Il y a des jeux qui, quoiqu’ils fassent, se coltinent une étiquette peu flatteuse. Et dans cette catégorie, la licence Dead or Alive est peut-être la pire. Il faut dire que dès ses débuts en 1996, les développeurs ont axé la majorité de leur communication sur les attributs du casting féminin… Dès lors, les jeux n’ont jamais pu se défaire de cette image sulfureuse, alimentée par la tonne de DLC cosmétiques proposant maillots de bains et tenues révélatrices. Malheureusement, cette réputation et l’avidité grandissante du studio (le coût cumulé des DLC de DOA 5 avoisinaient les 600€) ont fini par lasser les joueurs. Les ventes n’ont donc cessé de baisser, tuant presque la série après un sixième opus n’ayant pas réussi à atteindre le million d’exemplaires écoulés en 2019.
Et pourtant, sept ans plus tard, Team Ninja a annoncé qu’un nouveau Dead or Alive était en développement mais également qu’une nouvelle version optimisée du sixième épisode, intitulée Last Round, sortirait le 25 juin sur PS5, Xbox Series et Steam. De quoi redorer le blason de la licence ?
Et pourtant, sept ans plus tard, Team Ninja a annoncé qu’un nouveau Dead or Alive était en développement mais également qu’une nouvelle version optimisée du sixième épisode, intitulée Last Round, sortirait le 25 juin sur PS5, Xbox Series et Steam. De quoi redorer le blason de la licence ?





