Tour d'horizon des studios français

Par So-chan, le 14-07-20 à 10:44
CHRONIQUE



Ai-je profité du 14 juillet pour vous proposer un tour d’horizon des studios français dans le domaine du jeu vidéo ? Tout à fait. Bien souvent on résume ces derniers aux entreprises les plus présentes sur le marché. Vous pensez sûrement déjà à Ubisoft et Quantic Dream qu’on ne présente plus tant leurs catalogues sont connus. D'autant plus qu'il serait malvenu d'épiloguer sur Ubisoft au vu des événements récents (je vous renvoie à l'enquête menée par Libération à ce sujet). C'est aussi cette actualité qui a déterminé toute l'équipe des newsers à ne pas couvrir la conférence d'Ubisoft Forward.

Je préfère vous présenter des studios plus méconnus du grand public. Ou, plutôt, connus oui mais on oublie bien souvent qu’ils sont français. Malheureusement, je laisse de côté les productions françaises établies ailleurs que sur Playstation. C'est parti  !

Les vieux de la vieille


Frédérick Raynal est un nom qui ne parlera probablement aux joueurs les plus jeunes et, pourtant, il fait partie des “papas” du jeu vidéo français. Son succès a surtout retenti dans les années 1990 avec la production de titres comme Alone in the Dark et Little Big Adventure.

Alone in the Dark frappa par ses avancées techniques pour l’époque et son ambiance horrifique qui valut à Frédérick Raynal d’être considéré comme le spécialiste du genre dans le domaine francophone. Alone in the Dark se déploya en une saga de cinq opus et eut droit, comme beaucoup de succès vidéo-ludiques d’époque, à son adaptation cinématographique. Rappelons d’ailleurs qu’Alone in the Dark est le premier survival-horror : sans lui pas de Resident Evil ou de Silent Hill.

Little Big Adventure joue dans un tout autre registre : le action-aventure. Vous incarnez Twinsen qui décide de se rebeller contre le docteur FunFrock, véritable despote. Une légende assure que la déesse Sendell vit au cœur de la planète. Twinsen va tenter de la trouver afin de libérer la planète du joug du dictateur. Les joueurs doivent jongler entre la magie et la vie de Twinse, l’utilisation du premier influençant sur l’autre, sans compter l’humeur du personnage. Selon son état d’esprit, Twinsen peut, ou non, réaliser certaines actions. La série connaîtra un second opus, exclusivement sur PC.



Si Mighty Rocket Studios n’a publié de Frédérick Raynal qu’Alone in the Dark, ils ont aussi à leur actif une autre saga d’horreur francophone à savoir ObsCure. L’opus se rapproche du film d’horreur américain, ces fameux teen movies mettant en avant des adolescents face à l’horreur. ObsCure pouvait être joué à deux en contrôlant jusqu’à cinq personnages différents, chacun pouvant mourir définitivement en cours de partie. L’enquête suite à une disparition inexpliquée, la mort rôdant continuellement, les documents à trouver pour comprendre les événements : tous les ingrédients du survival-horror sont présents. ObsCure connaîtra un second épisode.



Restons donc dans les vieilles productions avec des studios qui, à l’heure d’aujourd’hui, ont mis la clé sous la porte. Si je vous cite Arkedo Studios, il est probable que le nom ne vous évoque rien. Mais qu’en est-il de Hell Yeah! : Wrath of the Dead Rabbit ? Jeu déjanté à l’humour cynique, il vous met dans la peau d’un lapin venu tout droit des Enfers. Humilié depuis qu’une photo de lui, dans son bain, a été connu du public, Ash décide de se venger. L’hémoglobine est omniprésente, la violence à son paroxysme, le tout dans un visuel cartoonesque rendant ainsi le propos plus digeste et presque grand guignolesque.



Les chasseurs de trophées connaissent probablement R.U.S.E, un jeu sorti sur Playstation 3 et dont le platine se montrait exigeant (et d’ailleurs impossible, désormais, à obtenir) Remerciez donc Eugen Systems, studio parisien. Jeu de stratégie en temps réel, R.U.S.E déployait toutes les arcanes du genre de quoi faire fumer les neurones des joueurs s’attaquant à ce sacré morceau. En plus des mécaniques habituelles était incrustées les ruses, des cartes accordant bonus et malus à user à bon escient.

