Assassin's Creed Valhalla

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Infos complémentaires

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Date de sortie : 10/11/2020
Genre(s) : Action , Aventure
Territoire(s) : FRANCE

4544 joueurs possèdent ce jeu
71 trophées au total
0 trophée online
25 trophées cachés
3 DLC's

Platiné par : 1259 joueurs (28 %)

100% par : 80 joueurs (2 %)


Note des joueurs :
4.2/5 - 83 notes

Note des platineurs :
4.2/5 - 44 notes

Test rédigé par Dregs le 24-04-2021 - Modifié le 16-05-2021


Introduction

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Dire que la sortie d’un nouvel opus d’une des franchises phares d’Ubisoft pour cette fin d’année 2020 n’était pas attendue de pied ferme par les joueurs serait se mentir. Depuis l’annonce en avril dernier de l’univers Viking traité par cet Assassin’s Creed Valhalla il est bon de signaler l’impatience de nombreux joueurs. Surfant aussi sur le succès de la série Viking les attentes sont relativement élevées et le joueur aura à cœur d’incarner Eivor pour parcourir les terres de la Norvège ou de l’Angleterre pour ne citer qu’elles.

Après l’accueil mitigé subit par Assassin’s Creed Odyssey, le studio d’Ubisoft Montréal, aidé de 14 autres studios, envoie là un message fort quant au sujet traité avec la belle promesse d’épiques conquêtes. C’est donc après de nombreuses recherches historiques, mais aussi en rajoutant la traditionnelle part de fiction que le studio nous envoie dans le quotidien d’un héros Viking en quête de gloire et de richesse afin de faire prospérer sa légende.

Contenu du jeu
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Dès les premiers instants de votre partie, on vous demande de choisir entre un personnage masculin ou féminin, voire les 2 en laissant le jeu, ou plutôt l’Animus, changer en fonction des fragments d’ADN. Bien évidement vous pourrez toujours changer en cours d’aventure. À titre personnel, j’ai choisi un personnage féminin durant plusieurs heures avant de porter mon dévolu sur un homme que je trouvais plus charismatique et collant plus à l’aspect viking tel que je l’imagine. Tout au long du jeu vous pourrez faire évoluer votre personnage grâce à une panoplie d’attirails (coupes de cheveux, tatouages …) afin de le / la personnaliser en fonction de ce qui vous correspond le mieux.

Nous voilà donc dans la peau d’Eivor qui, suite à des choix difficiles sur fond d’amour et de fraternité, se voit contraint de voguer vers de nouvelles contrées afin d’aider son ami / frère Sigurd. Rapidement on nous demande de développer notre colonie sur les terres anglaises et surtout de nous allier avec différents chefs saxons afin d’étendre notre pouvoir. Sans rentrer plus dans les détails afin de ne pas vous spoiler, sachez néanmoins que la destinée d’Eivor est plus complexe que de simplement suivre son compagnon de route.
Il est impératif aussi d’apporter une précision sur la Confrérie des Assassins connue des fans. Ici le terme exact est Confrérie de ceux que l’on ne voit pas. Il sera nécessaire pour vous de leur construire un bureau au sein de votre colonie afin qu’ils puissent vous donner des contrats notamment concernant l’assassinat des membres de l’Ordre des Anciens. Pour l’anecdote c’est une fois arrivé sur votre colonie, soit après environ 4 heures de jeu, que l’on vous initiera au bien connu saut de la foi. Or vous pourrez constater que celui-ci est maîtrisé depuis le début du jeu… dommage c’était bien tenté.
La colonie est le point central de votre développement et la faire grandir et prospérer sera impératif dans le but de débloquer de précieux atouts. C’est ici que Randvi vous guidera quant au choix des alliances et des territoires à aller rencontrer. Pour faire simple, c’est elle qui vous donnera vos quêtes principales. Rapidement nous pourrons parcourir les terres anglaises à pied ou à cheval et écumer toutes les possibilités que cet immense open world nous offre. Piller les monastères apporte les ressources nécessaires à la construction de nouveaux bâtiments de votre colonie. Certains d’entre eux, beaucoup plus utiles que les autres, aident au développement de votre navire, de votre cheval ou tout simplement pour accueillir un forgeron ou un tatoueur.

