée. Elle peut également être répétée, mais chaque récupération demande davantage de dégâts infligés aux ennemis. On peut aussi récupérer sa Shell en se reposant à une balise.
Enfin, les pierres que l'on porte, appelés Fossilithes, viennent compléter tout ce système de personnalisation. Ces pierres peuvent apporter différents bonus passifs, mais également modifier certaines attaques ou débloquer des capacités spéciales. Pour les améliorer, il faut les équiper et combattre des ennemis afin de leur faire gagner de l'expérience. Une fois le niveau requis atteint, il faut ensuite se rendre à la forge pour les améliorer et ainsi augmenter leurs bonus passifs ou renforcer leurs effets et capacités.
Elles permettent donc de pousser encore plus loin la création de builds et donnent une réelle utilité aux nombreuses récompenses trouvées pendant l’exploration. Il devient ainsi possible d’adapter son équipement à son style de jeu et de créer des combinaisons particulièrement puissantes.
J’ai rencontré de légers petits bugs durant mon aventure. Il m’est notamment arrivé de me retrouver soudainement dans les airs sans vraiment comprendre ce qui venait de se passer. Mais cela a dû m’arriver seulement deux ou trois fois sur l’ensemble de mes parties et je n’ai rencontré aucun problème réellement gênant ou bloquant. Le seul petit reproche que je pourrais faire concerne finalement le bestiaire, que j’ai trouvé parfois un peu juste avec certains petits mobs que l’on retrouve assez régulièrement. Rien de catastrophique cependant, car cela ne m’a jamais empêché de profiter pleinement du jeu.
Mais c’est surtout au niveau du gameplay que Mortal Shell II fait évoluer la formule du premier épisode. Là où le premier titre était assez lourd et misait beaucoup sur une approche défensive, notamment grâce à la mécanique d’endurcissement permettant de transformer son corps en pierre afin d’absorber les dégâts, cette suite se montre beaucoup plus nerveuse et dynamique. La disparition de la jauge d’endurance permet désormais d’enchaîner beaucoup plus librement les attaques, les esquives et les déplacements sans devoir attendre que celle-ci se recharge. Les combats sont donc beaucoup plus fluides et encouragent davantage l’agressivité, tout en conservant une certaine exigence puisque les attaques restent engagées et qu’une mauvaise décision peut rapidement être sanctionnée.
L’endurcissement reste heureusement présent et conserve une place importante dans les affrontements, mais il s’intègre désormais à un système défensif plus complet avec les différents Sceaux et la parade. Il est ainsi possible de mieux alterner entre attaque, esquive, parade et endurcissement afin de prendre l’avantage sur les ennemis. La gestion de la posture permet également d’ouvrir des fenêtres pour effectuer de puissantes exécutions, ce qui rend les combats particulièrement satisfaisants lorsque l’on maîtrise correctement les différentes mécaniques.
Le système de Shell apporte également une vraie dimension stratégique aux combats. Lorsqu’on subit une première mort, on est expulsé de sa Shell et on retrouve sa forme véritable. Il est alors possible de tenter de récupérer son enveloppe en attaquant les ennemis avec des attaques au corps-à-corps afin de remplir progressivement une petite jauge. Une fois celle-ci à 100%, on peut réintégrer notre Shell et reprendre le combat, cette mécanique apporte une véritable seconde chance au joueur et pousse à rester offensif même dans une situation qui semble mal engagée. Elle peut également être répétée, mais chaque récupération demande davantage de dégâts infligés aux ennemis. On peut aussi récupérer sa Shell en se reposant à une balise.
Enfin, les pierres que l'on porte, appelés Fossilithes, viennent compléter tout ce système de personnalisation. Ces pierres peuvent apporter différents bonus passifs, mais également modifier certaines attaques ou débloquer des capacités spéciales. Pour les améliorer, il faut les équiper et combattre des ennemis afin de leur faire gagner de l'expérience. Une fois le niveau requis atteint, il faut ensuite se rendre à la forge pour les améliorer et ainsi augmenter leurs bonus passifs ou renforcer leurs effets et capacités.
Elles permettent donc de pousser encore plus loin la création de builds et donnent une réelle utilité aux nombreuses récompenses trouvées pendant l’exploration. Il devient ainsi possible d’adapter son équipement à son style de jeu et de créer des combinaisons particulièrement puissantes.
J’ai rencontré de légers petits bugs durant mon aventure. Il m’est notamment arrivé de me retrouver soudainement dans les airs sans vraiment comprendre ce qui venait de se passer. Mais cela a dû m’arriver seulement deux ou trois fois sur l’ensemble de mes parties et je n’ai rencontré aucun problème réellement gênant ou bloquant. Le seul petit reproche que je pourrais faire concerne finalement le bestiaire, que j’ai trouvé parfois un peu juste avec certains petits mobs que l’on retrouve assez régulièrement. Rien de catastrophique cependant, car cela ne m’a jamais empêché de profiter pleinement du jeu.
