Test : WRC 8


WRC 8
  • 1
  • 3
  • 12
  • 28
Pas de note
des joueurs
Pas de note
des platineurs

WRC 8

ps4


44 trophées au total
1 trophée online
0 trophée caché

109 joueurs possèdent ce jeu

Platiné par : 22 joueurs (20 %)
100% par : 22 joueurs (20 %)
Note du jeu
16/20
Discuter du test

Test du jeu
WRC 8

  • Test rédigé par Jo-La-Mouche le 16-09-2019 - Modifié le 16-09-2019


Introduction


C'est parti pour un tour du monde !
WRC 8 est un jeu de courses de rallyes, sorti le 5 septembre 2019 sur notre bonne vieille PS4. Pour les profanes, WRC est l'acronyme de "World Rally Championship", soit le championnat du monde des rallyes. Comme depuis 2015 avec WRC 5, c'est le studio français (cocorico !) Kyloton qui joue les mécaniciens vidéoludiques avec l'aide de Bigben pour la logistique.

Si entre 2015 et 2017, le numéro itératif annuel de la licence collait avec l'année de sortie du jeu, et par extension, l'année du championnat à revivre, ce n'est désormais plus le cas. Le précédent opus date d'il y a maintenant deux ans. Et deux ans au lieu d'une seule année pour développer un peu, ça peut faire toute la différence.

C'est parti pour la saison 2019 du championnat du monde des rallyes, et surtout pour le test de sa représentation virtuelle. Juste une toute petite précision avant de mettre le contact et de partir avaler les kilomètres de terre, de gravier, d'asphalte et de neige, si tu ne t'appelles pas Sébastien, tu n'as aucune chance. C'est un plaisir de le rappeler, mais les 15 derniers championnats mondiaux ont été remportés par un Sébastien. Loeb 9 fois, Ogier 6 fois, et suite à suite. Au vu du classement à l'heure de l'écriture de ces lignes, c'est mal barré pour cette année.

Contenu du jeu


Votre nouveau centre opérationnel pour tout gérer.
Si WRC 8 a le droit de s'appeler WRC, c'est parce que les développeurs ont obtenus la licence de la FIA (Fédération Internationale de l'Automobile). Ce qui veut dire chers dévoreurs de chrono, que vous allez retrouver les 14 rallyes qui sont au programme cette année (et je vous invite à aller consulter la liste des trophées pour vous faire une idée de tous les pays qui sont traversés par cette caravane mécanique ambulante) et tous les équipages qui tentent de ravir le titre de champion à notre Sébastien Ogier national. A l'instar des précédents volets, vous ne vous contenterez pas de la première catégorie de bolides, les fameuses WRC, vous aurez également le droit (et le devoir trophéesque) de vous glisser dans le baquet des voitures de WRC 2 (la catégorie, pas le jeu !) et de Junior WRC. C'est encore une fois une belle progression qui vous attend.

Mais cette année, c'est une toute nouvelle façon de progresser que vous devrez assimiler. Précédemment, dans WRC : vous signiez un contrat en Junior WRC, écrasiez la concurrence (si possible), signiez un contrat en WRC 2, écrasiez un peu moins la concurrence, signiez un contrat en WRC, faisiez tout votre possible pour devenir champion du monde. Un tout nouveau mode carrière a été mis en place, et il n'a clairement plus rien à voir avec ce que vous pouviez connaître. Le pilotage ne sera pas le seul facteur que vous devrez maîtriser pour avancer vers la gloire suprême, des talents de chef d'équipe et de gestionnaire vous seront très utiles. Vous avez désormais la responsabilité de toute votre écurie, du calendrier au recrutement de vos collaborateurs.

Et la présentation de votre quartier général est très sympa ! Plutôt que d'avoir une enfilade de menus sur un fond quelconque, la vie de votre équipe prend vie sous vos yeux dans le hangar géant qui regroupe tous les départements. Vue de 3/4 au dessus comme n'importe quel bon jeu de stratégie, chaque département possède ses propres bureaux au-dessus desquels vous viendrez vous placer en accédant au menu correspondant. Calendrier pour la gestion des évènements entre les épreuves, gestion de l'équipe et des recrutements, gestion de la R&D, relation avec le constructeur, le secrétariat pour les emails et les statisticiens qui décortiqueront vos moindres performances. Et celles de vos concurrents. Sans oublier la possibilité d'aller vous dégourdir les pouces sur votre terrain d'entrainement pour perfectionner les réglages de la voiture.