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Tout comme ses prédécesseurs, le monde d’Assassin’s Creed Valhalla n’est pas avare en contenu. En plus des quêtes principales qui vont vous permettre de découvrir l’histoire, de nombreuses quêtes secondaires viendront agrémenter votre soif de découverte. Certaines feront même intervenir des héros issus de l’histoire ou de légendes vikings. Il sera nécessaire de réaliser les mystères ( sortes de quêtes / activités secondaires) mais aussi de récupérer les ressources que vous trouverez tout au long de votre aventure afin de gagner de l’expérience. Certes ouvrir des coffres vous apporte équipements ou ressources utiles à votre développement, mais c’est surtout les mystères qui apportent un réel intérêt et de la diversité. Outre les demandes d’aides demandées par les différents protagonistes, vous trouverez des activités telles que des joutes verbales, le jeu d’Orlog, des combats contre des animaux légendaires, des combats contre des compagnons d’armes de Ragnar, des anomalies de l’Animus, des cairns… Bref vous l’aurez compris cet opus possède lui aussi son lot d’activités qui viendront augmenter la durée de vie de votre expérience.
Sans oublier le traditionnel contenu supplémentaire qui est déjà envisagé ainsi que les achats en ligne permettant d’obtenir armes et armures légendaires, mais aussi des skins pour votre bateau, vos compagnons d’armes ou encore pour votre cheval ou autre animal utile à vos déplacements.
Une nouvelle fois et dans la lignée des 2 derniers épisodes, Assassin’s Creed Valhalla ne possède pas de mode multijoueur ou autre mode en ligne. Vous pourrez cependant louer les services de guerriers créés par d’autres joueurs qui seront disponibles dans la plupart des grandes villes, permettant ainsi d’étoffer les skins des Vikings présents à vos côtés lors des raids.

Image Une fois de plus Assassin’s Creed Valhalla nous propose un contenu démentiel dans l’univers viking qui apporte un ultime souffle salvateur à la franchise. La trame principale beaucoup plus construite ainsi que la personnalisation de son héros installent des bases plus solides que pour Assassin’s Creed Odyssey. Il semble toutefois impératif à Ubisoft de prévoir un nouveau virage lors de son prochain opus afin d’apporter un nouveau souffle. Image
Aspect technique du jeu
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Une fois n’est pas coutume, Assassin’s Creed Valhalla nous propose des paysages d’une grande qualité. Parcourir les terres enneigées de la Norvège, les différents reliefs et couleurs associées des nombreuses contrées d’Angleterre, le Vinland mais encore les terres mystiques d’Asgard et du Jötunheim ne risque pas de vous décevoir. L’univers proposé est tout bonnement immense et la précision des détails ne baissera pas en intensité peu importe le lieu où vous vous situez. L’utilisation d'un cycle jour / nuit ainsi que des événements climatiques viennent compléter le réalisme du jeu. N’oublions pas non plus les jeux de lumières lorsque vous vous situerez dans une grotte ou du soleil à travers les vitraux d’une église.

Outre la précision des paysages et des décors, c’est aussi les PNJ et le bestiaire qui ont bénéficié d’une attention particulière. Chaque personnage vous proposant des quêtes aura sa propre identité, sa propre histoire. Alors certes les villageois ou autres gardes se ressembleront pour une partie d’entre eux, mais à aucun moment nous n’aurons le sentiment d’être au beau milieu d’un festival de sosies. On retrouvera aussi les animaux que vous pourrez chasser en toute liberté et chacun d’eux possède un réalisme saisissant, sans oublier la diversité de ceux-ci, allant de la petite luciole jusqu’à la vache domestique en passant par toute la faune sauvage disponible dans ces paysages. Pour l’anecdote il vous sera possible d’interagir avec certains d’entre eux tels que le chien ou le chat pour un petit instant de mignonnerie.
A l’inverse de ces moments de douceurs et parce qu’un Viking reste un guerrier sanguinaire, les cinématiques de mise à mort bien que propres à chaque types d’ennemis allieront décapitations, démembrements, perforations et toutes autres pratiques possibles et inimaginables. C’est pourquoi le jeu n’est pas à mettre dans toutes les mains tant il allie violence et scènes sanglantes.

