Test : Warhammer - Chaosbane


Warhammer - Chaosbane
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Warhammer - Chaosbane

ps4


44 trophées au total
4 trophées cachés

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Note du jeu
13/20
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Test du jeu
Warhammer - Chaosbane

  • Test rédigé par yuutsu le 05-07-2019 - Modifié le 05-07-2019


Introduction


J'suis chef de guerre moi, j'suis pas là pour agiter des drapeaux et jouer d'la trompette... - Arthur, Kaamelott

Même en n'ayant jamais touché une des productions de Games Workshop, le terme Warhammer crée un écho dans bien des esprits. Il faut dire que cet univers a connu tant d'adaptations depuis sa création dans les années 1980 qu'il en devient impossible de passer à côté. Plongeant ses racines dans l'héroic-fantasy médiéval à la Donjons et Dragons, Warhammer a connu plus d'une déclinaison dont Warhammer 40,000 version plus proche de la science-fiction.

En ce mois de juin 2019, Eko Software sort son premier opus tiré de la licence : Warhammer - Chaosbane. Le jeu s'ancre dans les débuts de la licence, amenant le joueur à évoluer dans un contexte de médiéval fantasy en proie au chaos. Loin de s'en cacher, le studio français a annoncé s'inspirer de Diablo III pour leur jeu. Une première au sein des adaptations de la franchise Warhammer.

Vous l'aurez compris, Warhammer - Chaosbane vous propose de trancher des créatures du chaos aussi bien en solitaire qu'entre amis. La question reste à savoir si Eko Software a su tirer le meilleur de leur modèle qu'est Diablo III tout en se permettant quelques prises de risques.

Contenu du jeu


Trancher les membres, décapiter, améliorer son bouclier... Les compétences permettent de vous créer votre propre version du personnage.
N’ayez crainte, Sire, je protégerai la reine de la férocité des bêtes de la nuit ! - Lancelot, Kaamelott

Niveau histoire, Warhammer - Chaosbane demeure des plus traditionalistes. Le Chaos semblait avoir été retranché au loin, amenant la paix au sein de l'Empire. Jusqu'au moment où une sorcière lança une malédiction sur Magnus, chef de l'empire. Bien évidemment, votre personnage se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment et devient le coupable idéal. C'était sans compter sur l'aide de Teclis, haut mage elfe, vous évitant l'échafaud. Le reste de l'histoire n'est rien de moins que votre périple pour remonter jusqu'au véritable coupable, tout en prouvant votre innocence. Une quinzaine d'heures, en difficulté Normal, vous suffiront pour boucler l'histoire.

Puisant dans les ressources de la saga Warhammer, cette version hack 'n' slash vous propose quatre classes bien spécifiques. Contrairement à Diablo III, vous ne pouvez ni modifier le sexe, ni même le nom de votre avatar. Chacun des personnages est déjà créé et seul son équipement sera modifié. On retrouve là les grands classiques du genre : Konrad le croisé, Elontir le mage, Elessa la archère et Bragi le barbare. Selon le profil que vous incarnez, faiblesses et avantages seront, bien entendu, différents. Ainsi Konrad est parfait à envoyer en première ligne contre un boss du fait qu'il encaisse beaucoup les dégâts. Elontir peut créer des magies de différents éléments pouvant aussi bien toucher de loin que créer des zones d'effets. Elessa, pour sa part, se révèle surtout efficace à distance mais peut être secondée de ses dryades : de véritables familiers s'attaquant à tout ennemi, sans distinction. Quant à Bragi, sa puissance se révèle dévastatrice dans les mêlées. À vous de choisir le personnage qui correspond le plus à votre style de jeu.

Votre personnage choisi, vous avez accès, pour commencer, au mode histoire. Ce dernier se décompose en quatre actes, chacun vous envoyant sur une nouvelle carte. Quel que soit l'endroit, il est construit de la même manière. La map principale regroupe les interactions avec les PNJ pour faire avancer l'intrigue, le marchand auprès duquel vous pouvez revendre vos accessoires en trop (mais auprès de qui vous ne pouvez rien acheter), ainsi que l'accès aux donjons. Ces derniers regroupent aussi bien les niveaux propres à l'histoire que des activités annexes comme l'exploration et le mode Boss Rush. Il vous faudra d'ailleurs finir chaque acte pour accéder à ce contenu supplémentaire. Le Boss Rush vous permet de relancer le combat contre le boss de l'acte en question, tandis que l'exploration vous rouvre l'accès au donjon.

