Bus World

ps5

3
5
6
10
-

Infos complémentaires

+ -
Date de sortie : 11/12/2025
Genre(s) : Simulation, Indépendant
Territoire(s) : FRANCE

3 joueurs possèdent ce jeu
14 trophées au total
0 trophée online
0 trophée caché

100% par : 0 joueur (0 %)


Pas de note
des joueurs

Pas de note
des 100%

Test rédigé par Oxydyo le 17-02-2026 - Modifié le 17-02-2026

Introduction

Image

Image

Il y a des jeux que l’on lance par curiosité… et d’autres qui nous happent sans prévenir.


À première vue, Bus World pourrait facilement être rangé dans la grande famille des simulations de niche, ces jeux que l’on imagine réservés à une poignée de passionnés, amateurs de conduite lente et méthodique. Un bus, des routes, des passagers, rien de plus classique sur le papier. Et pourtant, dès les premières minutes, le jeu cherche à briser cette image trop sage pour proposer quelque chose de bien plus ambitieux, parfois déroutant, souvent intense. Ici, il ne s’agit pas seulement de conduire, mais de tenir un rôle, celui d’un chauffeur plongé au cœur de situations critiques, parfois même dramatiques, où chaque trajet prend une dimension inattendue.

Développé avec l’idée de mettre le joueur face à des contextes extrêmes, Bus World se démarque par son choix audacieux de décors et de scénarios. Le jeu nous emmène notamment à Tchernobyl, au cœur de la zone d’exclusion, après l’explosion de la centrale nucléaire. Dans cet environnement lourd et oppressant, vous n’êtes pas là pour admirer le paysage, mais pour conduire des rescapés, évacuer des civils et traverser des routes abandonnées, marquées par la catastrophe. Chaque mission donne l’impression de rouler sur un fil, dans un silence pesant, où la moindre erreur peut briser l’illusion de contrôle.

À l’opposé de cette atmosphère post-apocalyptique, le jeu vous transporte également dans le sud de la Chine, une région régulièrement frappée par des tsunamis et des catastrophes naturelles. Ici, l’urgence est permanente. Les routes sont menacées, l’eau peut surgir à tout moment et les passagers comptent sur vous pour atteindre un endroit sûr. Le contraste entre ces différents lieux renforce l’identité du jeu, qui ne se contente pas de proposer des cartes variées, mais cherche à raconter des histoires à travers ses environnements.

Bus World n’est ni une simple simulation tranquille, ni un jeu d’action déguisé. Il se situe dans une zone particulière, où le réalisme de la conduite se mêle à une mise en scène parfois brutale, presque froide, laissant le joueur seul face à ses décisions. Le jeu assume pleinement son choix de se jouer entièrement en solo, renforçant ce sentiment d’isolement et de responsabilité. Pas de multijoueur, pas de coopératif, juste vous, votre bus, et des passagers qui comptent sur votre maîtrise pour arriver à destination.

Derrière son concept en apparence simple, Bus World tente donc une approche originale : transformer la routine d’un chauffeur en une succession de situations tendues, parfois inconfortables, mais toujours marquantes. Un parti pris qui ne laissera personne indifférent et qui mérite d’être exploré en profondeur, tant pour ce qu’il réussit que pour ce qu’il ose proposer.

Avant même de juger sa technique ou ses mécaniques, Bus World impose une chose : ici, conduire n’est jamais anodin, et chaque trajet raconte déjà une histoire.
Contenu du jeu
Image

Dans Bus World, prendre le volant n’est jamais un acte anodin : chaque trajet commence avec une promesse de routine… et se termine souvent par une épreuve.


Dès les premières minutes, Bus World annonce clairement sa philosophie. Ici, il n’est pas question de proposer une simulation de conduite paisible, où l’on roule mécaniquement d’un point A à un point B. Le jeu choisit une voie plus exigeante, plus froide aussi, en plaçant le joueur dans des contextes où conduire devient une responsabilité lourde, presque écrasante. Chaque mission est construite autour d’un scénario précis, avec une situation donnée, un environnement hostile et des passagers qui dépendent entièrement de votre capacité à garder le contrôle.