La bande son du jeu est à l’image des divers jeux proposés par la franchise. Pas de musique à proprement parler, mais plutôt une ambiance sonore où seuls les bruits environnants et les sons, conséquences de vos actions, viendront entacher la sérénité du paysage. Il sera toutefois possible de pousser la chansonnette lors de vos déplacements en Drakkar.
Le doublage colle parfaitement aux dialogues mais encore une fois la franchise avait déjà fait ses preuves dans ce domaine. On notera quand même que cette partie sera d’autant plus appréciable lors des différentes joutes verbales.

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La prise en mains d’Assassin’s Creed Valhalla ne dépaysera pas les fans de la série et reste sur la même dynamique que ses prédécesseurs. Manier Eivor reste assez fluide, même si un temps d’adaptation semble nécessaire pour appréhender toutes les possibilités. En réalité, le choix a été fait de débloquer des aptitudes au fur et à mesure de votre progression et c’est ainsi qu’après quelques heures de jeu, votre personnage n’aura plus de secret pour vous. La montée en niveau de votre personnage diffère cependant d’Assassin’s Creed Odyssey, ici, l’expérience obtenue débloquera des points de compétences qu’il vous faudra investir dans un arbre de compétences aux possibilités gargantuesques. A vous de définir le style de votre personnage parmi 3 grandes caractéristiques que sont les techniques d’assassin, du guerrier ou du chasseur. Enfin, vous trouverez çà et là des livres du savoir qui vous permettront de débloquer des aptitudes disponibles au nombre de 20. Vous aurez la possibilité de vous équiper de 4 aptitudes de corps à corps et 4 aptitudes à distance qui deviendront vite utiles lors de vos phases de combat ou pour vous dépêtrer de certaines situations. Néanmoins pas vraiment d’inquiétude, la difficulté des ennemis vous est indiquée et vous serez rapidement rappelé à l’ordre si vous osez vous en prendre à quelqu’un de beaucoup plus fort que vous et ça malgré l’IA qui une fois n’est pas coutume ne volera pas haut.
Qu’en est-il de l’équipement ? Là aussi un petit remaniement a été pensé. Vous n’obtiendrez plus des armes ou armures sur vos ennemis mais en les découvrant dans des coffres ou tout simplement chez le marchand. Un changement salvateur tant il était nécessaire dans l’opus précédent de faire des allers-retours intempestifs chez le marchand afin de nous délester de toutes nos trouvailles. Tout bon Viking qui se respecte se doit d’avoir une arme dans chaque main, votre vœux est exhaussé et à vous de choisir la composition de votre équipement. À tout moment lors d’un combat on pourra switcher de l’un à l’autre. Il est à noter que la constitution de votre équipement a une part importante quant à l’évolution de votre personnage. À vous d’appliquer les runes les plus adaptées à votre style de jeu et aux aptitudes souhaitées sur Eivor, que ça soit la vitesse avec une arme légère, apporter des dégâts de feu, augmenter la puissance… tout cela en plus des critères de base de vos armes et armures. Ces choix peuvent rapidement changer un combat en fonction de votre style.
Cette fois le jeu offre la possibilité d’améliorer celles-ci chez le forgeron en échange de matériaux que vous trouverez soit dans les coffres, soit lors de trocs ou tout simplement en profitant de ce que l’environnement peut vous offrir. On notera que l’amélioration apporte aussi bien un changement de puissance qu’un changement d’esthétisme ce qui est appréciable.