Dans les vieilles licences citons aussi Top Spin création de PAM Developpement, racheté par 2K, éditeur appréciant beaucoup les simulations sportives. Si la licence a stoppé en 2008 avec le troisième opus, elle a laissé des souvenirs aux joueurs qui appréciaient cette simulation de tennis. Au vu du retour de Skate et Tony Hawk (qui lui revient sous format de remaster des deux premier opus), on peut espérer la même chose de cette licence.

Encore un peu de simulation sportive francophone ? Eko Software en a constitué une grande partie de son catalogue avec des licences comme Rugby et Handball. Plus récemment le studio a tenté de se lancer dans le Diablo-like avec Warhammer Chaosbane, énième adaptation du jeu de plateau Warhammer. L’accueil de l’opus a été mitigé et l’ambition de se rapprocher du modèle créé par Blizzard semble peu enclin à se réaliser.



Histoire de ne pas perdre les lecteurs encore en lice il est temps de mentionner des studios plus récents et qui ont fait leurs preuves. Désormais ils sont des noms bien installés dans le paysage vidéo-ludique.

Arkane Studios en fait grandement partie. Le studio lyonnais a décollé avec Dishonored dont le premier opus a permis de constituer une saga qui a su se détacher de son modèle. Si les mécaniques faisant songer à Bioshock, Arkane a créé son propre univers et développé ses propres codes de jeu entraînant un grand nombre de joueurs à suivre les pas de Corvo.

Arkane s’est même lancé dans la science-fiction avec Prey et s’est associé à MachineGames pour le développement de Wolfenstein Youngblood et Cyberpilot. La patte du studio français se ressent particulièrement dans la constitution des niveaux tout en verticalité et multiples appartements à fouiller. Loin de s’arrêter en si bon chemin, Arkane a déjà présenté son prochain opus : Deathloop, un jeu misant sur la boucle temporelle et une ambiance seventies tout en peps.



Dontnod c’est un peu le Square Enix français. Life Is Strange était le jeu lancé en désespoir de cause, le studio croisant les doigts pour que le succès soit au rendez-vous. Et comme pour Square avec Final Fantasy, la communauté sauva le studio de la faillite. Ce jeu narratif marqua durablement les joueurs et connut un succès grandissant. Life Is Strange est devenu une licence à part entière.



Avant cet opus, Dontnod avait réalisé Remember Me dont les faibles ventes manquèrent, d’ailleurs, de le faire disparaître. celui-ci plaçait le joueur dans un Paris alternatif où la société Memorize permet de modifier les souvenirs à la demande de ses clients. Depuis le succès de Life Is Strange, Dontnod multiplie les projets comme Vampyr. Vous incarnez le docteur Jonathan Reid qui devient un vampire et ce en pleine grippe espagnole. Plus vous saignez les PNJs vous entourant, plus vous succombez à votre nouvelle nature. Phases d’enquête et mécaniques d’action-rpg se côtoient dans ce jeu où tuer a des conséquences. D’ailleurs plus vous connaissez votre victime, plus son sang est de qualité vous suggérant ainsi de vous informer sur les PNJs qui vous entourent.

Prévu pour cette année, Twin Mirror se présente comme un narratif axé sur le thriller psychologique. Dontnod semble pencher vers les éléments fantastiques comme il l’avait effectué dans Life Is Strange avec une ville emplie de mystères et un héros capable d’élucider des énigmes au vu de son métier de journaliste d’investigation.



Des studios bien implantés dans le décor



Dontnod et Arkane Studios offrent là la parfaite transition pour mentionner un autre grand du développement vidéo-ludique en France : Éric Chahi. Another World le propulsa sur scène d’une part par le fait qu’il réalisa lui-même l'entièreté du jeu (hormis la bande-son) et par sa volonté de narrer le récit sans aucun texte mais par la mise en scène.

