The Dark Pictures Anthology : Man of Medan

The Dark Pictures Anthology : Man of Medan

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Infos complémentaires

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Date de sortie : 30/08/2019
Genre(s) : Survival-Horror
Territoire(s) : FRANCE

1216 joueurs possèdent ce jeu
31 trophées au total
1 trophée online
16 trophées cachés

Platiné par : 206 joueurs (17 %)

100% par : 206 joueurs (17 %)


Note des joueurs :
4.1/5 - 8 notes

Note des platineurs :
3.8/5 - 4 notes

Test rédigé par yuutsu le 13-09-2019 - Modifié le 13-09-2019

Introduction

Le navire de l'épouvante

Chair de poule, Les Contes de la crypte : des séries datant des années 80/90 présentant des récits horrifiques, chacune se déroulant dans un lieu et avec des personnages différents. Une formule dont s'est largement inspiré Supermassive Games pour son nouveau projet, annoncé depuis août 2018 : The Dark Picture Anthologies. Ne se contentant plus de sortir simplement un jeu narratif comme Until Dawn, le studio mise sur une anthologie. Chaque jeu sera lié aux autres par la thématique de l'horreur et un curieux personnage faisant office de narrateur : le Conservateur. Chaque opus sortira à six mois d'écart. Les autres éléments sont laissés, volontairement, discrets pour permettre des annonces plus tardives.

Man of Medan ouvre donc les hostilités de ce projet ambitieux. The Dark Pictures Anthologies signe d'ailleurs la première incursion de Supermassive Games hors du giron de Sony. Jusqu'à présent, le studio avait décliné ses créations sur les différents supports proposés par Sony que ce soit le VR avec The Inpatient ou le PlayLink avec Hidden Agenda. Man of Medan se présente, coup sur coup, comme la première étape d'une anthologie et le premier opus du studio à se décliner sur tous les supports.

En plus de proposer une expérience horrifique, Man of Medan puise ses racines dans une légende urbaine (un autre thème récurrent de l'anthologie). Tout comme tout bon récit d'horreur, tout commence sous les meilleurs auspices. Un groupe d'amis se rassemble pour effectuer de la plongée, qui plus est à proximité d'épaves. Pas de slasher cette fois-ci pour venir teindre l'océan en rouge, mais des belligérants tout aussi imprévus et un navire abandonné propice à l'angoisse.



Image

Ce test a été rédigé en collaboration avec yuutsu.

Contenu du jeu

Frisson solitaire ou bien accompagné ?

Man of Medan se présente comme un narratif, proche du film interactif. Le récit se déroule sous vos yeux et votre implication se fait sentir au moment de prise de décisions et de phases d'exploration. Abandonnant la traditionnelle découpe en chapitres, l'opus privilégie les scènes. Rien, au cours du jeu, ne vous indique que vous passez d'une scène à une autre. Les seules transitions existantes sont comparables à celle d'un film comme passer d'un lieu à un autre, observer ce que fait un personnage au même moment. Vous ne pourrez percevoir la liste des scènes qu'après avoir conclu une première partie. Ce découpage permet de recharger le récit à l'endroit que l'on veut sans avoir à retracer tout un chapitre pour modifier une action à la toute fin.

Loin d'avoir un seul personnage dédié, vous alternerez entre tous les membres de l'équipe, à savoir aussi bien le quatuor de jeunes que Fliss, la capitaine. Certaines scènes ne vous sont accessibles que selon certaines conditions. Ainsi la scène située juste avant la fin alterne entre deux situations dépendant de vos actions précédentes et du nombre de survivants à ce moment du récit. Dans la même veine, si un personnage est mort ou a quitté les lieux à partir d'une scène en particulier, vous n'aurez plus accès à un chapitre qui lui était dédié. Deux joueurs peuvent ainsi expérimenter deux récits totalement différents dans leur construction.

Ne se contentant pas d'une simple aventure en solitaire, Man of Medan inclut du multijoueur. Une rareté dans le domaine du narratif ! Ce nouvel aspect se divise en deux catégories bien distinctes. Pour ceux appréciant de partager une expérience en local, la Soirée télé permet de mener une partie jusqu'à cinq joueurs. Chaque joueur choisit le personnage qu'il veut incarner. On se passe ensuite la manette lorsque l'écran l'indique. L'Histoire partagée permet, pour sa part, une toute autre vision de l'histoire jouable à deux en ligne. Chaque joueur possède son propre écran et un personnage décerné par le jeu. Si certains chemins se mènent côte à côte, d'autres permettent de dévoiler des scènes exclusives à ce mode. Chaque joueur peut même avoir une vision personnalisée de l'action. Sans entrer dans le spoil pour ne rien gâcher, le mode donne une vision d'ensemble du récit, de détails permettant une meilleure compréhension du scénario dans tous ses aspects.

