Dying Light 2 : Stay Human

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Infos complémentaires

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Date de sortie : 04/02/2022
Genre(s) : FPS, Survival-Horror
Territoire(s) : FRANCE

720 joueurs possèdent ce jeu
58 trophées au total
2 trophées online
8 trophées cachés

Platiné par : 42 joueurs (6 %)

100% par : 42 joueurs (6 %)


Note des joueurs :
3.8/5 - 10 notes

Note des platineurs :
3.3/5 - 3 notes

Test rédigé par SolisTrad le 03-02-2022 - Modifié le 05-03-2022

Introduction

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C'est fin janvier 2015, après une annonce qui avait fait grand bruit à l'époque, qu'est sorti Dying Light premier du nom. Car, en effet, le jeu était supposé sortir sur Playstation 3 avant d'être repoussé pour offrir un titre très attendu à la bibliothèque de sa petite sœur. Un fait amusant quand on découvre que sa suite sort aussi durant une transition entre deux générations de consoles.

Dead Island, un autre titre du studio Techland et très apprécié des fans n'a quant à lui jamais eu le droit à une suite après l'épisode Riptide qui n'a pas fait l'unanimité au sein de la communauté des casseurs d'infectés. Ce qui fait que Dying Light 2 se veut très attendu depuis plusieurs années désormais.

A l'image de son aîné, le titre à eu droit à son lot de polémiques et de craintes dans de nombreux domaines. Il y a eu l'annonce des 500h de jeu pour parvenir à décrocher son 100% (scénario, collectibles, personnage à monter, quêtes annexes, etc) qui n'a laissé personne de marbre. Cela a touché toutes les catégories de joueurs qui attendaient le jeu de près ou de loin.
Mais parmi les fans du studio et de la licence il y également eu un long débat sur le contenu parkour du titre jugé assez irritant, voir superflu, par beaucoup dans le précédent. Sans oublier les spéculations sur le fait qu'il y aurait plus d'ennemis humains que d'infectés.

Vous comprendrez donc après ces quelques lignes que Dying Light 2 sortira ce 4 février 2022 sur Playstation 4 et Playstation 5 avec une attente toute particulière.

Nous avons pu mettre la main sur le jeu avec une avance confortable pour préparer ce test dans sa version 1.03. Pour la parenthèse, les développeurs se sont attelés à corriger quelques défauts ici et là tout en rajoutant du contenu durant cette période. Je prends la peine de le mentionner ici car je trouve ce genre de détails importants.
Contenu du jeu
Revenons quelques années en arrière pour comprendre ce qu'il se passe aujourd'hui dans le monde. En 2014 un agent pathogène dérivé de la rage a frappé la ville turque d'Harran, obligeant son gouvernement à ériger un mur tout autour de la ville pour éviter toute propagation dans le reste du pays ou du monde.
Les efforts de Kyle Crane (protagoniste du premier jeu) permettent au GRE, un groupe d'aide humanitaire, de finir par créer un vaccin pour vaincre ce terrible virus.

Cependant, le GRE ne s'est pas contenté d'un simple vaccin. En cherchant à militariser le dangereux pathogène, ils ont fini par créer un virus encore plus mortel que le précédent. Aujourd'hui ce n'est plus une ville mais le monde tout entier qui a été frappé de plein fouet par ce fléau qui provoquera des morts par millions.

Les évènements de Dying Light 2 se déroulent plus de 20 ans après les évènements du premier épisode, en 2036. Vous y incarnez Aiden qui est à la recherche de sa petite sœur depuis l'incendie qui a ravagé le laboratoire dans lequel des enfants étaient rassemblés pour servir de cobayes à un scientifique sans scrupule et prêt à tout pour trouver un remède à ce virus mortel.
Aiden est ce qu'on appelle un pèlerin. L'équivalent d'un nomade, un concept fou pour les survivants qui n'osent plus s'aventurer en extérieur désormais.

C'est en suivant une piste devant le mener à sa sœur qu'Aiden arrivera à Villedor. L'endroit est infesté de mordeurs en plus d'être la proie d'un conflit ouvert entre les survivants du Bazar et les Pacificateurs. Aucun des deux camps n'a peur d'avoir du sang sur les mains pour parvenir à ses fins et obtenir un contrôle total de la zone pour y faire régner la paix à sa manière.

