Test : One Piece : Pirate Warriors 3


One Piece : Pirate Warriors 3
  • 1
  • 3
  • 13
  • 23
Note des joueurs :
4.6/5 - 80 notes
Note des platineurs :
4/5 - 30 notes

One Piece : Pirate Warriors 3

ps4
ps3
vita


40 trophées au total
3 trophées cachés

1898 joueurs possèdent ce jeu

Platiné par : 556 joueurs (29 %)
100% par : 556 joueurs (29 %)
Note du jeu
11/20
Discuter du test

Test du jeu
One Piece : Pirate Warriors 3

  • Test rédigé par DarkCid le 11-09-2015 - Modifié le 07-12-2016


Introduction


C'est parti pour de nouvelles aventures !
Cross-over des univers Dynasty Warriors et de One Piece, One Piece : Pirate Warriors 3 est développé par OMEGA Force et édité par Bandai Namco Entertainment. Pour sa troisième itération, après un volet mettant en place une histoire inédite, nous retrouvons à nouveau une progression plus classique en suivant l'histoire de One Piece du début à la fin... enfin plutôt là où le manga se trouvait au moment du développement du jeu, parce que la fin des aventures Luffy et de son équipage, c'est pas pour tout de suite.

Pour ce retour à un mode histoire (ici baptisé "Légende") restant dans les clous, nous pourrons suivre Luffy et ses amis depuis leurs péripéties dans East Blue (les 12 premiers tomes du manga et/ou la première saison de l'anime) jusqu'aux combat les opposant à la Don Quichotte Family, avec à leur tête le redoutable capitaine corsaire Doflamingo. Jeu typé Muso oblige, il sera question pour vous, aux commandes d'un combattant parmi une quarantaine possibles, de tabasser du clone de pirate, marine, homme-poisson ou autres par centaines, ou plutôt par milliers. Si vous êtes un habitué du genre, rassurez-vous, c'est comme d'habitude.

Contenu du jeu


J'ai connu des îles plus intéressantes à visiter...
Romance Dawn

Les Muso se suivent et ont tendance à se ressembler. Le premier One Piece : Pirate Warriors avait osé le changement en intégrant des phases de plateforme à base de QTE. Un système assez déroutant mais qui avait l'avantage d'apporter du neuf dans une licence qui tourne en rond depuis... et bien depuis toujours soyons honnête. Mais voilà, le système ayant divisé les fans, celui-ci fut supprimé dès le deuxième opus plutôt que d'être amélioré. Et alors que One Piece : Pirate Warriors 2 offrait au moins une histoire inédite (mais totalement inintéressante), nous nous retrouvons cette fois-ci avec un épisode classique de chez classique : système de jeu éprouvé mais avec, disons, 5% à 10% de différence avec ces grands frères, et un scénario 90% fidèle au matériau de base qu'est One Piece. Pourquoi 90% me direz-vous sacrebleu ? Nous allons y venir mais d'abord, un petit tour d'horizon de l'aventure qui nous attend.

Le premier épisode avait choisi lui aussi de revenir sur les aventures de Monkey D. Luffy et de sa joyeuse bande de pirates. Toutefois, en voulant s'attarder plus longuement sur certains passages comme Alabasta, Enies Lobby ou Marineford, le jeu avait aussi zappé bon nombre de passages pourtant importants comme Skypea ou Thriller Bark. Cette fois-ci en revanche, les absents se font beaucoup plus discrets. Nous commençons l'aventure par affronter le tyran Morgan après avoir recruté Roronoa Zoro et nous passons la première partie de l'aventure sur l'île d'Usopp, au restaurant de Sanji, à affronter Arlong pour finir à Loguetown, aux portes de Grandline. Rien à redire donc et il en va de même pour le reste de l'aventure puisque seules quelques îles passent aux oubliettes comme Little Garden ou Amazon Lily.

