Test : My Time at Portia


My Time at Portia
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des joueurs
Pas de note
des platineurs

My Time at Portia

ps4


31 trophées au total
0 trophée caché

74 joueurs possèdent ce jeu

Platiné par : 8 joueurs (11 %)
100% par : 8 joueurs (11 %)
Note du jeu
17/20
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Test du jeu
My Time at Portia

  • Test rédigé par So-chan le 29-04-2019 - Modifié le 29-04-2019


Introduction


L'air pur et paisible de la campagne

À la croisée des excellents jeux de gestion/simulation comme Harvest Moon, Animal Crossing, Fantasy Life (tous sortis sur 3DS) ou encore Stardew Valley, il faudra désormais compter sur My Time At Portia, ultime création du studio Team 17. Sorti en accès anticipé sur PC en janvier 2019, l'opus vient se décliner sur tout support en ce 16 avril 2019.

Loin de s'émanciper de l'héritage de ses pairs, My Time At Portia présente un univers uchronique aux bases plus sombres que ne le laisse croire sa patte graphique colorée. La technologie a disparu, reléguée au rang de reliques enfouies dans les ruines d'un temps révolu, d'un Âge Sombre que l’Église réprouve. Pourtant, des Chercheurs récoltent les moindres données encore existantes, persuadés que certaines technologies peuvent être bénéfiques et aider l'humanité.

Vous voici débarquant à Portia, petit village où habitait auparavant votre père. Désormais décédé (ou disparu, son sort reste trouble), vous n'avez comme héritage que son atelier, en piteux état. L'homme n'était autre qu'un concepteur : un individu capable de créer nombre d'éléments à partir des ressources répandues dans la nature. Il est temps, pour vous, de reprendre le flambeau. Comme si remettre à flot l'atelier n'était déjà pas une tâche assez ingrate, votre quotidien sera aussi bien émaillé des festivités rythmant l'année que d'imprévus pas toujours des plus réjouissants.

Avec une base rappelant les autres jeux du genre, associée à une dichotomie entre une vie proche de la nature et celle des « grandes villes », My Time At Portia peut-il séduire et apporter un nouveau souffle ? Le seul moyen de le savoir est de se rendre à Portia et ce, quelques lignes plus bas.

Ce test a été co-rédigé avec PouletHardstyler.

Contenu du jeu


Votre atelier : lieu où vous mènerez vos conceptions et qui n'aura de cesse d'évoluer durant votre avancée.
Des possibilités phénoménales

My Time At Portia présente un village aux richesses pratiquement infinies. Loin de vous jeter dans la fosse sans aucune préparation, le soft s'accompagne d'un récit principal dont les prémices vous servent de tutoriel. Suivre les étapes de l'histoire vous permet de mieux appréhender les multiples composantes du jeu et de découvrir les secrets de la totalité de la carte car tout n’est pas disponible de suite. On ressent donc cette impatience de vouloir avancer dans l’histoire et de fouiller partout dès qu’on a accès à une nouvelle zone. Les habitants proposeront, de leur côté, des quêtes secondaires comme des commandes à honorer ou des tâches plus simples comme retrouver un objet perdu qui vient perturber dans le bon sens votre progression dans l’histoire. N'ignorez pas leurs requêtes : cela vous permet d'accroître votre popularité, mais aussi d'améliorer vos relations avec les badauds en plus de gagner votre croûte. En sus, la guilde propose chaque jour (hors week-end) des commandes à réaliser. Plus vous en accomplissez, plus votre niveau d'atelier augmente. Si vous atteignez le haut du panier à la fin du mois, une belle récompense vous attend !

