Test : Persona 3 : Dancing in Moonlight


Persona 3 : Dancing in Moonlight
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Note des joueurs :
5/5 - 4 notes
Note des platineurs :
5/5 - 3 notes

Persona 3 : Dancing in Moonlight

ps4
vita


42 trophées au total
5 trophées cachés

121 joueurs possèdent ce jeu

Platiné par : 78 joueurs (64 %)
100% par : 78 joueurs (64 %)
Note du jeu
17/20
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Test du jeu
Persona 3 : Dancing in Moonlight

  • Test rédigé par So-chan le 26-12-2018 - Modifié le 17-01-2020


Introduction


Sur la piste de danse

Les jeux de rythme sont une manne inépuisable dans l'archipel nippon. Atlus s'était déjà essayé au genre en 2015, en lançant Persona 4 : Dancing All Night. Les joueurs avaient ainsi la possibilité de renouer avec l'univers du jeu originel et de ses personnages, le tout en replongeant dans l'OST que ce soit par les pistes originales ou des versions remixées.

Atlus remet le couvert en 2018 en sortant, en même temps, deux jeux de rythme : Persona 3 : Dancing in Moonlight et Persona 5 : Dancing in Starlight. Loin de changer une recette gagnante, la recette demeure la même que celle de leurs prédécesseurs : offrir aux joueurs la possibilité de voir les personnages de l'opus danser (en rythme s'il vous plaît) sur une OST mêlant pistes originelles et versions remixées. Débarquant en nos contrées en décembre (soit huit mois après la sortie nippone) que vaut donc Persona 3 : Dancing in Moonlight ?


Note : Persona 3 : Dancing in Moonlight et Persona 5 : Dancing in Starlight se ressemblant sur pratiquement tous les aspects (que ce soit les modes, les mécanismes des jeux, etc) ce qui est dit dans ce test rejoint le second que ce soit sur les mécaniques, le plaisir de jeu ou même les trophées.

Contenu du jeu


Quand la musique est bonne

Comme cela avait été le cas pour Persona 4 : Dancing All Night, on retrouve l'équipe de héros au grand complet (hormis Koromaru, le shiba de combat). Makoto Yuki, personnage principal, Mitsuru Kirijo, cheffe originelle du groupe, Yukari Takeba, l'archère sarcastique, Akihiko Sanada, le sportif, Fuuka Yamagashi, la soutien, Ken Amada le cadet, ou encore Junpei Iori, le meilleur ami et grand frère spirituel, toute la troupe est présente. Elizabeth, employée du Velvet Room, les a ainsi attirés afin qu'ils combattent, pour elle, dans un concours de danse. Selon ses dires, l'idée lui a été inspiré par sa grande sœur et, frustrée, elle veut que son invité gagne le titre de meilleur invité et rabatte le caquet à ses cadettes. Vous l'aurez compris : Atlus a veillé à ce que tous les spin-off se croisent et soient connectés. Quant à l'intégration de l'intrigue même de Persona 3, Elizabeth assure que tout ceci n'est qu'un rêve et que tous auront tout oublier à leur réveil.

L'histoire se découpe en événements sociaux dont sont pourvus chacun des membres de votre groupe, ainsi que Elizabeth. Afin de débloquer ces événements vous devez remplir certaines conditions comme porter de nouvelles tenues/accessoires, réussir des chansons en Brillant, en lancer un certain nombre dans plusieurs niveaux de difficulté, etc. De quoi vous donner un objectif à atteindre si vous hésitez par où commencer. Contrairement à son aîné, Persona 3 : Dancing in Moonlight se veut bien plus épuré concernant son intrigue. Là où Persona 4 : Dancing All Night un récit dense (trop au goût de certains), son cadet mise sur les petites scénettes permettant, en plus de titiller la fibre nostalgique du fan, d'introduire les personnages auprès des néophytes ainsi que les liens les unissant.