Le jeu se vit entièrement en solo, un choix assumé qui renforce le sentiment d’isolement. Il n’y a personne pour vous épauler, aucun partenaire pour rattraper une erreur. Vous êtes seul face à la route, seul face aux imprévus, seul face aux conséquences de vos décisions. Cette solitude n’est pas un simple détail de conception : elle participe pleinement à l’immersion et transforme chaque mission en une expérience presque introspective, où le joueur apprend à anticiper, à douter, puis à s’adapter.

Au début de l’aventure, certains scénarios doivent être joués dans un ordre précis. Ce n’est qu’une fois l’ensemble des missions terminées une première fois que le joueur peut choisir librement le scénario qu’il souhaite, que ce soit à Tchernobyl ou dans le sud de la Chine. Cette structure permet d’introduire progressivement les mécaniques et de familiariser le joueur avec les contraintes tout en laissant ensuite une liberté totale pour explorer et améliorer ses performances.

Parmi les lieux les plus marquants, Tchernobyl s’impose comme un symbole fort de l’identité du jeu. Conduire dans la zone d’exclusion n’a rien de spectaculaire au sens traditionnel du terme, et c’est précisément ce qui rend l’expérience aussi pesante. Les routes sont désertes, les bâtiments figés dans le temps, et l’ambiance générale donne l’impression d’évoluer dans un monde abandonné. Vous devez y transporter des rescapés, parfois dans l’urgence, parfois dans un silence presque dérangeant. Chaque arrêt de bus, chaque manœuvre devient un moment de tension, car le moindre choc ou retard peut compromettre la mission.

À l’autre bout du monde, le sud de la Chine propose une expérience radicalement différente, mais tout aussi éprouvante. Ici, ce n’est plus le poids du passé qui pèse sur le joueur, mais la menace permanente de la nature. Les tsunamis et inondations transforment les routes en pièges mouvants, obligeant à repenser chaque trajet en temps réel. L’eau envahit les chaussées, modifie l’adhérence, réduit la visibilité et impose une conduite plus prudente, plus réfléchie. Transporter des civils dans ces conditions donne au jeu une dimension presque anxiogène, où chaque virage est une question de survie plutôt qu’un simple calcul de trajectoire.

Au fil des missions, Bus World fait voyager le joueur à travers des environnements variés, allant de zones urbaines plus classiques à des routes de montagne, des secteurs industriels abandonnés ou encore des paysages marqués par des catastrophes naturelles. Chaque environnement impose son propre rythme et sa propre manière de conduire. Les routes étroites exigent une attention constante, les pentes abruptes mettent à l’épreuve la gestion de la vitesse et du freinage, tandis que les zones sinistrées multiplient les obstacles imprévus. Le jeu ne cherche pas à surprendre par des scripts spectaculaires, mais par l’accumulation de contraintes réalistes qui finissent par peser sur le joueur.

La progression repose essentiellement sur l’enchaînement de scénarios, chacun apportant son lot de défis spécifiques. Plus vous avancez, plus les missions deviennent exigeantes, demandant une conduite exemplaire, une anticipation permanente et une gestion précise du timing. La satisfaction ne vient pas d’une récompense flamboyante, mais du simple fait d’avoir mené son bus à destination sans incident, d’avoir respecté les règles et protégé ses passagers. Ce sentiment, très particulier, est au cœur de l’expérience Bus World.

Le jeu raconte finalement son histoire à travers ses trajets. Ce sont les routes parcourues, les conditions rencontrées et les décisions prises qui construisent le récit du joueur. Il n’y a pas de grande narration cinématographique, pas de dialogues marquants, mais une succession de situations qui, mises bout à bout, dessinent le portrait d’un chauffeur confronté à l’extrême. C’est dans cette approche discrète mais cohérente que Bus World trouve sa singularité, en proposant une expérience où la conduite devient un véritable langage narratif.


Au final, le contenu de Bus World ne cherche pas à impressionner par la quantité, mais par l’intensité de ses trajets, transformant chaque mission en une épreuve de maîtrise, de patience et de sang-froid.
Aspect technique du jeu
Image

Dès les premières minutes, Bus World affiche clairement ses intentions… mais aussi ses limites.