Vous l'aurez compris, Portia propose de quoi vous occuper. En plus des tâches listées au-dessus, des événements saisonniers viennent ponctuer votre progression comme des festivités, des concours de pêches, etc. De quoi permettre une pause bienvenue entre deux journées passées à concevoir sans cesse. Car vous êtes un constructeur : votre travail consiste à créer multitude d'objets pour la ville et ses habitants. À vous d'élaborer des items variés comme des armes, des décorations mais aussi d'importantes structures comme des véhicules. Ces derniers font d'ailleurs l'objet d'un assemblage que vous pouvez annuler à tout moment sans perdre vos ressources grâce à un système d’assemblage somme toute pratique qui vous met le type et le nombre d’objets à associer pour fabriquer votre bien.

Vous vous en doutez : des ressources il en existe une tripotée. Il vous faudra les glaner auprès des alentours de Portia, mais aussi dans les ruines. Ces derniers constituent les vestiges de l'ancien temps où la technologie était omniprésente. Seules les ruines permettent d'obtenir des ressources bien précises en plus de fragments d'objets à reconstituer et de disques de données vous permettant de déverrouiller de nouveaux diagrammes d’assemblages à réaliser. Vous trouverez d'ailleurs une liste complète de toutes les ressources du jeu via le manuel, consultable depuis le menu pause. Une manne fort bienvenue dans un jeu comme My Time At Portia puisque à chaque ressource est précisé le moyen ou lieu d’obtention. Apprenez d'ailleurs qu'il existe des objets particuliers seulement trouvables dans les ruines, via des salles secrètes. Certains objets peuvent même être utilisés comme équipement pour votre personnage ou en décoration chez vous.

Et de grandes responsabilités

Mentionné plus haut, le menu pause vous permet de gérer une multitude d'actions et rassemble nombre d'informations. Le manuel rassemble tout ce qui concerne les ressources et les objets que vous pouvez créer. La section « Missions » rassemble tout ce que vous avez accompli jusqu’à présent. Vous pouvez décider de suivre jusqu'à trois missions afin que leur avancée s'affiche continuellement sur votre écran. Vous pouvez retrouver aussi votre inventaire au complet, équiper votre personnage et lui attribuer des points de compétences. Ces derniers vous permettent d'améliorer aussi bien tout ce qui est relatif à la récolte, que vos aptitudes de bases (comme la fortitude, aka la force) et les interactions sociales.

Car, non, vous ne pouvez pas devenir un ermite passant ses journées à planter des clous. Il faut vous sociabiliser, nouer des relations avec les habitants qui peuvent aller jusqu'au mariage voire même d’avoir un enfant ! Vous avez d'ailleurs la possibilité d'améliorer vos liens en discutant, offrant des cadeaux, jouant à pierre papier ciseaux (si si), en réalisant des requêtes et en organisant des rendez-vous avec ceux dont le rang de relation est suffisamment élevé, car oui il y a un clin d’œil aux Sims dans ce jeu. Chaque citoyen aura une relation particulière avec vous, et même des quêtes annexes selon votre degré d’avancement dans la dite relation. Chaque personnage possède ses préférences et ses aversions.

Trophee

Loin de vous embourber dans une routine d'accumulations de conceptions, My Time At Portia propose toujours quelque chose pour éveiller votre intérêt et vous pousser à vous dépasser. À vous de savoir jongler entre les commandes à mener à bien et les événements venant rythmer votre vie quotidienne.

 

Note : 5/5

Aspect technique du jeu


Chaque personnage possède sa personnalité, un brin caricaturale mais s'ancrant bien à l'univers.
Tout doux et bariolé comme un bonbon

Adorable et enfantin sont les meilleurs qualificatifs pour définir la patte visuelle de My Time At Portia. L'univers qui s'ouvre à vous rappelle les autres titres du même acabit tel Animal Crossing. On a l'impression de se balader dans un dessin animé peuplé de personnages tout en rondeurs et d'animaux imaginaires. Découvrez des alpagas à la fourrure arc-en-ciel aux côtés d'animaux de la ferme plus prosaïques et des habitants au physique caricatural. La charte graphique ne rend pas, pour autant, le ton du jeu infantilisant mais il permet, surtout, de coller à un monde apaisant au ton qui se veut avant tout divertissant, loin des jeux de gestion bien plus sérieux dans leur domaine. Alors oui les graphismes de My Time At Portia ne plairont pas à tout le monde mais ils résument très bien ce que recherchent les joueurs friands de ce genre de jeu : l’apaisement et la détente.

