Test : Tom Clancy's The Division 2


Tom Clancy's The Division 2
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Pas de note
des joueurs
Pas de note
des platineurs

Tom Clancy's The Division 2

ps4


44 trophées au total
44 trophées online
12 trophées cachés 1 DLC

1580 joueurs possèdent ce jeu

Platiné par : 252 joueurs (16 %)
100% par : 6 joueurs (0 %)
Note du jeu
17/20
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Test du jeu
Tom Clancy's The Division 2

  • Test rédigé par Bas ^ le 17-03-2019 - Modifié le 17-03-2019


Introduction


Il est l'heure de reprendre Washington !
Il y a trois ans, pratiquement jour pour jour, Ubisoft lançait The Division, un jeu de tir à la troisième personne mélangeant monde post-apocalyptique et RPG dans un Manhattan dévasté par un virus lors du Black Friday. Assez bien accueilli par la critique et les joueurs, il souffrait néanmoins de quelques défauts que des extensions et des mises à jour sont venues plus ou moins corriger.

Reprenant le même univers estampillé Tom Clancy, mais à Washington cette fois, vous êtes toujours un agent de la Division, en lutte contre différentes factions pour reprendre le contrôle de la capitale américaine. Promis comme plus immersif, avec la présence de civils pour vous aider durant certains évènements, The Division 2 tient-il toutes les promesses, corrigeant les défauts du premier ? Réponse dans ce test.

Contenu du jeu


Le jeu propose de nouvelles activités.
« The Division 2 reprend le flambeau »

Sans surprise, The Division 2 reprend le flambeau du précédent opus en proposant une aventure similaire : au travers des missions principales et des quêtes annexes, vous déroulerez l’histoire de la Division à Washington, chargée de reprendre la ville. Si les rencontres aléatoires ont disparu, ce n’est pas forcément un mal puisqu’elles ont été avantageusement remplacées par des activités assez variées, entre perturbation des opérations ennemis (sabotage de leur propagande, libérations d’otages, etc) et prises de contrôle de certains secteurs. Une autre nouveauté a fait son apparition, à savoir les Primes, des ennemis un peu plus balaises que la moyenne à tuer pour récupérer des récompenses et de l’expérience.


« Vous vous baladez dans votre Washington »

Comme pour le premier, pas question ici de proposer un gigantesque monde ouvert type MMORPG : en dehors de la Dark Zone, vous vous baladez dans votre Washington « à vous », les autres joueurs ne peuvent pas venir vous embêter si vous ne les appelez pas. Il est en effet possible – si vous mourrez ou si vous vous sentez seul – de lancer une demande de renfort, qui apparaîtra à l’écran d’autres agents qui pourront y répondre en maintenant le pavé tactile. Simple et efficace, cette fonctionnalité permet de rapidement trouver une/un camarade de jeu sans passer dix ans dans le matchmaking. Cerise sur le gâteau, il est possible de désactiver ces notifications si vous souhaitez jouer sans être interrompu par la voix vous indiquant qu’une demande de backup est disponible.


« La Dark Zone fait son grand retour »

Je l’ai évoquée, la Dark Zone fait son grand retour dans Washington, avec une nouveauté de taille : il n’y a plus une grosse région au centre de la carte, mais trois petites sur les bords. Contrairement aux autres, ces zones sont partagées et vous risquez de rencontrer d’autres joueurs. Et le risque sera grand : à l’inverse du butin standard, certains équipements dans la Dark Zone sont à évacuer via hélicoptère avant d’être utilisés et ils tomberont au sol si vous êtes abattu – que ce soit par les ennemis ou par un autre agent. Vous l’aurez compris, rencontrer un ou plusieurs joueurs dans ces régions apportera toujours un peu de piment : va-t-il continuer son chemin sans vous embêter ou au contraire tirer à vue ? Comme pour d’autres jeux, afin d’éviter que les plus hauts niveaux soient avantagés, les statistiques de votre équipement sont « normalisées » pour que tous les participants aient les mêmes, ouf.