Le calendrier vous permet de choisir les évènements auxquels vous allez participer entre les différentes manches des championnats du monde. Ne prenez pas ces évènements à la légère, ils vous seront utiles. C'est lors d'épreuves constructeurs que vous pourrez améliorer votre relation avec les marques, et espérer décrocher ainsi des contrats plus intéressants pour la suite de votre carrière. J'ai eu beau terminé ma première saison en champion de Junior WRC, sans avoir amélioré mon relationnel de toute la saison, je n'ai eu droit qu'à des contrats dans la même catégorie. Ma seconde saison s'est déroulée dans la même équipe, toujours champion mais toujours pas de proposition en WRC 2. Vos victoires ne vous suffiront pas. Les autres évènements disponibles sont des entraînements ou des rallyes historiques avec quelques gloires plus ou moins anciennes. Entre Lancia Stratos et Volkswagen Polo, quelques décennies les séparent. Vous aurez également la possibilité de choisir un week-end de repos pour faire souffler votre équipe.

Votre équipe justement. Quand j'ai lu la liste des trophées avant que le jeu ne sorte, je me suis inquiété de voir qu'un trophée demandait d'avoir 4 cartes légendaires actives dans son équipe. Que venaient faire ces cartes dans ce jeu de rallye? Est-ce encore une moquerie comme les SpeedCards de NFS Payback ? Rien à voir, heureusement. Une carte correspond simplement à un salarié. Pour compléter votre équipe, vous disposez de 6 emplacements pour 6 professions différentes, de deux emplacements d'atouts et d'une réserve pour faire tourner votre effectif. Les 6 professions au programme sont : ingénieur, kinésithérapeute, météorologue, agent, mécanicien et responsable administratif. Ils apportent tous un petit bonus, que ce soit en dénichant de meilleurs évènements ou en vous permettant de recueillir plus d'expérience ou d'argent à la fin d'un rallye. La fatigue est prise en compte, et un personnel trop fatigué ira automatiquement en réserve. A vous de bien faire tourner les équipes en fonction des échéances suivantes...

Je passe rapidement sur la R&D qui est un arbre de compétences où pour chaque niveau passé, vous pouvez débloquer une nouvelle compétence. Lire des mails, à part pour payer les factures, vous ne devriez pas vous y attarder longuement. La gestion des objectifs est un passage intéressant pour savoir ce que vous avez à faire pour augmenter la sympathie de votre constructeur, ce qui se traduira en argent et en expérience.

Les statistiques seront un outil intéressant pour les plus perfectionnistes. Vous aurez dans le détail, que ce soit pour vous ou pour les autres pilotes, l'évolution secteur par secteur des diverses informations, comme l'usure des pneus ou d'un autre organe de votre bolide. Etant assez peu friand de statistiques sur ma conduite, j'y ai fait un tour rapide, mais les possibilités pour améliorer ses chronos, savoir où aller chercher un peu de performance semblent bien là.

Ce mode carrière est clairement le plat principal de WRC 8, ce n'est pas juste un mode de jeu comme un autre, c'est une nouvelle façon de vivre les courses. Ce n'est pas pour autant que les développeurs ont oublié de proposer autre chose, heureusement ! Un mode partie rapide pour choisir sa spéciale, sa voiture et roulez jeunesse. Un mode "Saison", qui correspond aux anciennes carrières, pas de gestion d'équipe, vous vous contentez d'enchaîner les rallyes. Vous pourrez affrontez amis et inconnus en ligne, ou dans votre salon (mais j'espère que ça sera uniquement avec vos amis dans ce cas !).

Au vu du mode carrière poussé nouvellement proposé, je n'ai qu'un seul petit regret : qu'il ne soit pas possible de créer sa propre équipe, d'acheter sa voiture pour se faire un nom, débloquer des sponsors et ouvrir les portes des catégories supérieures. De même que les rallyes historiques qui ne sont disponibles que dans les évènements entre les rallyes. Mais c'est vraiment pour chipoter.