Les pistes musicales accompagnent parfaitement l'atmosphère douce qui imprègne Portia. Mais, à terme, ce sont souvent les mêmes musiques qui tournent en boucle ne se modifiant que lorsque vous changez de mois ou de zone. Les sonorités pourront aussi bien plaire que lasser les joueurs à terme, selon leurs goûts. Il reste dommage qu'il n'y ait pas de thème très marquant et qu'on n'en retienne aucun après avoir éteint la console. Rien ne vous empêche de mettre d’autres musiques douces en parallèle en jouant.

Le gameplay se montre, pour sa part, intuitif. Chaque touche demeure visible lorsqu'une action est possible, permettant une parfaite piqûre de rappel. Il faut dire qu'il y a de quoi se perdre dans la multitude de tâches à effectuer que ce soit la conception, les interactions avec les autres personnages, les activités secondaires comme la pêche ou la fouille des ruines. Nulle combinaison de touches ici. Tout se fait avec les quatre touches basiques, les gâchettes étant utilisées pour sprinter, faire des roulades ou utiliser les lunettes permettant de scanner les ruines. L'apprentissage se fait tout en douceur et l'affichage constant des touches permet de ne pas se perdre. Il ne reste plus qu'au joueur à s'organiser dans son planning pour ne pas s'embrouiller dans ses actions à mener de front (un peu comme dans la vie de tous les jours).

L’inventaire est facilement gérable pour le tri puisqu’une touche de tri rapide est disponible. Pour passer des objets de l’inventaire au coffre tout s’effectue en maintenant la touche L pour envoyer les objets qu’on a déjà en double vers le stockage et on peut switcher rapidement entre tous les coffres avec L2 et R2. Petit bémol, si on a beaucoup de coffres rien ne nous permet, à part le tri rapide, de trouver ce qu’on cherche dans le stockage car certains objets, à contrario de ceux pour la fabrication (objets de quête, ingrédients nécessaires pour quelque chose par exemple), doivent être présents dans l’inventaire voire même doivent être portés par notre héros pour être placés quelque part (on pense notamment au mixeur, où la cuisine y est un peu laborieuse, les plantations et l’utilisation d’objets comme l’engrais par exemple…). Des petites pertes de temps donc pour les gens les plus pressés ou non désireux de se mettre au fourneau.

Mais un peu trop acidulé

My Time At Portia accuse néanmoins quelques bugs, rien qui n'entache pour autant la prise en main ou l'expérience mais qui prêtent à sourire. Vous verrez, parfois, un PNJ courir contre un mur, oubliant qu'il peut s'en écarter de quelques pas sur le côté ou encore un animal, au loin, qui semble être pris de convulsions tant il tremble sur place. Durant vos fouilles, il vous arrivera aussi de miner dans la vide ou de vous heurter à un mur invisible – signe que vous avez atteint la limite de la zone à explorer. L'intelligence artificielle se montre tout aussi écornée. La plupart des ennemis que vous affronterez (bien souvent des animaux pour récolter les précieuses ressources qu'ils possèdent) se contenteront de rester sur place et d'attaquer, par à-coups, mollement. Vous rencontrerez surtout de la difficulté face à des adversaires de plus haut niveau que vous : dans ce cas là, fuyez et attendez d'avoir l'expérience nécessaire pour vous y confronter. La hitbox (cette zone programmée qui permet de savoir si vous toucher l'ennemi, ou non) vous permettra souvent de frapper l'adversaire, même s'il s'éloigne. Les combats se révèlent très basiques : rester appuyé sur (carre), armé d'un outil, suffira largement à mettre à terre les ennemis. On voit clairement que l’action pure n’est pas ce qui est recherché dans le jeu. Sans pour autant empêcher de jouer à l'opus, ces bugs démontrent que My Time At Portia a tout à gagner à se perfectionner.