Là où nombre de jeux de rythme se contentent de vous donner une liste de chansons à réaliser avec, en bonus, quelques tenues pour changer le design de votre danseur, Persona 3 : Dancing in Moonlight propose un contenu large à débloquer. Toutes les chansons ne sont pas disponibles dès le début. Vous devez réussir les précédentes pour pouvoir avancer. Vous commencez ainsi avec trois chansons et trois niveaux de difficulté : Easy, Normal et Hard. Un dernier niveau de difficulté (All Night) est accessible après avoir réalisé une chanson en Hard. Libre à vous d'explorer toutes les difficultés ou de réaliser l'ensemble en easy pour avancer. Finir le récit principal vous offre même, en bonus, deux chansons. Le titre propose vingt-cinq chansons en tout englobant aussi bien Persona 3 que sa version « director's cut » : Persona 3 FES.

Quant aux costumes et accessoires, ils sont légions. La plupart reprennent les tenues du jeu originel, de quoi contenter les fans de la première heure. À cette garde-robe s'ajoutent des costumes festifs (Halloween et Noël) et d'autres plus originaux comme les tenues de majordomes pour ces messieurs, ou les robes de maids pour ces dames. À noter que les costumes festifs varient selon le personnage qui le porte, au lieu d'être de bêtes copier-coller : Fuuka est en robe sapin tandis que Ken est un renne. Avec plus d'une vingtaine d'accessoires pouvant aller jusqu'à deux par personnages, des lentilles de couleurs, mais aussi des perruques, vous comprenez que votre danseur (et ses partenaires) peut aussi bien respirer la classe qu'avoir une tenue cocasse.

Le contenu à découvrir ne s'arrête pas au visuel et va jusqu'au gameplay même. Afin de vous aider (ou corser le challenge) Persona 3 : Dancing in Moonlight dispose de modificateurs de soutien et de défis. Les premiers, si activés, baissent la montée de votre score mais vous soulagent en vous permettant, par exemple, de jouer avec n'importe quelle touche. Quant aux défis, les activer hausse la difficulté mais augmentent la montée du score : oserez-vous jouer avec des notes disparaissant progressivement ?

Mais comment débloquer tout ce contenu ? Le jeu vous affiche tous les détails à ce sujet. Il vous suffit de passer votre curseur sur l'élément encore non débloqué et l'aide vous explique les conditions d'obtention. Atteindre un certain niveau de rang social auprès d'un de vos partenaires, lancer un soutien ou un défi, réussir des chansons – le jeu ne fait que vous récompenser de tenter certaines expériences. Le contenu se dévoile à tout joueur avide de s'amuser.

Et si vous n'êtes pas habitué au genre, pas d'inquiétude. Passée la phase d'introduction, Persona 3 : Dancing in Moonlight vous propose, directement, de passer par une phase tutoriel que vous pouvez retourner consulter à tout moment. Vous avez même droit à une aide de jeu vous expliquant aussi bien le gameplay des danses que l'aspect social. Vous êtes guidés et jamais laissés sur le banc (on ne laisse pas bébé dans un coin !)

Quid du VR ? Très anecdotique, le VR n'apporte guère de nouveaux éléments au jeu. Il n'est exploité que, dans deux cas : le mode Collection qui permet de visualiser les tenues/accessoires débloqués et l'exploration de la chambre de vos compagnons. Hormis visualiser vos partenaires sous un autre angle, le VR n'apporte rien de concret. Il existe, voilà tout.

Loin de renouveler un genre qu'il avait déjà abordé par le passé, Atlus reste sur ses positions en proposant, toutefois, un contenu fort bien fourni pour un jeu de rythme. Entre les chansons à parcourir, les tenues/accessoires à découvrir, le social à mener à bien avec chaque personnage et les éléments comme les défis/soutiens à débloquer, vous avez nombre d'éléments à débloquer pour dévoiler toute la richesse de Persona 3 : Dancing in Moonlight.

Trophee

 

Note : 4/5

Aspect technique du jeu


Remerciez votre productrice pour cette salle VIP !