 

Note : 4/5

Aspect technique du jeu


Oh ! Une flaque !
Les deux années qui se sont écoulées entre WRC 7 et WRC 8 ont clairement été mises à profit par les gars de Kyloton ! Je ne sais pas ce qu'ils ont fait de leur KT Engine, s'ils ont tout cassé pour tout reconstruire ou si ce ne sont des des évolutions du moteurs... Je suis impressionné ! Je n'ai pas ressenti d'aspect arcades lors de mes sorties comme je pouvais avoir cette impression dans les précédents volets. Le gameplay a vraiment changé, ça se ressent, et ça fait du bien. Si je devais vous situer le jeu par rapport à la concurrence, sur une échelle qui va de V-Rally à DiRT Rally, WRC 8 est clairement du côté du jeu de Codemasters, et pas loin du tout !

Alors que je n'avais jamais vraiment accroché au pilotage des opus précédent, même si ici j'en chie, et bien je suis content d'en chier ! Le titre est technique, les routes et pistes sont constamment piégeuses. Votre attention devra être à son maximum du début à la fin des spéciales. Et tout particulièrement lorsque les conditions météo se dégradent. Et elles peuvent se dégrader rapidement ! Vous verrez alors la route s'humidifier, les flaques se former... Ah ces satanés flaques ! Le rendu de l'aquaplanage est excellent, on sent bien la voiture entrer dans la masse d'eau et se faire brutalement ralentir ou partir en travers quand vous ne prenez la flaque que d'un côté. Lancé à pleine vitesse entre les arbres, ça ne pardonne pas.

Au delà de l'aquaplanage (je n'y peux rien, c'est le terme français, je ne fais pas les règles), c'est le ressenti en général de la voiture, de ce qu'il se passe entre les roues et le sol qui est excellent. Vous ressentirez les changement d'adhérence, de surface, quand vos pneus commencent à souffrir en fin de parcours. Le passage d'une machine de Junior WRC à une de WRC 2 se fait clairement ressentir l'impact des 4 roues motrices est flagrant par rapport à la traction. Et en WRC, c'est une conduite sur des oeufs qu'il faudra adopter tant les voitures sont puissantes et un petit peu chatouilleuses, c'est très facile de se retrouver dans des situations non désirées.

Bien que le jeu propose l'ensemble des voitures, pilotes et écuries du championnat 2019, ce n'est pas la même histoire quand on regarde du côté des épreuves spéciales (les différents circuits, si vous préférez ou si vous ne connaissez pas le jargon du rallye). Vous ne pourrez pas parcourir une reproduction virtuelle des routes réellement empruntées par tous les pilotes. Pas de tracés dessinés au hasard non plus, les étapes sont représentatives des routes que vous trouverez dans les pays traversés. Si le même soin a été apporté au rallye de Corse qu'aux autres rallyes, vous n'aurez aucun mal à vous dire "Ce pays est magnifique, je file faire ma valise !". Je connais les routes corses, certes pas toutes mais j'y ai fait suffisamment de kilomètres pour vite me rendre compte que sans aucun doute, c'est bien sur l'Île de Beauté que j'enchaîne les virages, entre montagne et falaises. Tout y est : l'ambiance, les couleurs, les routes étroites, bordures mangées par le passages des voitures, la poussière et le pollen des châtaigniers... Il ne manque plus que l'odeur du maquis et des pneus torturés pour y être vraiment !

Non seulement les routes sont représentatives, mais les décors aussi. C'est très joli, les étendues de neige ou de forêts sont agréables à traverser à fond, tout autant que les pistes de terre et de graviers aux bordes des falaises... C'est un régal. D'autant que la modélisation des véhicules est également excellente, fidèle aux modèles originaux. Les rediffusions de vos exploits seront un plaisir à regarder. Vu qu'en course vous n'aurez pas le loisir d'admirer le lac sur votre gauche ou les dépôts de poussières de plus en plus importants sur la lunette arrière. Ni de chercher d'où vient cet énorme bruit d'hélicoptère qui vous suit, ou ce drône joueur qui ne se lasse pas de vous narguer. Des petites touches bienvenues qui renforcent un peu plus l'immersion au coeur de la course.

