Eiyuden Chronicle : Hundred Heroes

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Infos complémentaires

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Date de sortie : 23/04/2024
Genre(s) : RPG, Indépendant
Territoire(s) : FRANCE

221 joueurs possèdent ce jeu
56 trophées au total
0 trophée online
20 trophées cachés

Platiné par : 24 joueurs (11 %)

100% par : 24 joueurs (11 %)


Note des joueurs :
4/5 - 4 notes

Note des platineurs :
3.3/5 - 3 notes

Test rédigé par DarkCid le 23-05-2024 - Modifié le 23-05-2024

Introduction

Image

Avant toute chose, j'aimerais brièvement vous parler d'une série de jeu ayant marqué bon nombre d'amateurs de J-RPG, moi le premier : Suikoden. Sorti en 1995 sur la première PlayStation, ce titre de Konami, réalisé par Yoshitaka Murayama et Junko Kawano, fut une petite révolution dans son genre en abordant des thèmes assez durs autour de la guerre mais aussi et surtout, ce qui a le plus marqué, en offrant la possibilité aux joueurs de recruter non pas une petite dizaine de personnages comme dans la plupart des JRPGs de l'époque, mais pas moins de 108 ! Je ne vous parlerai pas des suites (surtout que je pourrais écrire un livre sur mon amour pour Suikoden II), mais ce jeu en entraîna 4 (le dernier en date étant Suikoden V en 2006) et 5 jeux spin-offs (le dernier étant Suikoden Tierkreis en 2009). Puis... plus rien. L'entreprise Konami ayant radicalement changé sa vision de concevoir les jeux vidéos, la saga Suikoden semblait condamnée aux rayons rétro-gaming.

Et c'est alors qu'en juillet 2020, une véritable bombe fut lancée. Yoshitaka Murayama et Junko Kawano, à la tête du studio indépendant Rabbit & Bear Studios, lancent un kickstarter pour le développement de Eiyuden Chronicle : Hundred Heroes, la suite spirituelle de la saga Suikoden. Résultat de la campagne participative pour ce jeu : objectif atteint en 3 heures et une campagne se finissant au bout d'un mois à 900% de son objectif. Inutile de préciser que le projet était attendu, les chiffres parlent d'eux-mêmes, non ?

Nous sommes donc 4 années plus tard, et le jeu tant attendu sort finalement partout dans le monde, et il est temps pour moi de juger ce jeu. Un exercice ô combien difficile, d'une part dû à mon amour de la saga Suikoden (et ECHH en étant une suite spirituelle, attendez-vous à bon nombre de comparaisons), mais aussi de par la mort de son créateur peu avant la sortie du jeu. Mais soit, commençons, voulez-vous ?
Contenu du jeu
Le garçon et les héros

L'histoire commence sur le continent d'Allraan où de nombreuses nations vivent en paix au sein de la Ligue des Nations ou de l'Empire de Galdean. Vous incarnez Nowa, un jeune guerrier de la garde de Grum, l'une des nations de la Ligue. Dès votre premier jour, vous participez à une expédition en collaboration avec l'Empire afin d'explorer un tumulus runique en quête d'une lentille primordiale, source de toutes les convoitises en ce monde. Cette première mission fera office de tutoriel où vous rencontrerez Seign, un jeune noble de l'Empire.

Vous vous en doutez, les choses ne vont pas se passer tout à fait comme prévu et la paix qui régnait sur le continent va peu à peu s'effriter et laisser place à la guerre ouverte. Afin de ramener la paix, ce sera votre mission de mettre en place une résistance et de recruter suffisamment de monde pour faire trembler l'Empire et... Comment ça, combien ? Vous n'avez pas lu le titre du jeu ? Allez, je vous traduis : Les Chroniques d'Eiyuden : Cent Héros. Il y a donc... 120 héros à recruter dans le jeu. Un peu plus que prévu n'est-ce pas ? On ne va pas s'en plaindre.