Qui dit viking dit navire, ou plus précisément Drakkar ! Or dans cette version l’utilisation de cet aspect sera bien différente de ses prédécesseurs. Inutile d’espérer des batailles navales épiques, votre Drakkar vous servira surtout à parcourir la mer du Nord mais aussi et surtout les rivières anglaises. Vous ne rencontrerez jamais de navire ennemi, cependant il vous servira lors des pillages. Celui-ci vous permet d’avoir à son bord 8 compagnons qui vous aideront à piller les villes côtières afin d’obtenir des matériaux nécessaires au développement de votre colonie. Néanmoins si vous vous trouvez proche de votre navire lors d’un combat, vos compagnons se délesteront de quelques flèches afin de vous apporter un peu d’aide.
Une fois n’est pas coutume, vous pourrez également faire appel à votre fidèle compagnon afin de détecter les différents points d’intérêts, ennemis ou autres matériaux disponibles dans les parages. Cette fois ci et afin de pleinement coller à l’univers viking, l’aigle sera donc remplacé par un corbeau.

Comme tout bon Assassin’s Creed qui se respecte, le jeu présente à ce jour son lot de bugs plus ou moins gênants. A ce jour, ceux que j’ai pu constater avaient quasiment tous lieux durant les scènes d’achèvements. J’ai ainsi constaté des têtes s’envolant loin dans le ciel voire des ennemis traversant le corps de leurs camarades tombés au combat. Dans l’ensemble ceux-ci étaient plutôt rares, tout comme les freezes qui peuvent tomber à tout moment et qui, là, seront plus contraignants car vous obligeant à relancer votre partie. Bon, pour être honnête j’en ai subi 3 ou 4 en pas loin de 120 heures de jeu donc rien de très alarmant. Concernant les temps de chargement, lancer votre partie vous demande un peu de patience mais une fois sur la carte vous êtes tranquille. Seuls les voyages rapides ou autres débuts de quêtes viendront augmenter ces temps d’attente.

Image Cet opus s’inscrit dans la lignée instaurée depuis Assassin’s Creed Origins en nous présentant à tour de rôle des décors tous plus sublimes les uns que les autres. Avec des légères nouveautés au niveau du gameplay, Ubisoft apporte un vent de fraicheur bienvenue. Certains temps de chargement restent un peu longs et les freezes viendront de temps à autres entacher votre aventure, mais rien de véritablement insurmontable. Ce test étant réalisé en version 1.01 il est évident que de futures mises à jour viendront améliorer cette légère tâche de sang sur le bouclier. Image
Plaisir à jouer et à rejouer
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Comment ne pas débuter cette section sans évoquer le remodelage de la trame principale proposée par l’éditeur. Ici, l’histoire est beaucoup plus claire et fluide, fini les quêtes données çà et là, où l’on perdait le fil dès que l’on déviait de l’histoire de base. Maintenant tout se passe dans votre colonie et c’est Randvi qui, via la table des alliances vous indique dans quel territoire se rendre afin de forger des alliances. Profitez également de cette table pour identifier le niveau de puissance requis ou du moins conseillé afin de réaliser les missions le plus sereinement possible. Fini donc le suivi de quête avec une liste interminable dont on ne sait plus où donner de la tête.
Toujours durant la trame principale, le joueur aura droit à des retours dans le monde présent pour retrouver cette chère Layla, toujours en quête de l’histoire de ses ancêtres directement dans la continuité d’Assassin’s Creed Odyssey. Celle-ci sera également jouable et prendra la place d’Eivor lors de la réalisation des bugs de l’Animus, petite partie au style « jeu de plates-formes » disponible à de nombreuses reprises un peu partout.