Qui dit jeu de rythme, dit musique. C'est là un aspect technique sur lequel la critique sera la plus poussée car elle est au cœur même du concept du jeu. Comme dit plus haut, la playlist mélange musique originelle des jeux et remix. L'un comme l'autre sont de très bonnes factures, à savoir que le son est parfaitement retranscrit et que les effets sonores accompagnant votre réussite n'entachent en rien la chanson qui demeure clairement audible. Car des effets sonores vous en avez beaucoup : pour signaler une note réussie, l'augmentation d'un combo, et le tout émaillé des commentaires de votre équipe qui vous encourage ou vous soutient. Si ces éléments vous gênent, le menu des options vous permet de les retirer, ou de modifier les sons associés pour coller à vos préférences. De même vous pouvez rendre la scène se jouant en arrière-plan moins visible.

Cette dernière est d'ailleurs unique à chaque titre. Chaque chanson est associée à un personnage jouant le rôle de danseur principal, auquel peuvent se greffer jusqu'à deux partenaires. Même si ces derniers ont une identité propre mise par défaut, vous pouvez, là aussi, modifier (après avoir réussi la chanson au moins une fois). Selon la chanson et les partenaires, de nouvelles danses sont ainsi visibles. Quelques chansons s'accompagnent, pour leur part, de clips souvent extraits du jeu originel. Quant au style, globalement cela reste de la J-pop, l'opus jouant même sur les codes du genre en incluant deux clips originaux : l'un mettant en scène les personnages masculins dans une parodie de boy's band, le second faisant chanter et danser les personnages féminins dans le style des idols.

Quant aux personnages, leurs modélisations respectent parfaitement ce que les joueurs ont pu voir dans Persona 3 tout en demeurant clairement attractifs pour la génération actuelle. Même affublés d'une nouvelle tenue et d'accessoires, le chara-design originel demeure présent, dévoilant des personnages dignes d'un remake HD. Ainsi Junpei Iori demeure l'adolescent typique survolté portant sa sempiternelle casquette et l'activité de boxeur de Akihiko est sans cesse rappelé, entre autre, par la présence d'une capuche, faisant écho à la tenue de ces sportifs. Il est à noter que le jeu est, par défaut, doublé en anglais mais qu'il est possible d'entendre le doublage japonais en modifiant une option dans le menu attitré. Point fort appréciable, et fort rare chez Atlus, le jeu est entièrement rédigé en français permettant d'apprécier aussi bien le tutoriel que les multiples dialogues entre les personnages.

Les jeux de rythme s'accompagnent, dans leur gameplay, de nombreux effets visuels. Persona 3 : Dancing in Moonlight n'en est pas en reste. Chaque combinaison est associée à une couleur distinctive, permettant d'en repérer le type dès le premier regard. Les notes partent du centre de l'écran pour atteindre un des côtés, symbolisés par une touche directionnelle ou un des trois symboles (à savoir (rond), (triangle) et (croix).) Lorsque la note apparaît près d'une de ces icônes, le joueur doit appuyer sur la bonne touche afin de réaliser, au mieux, un Perfect. À ces touches simples s'ajoutent des combinaisons comme appuyer sur deux touches en même temps, plusieurs fois sur la même et, ajout propre au jeu, les Scratchs. Symbolisés par des cercles, ces derniers se jouent au joystick : au joueur de bouger le joystick dans le sens indiqué lorsque le cercle du Scratch atteint les limites de l'écran. Certains Scratchs, réussis, remplissent la jauge de ferveur. Remplie, elle déclenche, à certains moments de la chanson, l'entrée sur scène d'un partenaire de danse et, par extension, une scène inédite.

Là où d'autres jeux jouent sur un aspect visuel parfois surchargé, Persona 3 : Dancing in Moonlight permet au joueur d'en modérer l'afflux afin de s'assurer le meilleur confort selon ses goûts. Les couleurs, très pop, donnent un côté volontairement punch sans être aveuglant, tout en usant de codes pour mieux saisir le gameplay.