Home sweet hero

C'est donc au bout de quelques heures que vous vous retrouvez à la tête de la résistance au sein d'un château en ruine qui vous servira de QG. C'est d'ailleurs un assez bon point par rapport à certains Suikoden qui n'atteignent ce stade parfois qu'au bout de 10 heures ou plus. Là où ECHH va se distinguer, c'est que cette fois-ci, si votre QG va bel et bien grandir et se développer, il ne le fera pas automatiquement en recrutant de nouveaux héros (S1 ou S2 par exemple) ou en progressant dans l'histoire (S5 ou Tierkreis). Son évolution sera totalement entre vos mains puisque ce sera à vous de développer chaque partie du QG via le personnage d'Iris qui, moyennant finances et ressources, pourra créer des bâtiments ou en améliorer des existants.

Je parle d'ailleurs de QG, mais c'est toute une ville que vous allez développer, avec ses commerces, ses habitations, son château et ses divertissements (nous y reviendrons plus tard). Il faudra malgré tout recruter les bonnes personnes pour faire évoluer tout cela. Par exemple, il faudra recruter Frida l'armurière afin de pouvoir ouvrir votre propre boutique d'armures.

De 0 à (120) héros

En dehors de votre QG, le jeu évolue à la manière très classique des JRPGs à l'ancienne avec un enchaînement ville -> carte du monde -> donjon. Les donjons seront justement l'occasion d'affronter bon nombre d'ennemis au cours de combats au tour par tour dans la plus pure tradition de la saga. À savoir qu'au début de chaque tour, vous choisissez les actions à effectuer pour vos 6 combattants et une fois validées, héros comme ennemis passeront à l'action. Petit bonus non négligeable par rapport aux Suikoden : l'écran de combat dispose en haut au centre d'une barre montrant l'ordre des actions des héros et des ennemis. Cela permet de mieux organiser votre tour et de ne pas être (trop) surpris.

Notons également la présence d'un mode de combat automatique plutôt pratique afin de raccourcir la durée des combats. Ce mode peut être optimisé à votre guise dans le menu en donnant des directives précises à vos héros sur ce qu'ils doivent / peuvent faire en mode auto, comme par exemple leur interdire d'utiliser des objets (vivement conseillé).

Vous aurez donc une équipe de 6 combattants à former mais pas que puisque vous avez également un emplacement de support. En effet, certains héros ne se battent pas mais peuvent vous accompagner afin d'apporter un bonus. Cela peut être des ressources supplémentaires aux points de récolte, du soin, du buff, etc. Vous avez également 3 emplacements libres pouvant accueillir, si besoin, 3 héros que l'histoire vous impose d'emmener avec vous mais que vous ne voulez pas intégrer aux combattants. C'est une bonne idée en soit puisque cela évite de devoir systématiquement entraîner / équiper un nouveau venu qu'on nous impose, mais en même temps cela ne favorise pas justement la découverte des nouveaux héros.

En combat, nous retrouvons quelques similitudes encore une fois avec les Suikoden. Chaque personnage peut attaquer, se défendre, utiliser un objet. Classique. Mais en plus de cela, il peut utiliser ses runes pour des attaques spéciales ou des sorts. Très bon point, ECHH n'utilise pas le système des premiers Suikoden (qui donnait un nombre d'utilisations limité à chaque niveau de rune) mais un système plus simple à base de MP pour les sorts et de SP (vous gagnez un point SP par tour) pour les attaques spéciales. Et bien sûr, vous avez aussi un autre classique de Suikoden : les combos. Selon votre équipe, certains personnages peuvent avoir une attaque commune pouvant aller de 2 à 6 héros. Les combos peuvent être déterminants dans l'issue d'un combat, surtout contre les boss, cela constitue donc un élément essentiel dans la composition de votre équipe.

Recrutement, exploration, combats. Si ECHH est majoritairement composé de ces trois facettes, pour former une pyramide, il en faut une quatrième. Et celle du jeu, ce sont les mini-jeux. Le premier qui vient en tête n'en est pas tout à fait un mais presque, il s'agit des batailles à grande échelle. Comme dans les précédents Suikoden, vous dirigez vos troupes sur le champ de bataille et faites bon usage des compétences de ces dernières pour repousser ou annihiler l'ennemi.