Petites ombres au tableau, j'ai rencontré des anomalies et/ou possiblement des incompréhensions de ma part lors de ma progression dans le mode carrière. Sans savoir si c'est normal ou pas, j'ai perdu sans m'en rendre compte et sans être averti des membres de mon équipe. Je me suis retrouvé ainsi sans aucun ingénieur pour m'accompagner, et sans la possibilité d'en recruter. Pourquoi mes ingénieurs ont-ils disparus ? Je n'en ai pas la moindre idée. Est-ce un bug lié à la fatigue ? Est-ce que les contrats lors de l'embauche ont une durée ? Et si c'est le cas, où est-ce que je peux voir la durée restante du contrat ? Ou pourquoi n'ai-je pas été averti qu'un contrat arrivait prochainement à expiration ? Que des questions auxquelles je n'ai pas de réponse, et auxquelles je n'ai pas pu trouver de réponse. Je n'ai rien trouvé dans le jeu qui me permette d'avoir des informations, que ce soit la relance d'un tutoriel ou une zone d'aide. Et impossible également de mettre la main sur la toile sur un guide du jeu. C'est dommage, j'aurai bien voulu comprendre. Je penche quand même plus pour le bug.

Autre erreur du jeu, un objectif constructeur qui a été considéré comme un échec alors que j'avais pourtant réuni toutes les conditions nécessaires. Ford m'a demandé de réaliser au moins 3 entraînements sur une période de 6 semaines. J'ai réalisé 5 entraînements pendant la période demandée, mais visiblement, 5 n'est pas supérieur à 3. C'est pas grand chose, c'est pas grave et ce n'est même pas lié à la conduite, c'est pas comme si la voiture tournait à gauche quand on pousse le joystick à droite. C'est juste un peu agaçant, suffisamment pour pester 30 secondes et que je vous en parle, parce que si ce genre de problème m'arrive, il pourrait très bien se reproduire pour n'importe qui.

Dommage également, lors d'une nouvelle signature de contrat avec l'équipe pour laquelle je pilotais déjà la saison précédente, je suis presque reparti de zéro. J'ai conservé mon expérience, mais retour à la case départ pour l'argent, soit 20 000 crédits, alors que j'étais à plus de 60 000. Et bien que l'expérience soit conservées, certaines des compétences que j'avais débloquées ne l'étaient plus. Je n'ai pas trop compris pourquoi.

Toujours est-il que ces défauts sont propres au mode carrière, spécifiques à la partie gestion, et non à la partie pilotage. Du coup, une fois lancé, les soucis sont oubliés et c'est le plaisir de conduire qui prend le pas sur les petites frustrations managériales.

 

Note : 4/5

Plaisir à jouer et à rejouer


Piloter et se voir piloter en poursuite depuis un hélicoptère... Que du plaisir !
La maîtrise totale de ces monstres mécaniques sous stéroïdes vous demandera probablement un peu de temps. Le plaisir lui, n'attendra pas la maîtrise pour pointer le bout de son nez, il sera immédiat ! Dès les premiers virages le ton est donné, vous savez ce que vous avez entre les mains, vous savez que tout ne sera pas de tout repos, mais c'est aussi dans cette difficulté, dans cette concentration que se trouve le plaisir. Concentration visuelle sur la route, concentration auditive sur les notes du pilote, concentration tactile pour adapter le pilotage, c'est fatigant. De la bonne fatigue et une petite fierté de faire un bon chrono au passage des panneaux.

Les pilotes les moins bons pourront activer des aides à la conduite pour s'épargner trop de sorties de route, et quand bien même, le jeu sera toujours plaisant même s'il ne délivre pas 100% de ses capacités. Et comme tout bon amateur de jeux de courses, le plaisir vient aussi dans la répétition des passages. Ce que vous ne manquerez pas de faire avec au moins 3 saisons complètes pour devenir le champion du monde des rallyes.

Le moteur physique et le gameplay sont excellents, vous ne devriez pas pester sur de tristes incohérences qui gâchent tout. WRC 8 est technique, il a perdu cet arrière goût d'arcade qu'avaient ses prédécesseurs. Et tant mieux. Je le rappelle, on se rapproche énormément d'un Dirt Rally. Nous sommes bien en présence d'une simulation de courses de rallyes avec tout ce que ça implique au niveau des connaissances théoriques nécessaires pour approcher au mieux un titre de la sorte. Les amateurs de jeux plus arcade ou d'immédiateté n'y trouveront pas forcément leur compte. Les autres, vous vous éclaterez comme des petits gravillons contre le bas de caisse de la voiture de Sébastien Ogier en plein dérapage.