Outre l’histoire, Assassin’s Creed Valhalla vous propose un panel impressionnant d’activités, de quoi donner au joueur plus d’une centaine d’heures de jeu si vous souhaitez parcourir le monde de fond en comble. Malgré la répétitivité de la chasse aux ressources dont le nombre tend réellement vers l’excès, c’est bien la réalisation et la diversité des mystères qui procurent un certain intérêt.
Forcément chacun prendra plus ou moins du plaisir suivant les activités proposées, certaines missions données par les PNJ n’apportant aucun réel intérêt au jeu et servent simplement à gonfler un contenu déjà énorme. Tout comme la réalisation des cairns ou des symboles qui sont plaisants au début puis rapidement irritants, mais il ne s’agit là que d’un avis purement personnel. À côté de ça, les joutes verbales mais surtout le jeu d’Orlog apportent un vent de nouveautés et à coup sûr ce dernier trouvera son lot d’adeptes. On retrouvera aussi avec plaisir les combats contre les animaux alphas qui viennent remplacer les animaux légendaires de Assassin’s Creed Odyssey ou encore le combat contre les filles de Lerion qui apportera un certain challenge en fonction du niveau de difficulté que vous avez choisi mais également du niveau de votre personnage.

D’autres activités sont également proposées comme la pêche qui reste assez agréable pour peu que vous décidiez de réaliser l’ensemble des défis de la cabane du pêcheur. Il en est de même pour les défis des chasseurs. Enfin les combats contre les compagnons d’armes de Ragnar et les offrandes à réaliser auprès d’autels apportent un certain coté mystique.
Enfin on retrouvera avec plaisir Reda, ce jeune nomade et sa communauté d’enfants qui viendra vous donner des quêtes quotidiennes avec des opales à la clef. Ces mêmes opales que vous pourrez échanger contre des objets précieux tels que des armes ou armures légendaires, des éléments de décor ou tatouages uniques voire même des animaux imaginaires comme la licorne pour prendre la place de votre cheval.
Il ne faut surtout pas oublier que du contenu supplémentaire est à prévoir pour cette année 2021, avec tout un lot d’aventures ou d’évènements. Ajoutez à cela des évènements temporaires gratuits présents pour symboliser certaines fêtes vikings et vous obtenez un jeu de la part d’Ubisoft venant récompenser les acquéreurs bien au-delà de certaines espérances.

Image Via ce titre, Assassin’s Creed Valhalla, mais surtout Ubisoft vient apporter un contenu riche et varié où chacun trouvera à coup sûr une activité plaisante et enivrante à réaliser. Avec plus de 100 heures de jeu nécessaires pour parvenir au bout du jeu de base, l’opus saura se maintenir avec des mises à jour et du contenu supplémentaire venant prolonger avec plaisir votre expérience. Sans compter que l’immersion dans l’univers viking est clairement une réussite, on saura finalement apprécier ces barbares au grand cœur. Image
Chasse aux trophées
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Assassin’s Creed Valhalla ne déroge pas à la règle proposée par ses prédécesseurs. Le (Platine) ne fait pas preuve d’une grande complexité, avec une bonne maîtrise du gameplay ainsi qu’un niveau, des armes et des aptitudes élevées l’obtention de celui-ci ne sera qu’une simple formalité. Attention cependant, n’allez pas croire qu’il viendra garnir votre tableau de chasse dans les plus brefs délais, celui-ci se mérite et il faudra une nouvelle fois parcourir les moindres recoins que le jeu nous offre.

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Plusieurs trophées sont liés à l’histoire et terminer toutes les quêtes (principales) d’une contrée vous récompensera. En réalité seules certaines d’entre elles seront prises en compte. Outre cela de nombreux autres viendront se joindre quasi automatiquement à cette liste. Menez à bien votre première attaque en Angleterre sera nécessaire afin d’obtenir des matériaux indispensables à la création de votre colonie. Éliminer toutes les cibles de l’Ordre des Anciens venant conclure votre avancée dans l’histoire, il sera toutefois impératif de vous écarter de la trame principale dans le but de dénicher toutes les informations nécessaires afin de démasquer ceux-ci.