Trophee

 

Note : 4/5

Plaisir à jouer et à rejouer


Danser jusqu'au bout de la nuit

Persona 3 : Dancing in Moonlight est de ces jeux se destinant, avant tout, aux fans de la série. Le jeu joue la part belle à la nostalgie véhiculée aussi bien par les chansons, reconnaissables même en version remixée, que par le visuel des personnages et les multiples clins d’œil que ce soit dans les tenues ou les décors où évoluent vos danseurs. Là où le jeu aurait pu se contenter de vous donner des pistes musicales à exécuter, l'aspect social vient donner un objectif à réaliser. Il vous faudra réaliser neuf scènes auprès de chaque membre de votre équipe pour assister à toutes les interactions. Chaque scène complétée se voit récompensée d'un set d'accessoires ou de costumes. Arrivé à la sixième scène, Elizabeth vient vous pimenter l'avancée en vous défiant de trouver les cartes qu'elle a dissimulée dans les chambres de vos équipiers. Là encore, vos efforts trouveront juste rétribution.

Les événements, en plus d'instiller une intrigue même minime, permettent d'en apprendre plus sur les personnages et ce qui les relie. Persona 3 : Dancing in Moonlight étant intégralement sous-titré, le texte reste très accessible à tout un chacun. On cerne très rapidement le caractère de chaque individu. L'intrigue principale avance, surtout, avec les scènes d'Elizabeth, les autres étant là, avant tout, pour présenter le groupe dans son ensemble. Pour les joueurs peu désireux d'assister aux scènes dans leur ensemble (moins de six minutes chacune), il est possible de passer l’événement via le menu pause.

Déverrouiller toutes les scènes se révèle moins fastidieux de prime abord, ne serait-ce que par un point : votre progression est notée et vous pouvez voir, à tout moment dans le menu Social, où vous en êtes. Cela permet de voir votre pourcentage de complétion mais, surtout, de connaître les conditions d'obtention. Persona 3 : Dancing in Moonlight affiche tous les détails, ce qui est un point non négligeable et qui rend l'avancée plus agréable que sur d'autres jeux de rythme. Ici nul besoin de faire partie des meilleurs, ou d'avoir la dextérité d'un sud-coréen en tournoi e-sport : l'amusement avant tout.

Le jeu peut-il tenter un néophyte de l'univers de la licence Persona ? Le sous-titrage français et les événements permettent de compenser la non-connaissance de l'univers. Chaque personnage est introduit et développé, petit à petit, tout en laissant une part d'ombre sur certains faits passés, juste de quoi intriguer le néophyte et le pousser, qui sait, à s'intéresser davantage à la licence. Pour ceux ne désirant pas s'appesantir sur le récit, tout l'aspect jeu de rythme saura leur plaire par son accessibilité. Quant aux pros des jeux du genre, ils ne sont pas laissés sur le côté. Les modificateurs de Défi et les multiples options de personnalisation des chansons permettent de hausser la difficulté : rendre les notes invisibles, les faire disparaître, augmenter la cadence ne sont là qu'un amuse-gueule de ce que réserve le jeu aux plus hardcores. Et l'on peut combiner le tout, pour encore plus de sensations ! La difficulté All Night n'est pas en reste, mélangeant toutes les combinaisons possibles de touches (appuyer sur deux touches en même temps, rester appuyé sur une, voire deux touches durant un temps donné, etc) sur un rythme soutenu.

Le récit principal accompli et toutes les scènes obtenues, que reste-t-il donc à accomplir ? Vous avez déjà droit à une chanson en plus, mettant en scène Elizabeth, et cette dernière peut vous rejoindre sur n'importe quelle piste en tant que partenaire. Hormis quelques trophées pouvant vous manquer, si vous rejouez ce sera surtout avec l'envie de replonger dans cet univers musical, voire même dans Persona 3. D'autant plus qu'entre les tenues, accessoires et les combinaisons d'interactions possibles avec tous les danseurs, vous avez de quoi vous amuser. Vous pouvez même lancer le jeu en fond sonore grâce à un mode permettant de relancer un de vos replays ou une partie parfaite. Un mode permettant de se défier entre amis en local et/ou en ligne aurait pu donner un plus en rejouabilité, quitte à proposer des scènes plus simples en arrière-plan afin de s'adapter à un écran plus petit et ne pas surcharger l’œil. Nul doute qu'un tel ajout aurait permis de s'amuser entre amis, ou même avec des inconnus, lors de challenges endiablés. Il faut espérer que, si Atlus a eut l'idée, elle ne parvienne pas sous la forme d'un DLC payant.