He-Ro-Oh!

Mais parlons plutôt des "vrais" mini-jeux. C'est l'heure du d-d-d-d-d-d-duel !!! Eh oui, ECHH intègre un jeu de cartes à collectionner plutôt intéressant. Les duels se déroulent sur une plateau comportant 3 terrains de 3 cartes adverses et 3 cartes à vous. Vous placez vos cartes pour former des suites ou des paires afin de remporter le terrain et les points qui lui sont associés. Là où cela devient intéressant, c'est que le deck que vous allez constituer comporte des cartes de 1 à 9 dans 4 couleurs mais qu'elles ont surtout des effets pouvant renverser le jeu. Certaines cartes 1 par exemple, valeur en principe la plus faible, peuvent vous donner +9 points si vous respectez certaines conditions. Un système vraiment bien foutu.

Quittons l'univers des cartes pour celui des toupies ! Hyper vitesse ! Vous allez pouvoir lutter avec vos toupies dites Beigomas contre plusieurs adversaires afin d'éjecter leurs toupies de l'arène. Comme les cartes, chaque toupie dispose de caractéristiques qui lui sont propres et pouvant vous donner l'avantage.

Ajoutons à tout cela des duels culinaires comme dans Suikoden II, des parties de pêche, de l'élevage et des courses d'œufilants (comme des poules mais en forme d’œufs), un boss rush, du théâtre, du commerce, des bains chauds, des courses de bateaux et je pense que vous vous rendez bien compte que le jeu a énormément à offrir.
Aspect technique du jeu
Une bonne tête de héros

Après le fond, parlons un peu de la forme. ECHH s'inspire pour ses personnages des modèles 2D de l'époque Suikoden PS1, à savoir des personnages certes en 2D, mais plus grands et travaillés que le style 16 bits de jeux comme Octopath Traveler par exemple. Il s'agirait donc plutôt de personnages 2D 32 bits moderne pour vous donner une idée. Le monde en revanche n'est pas en 2D mais bien en 3D. Le mix des deux approches passe assez bien et ne choque jamais, il faut dire que bon nombre de décors sont assez beaux, en particulier les forêts.

L'exploration est donc visuellement très agréable. Mais pas que. Époque moderne oblige, le jeu se voit doté d'une carte et d'une minimap qui aident radicalement la progression du joueur et évitent que ce dernier ne se perde. Pas vraiment nécessaires dans les donjons linéaires, dans les donjons plus complexes en revanche ces ajouts sont d'une aide précieuse (bien que rare, certains sont assez labyrinthiques). Surtout, le tout est accompagné par une bande-son de grande qualité servie par Motoi Sakuraba et Michiko Naruke, deux habitués de BO de JRPGs (Tales of, Wild Arms, Star Ocean, Golden Sun et j'en passe).

Notons enfin pour rester sur le son que le jeu est en bonne partie doublé en japonais et en anglais. Pour un jeu permettant de recruter jusqu'à 120 personnages, c'est pas mal du tout.

Un héros ne vaut que par son antagoniste

Du côté des ennemis, le bestiaire est relativement bien fourni avec, boss inclus, environ 200 ennemis. Les combats sont assez plaisants et l'équilibre est bon. Les batailles contre les boss peuvent être de véritables épreuves selon vos tactiques ou votre entraînement, surtout que vous arrivez, tradition oblige, devant eux après vous être farci un bon gros donjon (vous avez jamais trouvé que c'était un peu de la triche ?).