« Deux modes de jeu : Domination et Escarmouche »

Si j’avais à l’époque déploré que The Division ne comporte pas un mode compétitif autre que la Dark Zone au lancement, les développeurs avaient corrigé ce défaut au fur et à mesure des mises à jour en proposant un peu de contenu dans ce domaine. Disponible dès le début dans The Division 2, cette partie s’articule autour de deux modes de jeu : Domination et Escarmouche. Globalement assez classique (il s’agit de capture de zone et de match à mort), cela n’en reste pas moins un défouloir assez sympa, avec la particularité de se jouer en 4 contre 4. Si on n’atteint pas la qualité tactique d’un Rainbow Six Siege, cela permettra de varier un peu les plaisirs, les parties étant assez courtes et rapides à rejoindre.

 

Note : 4/5

Aspect technique du jeu


Le niveau de détails est hallucinant.
« Le jeu est une franche réussite »

Graphiquement, le jeu est une franche réussite : c’est beau, c’est fluide et 4k/HDR, on se brûle la rétine tellement c’est agréable. Oubliées en outre les textures un peu monotones du premier volet, le brouillard épais et la neige omniprésente : ce deuxième épisode se passe l’été et on découvre des paysages variés qui font plaisir à voir. N’oubliant pas de proposer un environnement qui vit, on s’émerveille toujours autant de voir des animaux courir ici et là au milieu des carcasses de voitures et du mobilier urbain laissé là durant l’évacuation.

Remarque : comme je joue avec un boîtier d’acquisition vidéo, tous les screens de ce test n’ont pas été réalisés en HDR, la qualité est donc un peu moindre mais toujours très bonne.


« Intégralement disponible en français »

En termes de son, The Division 2 assure le nécessaire, avec des effets réussis et des musiques nerveuses pour souligner les fusillades. Les armes et les échanges de coups de feu sont toujours aussi bien retranscris, avec une très bonne prise en compte des impacts et des alentours : votre fusil G36 ne fera pas totalement le même bruit en intérieur ou en extérieur. Enfin, le jeu est intégralement disponible en français, textes et voix, mais il est possible de jouer en version originale (ainsi qu’en italien, en espagnol, en allemand et j’en passe) pour les amateurs.


« The Division 2 est plutôt exempt de gros bugs »

Globalement, The Division 2 est plutôt exempt de gros bugs, même si quelques petites choses viennent un peu noircir le tableau. Tout d’abord, en une vingtaine d’heures, j’ai eu pas moins de 3 écrans bleus-fermeture de l’application : sans conséquence si vous êtes en parcours libre, c’est un peu plus agaçant quand vous devez recommencer une mission intégralement à cause de ça. Ensuite, je ne sais pas si c’est lié à la connexion obligatoire, mais j’ai des soucis avec les fusils à lunette : en rechargeant, la première balle part parfois automatiquement dès que vous passez la tête en dehors de votre couvert. Sur un chargeur de 5 balles, c’est un peu ballot. Enfin, certains paramètres de configuration se réinitialisent lorsqu’on relance le jeu, notamment les sous-titres, ce qui n’empêche pas de jouer mais c’est surprenant.

 

Note : 4/5

Plaisir à jouer et à rejouer


5, 4, 3, 0 et paf, pastèque.
« Une histoire entièrement nouvelle »

Après pratiquement trois ans, j’avoue que j’avais un peu oublié les détails de The Division : si le principe de l’unité d’élite composée de membres dispersés avec des métiers variés m’était resté, je ne me souvenais pas des détails de la bataille de New York et plus trop d’Aaron Keener, le bad boy du premier. Heureusement, The Division 2 n’est pas une suite pure et dure mais une histoire entièrement nouvelle, avec de nouveaux personnages. Même si certains enregistrements font référence à ce qui s’est passé dans le précédent opus, ce n’est pas impactant pour qui n’y a jamais joué. À propos de l’intrigue, ne vous attendez pas à quelque chose d’extraordinaire : elle a le mérite d’exister mais elle ne vous fera pas exploser le cerveau comme un épisode de Game of Thrones.