Finir l'histoire vous donnera accès à un contenu end-game à savoir les chasses aux reliques. Ces breloques n'ont l'air de rien, de prime abord, mais se révèlent essentielles pour améliorer votre équipement mais aussi vos capacités. Le récit terminé, vous pouvez l'accomplir à nouveau avec chacun des protagonistes. Par contre, vous ne pourrez pas relancer le récit celui-ci terminé. Pour ceux appréciant le challenge, tous les modes de difficulté sont débloqués après avoir fini, au moins une fois, l'histoire. Libre à vous de modifier la difficulté à tout moment (sauf lors d'une activité comme un donjon).

À l'image de Diablo III, Warhammer - Chaosbane permet de jouer aussi bien en local qu'en ligne, et de cumuler les deux. Deux joueurs sur un canapé peuvent rejoindre deux autres amis en ligne, et ce jusqu'à quatre en même temps.

Au vu du genre dans lequel s'inscrit Warhammer - Chaosbane, quelques mots doivent être dits sur l'équipement et tout ce qui touche aux capacités de votre personnage. Au fur et à mesure de votre avancée, vous débloquerez des compétences que vous êtes libre d'assigner aux habituelles touches (triangle), (rond), (carre) et (croix) mais aussi aux gâchettes. Chaque compétence dispose de plusieurs niveaux d'évolution les rendant plus efficaces mais pouvant aussi en modifier les effets (brûlure, paralysie, poison, etc.) Vous êtes libre de choisir le niveau de votre choix et de l'assigner où vous le souhaitez. Votre seule limite : le nombre de points de compétences à votre disposition, certaines en requérant plus que d'autres.

Seule une capacité ne peut être modifiée : votre Soif de Sang. Activable avec (L2) elle déclenche ce qui s'apparente à une attaque spéciale, différente selon le personnage que vous incarnez. Dans tous les cas, elle se révèle dévastatrice sur les vagues d'ennemis. En sus de ces attributs se situe l'Arbre des Dieux. Toile dont chaque maillon vous accorde ou compétence bénie ou augmentation de vos capacités, elle vous demandera de sacrifier nombre de fragments pour obtenir ce que vous souhaitez. Mais la dépense en vaut la chandelle.

Reste qu'un héros compétent n'est rien sans un bon équipement. De l'équipement vous allez en récolter à foison sur vos ennemis mais aussi en ouvrant des coffres. Selon la couleur arborée, une rareté est définie : plus un accessoire est rare, plus ses statistiques ont la chance d'être très hautes. Certains éléments composent même un set qui, rassemblé, vous octroiera des bonus. En concluant l'histoire, vous aurez accès aux bénédictions : contre fragments, vous améliorerez les statistiques de votre équipement. Les différentes difficultés trouvent là tout leur sens puisque plus vous montez en difficulté, plus vous avez de la chance d'obtenir de l'équipement rare.

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Avec son récit, ses activités annexes dont certaines ne sont accessibles qu'après avoir terminé l'histoire, Warhammer - Chaosbane propose un contenu riche que ce soit pour améliorer les capacités de son personnage ou le parer du meilleur équipement. La possibilité de jouer à plusieurs en combinant local et en ligne offre de nouvelles possibilités de jeu aux joueurs refusant de s'amuser en solitaire.