Bref, jusqu'à présent, le jeu semble cocher toutes les cases de la pépite. Mais est-ce vraiment le cas ?
Plaisir à jouer et à rejouer
L'odyssée du héros

Assez peu évoquée jusqu'à présent, il est grand temps de parler un peu de l'histoire. Comme je vous le disais un peu plus tôt, l'histoire débute de façon un peu classique et... ne va jamais vraiment plus loin malheureusement. Si Suikoden II avait marqué son époque, ce n'était pas JUSTE pour le principe encore "frais" d'armée à recruter soi-même ou de QG à faire évoluer. L'histoire déchirante entre deux amis poussés par le destin dans des directions opposées et les atrocités commises par un prince Blight marquaient les esprits. On sent ici une envie de reproduire cela avec Nowa et Seign, sauf que leur amitié commence avec le jeu et leur opposition manque de profondeur. De même pour le Dux Aldric, l'antagoniste principal : design classique, ambitions classiques, personnalité classique. Bref, un méchant générique au possible que tout le monde oubliera bien vite. Dommage.

On notera également quelques éléments venant noircir l'aventure du joueur, notamment l'inventaire. Celui-ci est limité en plus d'être très mal équilibré entre la capacité maximale (30 objets au début) et la quantité d'objets que l'on récupère justement. Résultat, je me suis (trop) souvent retrouvé à devoir jeter un objet de mon inventaire face à un coffre que je ne pouvais ouvrir car je n'avais plus de place (ou perdre du temps en fin de combat pour faire un choix entre ce que je possédais déjà et ce que le combat m'avait rapporté). Et cette limite concerne aussi votre QG dont la quantité de ressources stockées est limitée. Du coup, vers la fin du jeu, on peut se retrouver à être harcelé par Caine (le gérant de vos ressources) vous alertant que les entrepôts sont pleins.

Concernant votre armée, l'évolution du QG est très réussie et pousse le joueur à recruter toujours plus de monde afin de le faire grossir. C'est purement subjectif bien sûr, mais j'ai trouvé le QG bien plus plaisant que dans certains autres Suikoden (bon, pas dur de faire mieux que le 4 et impossible à mes yeux de faire mieux que le 2, mais quand même). Certaines recrues permettent d'ailleurs de modifier légèrement l'apparence de votre ville (et de votre chambre), ce qui est un petit plus non négligeable.

Toutefois, c'est bien concernant le recrutement des 120 héros qu'il y a un problème. Déjà, plus de 40 sont recrutés de façon automatique, vous en laissant tout de même 80 à faire par vous-même. Mais sur ces 80, il y en a un nombre non négligeable où la méthode pour les recruter se résume à "Allez lui parler à partir de tel moment du jeu" et... voilà. Sur autant de personnages, ce n'est pas choquant en soit que certains vous rejoignent sur simple demande, il y en a toujours eu dans la saga Suikoden. Mais la quantité m'a particulièrement interpellé pour ECHH.

Et pour ceux demandant un peu plus d'effort... eh bien cela dépend. On passe du sympathique donjon optionnel au plus classique "allez me chercher ceci". Mais la palme de l'insupportable revient sans aucun doute à la poignée de héros se recrutant via les mini-jeux. Je vous en parlais plus tôt, ces mini-jeux sont assez rafraîchissants dans le jeu et apportent un peu de variété certes... par petite touche. Mais quand vous devez pour un personnage pratiquer 15 duels culinaires ou une trentaine de parties de beyblade beigoma pouvant être assez tendues car demandant pas mal de doigté, ces mini-jeux peuvent vite passer du rafraîchissement à l'écœurement voire au dégoût. C'est vraiment dommage car le recrutement des héros a toujours été le point fort de la série Suikoden. Et s'il l'est aussi ici, cela ne l'empêche pas d'être bourré de défauts. Avec une vingtaine de héros de plus que prévu, c'était peut-être au final une vingtaine de héros en trop... Et croyez-moi, je ne pensais pas dire ça un jour sur une saga que j'affectionne autant.
Chasse aux trophées
Finissons donc ce test en parlant de nos chers trophées. La liste est à l'image de ce que l'on peut attendre pour un JRPG, à savoir qu'une fois le platine en poche, vous aurez la quasi-certitude d'avoir poncé le jeu dans tous les sens.

Au programme, nous avons sur les 56 trophées une quinzaine consacrée à l'histoire du jeu. À cela va se rajouter quelques évidences comme le fait de réunir les 120 héros ou de développer votre QG au maximum de ses possibilités.