L'aventure suit donc les grandes étapes du voyages de nos héros jusqu'à leur arrivée à Dressrosa, demeure de Doflamingo. Et c'est à ce moment qu'on commence à grincer des dents. Déjà parce que l'on se rend compte que l'aventure est finalement passée à toute vitesse. Non pas que la durée de vie du mode histoire soit dérisoire, vu le nombre de bataille celle-ci est très honnête. C'est plutôt que les différents arc du manga sont tout de même très vite expédiés. Tous les arcs se résument à une bataille, à l'exception de Marineford qui en comporte deux et de certains arcs qui sont à cheval sur deux îles à la fois comme Skypea ou Enies Lobby. Du coup, force est de reconnaître que l'histoire est très survolée. En fait, elle fait plutôt office de résumé pour le joueur connaisseur mais aura bien du mal à satisfaire et surtout à se faire comprendre de ceux voulant découvrir l'univers de One Piece sans avoir à lire plus de 70 tomes et/ou regarder plus de 700 épisodes de la série (et vu la masse, on ne peut pas leur en vouloir).

Deuxième point noir au tableau une fois arrivé à Dressrosa, la mention "Histoire inédite" qui apparaît. Si vous avez joué à l'opus précédent, vous commencez déjà à avoir peur et vous n'avez pas tort. Pour information, au moment où le jeu finissait d'être développé, le manga en était dans la dernière ligne droite de l'arc, avant même le combat final. Donc étant donné que les jeux ne dépassent jamais l'animé, autant dire qu'il n'y avait pas beaucoup de matière pour ce dernier arc et cela se ressent. Si le début de la bataille est bien conforme au manga, très vite tout part de travers pour arriver à un final que je ne vous spoilerais pas mais qui avait environ 0% de chance d'être celui imaginé par Oda (ndla: le créateur du manga). On se retrouve donc avec un dernier arc qui est bâclé à plus d'un titre. De plus, Dressrosa est le seul ajout par rapport à One Piece : Pirate Warriors 2. Du coup, est-ce bien raisonnable de le sortir avant la fin de cet arc ? Avant de pouvoir offrir aux joueurs un final digne de ce nom ? Et surtout avant de pouvoir leur permettre de profiter de la toute dernière technique de Luffy qui sur le papier est quand même terriblement cool ? Réponse : non.

Dream Log

Une fois l'histoire terminée, comme tout Muso qui se respecte, on passe au gros morceau du jeu : le mode Rêve. Le principe est simple, comme Luffy et ses compagnons, vous voguez d'îles en îles, affrontant des ennemis puissants venant des quatre coins du globe, le tout pour atteindre la toute dernière île où vous attend votre plus gros challenge. Dit autrement, il s'agit en gros de pouvoir affronter tous les adversaires possibles parmi le casting du jeu (un peu plus étoffé que pour le précédent opus), aux commandes du guerrier que vous voulez et sans se soucier de problème de cohérence avec l'histoire principale. Dis comme ça, cela fait rêver. Et puis on arrive dans ce mode pour la première fois... et là vous vous imaginiez une sorte de carte du monde plutôt cool avec un mélange d'îles célèbres et d'îles inédites ? Arrêtez de rêver voulez-vous et redescendez sur terre pour contempler un réseau d'îlots composés exclusivement de plaine, des îlots bien rond, bien petits, bien vides et surtout tous identiques les uns des autres. Alors certes, chaque île propose un environnement aléatoire, OK, mais quand même, cette "carte du monde" est tout de même très triste.

Une fois la déception passée, en revanche, le fun du jeu reprend de plus belle. Car si l'histoire principale nous obligeait à nous battre avec plus au moins les mêmes guerriers (bon en fait toujours Luffy à moins de vouloir dépenser des Berrys afin de mettre les autres au même niveau, un outil bien pratique soit dit en passant), ici souffle un vent de liberté rafraîchissant. Au cours des précédentes batailles vous aviez croisé un ennemi qui vous semblait sympa à jouer ? Eh bien vérifiez par vous-même (si vous pensiez à Mihawk, alors ne vous en faites pas, oui il est cool à jouer). Enfin si votre personnage est disponible au début car certains devront d'abord être vaincus ici comme Barbe Noire ou Shanks le Roux.