Petite note à préciser : les personnages ne disposent d'aucun doublage et même les quelques passages scénarisés façon cinématiques ne sont accompagnés d'aucune voix. Un choix un peu troublant. À défaut de voix purement humaines, on aurait pu avoir droit à un semblant de paroles comme l'ont fait les Sims.

Trophee

Avec son visuel bigarré et son gameplay intuitif, My Time At Portia se rend accessible à tout type de joueur, quel que soit son expérience passée dans le domaine. Team 17 suit la continuité de ses pairs avec une prise en main rapide, présente pour guider le joueur et ne pas le perdre. Il reste dommageable que le soft accuse des bugs dans la gestion de l'IA rendant les affrontements simplistes à l'excès.

 

Note : 4/5

Plaisir à jouer et à rejouer


Votre manuel vous sera d'une grande aide pour trouver chaque ressource.
On pioche tic tac, tic tac, tic tac

Dans ce genre de jeu, on espère ne pas tomber dans une routine quotidienne qui deviendrait ennuyeuse au long terme et My Time At Portia pallie parfaitement à cette crainte. Bien que l’aspect routinier est présent (on pense notamment à la fabrication des barres d’acier en carbone ou à tout autre type de matériau), ce dernier est tout le temps anéanti par l’apparition d’une mission annexe ou d’un événement inattendu comme un courrier particulier, une festivité ou même une commande si bien que l’on aborde la journée le plus souvent en changeant nos plans. Zéro ennui garanti.

My Time At Portia possède une rejouabilité limitée du fait de son concept même. Vous avez déjà tant à accomplir dans une seule partie et un temps s'étirant à l'infini que le seul intérêt à recommencer depuis le début sera de récolter le seul trophée manquable du jeu. Même si des quêtes annexes sont limitées dans le temps, les principales demeurent vacantes et de nouvelles missions et commandes apparaissent régulièrement. Ajoutez à cela les événements saisonniers et vous aurez donc toujours quelque chose à accomplir. En plus de vos propres objectifs comme améliorer vos possessions, construire de nouveaux éléments pour agrandir vos capacités de constructions ou transformer votre atelier en maison douillette.

Si vous accrochez au concept du jeu, vous ne compterez pas les heures passées dessus. L'aspect répétitif propre au genre pourra déplaire à certains. Il n'est pas rare de devoir miner dans les ruines plusieurs jours de suite pour finir d'assembler une construction afin de pouvoir avancer dans une commande. L'organisation sera le mot-clé de vos sessions de jeu : lister les ressources qui vous manquent, savoir quoi construire dans quel ordre. Le menu pause et, surtout, le manuel recensant toutes les ressources et leurs modalités d'acquisition vous sera d'une grande aide.

Sali salut, voisinou !

Dommage que les sauvegardes ne soient effectives que lorsque votre personnage va dormir : impossible d'opérer ne serait-ce qu'une sauvegarde rapide (ou manuelle) en cours de jeu. Si jamais vous mourrez lors d'une confrontation, vous devez recommencer depuis le matin. Heureusement les combats de boss échappent à cette règle, vous permettant de continuer votre journée en ayant perdu juste les consommables utilisés lors des combats.

Malgré la richesse de l'aventure en solitaire, un aspect multijoueur n'aurait pas dénoté au sein de My Time At Portia. Pouvoir partager des événements avec des amis, se confronter ou même s'entraider aussi bien pour la collecte que la confection aurait donné une plus-value à l'opus tout en permettant de rendre le jeu encore plus attractif. Team 17 étant connu pour l'aspect multijoueur de ses créations (on pense, entre autre, à Overcooked ou encore Worms) on peut espérer une mise à jour future permettant ce type d'actions (ou une carte libre multi où l'on peut construire nos propres éléments, comme Minecraft)

Trophee

My Time At Portia permet des parties riches aussi bien en confections qu'en événements saisonniers permettant de briser l'aspect répétitif propre à ce type d'opus. Dommage que le jeu ne soit pas doté d'un aspect multijoueur pour partager des moments aussi bien d'entraide que de rivalité avec ses amis.