Sa production suivante, Heart of Darkness.Si sa sortie n’a pas été aussi convaincante que son prédécesseur, il a su entrer dans l’histoire du jeu vidéo et fait parti des meilleures ventes d’Infogrames. Il faut dire qu’Heart of Darkness proposait un jeu 2D à l’animation fluide à une époque où la 3D était devenue la nouvelle carte maîtresse du jeu vidéo.

Loin de s’arrêter, Éric Chahi proposera ensuite From Dust, un univers où le joueur incarne le Souffle, une divinité pouvant agir sur l’environnement que ce soit la flore, la faune ou les peuples vivant sur la planète. Ces interactions se retrouveront dans le dernier jeu à son actif, Paper Beast, qu’il a mené avec son propre studio indépendant, Pixel Reef. On retrouve tout ce qui constitue la patte Éric Chahi : la narration menée à travers la mise en scène, un univers étrange et cet aspect divin conféré au joueur comme dans From Dust.



Des studios français sont encore actifs, à l’image d’Éric Chahi. C’est le cas de Cyanide Studios, développeur basé à Nanterre et actif depuis les années 2000. Originellement son catalogue était plus orienté simulation sportives comme Cycling Manager mais aussi les jeux de plateau. Warhammer est ainsi passé à la moulinette créant des opus comme Styx : Master Shadows, Space Hulk : Tactics ou encore Blood Bowl qui associe les deux passions du studio. Cyanide se permet aussi des prises de risque comme avec Call of Ctuhulu, un jeu d’enquête inspiré de l’univers lovecraftien mais aussi de sa version jeu de rôle papier.



Cyanide Studios a ouvert une sous-division à Bordeaux avec Big Bad Wolf Studios qui a, à son actif, The Council. Cette aventure narrative épisodique propose une ambiance victorienne couplée à une intrigue proche des Dix petits nègres d’Agathe Christie.

Davantage orienté jeu de rôles, Spiders a d’ailleurs travaillé en collaboration avec Cyanide pour créer Of Orcs and Men où le joueur peut incarner un orc et un gobelin. Une prise de risque puisque ces créatures sont bien souvent des ennemis dans les univers de fantasy, plus prompts à être tués que joués. Faery : Legends of Avalon se présentera lui comme un hommage aux légendes celtiques et au mythe arthurien. On peut aussi citer Bound by Flame qui vise le genre heroic-fantasy avec son protagoniste possédé par un démon.

Loin de se cantonner à la fantasy, Spiders va aussi piocher du côté de la science-fiction avec Mars : War Logs et The Technomancer, deux opus se déroulant dans le même univers. Tout comme dans un jeu de rôle papier, le joueur peut utiliser des capacités inoffensives comme la persuasion pour arriver à ses fins. Un système de jeu qui sera développé dans Greedfall, leur dernière création en date, et faisant écho au travail de votre personnage qui n’est autre qu’un négociateur.



On l’a vu la simulation sportive est présente dans le paysage vidéo-ludique français et ne risque pas de s’arrêter en si bon chemin. The Crew provient ainsi de Ivory Tower un studio lyonnais. Même si la licence n’a que deux opus à son actif, elle reste marquante pour nombre de joueurs. Ivory Tower est la preuve qu’on peut avoir un petit catalogue mais de la qualité au bout. Si la saga TrackMania a surtout connu des épisodes hors Playstation, TrackMania Turbo est bien parvenu chez Sony : la licence est le fruit de Nadeo, ancien studio indépendant racheté par Ubisoft. Si vous êtes plus porté sur les simulations de rallye vous avez dû approcher WRC ou V-Rally, des licences dues à Kylotonn, un autre studio français. Au vu de l’activité de ces développeurs, ils ne sont guère prêt de s’arrêter.



C’est le cas aussi d’un développeur/éditeur très controversé : Microïds. Misant de plus en plus son catalogue sur des portages et adaptations d’oeuvres francophones, Microïds est vivement critiqué pour la qualité de ses productions. Nombreux sont les bugs le jour de la sortie et réclamant des mois de correction comme ce fut le cas pour Blacksad, ou d’oeuvres à l’intérêt considéré comme minime à l‘image de Titeuf Mega Party ou encore Fort Boyard. De nombreux projets sont en cours pour Microïds comme une adaptation de Tintin ou des Schtroumpfs. Au moins ne peut-on pas lui renier ses racines françaises au vu de son catalogue.