Une aventure en solo, c'est pas une aventure !

Terminons ce tour d'horizon de ce que le jeu vous propose en parlant des autres modes de jeu... Bon en fait y a pas vraiment d'autres modes à part le mode Online vous permettant de jouer aux côtés d'un ami ou le mode Coop en écran splitté qui est loin d'être agréable à jouer mais a le mérite d'exister. Vous pourrez en effet faire et/ou refaire absolument toutes les batailles du jeu en compagnie d'un autre joueur et il faut reconnaître que cela casse pas mal la monotonie du titre. Surtout que vous n'aurez pas à vous marcher sur les pieds pour choisir votre combattant : avec une quarantaine de guerriers, il y a de quoi faire !

 

Note : 3/5

Aspect technique du jeu


Le rendu BD de certaines scènes est assez agréable
Une aventure d'un autre âge

Sortant sur les trois machines de Sony en même temps, il faut peu de temps pour comprendre quelle fut celle utilisée pour le développement du jeu. En effet les graphismes, loin d'êtres affreux attention, sont à la hauteur de la génération précédente. Si la version PS3 n'a donc pas à rougir, difficile en revanche de qualifier One Piece : Pirate Warriors 3 de jeu next-gen (enfin current-gen plutôt, après trois ans il est plus que temps de parler de la génération PS3 au passé). On attend clairement plus à présent des jeux récents et avec plus de 25 millions de PS4 vendues à travers le monde, on est en droit de demander d'arrêter le tir avec les jeux n'arrivant pas à se décider entre ancienne et nouvelle génération.

Si les graphismes peuvent passer sur PS3, ils ne sont pas les seuls à être vieux jeu. Tout d'abord, la caméra qui est... j'allais dire catastrophique mais ce serait exagéré. Disons plutôt qu'aux commandes d'un personnage relativement posé en combat (tout l'inverse de Luffy, n'ayons pas peur de le dire), cela va encore, mais dès que vous commencez à bouger dans tous les sens, la caméra peine à vous suivre. Ou plutôt elle n'essaye même pas, préférant vous en donner le contrôle. Sauf qu'en plein combat contre un ennemi puissant, vous avez autre chose à faire que regarder autour de vous pour voir où il se trouve. Et le lock d'ennemi n'aide que très peu. Au moment du lock, la caméra se tourne vers votre ennemi, mais si vous le perdez de vue, derechef, débrouillez-vous.

Niveau fluidité, il n'est pas rare d'avoir quelques ralentissements, mais ceux-ci interviennent seulement quand vous vous trouvez envahi par une masse d'ennemis et que vous n'y allez pas molo (attaques spéciales et/ou attaques combinées j'entends). Les ralentissements sont au final assez discret et on les confondra très vite avec un simple effet de style donc, bien que regrettables, ils ne dérangent pas plus que ça.

En revanche, sur PS4, il y a une chose qui n'est toutefois pas pardonnable. Vous savez que cette console dispose d'une fonction Share permettant de partager entre autres vos 15 dernières minutes de jeu ? Bien sûr que vous le savez. Et peut-être avez-vous remarqué sur certains jeux que l'enregistrement était bloqué par moment, par exemple quand tombe le masque d'un mystérieux adversaire dont l'identité était jusque là secrète ? Dans ces cas-là, une notification apparaît vous informant de ce blocage et ce, au début et à la fin de la scène bloquée. Bien, maintenant vous comprendrez que le jeu peut s’avérer très énervant quand on se rend compte que... TOUTES LES SCÈNES DU JEU SONT BLOQUÉES !!! Et cela inclut l'introduction du jeu, les crédits mais aussi la simple apparition du boss, apparition qui dure au bas mot 5 secondes ! "C'est pour éradiquer tout risque de spoil" diront certains et à ceux-là, je répondrai : et la présence sur la jaquette d'un personnage présumé mort y a pas si longtemps, c'est pas du spoil ça peut-être ?!