Plaisir à jouer et à rejouer
C’est probablement ici que Mortal Shell II m’a le plus surpris. Étant habitué des sous-likes, le premier Mortal Shell ne m’avait pas particulièrement accroché mais cette fois, j’ai vraiment pris beaucoup de plaisir à parcourir le jeu. La difficulté est bien présente, comme on peut s’y attendre dans ce genre, mais je ne l’ai pas trouvée particulièrement insurmontable. Le début est probablement la partie la plus compliquée, le temps de comprendre les différentes mécaniques, de prendre en main le système de combat et d’apprendre à connaître les ennemis. Une fois cette phase passée, la progression devient beaucoup plus agréable. La difficulté peut tout de même monter d’un cran sur certains des derniers boss, mais rien d’insurmontable avec un peu de patience et en prenant le temps de comprendre leurs attaques. Et justement, les boss font partie des éléments que j’ai vraiment appréciés. Leur mise en scène, leurs cinématiques d’introduction et leur présentation sont particulièrement réussies et donnent une vraie importance aux affrontements majeurs. Mais ce que je retiens surtout, c’est cette envie de continuer à jouer. Le monde ouvert donne envie d’explorer, les huit Shells permettent de tester différentes façons de jouer et les possibilités de builds donnent une vraie raison de recommencer une partie. Après avoir déjà terminé le jeu, j’ai clairement eu envie de repartir pour essayer d’autres possibilités, ce qui est pour moi un excellent signe.
Chasse aux trophées
Concernant la chasse aux trophées, Mortal Shell II propose 53 trophées , dont un Platine. Le jeu reste relativement accessible pour les habitués du genre, même si quelques trophées demandent un peu plus d’attention. Il faudra évidemment explorer le monde et récupérer les différents collectibles, mais aussi réaliser certaines actions bien précises, notamment lors de quelques affrontements contre les boss. Certains trophées peuvent donc facilement être manqués si l’on ne sait pas ce qu’il faut faire. Pour ma part, au moment où j’écris ce test, il ne me reste plus qu’un seul trophée à obtenir, lié aux collectibles. La chasse au 100 % reste donc un challenge intéressant, surtout pour les amateurs de Souls-like, mais elle ne m’a pas semblé particulièrement difficile ou pénible. Un joueur habitué au genre sera clairement avantagé, mais même pour quelqu’un qui découvre les Souls-like, cela reste largement accessible avec un peu de patience et d’exploration.
À noter toutefois que l’un des trophées est liés aux collectibles concerne les souvenirs des Shells. Chaque Shell possède plusieurs souvenirs permettant d’en apprendre davantage sur son histoire et sur le guerrier qui se cache derrière l’enveloppe. Ces souvenirs se débloquent progressivement en augmentant le niveau de lien avec les différentes Shells. Il faudra donc accumuler suffisamment de Lueurs pour tous les débloquer.
En effet, chaque Shell demande 27 lueurs pour atteindre son niveau de lien maximum, permettant ainsi de débloquer l'ensemble de ses souvenirs. Or le nombre de lueurs disponible est limité à chaque partie, ce qui ne permet pas de maximiser toutes les shells en une seule partie. Il faudra donc terminer le jeu au minimum deux fois et progresser suffisamment dans une troisième partie afin de réunir assez de lueurs pour débloquer tous les souvenirs des 8 Shells.
À noter toutefois que l’un des trophées est liés aux collectibles concerne les souvenirs des Shells. Chaque Shell possède plusieurs souvenirs permettant d’en apprendre davantage sur son histoire et sur le guerrier qui se cache derrière l’enveloppe. Ces souvenirs se débloquent progressivement en augmentant le niveau de lien avec les différentes Shells. Il faudra donc accumuler suffisamment de Lueurs pour tous les débloquer.
En effet, chaque Shell demande 27 lueurs pour atteindre son niveau de lien maximum, permettant ainsi de débloquer l'ensemble de ses souvenirs. Or le nombre de lueurs disponible est limité à chaque partie, ce qui ne permet pas de maximiser toutes les shells en une seule partie. Il faudra donc terminer le jeu au minimum deux fois et progresser suffisamment dans une troisième partie afin de réunir assez de lueurs pour débloquer tous les souvenirs des 8 Shells.

Conclusion
Mortal Shell II est une excellente surprise et une vraie réussite pour Cold Symmetry. Alors que le premier épisode ne m’avait pas convaincu, cette suite m’aura fait prendre énormément de plaisir grâce à son exploration, ses magnifiques décors, ses boss bien mis en scène et ses différentes Shells qui donnent envie de rejouer. Malgré un bestiaire parfois un peu répétitif et quelques petits bugs sans gravité, j’ai vraiment apprécié mon expérience et cela faisait longtemps que je n’avais pas autant accroché à un Souls-like. Une suite réussie que je recommande sans hésiter aux amateurs du genre.
J'ai aimé
- Une exploration vraiment agréable
- Des décors et une direction artistique réussies
- Des boss particuliérement bien mis en scène
- Les différentes shells qui apportent de la variété dans les builds et une bonne rejouabilité
Je n'ai pas aimé
- Un bestiaire parfois un peu répétitif
- Groupes d'ennemis donnant parfois l'impression de remplissage
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Je recommande ce jeu : Aux spécialistes du genre
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Accès rapide
jeru the damadja (Heinsenberg_34_)
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