 

Note : 4/5

Aspect technique du jeu


Les villages détruits, le chaos aux portes : on est pas là pour cueillir des fleurs.
J'irai me coucher quand vous m'aurez juré qu'il n'y a pas dans cette forêt d'animal plus dangereux que le lapin adulte ! - Bohort, Kaamelott

Loin de sortir des sentiers battus du Diablo-like, Warhammer - Chaosbane en adopte le même aspect visuel comme tant d'autres l'ont fait avant lui (et continueront à le faire après). Vous dirigez votre personnage au sein de décors en vue isométrique. Autrement dit, la caméra est positionnée en l'air et suit votre avancée en permettant une vision globale du champ de bataille. En jouant en local, l'écran ne se divise pas. Celui qui s'éloigne le plus entraîne le second personnage et ce même si ce dernier est en plein combat ou s'occupe de son inventaire. L'avantage de ce choix est que, dans le second cas mentionné, le joueur n'est pas sorti brutalement de ses occupations et peut continuer sans être interrompu... sauf si le partenaire entre dans un donjon ou un quelconque local. En ligne, ce souci ne se présente pas. Le jeu considérant que chacun joue sur son propre écran, libre à chaque membre du groupe de s'amuser dans son coin.

Pour en revenir à la patte graphique, Warhammer - Chaosbane présente surtout quatre cartes différentes, à savoir le traditionnel donjon, une ville médiévale, des plaines gelées et un ultime décor bien plus magique que ses prédécesseurs (que nous ne détaillerons pas pour conserver quelques surprises). La modélisation des personnages permet de reconnaître qui joue qui, et l'on a parfois cette impression fugace d'être sur un jeu de plateau à déplacer son pion dans le décor.

Musicalement, le jeu n'offre rien de transcendant. On appréciera que nos personnages se permettent une petite réplique en lançant certaines capacités, mais rien non plus de très marquant. Les bruitages de destruction d'ennemis et de cris d'agonie retiennent surtout l'attention. Si vous jouez seul, vous aurez sûrement lancé une playlist à côté pour vous occuper au bout de quelques heures de jeu.

Côté gameplay, les commandes ne sortent guère de l'ordinaire mais permettent une prise en main rapide et efficace. Votre barre de compétences étant entièrement modulable, hormis la Soif de Sang, vous pouvez l'adapter à votre style de jeu et ainsi ne pas être perdu parmi vos multiples attaques. Lorsqu'une compétence se doit d'être rechargée, un décompte est visible et une auréole entoure la capacité dès qu'elle peut être relancée. Des marqueurs visuels simple mais efficaces ne demandant pas des heures d'explication. D'ailleurs vous n'êtes pas lâché sans parachute : chaque nouvel élément a droit à un rapide tutoriel pour en comprendre le mécanisme.

Les multiples paliers de difficulté de Warhammer - Chaosbane démontrent que le jeu possède une IA progressive. L'ultime niveau, Chaos 5, porte admirablement bien son nom. Sans un personnage au niveau maximum, doté d'un équipement légendaire, vous aurez très peu de chance de contenir les masses d'ennemis, et encore moins les boss. Les monstres de base vous foncent dessus, voire vous traquent si vous tentez de les esquiver. Ce sont de véritables hordes n'ayant comme seul objectif que vous lacérer jusqu'à ce que mort s'ensuive. Par à-coups apparaîtront des ennemis plus massifs, requérant un poil de stratégie : à savoir trouver leur point faible, ou les dégommer simplement selon votre niveau. Ce sont les boss qui seront vos plus grands adversaires. Chacun d'eux dispose d'attaques précises avec plusieurs étapes d'évolution au fur et à mesure que sa barre de vie se vide. La stratégie que vous aurez adopté sur le premier boss ne sera pas toujours efficace sur les autres. Il vous faudra vous adapter et, qui sait, faire appel à un ami.

Seulement si vous échappez aux bugs que peuvent causer la coopération. Pour une raison inconnue, il peut vous être impossible de rejoindre un ami et vous devrez changer de joueur hébergeur jusqu'à pouvoir rassembler tout le monde. De la même façon, si deux membres de l'équipe jouent en local et que l'hébergeur (lui jouant en ligne) déclenche un combat de boss, il est possible que les deux premiers finissent sur la même arène... mais sans le reste de l'équipe. En plus, selon si vous jouez en local ou en ligne, et selon qui héberge la partie, certains trophées sont inaccessibles. Mais nous y reviendrons dans l'ultime partie de ce test.

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Malgré sa fluidité et son inspiration non dissimulée à Diablo III, Warhammer - Chaosbane ne s'élève pas à la hauteur de son modèle. Pire, la présence de bugs pénalisant les parties à plusieurs (pourtant base même du genre hack 'n' slash) lui met une grosse épine dans le pied. On peut espérer un patch pour corriger tout cela. Du moins pour la version console, la version PC ayant déjà subi ce traitement.