Un océan d'ennemis

Bon, oublions un instant ces quelques points noirs pour parler un peu plus d'un élément important du jeu, un élément qui est d'ailleurs présent en masse dans chaque batailles : vos ennemis. Et là encore le jeu ne brille pas par ses innovations. Côté ennemis standards, on se retrouve encore avec la même masse de clones. Dans chaque "armée" il y a de petites différences bien sûr, mais on se retrouve avec trois modèles par type d'ennemis, guère plus. Et même s'il y en avait plus, vous ne les remarqueriez pas dans le feu de l'action où tout le monde se ressemble. D'ailleurs le fait que les costumes soient en revanche les mêmes pour tous n'aide pas (enfin à quelques exceptions près). Mais le clonage abusif sera encore plus flagrant dans les cinématiques (bloquées je vous le rappelle, et non je ne m'en suis toujours pas remis). En gros, vous avez les personnages jouables, les personnages de soutiens et les clones. Les PNJs se comptent sur les doigts d'une main (de mémoire, Doctorine, Vivi, Iceberg, ... ben j'en vois pas d'autres en fait). Du coup certaines scènes perdent en intensité quand, par exemple, Shanks le Roux débarque avec son équipage pour mettre fin à une guerre, que tout le monde tremble, alors que celui-ci est entouré des mêmes clones que vous dézinguez depuis des heures.

Niveau IA, comme d'habitude, le clonage ne fait pas du bien aux cerveaux de ces pauvres ennemis qui la plupart du temps attendrons sagement que vous les dégommiez. Heureusement, les lieutenant et capitaines clones seront un peu plus vif d'esprit, enfin un peu. Le véritable challenge sera bien sûr les ennemis importants que sont les figures emblématique de One Piece. Si en mode Facile ils ne vous causeront guère de soucis, vous en aurez pour votre argent dans les difficultés supérieures. Mais ne vous attendez pas non plus à des duels acharnés. À moins d'une grosse différence de niveau, seuls certains ennemis aux patterns particuliers pourront réellement vous causer du tort. C'est finalement quand ces mêmes ennemis s'y mettent à plusieurs qu'ils deviennent vraiment redoutables.

 

Note : 2/5

Plaisir à jouer et à rejouer


Les attaques combinées sont dévastatrices
Si une aventure n'était pas amusante, alors elle n'aurait aucun intérêt

Ah les Muso, au milieu de toutes leurs itérations, ils ont quelques points communs. Ils sont presque tous bourrés de défauts par rapports aux autres jeux de la même époque, et pourtant, les épisodes continuent à se multiplier si bien que, vu leur durée de vie, un joueur pourrait ne jouer qu'à des Muso. La raison du succès est très simple : au-delà des défauts, le fun est toujours présent et surtout, il est instantané et simple. Pas besoin de connaître les combinaisons de touches pour éclater des ennemis par milliers, quelques pressions de la touche (carre) suffisent. On peut dire ce que l'on veut sur les Muso, le fait est que peu de jeux proposent de se battre avec autant d'ennemis à la fois tout en étant aussi plaisant à jouer.

One Piece : Pirate Warriors 3 ne déroge pas à la règle. Dès les premières minutes, le plaisir est au rendez-vous et malgré la répétitivité du genre, force est de reconnaître qu'il faut malgré tout plusieurs dizaines d'heures avant de véritablement se lasser... si vous conserver toujours le même combattant ! Changez-en et là la valse recommence de plus belle. Car vous ne jouerez certainement pas de la même façon aux commandes de Luffy qu'aux commande de Zoro, de Barbe Blanche ou de Boa Hancock.