Techniquement, Bus World est un jeu qui laisse transparaître une ambition certaine, mais qui peine à la concrétiser pleinement sur PlayStation 5. Le premier contact visuel est correct sans jamais être réellement impressionnant. Les environnements sont lisibles, parfois même réussis dans leur mise en scène, notamment dans les zones marquées par des catastrophes, où l’atmosphère joue un rôle central. À Tchernobyl, les décors abandonnés, les bâtiments délabrés et les routes fissurées participent à cette sensation de malaise permanent. Le jeu parvient à installer une ambiance crédible, mais dès que l’on s’attarde sur les détails, les limites techniques deviennent évidentes. Les textures manquent de finesse, certains éléments apparaissent tardivement à l’écran, et la distance d’affichage réduit parfois l’immersion, rappelant constamment que l’on est face à une production modeste.

Le moteur graphique montre rapidement ses faiblesses dès que les environnements se complexifient. Dans les zones urbaines ou les régions touchées par des phénomènes naturels, les images par secondes deviennent instables, avec des chutes régulières qui perturbent la conduite et rendent la rejouabilité plus délicate. Ces ralentissements ne sont pas seulement désagréables visuellement, ils impactent directement le gameplay, car une perte de fluidité peut suffire à rater un virage ou un arrêt précis. Le problème se fait encore plus sentir lorsque l’on active les rétroviseurs pour renforcer l’aspect simulation. Si cette option apporte indéniablement un gain d’immersion, elle dégrade encore davantage les performances, rendant la conduite moins confortable et parfois frustrante.

Du côté du gameplay, Bus World repose sur une prise en main volontairement réaliste. Le poids du bus se ressent, l’inertie est bien marquée et la gestion de la vitesse demande une attention constante. Sur le papier, ces choix vont dans le bon sens et renforcent l’identité simulation du jeu. En pratique, cependant, le manque de finition technique vient souvent briser cette immersion. Les collisions manquent de cohérence, certains obstacles réagissent de manière imprévisible et l’IA du trafic se montre tantôt inexistante, tantôt maladroite. Les véhicules contrôlés par l’ordinateur peuvent adopter des comportements incohérents, s’arrêtant brusquement ou bloquant des intersections sans raison apparente, forçant le joueur à improviser dans des situations déjà tendues.

La gestion des passagers, pourtant centrale dans le concept du jeu, souffre également de cette approche approximative. Les animations sont rigides, les interactions limitées, et l’on a parfois l’impression de transporter des mannequins plutôt que des civils paniqués par les circonstances. Cette froideur technique contraste avec l’ambition narrative du jeu, qui cherche à mettre en avant la responsabilité humaine du chauffeur. Là où l’intention est louable, l’exécution peine à suivre, laissant un sentiment d’inachevé.

Sur le plan sonore, Bus World se montre plus discret que mémorable. Les bruitages du moteur et de la route font le travail sans briller, tandis que les ambiances sonores restent souvent trop en retrait pour renforcer pleinement l’immersion. La bande-son se fait rare, laissant parfois place à un silence pesant, qui peut soit renforcer l’atmosphère, soit accentuer l’impression de vide selon les situations. Les effets sonores liés à l’environnement, comme la pluie ou l’eau dans les zones inondées du sud de la Chine, sont présents mais manquent de profondeur et de variété.

C’est surtout du côté de la stabilité que le bât blesse. Le jeu souffre de bugs récurrents, allant de problèmes d’affichage à des comportements étranges de l’IA, en passant par des scripts qui se déclenchent mal. Dans certains scénarios clés, ces dysfonctionnements peuvent allonger artificiellement la durée des missions ou rendre certaines situations incohérentes. Sans être systématiquement bloquants, ces bugs s’accumulent et finissent par ternir l’expérience globale, donnant l’impression d’un jeu sorti trop tôt, sans phase de polissage suffisante.

Malgré tout, il serait injuste de nier les efforts fournis pour proposer une simulation crédible. Bus World tente de mettre en avant une conduite exigeante, des environnements cohérents et une atmosphère particulière, mais il se heurte constamment à ses propres limites techniques. L’écart entre l’ambition affichée et le résultat final est trop visible pour être ignoré, et empêche le jeu d’atteindre le niveau de qualité que son concept laissait espérer.


Bus World n’est donc pas un échec technique total, mais une expérience inégale, où chaque moment d’immersion est trop souvent freiné par des soucis de performance et de finition qui brisent l’élan du joueur.
Plaisir à jouer et à rejouer
Image

Le plaisir dans Bus World ne se mesure pas à l’adrénaline, mais à la capacité du joueur à encaisser la route, mission après mission.