Le seul bémol reste le nombre de DLC qui risque de voir pointer le bout de son nez (un pack de deux chansons est déjà disponible). Souvent rattaché à ce type de jeux, leur prix avait déjà été jugé aberrant au temps de Persona 4 : Dancing All Night et rien ne dit qu'Atlus ne va pas répéter l'expérience. Il aurait été plus profitable d'inclure le contenu dans le jeu même quitte à remplir des conditions pour y accéder.

Trophee

 

Note : 4/5

Plaisir à faire les trophées, le Platine / 100%


Le spectacle doit continuer

De prime abord, à cause du genre auquel il appartient, le platine de Persona 3 : Dancing in Moonlight semble fastidieux à atteindre. Il n'en est rien. La globalité de votre réussite repose sur la découverte de toutes les scènes du mode Social, et de trouver les cartes abandonnées par Elizabeth dans les chambres de vos équipiers. Ces deux objectifs vous permettent, à la fois, d'atteindre la fin du récit principal et d'acquérir les tenues et accessoires. Là aussi, comme tout élément présent dans le jeu, vous pouvez connaître les critères d'acquisition d'un costume ou accessoire en particulier via le mode Collection.

Ici pas de Perfect à réaliser sur une chanson en mode Hard (ou même All Night le plus haut niveau de difficulté), mais d'accéder à tous les objets et réaliser quelques défis qui, majoritairement, sont eux-même nécessaires à réaliser pour visualiser toutes les scènes du mode Social. Ainsi activer certains modificateurs de Soutien et/ou de Défi vous fait aussi bien avancer dans vos interactions avec votre équipe que dans la course au platine. Ces derniers seront d'ailleurs votre meilleur secours pour mener certains challenges tels que (Bronze) Force invincible, objet inamovible qui vous demande d'activer cinq modificateurs de chaque type. Et si vous pensez que c'est tricher, le jeu lui-même vous pousse à en abuser rien qu'avec (Bronze) Les yeux sur le résultat obtenu après avoir réalisé une chanson au niveau Hard avec tous les modificateurs de Soutien activés.

Votre course au platine récompensera même votre échec lors d'une chanson avec (Bronze) Veux-tu bien t'excuser. Autant dire que le platine est bien loin d'égaler la difficulté de nombre de jeux de rythmes. Même si vous êtes en novice, en usant des modificateurs de Soutien, vous arriverez au bout de tous les objectifs requis rien qu'en cherchant à accéder à tout le contenu. Quant aux scènes de Ferveur à voir avec tous les personnages, avec le Soutien vous permettant de finir la chanson même avec votre « jauge de vie » vide, ce ne sera plus qu'une bagatelle.

Persona 3 : Dancing in Moonlight est un jeu accessible à tout un chacun. Le platine récompense votre temps passé à accéder à tout le contenu proposé, sans pour autant vous imposer un farming intensif ou une dextérité hors du commun.

Trophee

 

Note : 5/5

Contenu du jeu
Aspect technique du jeu
Plaisir à jouer et à rejouer
Plaisir à faire les trophées
17/20

Avec son accessibilité même aux plus novices et sa traduction complète en français, Persona 3 : Dancing in Moonlight se dévoile comme un jeu de rythme qui ne se cantonne pas qu'à titiller la fibre nostalgique des fans, mais sait proposer aux amoureux du genre un jeu de qualité et grandement fourni. La facilité du platine saura récompenser tout joueur investi tout en s'accompagnant de bons souvenirs passés sur le jeu.

Je recommande ce jeu :
Aux spécialistes du genre, Aux fans de la série, Aux chasseurs de trophées/platine facile