 

Note : 3/5

Plaisir à jouer et à rejouer


La chasse aux reliques devient vitale pour les joueurs désirant optimiser leur équipement.
Moi une fois, j'étais tellement raide que j'avais l'impression de me faire attaquer de tous côtés, j'me défendais, j'me défendais... En fait, j'étais dans un pâturage, j'ai tué 76 chèvres ! - Leodagan, Kaamelott

Si vous appréciez les hack 'n' slash et le style Diablo, vous ne serez nullement dépaysé. Warhammer - Chaosbane en reprend les codes aussi bien visuels que techniques. Ce qui permet aussi bien aux connaisseurs, qu'aux novices, de rapidement trouver ses marques. Chaque nouveauté a droit à un rapide tutoriel pour intégrer l'information aux commandes déjà existantes et ne pas perdre le joueur. Reste que les menus sont très fournis et que, avant chaque mission, vous allez passer du temps à faire le tri dans votre équipement, modifier vos compétences, remplir votre arbre de dieu. Une mécanique propre au genre. Le menu demeure intuitif et simple d'accès. On regrettera tout de même qu'en local celui-ci devient presque riquiqui : réduit à la taille d'un quart de l'écran pour chaque joueur, il vous faudra plisser les yeux pour lire.

Reste que de l'activité, vous en avez à accomplir, entre l'histoire, les activités annexes, les collectes de gemmes ou encore les boss rush. Au vu du genre auquel se rattache Warhammer - Chaosbane, le plaisir de jeu n'en sera que plus grand à plusieurs. Mener un combat contre un boss en haute difficulté, sillonner les cartes pour endiguer des vagues d'ennemis, tout cela n'a pas la même saveur lorsque l'on joue seul. La possibilité de coupler en ligne et local permet à tout un chacun de s'amuser selon ses moyens. Mais, comme dit plus haut, la coopération est sujette à des bugs pouvant rendre difficile l'hébergement d'une partie ou amenant l'équipe à se diviser sans réelle raison. Un aspect très dommageable pour un jeu dont tout le plaisir se cristallise lorsque la partie est occupée par, au minimum, deux joueurs.

Aussi pétri de bonnes intentions soit-il, Warhammer n'est nullement un concurrent sérieux à Diablo III et souffre même de la comparaison, inévitable, avec son modèle. Hormis si vous êtes un fan de la licence originelle, passés le récit et les heures à mener quelques activités annexes, peu de chance que vous relanciez le jeu. Même le récit, assez basique, ne possède pas cet attrait qui, à défaut de le rendre novateur, permettrait d'en garder un bon souvenir. Chaque personnage a droit à sa propre cinématique d'introduction et de fin, mais le reste de l'histoire ne connait aucune modification. Aucune cinématique ne vient même ponctuer les étapes du voyage. Warhammer - Chaosbane ne se joue pas pour son récit et ne s'en cache guère.

Pourtant Warhammer - Chaosbane pourrait se révéler un excellent jeu s'il s'en donnait les moyens. Outre la correction des bugs, de nouvelles fonctionnalités auraient pu être ajoutées comme permettre de jouer d'autres personnages, voire même des incarnations du Chaos (à savoir les "méchants") et de nouvelles activités end-game afin d'apporter un nouvel intérêt au jeu. Les joueurs PC ont, eux, eu droit au mode Invasion : vous devez survivre contre des boss et vagues d'ennemis tout en veillant à ce que la corruption ne réduise pas votre vie à néant. Le mode apporte son lot de nouvelles armes, ainsi que deux nouveaux modes de difficulté. On ne peut qu'espérer que les joueurs consoles n'attendent guère longtemps pour connaître cette mise à jour et les futures, tout en croisant les doigts pour ne pas passer par la caisse.

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Malgré son inspiration, Warhammer - Chaosbane souffre du comparatif et propose une rejouabilité bien plus limitée que son modèle. Seul l'intérêt porté au titre, l'envie de parfaire son personnage et la possibilité de jouer à plusieurs pousseront le joueur à relancer une partie.