Manette en main, Bus World provoque une sensation particulière, presque contradictoire. D’un côté, le jeu parvient à installer une immersion réelle, grâce à son rythme lent, à son ambiance souvent pesante et à la responsabilité constante qui repose sur les épaules du joueur. Conduire un bus rempli de passagers, dans des zones sinistrées ou menacées par des catastrophes naturelles, crée une tension sourde qui ne disparaît jamais totalement. Chaque mission demande de rester concentré, d’anticiper les dangers et de maintenir une conduite propre, sans excès de vitesse ni erreurs inutiles.

La prise en main se veut réaliste, parfois même exigeante. Le poids du bus, son inertie et la gestion des freins obligent le joueur à revoir ses habitudes s’il vient d’un jeu de conduite plus permissif. Les premières heures peuvent ainsi se montrer déroutantes, voire frustrantes, mais une fois les bases assimilées, un certain plaisir émerge. Celui d’avoir le sentiment de réellement maîtriser son véhicule, de réussir un trajet complexe sans encombre, et d’emmener ses passagers à destination malgré les conditions défavorables. Ce plaisir est discret, presque silencieux, mais bien présent pour qui accepte de s’investir.

Cependant, ce plaisir reste fragile. Les problèmes techniques évoqués précédemment viennent régulièrement briser l’immersion, transformant une mission tendue en une expérience frustrante. Une chute d’images par secondes au mauvais moment, un comportement incohérent de l’IA ou un bug mineur peuvent suffire à faire basculer le ressenti du joueur. Là où l’on devrait ressentir de la satisfaction, on se retrouve parfois à recommencer une mission non pas par manque de compétence, mais à cause de limitations techniques. Cette répétition forcée peut rapidement entamer l’envie de continuer, surtout lorsque les scénarios s’enchaînent sans grande variété dans leur structure.

La durée de vie du jeu est directement liée à votre tolérance à cette répétitivité. Bus World propose un contenu correct en quantité, mais repose sur une boucle de gameplay très marquée. Chaque mission, aussi différente soit-elle sur le papier, revient toujours à conduire, respecter des règles strictes et gérer des imprévus. Pour certains joueurs, cette routine devient presque hypnotique, renforçant l’immersion et le sentiment de professionnalisme. Pour d’autres, elle peut rapidement devenir pesante, surtout lorsque l’on enchaîne les trajets sans véritable évolution dans les mécaniques.

Le jeu ne cherche pas à renouveler son expérience par des mises à jour régulières ou des événements spéciaux, et son aspect entièrement solo limite fortement l’aspect rejouabilité. Il n’y a pas de défi communautaire, pas de coopération, pas de compétition pour maintenir l’intérêt sur le long terme. Une fois les missions principales terminées, le joueur doit trouver sa motivation uniquement dans le perfectionnement de sa conduite ou dans la recherche de la mission parfaite, sans erreur ni accroc. Un objectif qui parlera surtout aux amateurs de simulation pure et exigeante.

C’est dans cette approche très spécifique que Bus World divise. Le jeu peut se montrer prenant, presque captivant par moments, lorsque tout fonctionne comme prévu et que l’immersion est totale. Mais il peut aussi devenir lassant, voire décourageant, lorsque les défauts techniques et la rigidité de la structure prennent le dessus. Le plaisir à jouer existe, mais il demande de la patience, de l’indulgence et une réelle envie de s’investir dans une expérience lente et parfois ingrate.


Tenir le volant jusqu’au bout, dans Bus World, c’est accepter ses défauts autant que ses qualités, et décider si l’expérience proposée mérite que l’on poursuive la route malgré les obstacles.
Chasse aux trophées
Sur le papier, Bus World promet un défi exigeant ; dans les faits, la chasse aux trophées se transforme rapidement en épreuve de patience et de frustration.


Pour un site comme PSTHC, la question des trophées est centrale, et Bus World soulève malheureusement de sérieux problèmes à ce niveau. À première vue, la liste semble logique et cohérente avec l’expérience proposée. Elle encourage une conduite propre, le respect des règles, la maîtrise des scénarios et l’implication du joueur dans chaque mission. Sur le principe, rien de choquant : obtenir de bonnes performances, bien gérer ses passagers et remplir les objectifs imposés. Le genre de défis qui, dans une simulation bien calibrée, peut apporter une vraie satisfaction.