Particularité de cet opus, vous avez dès le premier niveau accès à un mode de combat spécial : le Kizuna. Celui-ci se décompose en plusieurs phases. Tout d'abord, vous avez presque toujours un compagnon qui vous seconde. En dégommant des ennemis, vous remplissez sa jauge. Une fois au niveau 2, votre compagnon intervient à la fin de chaque combo. Au niveau Max, vous pouvez déclencher un "Kizuna Rush", un mode berserk où vos coups sont plus puissants et pouvant se terminer par une attaque finale dévastatrice. Mais là où ce mode devient vite très fun, c'est qu'une fois qu'un compagnon est intervenu pendant ce Kizuna Rush, il intervient en plus dans les suivants. Vous pourrez donc, en changeant régulièrement de compagnon, être assisté en mode berserk par quatre compagnons. Et dans cette configuration, autant dire que même en mode Difficile, personne ne peut vous résister tant les dégâts occasionnés sont élevés. Et l'attaque finale devient elle aussi de plus en plus puissante au fur et à mesure que vous ajoutez un compagnon. Un pur bonheur.

Les amateurs de challenges seront servis s'ils le souhaitent, le jeu proposant un mode Cauchemar dont le niveau de difficulté est assez relevé, en particulier le dernier niveau. Mais que les autres se rassurent, entre les trois modes de difficulté de l'histoire, les différents niveaux de chaque île du mode Rêve et un système de level-up vous permettant d'augmenter votre niveau moyennant finance (fictive bien sûr), il y en a pour tous les goûts et si vous ne voulez pas vous prendre la tête, aucun souci, même pour votre quête du platine. D'ailleurs en parlant de celui-ci...

 

Note : 4/5

Plaisir à faire les trophées, le Platine / 100%


"Vous faites tout ça pour... vos amis ?" - Non, juste pour des trophées
La Route de tous les Périls

Point noir de beaucoup de Muso, la quête du platine, si elle ne se révèle au final pas si compliquée que cela, est tout de même une quête qui mettra votre patience à rude épreuve. Pas par énervement, mais par lassitude. Et pourtant, au bout de quelques heures on a l'espoir de voir arriver le Saint-Graal assez vite tant les trophées tombent vite. En une heure de jeu, vous pouvez décrocher une petite dizaine de trophées sur les 40 au total. Une fois le mode histoire bouclé, plus de la moitié devraient être à vous. Y a pas à dire, au début les trophées tombent très vite.

Puis le rythme commence à baisser. Et à la fin du mode Rêve, après une vingtaine d'heures de jeu environ (selon si vous avez fait quelques détours ou pas), il ne vous reste plus que quelques trophées. Moins de 5 en comptant le platine. Et là c'est le drame. Vous vous rendez compte qu'il vous faut compléter à 100% toutes les légendes, ces espèces de puzzle associés à chaque niveau du mode histoire et vous obligeant à refaire chaque niveau plusieurs fois vu que les conditions ne peuvent généralement jamais être toutes satisfaites à la fois. Alors on double presque la durée de vie.

Et au final il vous reste juste la galerie à compléter à 100%. Et pour cela, il faut monter tous les personnages au niveau maximum d'équipage. Cette deuxième barre d'expérience ne se remplit qu'avec des attaques combinées, soit classiques à la fin d'un combo, soit pendant les "Kizuna Rush". Sauf que tous les personnages ne sont pas jouables directement. Et malheureusement, il est impossible de choisir ses compagnons. S'ensuit donc une grosse période de farming totalement inutile en vue de débloquer dans la galerie des éléments totalement futiles. Un vrai calvaire.

 

Note : 2/5

Contenu du jeu
Aspect technique du jeu
Plaisir à jouer et à rejouer
Plaisir à faire les trophées
11/20

One Piece Pirate Warriors 3 est un Muso pure souche. Il propose un contenu assez bien fourni, des graphismes certes un peu datés mais pas repoussant pour autant, pas mal de défauts, mais offre aussi du fun à l'état pur. Bien sûr, ce plaisir de jeu touchera dans une moindre mesure les non connaisseurs de la série. Toutefois, amis chasseurs méfiez-vous car s'engager dans ce périple vous coûtera du temps, beaucoup de temps.

Je recommande ce jeu :
Aux spécialistes du genre, Aux fans de la série