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L'aventure est disponible en trois modes de difficulté (facile, normal, difficile) et peut être jouée seul ou en ligne avec des amis dans un monde ouvert avec une carte de taille plus que satisfaisante. La carte ne se veut pas énormément plus large que dans le premier opus, mais continuera de jouer sur la taille de ses bâtisses car il ne faut pas oublier que le parkour gardera une part importante du gameplay de ce Dying Light 2 sans pour autant tomber dans la facilité ou l'abus jusqu'à provoquer un dégoût.
Choisir de se balader entre les rues ou depuis les toits permet de briser la routine au fil des heures et de s'amuser à cogner de l'infecté vu que la majorité d'entre eux n'iront pas s'aventurer sur les toits.

La trame principale vous prendra quelque chose comme une vingtaine d'heures et peut se jouer entre deux voies différentes en fonction du camp auquel vous déciderez de vous rallier. Du coup, on peut monter jusqu'à 35 heures environ pour découvrir toutes les ficelles scénaristiques du titre en décidant de faire une seconde partie en choisissant l'autre camp. Les 5 heures manquantes représentent les phases de dialogue qu'il sera possible de passer si vous le souhaitez.

On retrouve aussi, sans grande surprise, les habituelles conquêtes de lieux comme dans d'autres AAA en monde ouvert qui n'ont pas besoin d'être cités. Pour alimenter leurs lampes UV et repousser les infectés, les survivants se servent de moulins à vents disséminés un peu partout sur la carte dans des lieux en hauteur pour qu'ils ne soient pas détruits facilement. Ceux-ci offrent des puzzles d'escalades assez simples dans l'ensemble et n'offrent que peu de challenge.
Les véritables endroits qui pourraient stimuler un peu les joueurs seront les combats face aux anomalies du GRE, les zones de quarantaine du GRE. A la seule condition de ne pas jouer en facile.

Pour les plus fous du lot il y aura également les défis de parkour et de combat qui ne sont pas en reste. Dans la lignée du premier, le jeu contient un nombre assez conséquent de courses à effectuer dans les différentes parties de la ville pour décrocher des médailles en or qui ne serviront qu'à gagner un peu d'expérience de parkour ou montrer que vous êtes le meilleur.
Certains PNJ vous enverront parfois dans des arènes pour casser de l'infecté de manière loufoque dans des défis qui ne seront pas si faciles à réaliser. Tout ceci n'est que du contenu supplémentaire pour s'amuser et prolonger le jeu sans la moindre incidence sur votre progression ou conquête du platine. D'où leur difficulté sans doute.


Le système de personnalisation et d'évolution du personnage a subi de drastiques changements sur ce nouveau volet. L'arbre des compétences à débloquer avec l'expérience glanée en combat ou en parkour s'est vu associé à un système lié aux inhibiteurs. Ces médicaments permettent aux survivants de mieux résister au virus du THV de manière générale et peut même les rendre plus athlétiques.

Dans le cas d'Aiden, tous les trois inhibiteurs récupérés vous pourrez choisir entre augmenter sa vitalité ou son endurance. Ce qui aura pour effet d'améliorer son immunité au virus de quelques secondes par la même occasion. Le concept d'immunité et de combat du virus est une nouvelle mécanique du jeu liée aux sorties nocturnes ou la visite de lieux clos et dénués de lumière naturelle ou UV.

N'espérez donc pas avoir un transfert de sauvegarde pour démarrer avec un personnage plus fort d'entrée comme ce fut le cas avec Dead Island par exemple. Les mécaniques sont tellement différentes que cela aurait été compliqué à mettre en œuvre pour pas grand chose.


Parlons un peu du système de craft de Dying Light 2. Pour ceux qui s'en souviennent il était possible de réparer son arme un nombre de fois défini avant qu'elle ne casse. Cela est encore le cas... mais de manière moins conventionnelle. Les armes (ainsi que les équipements et objets divers) sont classés en plusieurs catégories : commun, peu commun, rare, unique et historique. Seules les armes d'une qualité rare ou supérieure pourront être modifiées avec un mod. Se faisant, l'arme récupérera de la durabilité au passage. Le maximum d'emplacements pour l'installation de mods est de 3 et ne concerne que les armes de catégorie historique. Une fois la durabilité épuisée, l'arme se brise automatiquement.