Mais très vite, la réalité du jeu rattrape cette belle intention. Plusieurs trophées exigent l’obtention de la médaille d’or sur l’ensemble des scénarios, un objectif qui devrait récompenser une conduite exemplaire et une parfaite connaissance du jeu. Or, dans l’état actuel, cet objectif se révèle tout simplement irréalisable. Certains scénarios sont affectés par des bugs de calcul de score ou par des critères de notation incohérents, rendant l’obtention de l’or impossible, même en respectant scrupuleusement toutes les règles imposées par le jeu.

Dans ces missions problématiques, le joueur peut anticiper chaque arrêt de bus, respecter les limitations de vitesse, effectuer des freinages propres, éviter le moindre accrochage et adopter une conduite irréprochable du début à la fin, sans pour autant atteindre le score requis. Le système de notation semble parfois ignorer certaines actions ou pénaliser injustement le joueur, donnant une impression d’arbitraire total. Ce ressenti est d’autant plus frustrant qu’il ne s’agit pas d’un manque de compétence, mais bien d’un dysfonctionnement interne au jeu.

Même un joueur adepte de simulation pure et exigeante ne pourra pas “tirer” le jeu jusqu’au 100 %. Le problème ne vient pas de la difficulté, mais de l’impossibilité technique de remplir certains critères. Après plusieurs tentatives, en adoptant une conduite exemplaire et méthodique, le constat est sans appel : certains trophées sont bloqués par le jeu lui-même. Cette situation enlève toute notion de challenge sain et transforme la chasse aux trophées en un combat perdu d’avance.

Au-delà de ces trophées majeurs, la liste souffre également d’un manque d’équilibre. Certains succès tombent naturellement au fil de la progression, tandis que d’autres demandent un investissement disproportionné par rapport au plaisir procuré. Cette incohérence accentue le sentiment de frustration et peut décourager les chasseurs les plus motivés. L’absence de correctifs ou de mises à jour venant rectifier ces problèmes laisse planer un doute sur le suivi du jeu, renforçant l’impression d’un contenu mal finalisé.

Dans ce contexte, viser le 100 % sur Bus World relève plus de l’acharnement que du véritable défi. Pour les joueurs qui aiment optimiser leurs performances sans forcément chercher la complétion totale, certains trophées peuvent offrir un intérêt ponctuel. En revanche, pour ceux qui se projettent dans une chasse complète, le constat est clair : le jeu ne permet pas d’aller au bout de son système de récompenses.

Si votre objectif est d’obtenir le 100 %, Bus World est fortement déconseillé dans son état actuel, car la route vers l’or est non seulement semée d’embûches, mais surtout bloquée par des problèmes que le joueur ne peut pas corriger.
Conclusion
Image

Bus World est de ces jeux qui laissent une trace, non pas par leur perfection, mais par ce qu’ils tentent d’accomplir.


Bus World est une expérience singulière et exigeante. Sa conduite réaliste et ses scénarios immersifs offrent un vrai défi aux amateurs de simulation.

Malgré tout, les bugs, la répétitivité et le manque de multijoueur limitent le plaisir. Les imperfections techniques viennent souvent freiner l’expérience et la rejouabilité.

Pourtant, pour ceux qui aiment perfectionner leur conduite, le jeu propose des situations uniques et une immersion rare, où chaque trajet devient une petite histoire.

En résumé, Bus World séduit par son concept, mais sa finition et ses limites techniques l’empêchent de pleinement briller.


Bus World n’est donc ni un mauvais jeu, ni une réussite totale : c’est une expérience cabossée, portée par de bonnes intentions, mais trop souvent freinée par une exécution technique insuffisante pour rivaliser avec les références du genre.
J'ai aimé
  • Approche originale.
  • Catastrophes humaines et naturelles.
  • Lieux marquants.
Je n'ai pas aimé
  • Bugs.
  • Manque d’optimisation.
  • 100% impossible pour le moment.
  • Le jeu est trop cher, pour ce que c’est.
10
Je recommande ce jeu : Aux acharnés, Aux spécialistes du genre, Aux curieux, À un public averti

Oxydyo (Oxydyo)

14
83
167
399