« Le jeu est très accessible »

Globalement, le jeu est très accessible et la prise en main se fait dans une zone dédiée à cela. Afin de ne pas vous noyer d’informations trop rapidement, certaines fonctionnalités ne se débloquent qu’au fur et à mesure de votre progression (la fabrication, les visites dans la Dark Zone, les clans par exemple). Par ailleurs, le jeu prend soin d’espacer les didacticiels écrits, là encore pour ne pas vous surcharger. En outre, il est possible de personnaliser presque entièrement votre interface pour que l’expérience soit à votre convenance. Plusieurs emplacements sont même disponibles, pour sauvegarder un affichage Dark Zone et un autre Exploration par exemple.


« Il est parfois un peu pénible de s’y retrouver »

Le seul reproche que j’aurais à formuler concerne plutôt les menus eux-mêmes : il est parfois un peu pénible de s’y retrouver, entre la carte accessible avec le pavé tactile, et le menu standard (personnage, progression, clan, paramètres, etc). Par exemple, le matchmaking se fait via la carte sur deux écrans distincts : d’un côté vous pouvez lancer le mode Conflit, de l’autre chercher des joueurs pour des missions ou de l’exploration de Dark Zone, alors que rien ne s’oppose véritablement à les regrouper sur un seul écran. À l’inverse, certaines pages mériteraient d’être mieux mises en avant : on se perd dans les nombreux onglets et certaines infos sont un peu noyées dans la masse, j'ai découvert par hasard la page des décorations et des défis Club en fouillant dans la progression.


« Un des gros défauts de son aîné »

Reprenant les mêmes mécaniques que le premier volet, The Division 2 ne s’affranchit pas totalement de l'un des gros défauts de son aîné, à savoir la répétitivité. Malgré de nouveaux ennemis et une intelligence artificielle très correcte – les ennemis vous contournent, ils utilisent des grenades et des compétences – les fusillades ont tendance à se ressembler. Une tentative pour casser un peu ça a été faite par les développeurs en intégrant de nouvelles capacités – elles sont désormais au nombre de huit – mais cela ne corrige pas complètement les choses.

 

Note : 4/5

Plaisir à faire les trophées, le Platine / 100%


La fabrication est toujours présente.
« Quelque chose que vous entreprendrez naturellement »

À l’image du jeu, les trophées de The Division 2 balayent très large : le mode histoire, le mode Conflit, la Dark Zone, les activités en Parcours Libre, tous rapportent des breloques qui viendront récompenser vos actions et votre progression dans le jeu. Pas trop difficile à obtenir, ils suivent la trame du jeu sans nécessiter d’attention particulière. Quelques actions spécifiques seront à entreprendre, en rapport avec certains ennemis mais rien de très compliqué. Vous en obtiendrez aussi en améliorant au maximum vos bases, mais là encore c’est quelque chose que vous entreprendrez naturellement.

Mettant en avant la coopération, certains trophées nécessitent d’utiliser les fonctionnalités de matchmaking, mais sans être complexes : vous en gagnerez en rejoignant un autre agent et en capturant des points de contrôle avec elle/lui par exemple.


« L’absence de trophée lié aux collectibles »

La très (très) bonne surprise de The Division 2, c’est l’absence de trophée lié aux collectibles : là où son prédécesseur vous obligeait à parcourir New York dans tous les sens pour les ramasser, avec quelques fois des bugs pour y accéder obligeant parfois à recommencer tout le jeu, cet opus s’affranchit de tout cela. Il existe bel et bien des enregistrements dans le jeu et des ECHO à visionner, mais ce n’est que pour le plaisir, sans contrainte. C’est devenu rare pour le souligner, mais c’est une excellente chose à mon sens.

 

Note : 5/5

Contenu du jeu
Aspect technique du jeu
Plaisir à jouer et à rejouer
Plaisir à faire les trophées
17/20

En un mot, The Division 2 est une belle réussite pour Ubisoft : reprenant la recette qui a fait son succès dans le premier en ajoutant quelques nouveautés, le jeu parvient à se renouveler malgré des mécaniques un peu répétitives. Si l'histoire ne sera pas un facteur d'achat, les trophées faciles devraient convaincre ceux qui cherchent un défouloir accessible et graphiquement au top.

Je recommande ce jeu :
À tous