Nous avons également quelques trophées sans grosse prise de tête comme dépenser 1 million de baqua (la monnaie du jeu), dormir 10 fois dans une auberge ou parler 10 fois à des animaux par exemple.

Toutefois, un certain nombre de trophées vont plomber l'expérience de jeu des chasseurs. Comme je le disais, le platine implique de poncer le jeu. Mais sans doute un peu trop. Si je vous dis que vous allez devoir ouvrir TOUS les coffres du jeu, je pense que vous avez déjà une petite idée de la galère qui vous attend.

Vous allez grosso-modo devoir compléter tout ce qui peut l'être : le bestiaire, les runes obtenues, les types de poissons pêchés, les cartes obtenues, les toupies, les recettes de cuisines, etc.

Mais pas seulement, et c'est là que le découragement pourra guetter. Les mini-jeux devront TOUS être finis à 100%. Pour les toupies, vous allez devoir vaincre tous les joueurs du monde (et certains sont très durs à battre même avec les meilleures toupies), cuisiner toutes les recettes (et là c'est la chasse aux ingrédients qui sera une purge), battre tous les héros aux cartes (oui oui, les 120 héros, à 5 minutes la partie x 120 cela donne donc une moyenne de 10 heures JUSTE pour ça), finir toutes les courses de bateaux et toutes les courses d'œufilants (sachant que pour cela il faut déjà les élever et qu'ils ne sont capables de courir que 10 courses et que sur les 10 il en faut bien la moitié pour monter au maximum leurs capacités, vous obligeant donc à en élever d'autres sans cesse).

Rajoutez à cela quelques trophées complètement débiles comme le fait de monter les armes de tous vos combattants au niveau maximum (cela représente une coquette somme), monter le niveau du héros principal à 99 (ce qui est dommage car le système d'expérience inspiré de Suikoden fait que d'autres combattants ayant un certain retard sur le héros pourraient atteindre le niveau 99 bien avant lui...) ou enfin la cerise sur le gâteau : faire 1 MILLION de bénéfice au commerce.

Pour ceux n'ayant pas joué à Suikoden, sachez que le jeu propose une petite dizaine de comptoirs commerciaux où vous pouvez acheter ou vendre des produits spécifiques. Le but est donc d'acheter à bas prix dans un comptoir pour revendre à prix d'or dans un autre. Et vous devrez vous faire 1 MILLION pour un trophée. Pour quoi faire ? Atteindre de tels bénéfices demande en fin de jeu une petite dizaine d'heures, mais au même moment, vous pouvez vous faire le double en moins d'une heure assez facilement via les combats !

En résumé, la liste des trophées est un peu à l'image de l'antagoniste du jeu : classique car couvrant tous les aspects du jeu, mais justement trop classique pour être efficace.
Conclusion
Eiyuden Chronicle : Hundred Heroes, suite spirituelle de la saga Suikoden, est un JRPG dans la plus pure tradition de l'époque 16/32 bits. Bien qu'agréable à parcourir, il souffre de plusieurs paradoxes qui, je l'espère, seront corrigés par la suite. Bien que ce soit ce qu'on lui demande, il est trop classique sur bien des points comme son histoire et offre bien trop de contenu annexe loin d'être optionnel pour ceux voulant assister à la vraie fin du jeu. Mais les amateurs du genre auraient tort de se priver de cette expérience et les fans de la saga Suikoden devraient quoi qu'il en soit trouver leur bonheur.
J'ai aimé
  • 120 héros à recruter...
  • Le plein de mini-jeux...
  • Le QG à faire évoluer
  • Le mix 2D / 3D
  • Les musiques
  • Les combats
Je n'ai pas aimé
  • ... mais pas tous très intéressants
  • ... le trop plein de mini-jeux
  • L'inventaire !
  • Un méchant générique au possible
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Je recommande ce jeu : À tous, Aux fans de la série

DarkCid (Twilight_Angel75)

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