 

Note : 4/5

Plaisir à faire les trophées, le Platine / 100%


Vous devrez réaliser une quête et améliorer vos relations pour avoir le plaisir de prendre une photo en duo.
Un agenda bien chargé

Au vu du style jeu de gestion/simulation, on pouvait s'attendre à une liste de trophées particulièrement chronophage proposant de monter son personnage au niveau maximum, d'avoir à trouver toutes les ressources du jeu et autres actions impliquant patience et temps. My Time At Portia arrive à ne pas tomber dans ce piège. Pour autant, ne pensez pas obtenir le platine en un claquement de doigts. Il vous faudra vous investir mais ça ne se fera pas sans plaisir.

Vous devrez réaliser l'intrigue principale, un objectif que vous décrocherez en progressant de vous-même. Les événements annexes seront aussi de la partie vous demandant d'aider des habitants à réaliser leurs objectifs. Tout comme le récit central, chaque étape de ces trames peut se réaliser sans limite de temps et il ne sera pas rare que vous jongliez entre tous ces éléments lors de vos parties afin d'avancer.

Les faits saisonniers ont aussi droit à leur place dans la course au platine : obtenir le premier rang au classement des ateliers ou mener une action particulière lors du festival du solstice d'hiver requièrent que vous soyez concentré lors de ces événements n'intervenant qu'à une date précise. Si jamais vous les ratez, vous devrez attendre leur prochain retour.

Quelques actions contextuelles liées aux relations sont aussi dans la partie : mariage, divorce, rater un rendez-vous... Des petits faits qui vous pousseront à sortir la tête de votre atelier et à vous intéresser à autre chose qu'à la confection.

Le platine de My Time At Portia est là pour vous récompenser de vous intéresser à l'ensemble du jeu et des différentes expériences qu'il vous propose. Seul (Argent) Spécialiste des transports vient gâcher la fête. Après avoir construit votre premier véhicule Dee-Dee, vous serez enclins à avancer dans le récit en vous attaquant aux arrêts. Erreur fatale ! Vous devez continuer à fabriquer tous les véhicules sans quoi Higgins vous piquera une commande, ce qui vous bloque le trophée. Pour tout chasseur de trophée, il vous faudra donc veiller à vous concentrer sur toutes ces édifications sans quoi vous êtes bon pour relancer une partie !

My Time At Portia dispose de 91 succès sur PC. On aurait bien aimé en avoir un peu plus que 31 sur PS4. Surtout que certains d'entre eux auraient pu nous faire encore plus sortir de notre routine.

Trophee

Demandant du temps, de l'investissement et poussant à la découverte, My Time At Portia évite le platine chronophage exigeant des actions si nombreuses qu'elles en deviennent ahurissantes. Seul un trophée manquable, en début de partie, vient ternir la note. Les joueurs adorant le concept de l'opus obtiendront le platine avec la satisfaction du travail accompli.

 

Note : 4/5

Contenu du jeu
Aspect technique du jeu
Plaisir à jouer et à rejouer
Plaisir à faire les trophées
17/20

My Time At Portia propose une expérience riche, paisible et addictive. Avec un contenu très dense aussi bien en possibilités de confections qu'en événements venant émailler votre progression, le joueur a de quoi s'amuser pendant des heures. Il ne manque plus qu'un aspect multijoueur afin de partager cette jolie épopée avec ses camarades ainsi que corriger certains bugs pour amener l'opus à un meilleur degré de perfection.

Je recommande ce jeu :
Aux spécialistes du genre, Aux curieux