 

Note : 3/5

Plaisir à faire les trophées, le Platine / 100%


Ramasser de l'équipement légendaire se révèle plus simple qu'il n'y parait.
Faut que j'enlève mon armure sinon y va se passer quelque chose d'atroce.[Part... Revient] J'ai pas eu le temps d'enlever mon armure... - Bohort, Kaamelott

Au vu du genre dans lequel s'inscrit Warhammer - Chaosbane, on pouvait s'attendre au pire, comme mener des actions un nombre incalculable de fois, réussir le mode Histoire dans la difficulté la plus corsée – que des éléments poussant le joueur à écumer les terres du Vieux Monde pendant des heures. Eko Software évite habilement le piège en proposant 44 trophées dont plus de la moitié s'acquiert naturellement lors de votre première partie. Je dis première partie car il vous faudra réaliser quatre fois l'histoire (une fois avec chaque personnage) ce qui vous permet, par la même occasion, de cumuler certaines actions basiques : tuer le nombre requis de chaque type d'ennemis, s'équiper complètement, ramasser des fragments et des éléments d'équipement, revendre auprès du marchand... Le end-game a même droit à ses trophées, poussant le joueur à fureter dans tout ce que propose le jeu.

Les trophées les plus complexes se résument au mode Boss Rush. Vous allez devoir tuer tous les boss en difficulté Très difficile, et en exécuter un dans les difficultés Chaos 2 et Chaos 5. Une très bonne préparation assortie à un personnage de haut niveau bien équipé ne seront pas de trop. Un travail en équipe se révélera même nécessaire pour les joueurs rencontrant de la difficulté.

Toutefois, le tableau n'est pas tout joyeux. Depuis sa sortie, le platine de Warhammer - Chaosbane demeure inaccessible à cause de trois trophées pourtant très simples. Activer votre Soif de Sang, une commande apprise lors du premier acte, ne débloque pas (Bronze) Du sang pour qui déjà ? (et porte, ironiquement, bien son nom). Il en est de même pour utiliser une compétence de dieu ou encore réaliser des chasses de relique.

Malheureusement, même en 2019, de tels soucis de trophées peuvent encore survenir. Ce qui entache surtout Warhammer sur ce point c'est qu'un patch correctif a été déployé sur PC. Il en est prévu de même sur console pour une date... indéterminée. D'autres jeux, sortant de studios indépendants bien moins fortunés, arrivent à déployer les correctifs sur tous les supports. Pourquoi Ekko Software n'en est-il pas capable ? C'est à croire que le studio privilégie les joueurs PC.

Une attitude qui nuit à l'ensemble de l'expérience du chasseur de trophées. Ce dernier pourra toujours remarquer que le mode Boss Rush permet de mener les trophées associés sans avoir à rejouer l'intégralité de l'histoire en haute difficulté, et appréciera les activités annexes qui l'aideront à farmer pour peaufiner son personnage. Pour les ultimes bricoles, on croisera les doigts pour un éventuel correctif. Le guide viendra seconder pour les actions demeurant obscures pour le joueur.

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Évitant le farming trop intensif pouvant amener au dégoût du jeu, Warhammer - Chaosbane s'embourbe dans les trophées bugués. Un patch doit sortir, mais pour on ne sait quel date. On ne peut qu'espérer que celle-ci ne soit pas trop tardif pour ne pas éloigner les derniers joueurs intéressés.

 

Note : 3/5

Contenu du jeu
Aspect technique du jeu
Plaisir à jouer et à rejouer
Plaisir à faire les trophées
13/20

Loin d'être mauvais, proposant même des heures de jeux sympathique aux joueurs (surtout à plusieurs) Warhammer Chaosbane n'arrive pas à se défaire de l'aplomb de son modèle qu'est Diablo III. Le jeu demeure plaisant sans pour autant réussir à révolutionner ni le genre, ni la longue suite d'adaptations de la licence de Games Workshop. Le platine rendu inaccessible par des bugs touchant des trophées simpliste n'arrange en rien un rendu qui n'attend plus qu'un patch et des ajouts pour s'améliorer.

Je recommande ce jeu :
Aux spécialistes du genre, Aux fans de la série, Aux curieux