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Comme tout bon Assassin’s Creed qui se respecte, l’exploration et la réalisation de l’ensemble des quêtes annexes prennent une place importante dans cet opus. Là où la diversité des missions est un point non négligeable, voire plutôt appréciable, l’excès et la répétition de celles-ci mettront votre patience à l’épreuve. Grande nouveauté, le jeu d’Orlog ainsi que les joutes verbales seront à l’honneur et venir à bout des plus grands champions vous apportera gloire et récompense. Bien que l’intégration des Cairns et de la pêche fait également la part belle de ce nouvel opus vous risquerez de vous casser la tête afin de trouver la bonne combine ou le bon spot pour débloquer les 2 trophées associés.
À l’instar d’un Assassin’s Creed Odyssey où vous deviez triompher des champions dans les différentes arènes, il vous faudra ici venir à bout des 3 filles de Lerion mais également de tous les animaux alphas voire encore des compagnons d’armes de Ragnar. Enfin, oublions ici le déblocage de la carte, mais découvrir l’ensemble des mystères et des richesses en vue d’un simple trophée (Argent) aura tendance à vous irriter, d’autant plus si vous n’avez pas pris le temps d’en découvrir régulièrement au fur et à mesure de votre aventure. Mais après tout, nous avons l’habitude depuis Assassin’s Creed Unity de ce genre de trophées.

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Enfin et pour ne pas changer une formule gagnante, on retrouve les traditionnels trophées liés aux actions spécifiques. Si certaines comme (Argent) Surstratagème ou (Bronze) Rameurs rageux vous demanderont probablement plusieurs tentatives, la plupart des actions nécessaires représenteront de simples formalités. Courir à travers des objets destructibles, assassiner un ennemi depuis votre cheval ou encore tuer 10 ennemis furtivement à la suite ne seront qu’une simple formalité.
D’autres seront également liés à de l’exploration, afin de développer au maximum votre colonie ou tout simplement obtenir des armes légendaires.

Image Comme à son habitude, la liste des trophées d’Assassin’s Creed Valhalla est relativement variée et obligera le joueur à découvrir l’ensemble de ce que le jeu peut nous proposer. Cependant le dosage des collectibles aura une nouvelle fois tendance à mettre les nerfs à rude épreuve en ajoutant un contenu souvent inutile et trop répétitif, mais après tout la beauté et la variété des décors compenseront ces nombreuses heures passées à explorer les moindres recoins. Image
Conclusion
Assassin’s Creed Valhalla surfe sur la vague de ses deux derniers prédécesseurs en nous envoyant cette fois dans les paysages de la Norvège et de l’Angleterre. On y retrouve ce qui fait la force de la saga, un open world immense, des graphismes et une jouabilité sublimes, une histoire et une durée de vie démentielles. Attention cependant car ayant joué dès la sortie de l’opus, des bugs et des crashs viennent perturber notre expérience, même si ceux-ci sont dans l’ensemble moins présents que dans les opus précédents.
Néanmoins il est évident que les fans seront au rendez-vous, le jeu touchant à l’univers viking qui flirte avec les tendances actuelles. J’irai presque jusqu’à dire qu’Eivor se présente comme un des personnages les plus charismatiques de la licence (j’ai bien dit « un des ») en sachant que l’aspect « assassin » de notre héros est perçu d’un point de vue différent.
Enfin cet opus vient clôturer une série de 3 aventures où la franchise a su toucher des univers différents et apporter un vent de fraicheur, cependant attention à ne pas commettre l’erreur de fournir le jeu de trop sans se renouveler, au risque de perdre de nombreux fans.
J'ai aimé
  • Des décors somptueux.
  • Des choix ayant un réel impact.
  • Une gestion des skins des armes, armures et personnages très vaste.
  • L’évolution de votre colonie.
  • Un gameplay évolutif.
  • Un système d’évolution plus impactant.
Je n'ai pas aimé
  • Une intro un peu longue.
  • Une IA aux pâquerettes.
  • Un déplacement rapide, pas rapide…
  • Toujours quelques bugs.
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Je recommande ce jeu : À tous, Aux spécialistes du genre, Aux fans de la série

Dregs (dregs23)

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