Pour la parenthèse, il n'existe aucune arme à feu dans le jeu. Seul un accessoire peut balancer des chevrotines mais je n'ai pas pu m'en servir car il semble bugué.
L'humanité a fait plusieurs bonds en arrière après la catastrophe planétaire causée par le virus du THV. En dehors d'un arc (ou d'une arbalète en fonction du camp que vous choisissez) il n'existe aucune arme à distance de disponible à l'heure actuelle.

Un large éventail d'accessoires et de consommables seront à la disposition du pèlerin et tous pourront être améliorés jusqu'à dix fois. Ces améliorations comportent logiquement l'efficacité de l'objet, mais aussi sa portée et son nombre à chaque fabrication.
Améliorer un objet vous demandera toujours les même ingrédients : des trophées et de l'argent. Les trophées devront se récupérer (et se farmer) sur les infectés spéciaux.

Un mode multijoueur permettant de jouer jusqu'à 4 sera disponible à la sortie du jeu le 4 février. Mais comme celui-ci était fermé durant notre accès anticipé, nous n'avons pas pu l'essayer. Le test sera donc modifié dans quelques jours pour en parler plus en détails.
Aspect technique du jeu
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On dit souvent que les graphismes ne font pas un jeu et c'est vrai. C'est pourtant la première chose que l'on voit, je vais donc commencer par ce point.
Le jeu se veut magnifique avec deux paysages tellement contrastés avec le vieux Villedor et le centre-ville. Aucun détail n'a été laissé au hasard et contrairement à beaucoup de jeux on n'a pas cette impression de redondance dans les décors. On a d'un côté une zone très modeste et presque rurale... et de l'autre une ville remplie de gratte-ciels, de panneaux de pubs géants et autres lieux urbains dignes des plus grandes métropoles.

Les immeubles se veulent nombreux, variés et tous accessibles par divers moyens. On peut atteindre la bonne majorité par un mélange entre escalade extérieure et balade intérieure. Les autres verront leur toit accessible uniquement par treuil ou accessoire déblocable plus tard dans le jeu.

Toute cette beauté est malheureusement dure à encaisser pour la Playstation 4. Les bugs graphiques et freezes peuvent s'enchaîner de manière assez violente et rédhibitoire. Quand vous êtes dans une localité et que les personnages mettent du temps à s'afficher correctement cela reste amusant et sans répercussion. Alors que si vos adversaires se bloquent d'un coup et ne sont pas à l'endroit que vous voyez à l'écran mais dans votre dos ça peut vite vous coûter cher. Ce genre de situation ne se produit qu'en extérieur pour le moment.

Il m'est arrivé à une occasion ou deux durant le test de voir mon personnage tomber dans le vide alors que je venais de faire un déplacement rapide. Attention, il s'agit d'un cas extrême qui ne s'est produit qu'une seule fois en plus de 40h de jeu.

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Pour les fans de la licence, l'évocation du système jour/nuit est forcément important. En plus des menaces habituelles posées par les infectés qui se veulent plus nombreux et violents dans les rues lorsque la nuit tombe, une nouvelle mécanique fait son apparition en offrant une part encore plus grande aux éclairages UV. Il était déjà possible de repousser les ennemis grâce à ces derniers de multiples façons au sein de la ville d'Haran. Désormais elles permettront aussi à Aiden de rester en vie.

Le virus a muté, évolué. Au point de rendre tous les humains encore en vie dans une situation plus précaire qu'elle ne l'est déjà. Tous sont infectés par le virus, se trouver sous les rayons du soleil dans la journée ou ceux des rayons UV la nuit ou en intérieur est donc nécessaire pour leur propre survie et les empêcher de se transformer définitivement en zombie dévoreur de chair. Lors de vos sorties nocturnes il faudra donc compter sur la menace silencieuse du THV.

C'est là qu'entre en jeu la seconde mécanique du gain de niveau : l'immunité. Les inhibiteurs ne permettent pas seulement à Aiden de devenir plus fort. Ces médicaments lui procurent un gain d'immunité de quelques secondes par la même occasion. Maintenir votre jauge d'immunité dans le vert grâce aux UV ou des inhalateurs sera un de vos principaux objectifs dans chacune de vos sorties dans les rues de Villedor.