Les étoiles émergentes



Tout comme Emeric Thoa ne renie pas les siennes et symbolise même une génération de studios indépendants français sachant tirer leur épingle du jeu. Si l’homme a mené ses débuts chez Ubisoft sur la saga Tom Clancy’s, il s’est émancipé pour fonder The Game Bakers et créer plusieurs jeux dont Furi, un boss rush. Le jeu repose entièrement sur les compétences du joueur puisque le personnage ne peut débloquer ni aptitudes ni améliorations. Emeric Thoa effectue un grand écart avec sa prochaine production Haven qui se veut un jeu relaxant privilégiant l’exploration et la découverte.

Dans le domaine du grand écart, Asobo s’y connaît aussi. Studio bordelais auparavant cantonné aux adaptations vidéo-ludiques des films Disney, Asobo a tenté le tout pour le tout avec A Plague Tale, un jeu d’action se déroulant durant la Grande Peste. Le joueur incarne Amicia et Hugo, deux enfants confrontés à cette odieuse épidémie et à de nombreux dangers. Succès critique, A Plague Tale a placé Asobo sous les projecteurs pour un bon moment.



Tout comme Motion Twins qui partage avec Asobo la même localisation géographique. Le studio est connu (probablement par beaucoup d’entre vous sans le savoir) originellement pour ses nombreux jeux sous Flash tels que Hordes ou encore La Brute. Dead Cells fut leur première incursion hors de ce catalogue productif et fut un succès sans précédent pour le studio. Le joueur est confronté à des ennemis bien trop puissants pour lui et doit cumuler expérience et équipement afin de pouvoir se confronter à un donjon vicieux en pièges. Sorti depuis 2018, l’opus est régulièrement alimenté en corrections et mises à jour.



Si Dotemu et Lizardcube œuvrent dans l’ombre depuis des années (surtout Dotemu dans le portage de jeux rétro), leur travail sur Streets of Rage 4 leur a permis de se faire connaître du grand public. Lancer un nouvel épisode d’une saga datant des années arcade, 26 ans après le dernier épisode, c’était un pari risqué aux vues des attentes de la communauté. La réception des joueurs et de la critique démontrent que le savoir français sait créer de la qualité. Streets of Rage 4 a permis de faire connaître la licence à toute une génération et a titillé la fibre nostalgique des plus anciens.



Amplitude Studios a surtout œuvré sur PC mais a su proposer un de leurs opus, récemment, sur Playstation 4. Comme nombre de productions indépendantes françaises, Dungeon of the Endless propose un visuel tout en pixels maîtrisé. Mélangeant le tower-defense et le rogue-like, le joueur doit composer son équipe, choisir son vaisseau et gravir les étages jusqu’à la sortie dans un donjon généré aléatoirement. Chaque partie est l’occasion de découvrir de nouveaux personnages à recruter mais aussi de réaliser des objectifs pour débloquer de nouveaux vaisseaux et bonus.

Du pixel, Shiro Games peut vous en proposer. Le studio possède trois jeux à son actif dont Evoland, une licence qui n’est rien de moins qu’un hommage au genre RPG. Au fur et à mesure de votre progression visuel et mécaniques de gameplay évoluent, retraçant entièrement l’histoire du RPG et, globalement, celle du jeu vidéo. Dans un tout autre registre, Shiro Games est aussi concepteur de Northgard, un jeu de stratégie mettant en scène des Vikings.



Vous avez sûrement déjà vu Seasons After Fall sur le PS Store, le jeu étant souvent sujet à des promotions ? Il est la création de Swing Swing Submarine, un studio créé par deux anciens employés d’Ubisoft. Seasons After Fall est, à la fois, leur dernière création et la première à arriver sur la console de Sony. Vous incarnez un esprit possédant un renard et utilisez les pouvoirs des saisons pour transformer votre environnement et progresser. Le jeu propose un visuel proche de l’aquarelle.