La progression est peut-être un peu plus lente qu'autrefois, l'aspect management vous demandant de gérer votre calendrier au mieux pour vous faire remarquer, pas de quoi entamer l'envie de recommencer une partie, encore et encore. De toute façon, le son des différentes surfaces vous hypnotisera et participera d'autant plus à cette envie.

WRC 8 a facilement chassé de mon planning les autres jeux que j'avais en cours !

 

Note : 5/5

Plaisir à faire les trophées, le Platine / 100%


Une cascade dès le tutoriel...
D'apparence, l'obtention du platine m'a semblé plus simple et accessible que celui de WRC 6 et WRC 7 où pour obtenir le trophée suprême, vous deviez vous embarquer dans la réalisation de 95 défis (de mémoire, environ) pour juste un seul trophée. Enfin pas vraiment, puisque certains de ces défis étaient liés à des trophées. Pas tous, mais bon. C'était long et pas forcément hyper intéressant. Encore moins la partie qui demande des victoires en lignes.

Si vous me connaissez, vous savez que je n'ai rien contre les trophées qui demandent de jouer en ligne, tant que c'est pour de la participation. Mais quand il s'agit de victoire, ça me dérange tout de suite un peu plus. Manque de bol, WRC 8 vous demande d'avoir une victoire en ligne pour valider le seul trophée lié à ce mode de jeu. Autrement, fini les plus de 90 défis pour un seul trophée ! Ouf !

Les trophées sont classiques pour un jeu de ce type : monter sur le podium de tous les rallyes, ce que vous ferez bien entendu au cours de votre carrière pour débloquer le trophée de champion du monde des rallyes. De toute façon, vous devrez en manger du kilomètre pour en parcourir 2000. Quelques trophées sont liés au nouveau mode carrière, sur le niveau de vos collaborateurs ou des atouts que vous allez pouvoir utiliser. Classique aussi, les trophées liés à votre niveau, qui ne seront qu'une formalité et devraient tomber bien avant d'être champion.

Les trophées qui m'amusent le plus sont celui que j'ai eu en tout premier pour débloquer le compteur, qui illustre cette partie, et celui des flaques (j'aime les flaques, j'ai failli flinguer une suspension dans une flaque, car qui dit flaque, dit trou...). Et aussi ceux qui vous demandent explicitement de faire un peu n'importe quoi, comme ne pas réparer votre voiture, ne pas finir une spéciale, ou réparer votre voiture mais en vous prenant une pénalité pour aller gagner l'épreuve malgré tout. C'est sympa, ça permet de se changer un peu les idées au lieu de se focaliser à fond sur la victoire.

Là où je suis plus inquiet sur l'obtention du platine et des 100% c'est de voir qu'au bout de maintenant presque 2 semaines après la sortie du jeu, au moment d'écrire ces lignes, le trophée "Maître de la course" (remporter une spéciale en difficulté "authentique", la plus difficile disponible - ce niveau de difficulté n'influe que sur les temps des pilotes IA) est toujours à 0% d'obtention sur le PSN, et le trophée "Perfectionniste" (réaliser 15 objectifs en une seule saison) est à 0% d'obtention sur le site, et à à peine 0,1% sur le PSN. Je suis bien incapable pour le moment de vous dire si nous avons affaire à un platine impossible, s'il faut attendre du contenu ou si une mise à jour viendra à un moment débloquer les joueurs. C'est un élément que les plus maniques de la complétion devront impérativement vérifier avant de se lancer dans l'aventure. Si le platine n'est pas une nécessité, foncez !

 

Note : 3/5

Contenu du jeu
Aspect technique du jeu
Plaisir à jouer et à rejouer
Plaisir à faire les trophées
16/20

WRC 8 est sans conteste le meilleur de sa série. Le jeu n'a cessé d'évoluer depuis WRC 5 et l'arrivée de Kyloton aux commandes. Le mode carrière totalement revu apporte un plus non négligeable.

Le meilleur de la série donc. Et peut-être le meilleur tout court ? Plaisant, technique, joli, nous avons ici un prétendant plus que sérieux au titre de jeu de courses de l'année.

Je recommande ce jeu :
Aux acharnés, Aux spécialistes du genre, Aux fans de la série