Le côté parkour du titre n'a pas beaucoup évolué dans l'ensemble. Un pèlerin se doit d'être habile pour fuir les dangers et se rendre dans des lieux inaccessibles aux autres. 24 compétences au total permettront à Aiden de se mouvoir à sa guise en ville. Certaines, assez folles, vous feront même revoir tout ce que vous pensiez savoir de la physique à ce jour.

Pour ce qui touche aux combats dans leur globalité il n'y a pas non plus grand chose à dire. On parle d'un jeu en vue subjective à la première personne avec des armes clairement destinées à venir massacrer de l'infecté au corps à corps.


On pourrait sans doute parler de l'aspect furtivité qui peut être exploité lors de la conquête des camps de bandits. Or il est parfois plus simple de foncer dans le tas et de découper tout ce qui parle ou gémit trop fort. A moins de vouloir se donner un petit côté roleplay à son aventure, cela ne sert pas des masses.

Quoique, les zones sombres pourraient mettre vos talents de voleur furtif à bon escient. Ces endroits si particuliers servent au farm de composants de fabrication et d'objets de valeur. Ils sont à visiter la nuit car le jour ils sont remplis de zombies. Se dissimuler sans faire de bruit pour les éliminer un à un peut vous faire conserver de précieuses ressources et armes.

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Discutons un peu de la localisation et de la bande son du titre pour boucler l'aspect technique de Dying Light 2. Le jeu est traduit et doublé intégralement dans de nombreuses langues, dont le français.

On retrouve Benoît Dupac derrière la voix d'Aiden après avoir doublé le héros du premier opus avec le succès assez mitigé que l'on connait. Attention, on parle d'un excellent acteur français. Juste que... sa voix n'est clairement pas adaptée au personnage.
Dans l'ensemble le doublage reste de très bonne facture, même si il y a clairement des erreurs car certaines phrases se coupent toutes seules avant de se finir.

Le reste de la bande son est quant à lui magnifique et tellement immersif. On ne les remarque pas immédiatement, mais les musiques du titre offrent un support de poids aux scènes les plus intenses et marquantes du jeu. Que ce soit lorsque Aiden est poursuivi ou durant une phase d'action, on se sent poussé par les compositions musicales proposées ici.

J'ai cependant eu un coup de cœur pour un aspect audio du jeu : ses bruitages. Et la nuit en particulier. Une fois que la ville n'est illuminée que par les treuils ou les lampes UV on peut entendre tout avec une clarté aussi dérangeante que stimulante. Tranquillement sur le toit d'une maison du vieux Villedor on peut entendre des cris provenant de survivants dans les rues alors qu'ils cherchent à se sauver. L'effet est le même quand on se glisse furtivement dans une zone sombre et que l'on entend un infecté savourer goulûment son repas à quelques mètres de vous.
Les grandes villes s'illuminent la nuit. Ici ce n'est pas la lumière mais les sons qui résonnent de manière glauque.
Plaisir à jouer et à rejouer
Comme cela a été mentionné plus tôt dans le test, la trame principale vous prendra une vingtaine d'heures en choisissant l'un des deux camps en place dans Villedor. Il faut savoir cependant que de nombreux passages changent au cours de l'histoire en fonction du groupe auquel vous déciderez d'appartenir. Cela reste à confirmer, donc prenez-le pour l'instant avec des pincettes, mais il y a des chances qu'il faille faire de toute manière deux parties pour rassembler tous les collectibles du jeu.
Le problème de ce manque de clarté vient du fait que les collectibles rassemblés dans votre première partie ne s'affichent pas dans le menu de la seconde. Pourtant il y a des collectibles qui ne sont récupérables que dans des passages liés à la faction des Pacificateurs.

En attendant on ne voit, et ne compte, pas les heures passées sur le jeu tant on y est aspiré dès le début. Exit également cette sensation de lassitude et d'ennui avec une quantité massive de quêtes annexes toutes aussi inutiles les unes que les autres qui vous font traverser la ville entière pour aller rapporter un film au vidéo club comme dans le premier. Ici les quêtes annexes se veulent légères, amusantes et avec une bonne dose de second degré et d'humour noir. Bien entendu il en existe de plus anxiogènes et sombres qui vous demanderont d'aller sauver des personnes qui se sont rendues dans des zones sombres ou de prendre des décisions difficiles.