Pas de studio pour conclure l’article, mais un nom méconnu : Lionel Gallat. Ancien animateur de DreamWorks et d’Universal, l’homme a décidé de se tourner vers son autre passion : le jeu vidéo. Ghost of a Tale a été conçu à 90% par lui-même, créant à lui seul la direction artistique, le design et le codage. Son projet ambitieux a amené d’autres mains à venir le seconder. En ressort un jeu d’infiltration au sein d’un univers où les rats dominent les souris. Vous incarnez Tilo, une souris ménestrel, qui doit s’échapper du Fort et ne possède pour cela que sa ruse.



 

J’espère que cet article vous aura permis de découvrir de nouveaux studios et même des jeux ou, qui sait, les re-découvrir d’un autre œil. Vous pouvez d'ailleurs voir quelques-unes des prochaines sorties prévus par moult développeurs dans le résumé de la conférence de Nacon Connect.



Mots-clés : Arkane Studio, Asobo, Cyanide, Dontnod, Eko Software, Emeric Thoa, Éric Chahi, Frédérick Raynal, Spiders, Twin Motion

So-chan (So-chan07)

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Commentaires
Par Deejays2000
Magnifique article :P :okayg:
Par Zaykio
Étant aujourd'hui un "vieux joueur", je me reconnais bien plus facilement dans la première partie, parlant des anciens studios et de leurs jeux. C'est bien d'avoir précisé, même si c'est de notoriété publique désormais, qu'Alone in the dark est le précurseur dans le domaine du jeu horrifique. Personnellement ça me fait toujours plaisir de le lire.

En lisant l'article je suis tombé sur des noms que je n'avais pas vu depuis bien longtemps. Little Big Adventure, qui m'a donné du fil à retordre à l'époque. Heart of Darkness, que j'avais fini en une après-midi suite à un pari idiot. J'avais beaucoup aimé Obscure également, dont j'avais fait les deux épisodes. Ne parlons même pas de Top Spin sur lequel, enfin lesquels puisque j'avais fait les trois à l'époque, je m'étais fait mal aux pouces et aux poignées à force d'enchaîner les tournois pour atteindre la première place mondiale.

Parmi les "vieux de la vieille" on pourra également ajouter le studio Titus Interactive, avec son célèbre logo à la tête de... canidé. Développeur et éditeur du cultissime Superman 64. Et au niveau développeur disons quelques mots sur Paul Cuisset, l'homme derrière Flashback ou Fade to Black entre autre, dont j'avais beaucoup aimé le AMY sorti il y a quelques années sur PS3. Je garde un souvenir un peu moins enthousiaste, mais agréable tout de même, de son Subject 13, qui m'aura donné des suées pour débloquer le trophée lié à sa dernière énigme.

Quand je vois la longue liste de jeux énoncés tout au long des lignes de cet article, je me dis que j'en ai encore des heures de jeu à passer manette en main. Elles seront d'autant plus agréables, ou pas (Remember Me m'a bien gonflé quand même et Furi me fait frissonner d'effroi), c'est à voir, en sachant qu'elles ont les couleurs françaises.
Par Youyouk
Bon article et effectivement je rejoins le commentaire de Zaykio sur bien des points :)
Par Flitterbloom
Merci pour l'article ! J'ai finalement plus de jeux de studios français dans ma liste de jeux (faits ou à faire) que je ne le pensais.
Petit plaisir personnel de voir Hell Yeah! dans la liste qui m'a laissé un bon souvenir (trophée du jackpot mis à part) !
Sans savoir qu'ils étaient de production française je connaissais la plupart des jeux cités, sauf un en particulier qui retient cependant mon attention : Ghost of a Tale. Il faudra que j'y jette plus amplement un œil, il est plutôt probable qu'il atterrisse dans ma bibliothèque :$.
Par Beattlejew
Chapeau bas pour ce très bel article :clap:
Par So-chan
Je réponds que maintenant mais merci beaucoup pour vos messages. Si ça vous a permis de revoir des jeux autrement, d'en trouver même certains qui pourraient vous intéresser ou vous remémorer de bons souvenirs, alors mon travail a été bien menée. Pour ma part, travailler dessus m'a permis de découvrir beaucoup de jeux (et de me faire réaliser que, oui, je connais Motion Twins depuis des années sans le savoir :lol: )