Jouer en difficile avec des amis sur une autre sauvegarde peut également être un atout considérable pour augmenter la durée de vie du titre en attendant une très probable sortie de DLC comme c'est désormais monnaie courante aujourd'hui. L'édition ultime qui est en vente parle de Story DLC. Et si cela est cité dans le contenu d'un pack spécial c'est forcément que le DLC en question sera payant à sa sortie. Reste à voir ce qu'il proposera.
Chasse aux trophées
Ah, nous voilà enfin dans le cœur du sujet : le (Platine) de Dying Light 2.

Avant de me lancer, sachez qu'aucun trophée n'est rattaché à une difficulté particulière. Jouer en facile ou en difficile, seul ou en équipe, changera de façon significative le temps nécessaire pour obtenir tous les trophées.

Je ne pense pas m'avancer en parlant des craintes d'une petite partie de la communauté qui ne souhaite pas que le côté parkour ne vienne leur compliquer la tâche dans leur conquête des trophées. En dehors de (Bronze) Bing bang boom ! et de (Bronze) Véritable Traceur nocturne, aucun trophée ne viendra vraiment mettre à l'épreuve vos talents d'acrobates. Certaines zones se voudront compliquées à atteindre, mais un peu de patience et d'application sauront les faire céder.

Les trophées se veulent beaucoup plus agréables à faire que dans le premier. Seules quelques quêtes annexes seront à effectuer pour récolter des collectibles ou pour décrocher le trophée (Argent) Un homme en mission qui n'est pas lié directement à l'histoire.

Le grind ne devrait pas non plus être un problème pour les trophées qui touchent aux stats (inhibiteurs) et niveaux (parkour et combat) d'Aiden avec toutes les activités qui seront à faire en combinant les anomalies, zones de quarantaine, parachutages et j'en passe. Même le trophée (Bronze) Qui veut gagner des... peut faire peur en voyant sa description alors qu'il n'y a rien à craindre de ce côté.

Ma seule véritable crainte réside dans le fait de pouvoir rassembler les collectibles et la façon dont la chose est gérée par le titre. Comme cela a été mentionné dans le test, certains collectibles ne semblent être accessibles que lors de passages scénaristiques propres à la faction que vous rejoignez. Et le jeu n'offre aucun suivi des trophées via les menus malheureusement.
Conclusion
Grand fan du premier opus, j'ai attendu cette suite avec une envie certaine et... je n'ai pas été déçu ! Dying Light 2 nous revient dans une suite pleine de qualités qui sauront vous faire passer d'agréables moments dans la peau d'Aiden le pèlerin. Le mélange entre combat et parkour est parfaitement dosé et les craintes des joueurs sur le fait d'avoir trop d'ennemis humains ne me semblent pas justifiées sur la version finale du jeu.
Étant donné que l'action se déroule dans une grande ville où sont rassemblés plusieurs groupes d'humains qui cherchent à survivre ou montrer leur suprématie, il est tout à fait normal d'en voir un certain nombre.

Le système de craft et d'évolution du personnage sont bien ficelés et permettent d'évoluer de manière agréable dans le jeu même si cela pourrait être un poil corrigé. Lorsqu'on commence à bien connaître le jeu il peut être facile de se retrouver avec un personnage qui a plusieurs niveaux au-dessus de la quête principale sans même avoir besoin de farmer les ennemis.

Gros pouce en l'air également pour la bande son dans son ensemble. Les musiques et les bruitages de la vie nocturne (sans mauvais jeu de mots) rendent l'immersion tellement plus facile. Seul bémol, le doublage du personnage principal qui risque de raviver de mauvais souvenirs aux personnes qui n'étaient déjà pas fan de la voix de Kyle Crane à l'époque.
J'ai aimé
  • Le jeu reste fidèle à son univers.
  • Une qualité artistique indéniable sur les graphismes et le son.
  • Tous les publics y trouveront leur compte avec des difficultés différentes.
  • Un système de craft et d'évolution de personnage bien dosés dans l'ensemble.
Je n'ai pas aimé
  • Des freezes et bugs graphiques embêtants.
  • Un doublage inégal.
  • Le scénario est bâteau et téléphoné.
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Je recommande ce jeu : À tous, Aux fans de la série, Aux curieux

SolisTrad (Solis_Trad)

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