Trophee


Entre huit et neuf heures vous seront nécessaires pour conclure une première partie, et encore si vous vous prêtez au jeu de l'exploration. Man of Medan propose aussi bien différentes voies que des conclusions diverses. Sans compter que, comme dans tout jeu d'horreur, les personnages vont mourir et ce de multiples façons. L'expérience se révèle donc prolongée pour tous les curieux. L'ajout des modes multijoueurs apporte un vent de fraîcheur au sein d'un genre très codé.
Note : 4/5

Aspect technique du jeu

Ambiance cinéma et gameplay nerveux

Si Supermassive Games se place après Quantic Dream sur le plan de la motion-capture, ce n'est pas pour rien. Le studio sait formidablement reconstituer visage, gestuelle et expression faciale des acteurs composant ses personnages. Until Dawn avait déjà su remporter la palme haut la main en 2015. Quatre ans plus tard, Man of Medan suit les pas de son aîné sans lui faire défaut. C'est simple : en effectuant une recherche des acteurs composant le casting, on a la sensation d'avoir réellement joué avec eux et non avec des doubles virtuels. Par à-coups, cette modélisation si impeccable se fait dérangeante particulièrement quand un personnage sourit en dévoilant outrageusement ses dents. La faute à une dentition trop parfaite comparé à la réalité, rendant la physionomie non naturelle : un effet « vallée dérangeante » qui fait tiquer. Toutefois, l'effet n'est présent qu'à quelques moments et s'estompe très vite. On est loin de ces scènes dans Hidden Agenda qui nous faisait sortir du jeu (et de l'expérience) en riant avec ces personnages se tordant le cou ou perdant toute once de vraisemblance.

Man of Medan marche dans les traces d'Until Dawn, pour le meilleur mais aussi le pire. Le second avait beau être doté d'un doublage français, somme toute honorable, la synchronisation labiale accusait quelques retards. Il en est de même pour Man of Medan. Même si l'expérience demeure bonne, pour les plus tatillons, mieux vaut opter pour la VO afin de se préserver de ces légers couacs.

Néanmoins, des personnages ont beau être finement modélisés, si le reste ne suit pas, l'expérience perd de son charme. Supermassive Games n'a nullement mis le décor en berne. La transition entre l'océan et l'étouffement du navire est mené avec brio. Chaque décor a droit à son ambiance et même si, entré dans le navire, on perd en diversité de tableaux, les angles de caméra viennent changer la donne. On a d'ailleurs droit à une première expérience dès le prologue. La caméra fixe permet seulement de voir sous un certain angle ce qui, couplé à l'étroitesse des lieux (surtout les couloirs) donne la sensation de jouer à un de ces vieux survival-horror où il était impossible de voir ce qui se cachait à l'angle d'une vénelle. L'éclairage fait son travail, teintant tout le décor d'une lueur presque glauque que seule une lampe-torche saura chasser : élément que vous dirigez avec votre joystick et sur tous les angles possibles.

L'ambiance musicale se fait minimaliste misant entièrement sur les bruitages. Rien ne surprend plus que l'exclamation apeuré d'un personnage au sein d'un silence presque sépulcral, le bruit des pas résonnant au sein de couloirs vidés de toute présence (ou pas). Quand la musique se fait entendre, c'est pour mieux appuyer un jump-scare par un écho strident – classique mais efficace.

Le gameplay conserve, lui aussi, nombre d'éléments d'Until Dawn mais tente aussi de nouvelles incursions. Vous aurez bien moins souvent l'occassion de prendre le temps de réfléchir à vos décisions. Même les questions les plus simples sont soumises à un temps donné. Man of Medan est un narratif nerveux dont la pression va en s'accentuant. Le rythme imposé vous poussera, plus d'une fois, à opérer un choix en espérant que ce soit le bon, pressé que vous êtes par l'écoulement du temps.

Cette nervosité se fait d'autant plus sentir lors des séquences d'électrocardiogramme. Dans Until Dawn, pour échapper aux wendigos, vous ne deviez pas bouger la manette – mécanique reprise dans The Inpatient avec le casque VR. Une mécanique qu'on pouvait contrer en posant la manette sur une surface plane. Oubliez cette astuce : elle ne vous sera d'aucune utilité ici. Désormais, les électrocardiogrammes seront votre bête noire. Vous devrez appuyer sur (croix) au rythme des battements de cœur pour que votre personnage demeure immobile. Croyez-moi, dans certains embranchements, l'exercice se révèle ardu. Surtout que le rythme se modifie et que vous-même vous êtes sous pression.

Dans Man of Medan vos choix sont orientés par le cerveau (siège de la raison) et le cœur (soumis aux sentiments). Vous aurez aussi, mais pas toujours, l'option de ne rien dire. Vous remarquerez bien vite qu'il n'y a guère, toujours, de bon choix et que vous devrez choisir le moins pire en croisant les doigts pour que votre équipe ne meurt pas. Car Man of Medan contient nombre de situations où vos personnages peuvent perdre la vie, dans des circonstances souvent violentes. L'une d'elles dépend même d'une décision prise en tout début du jeu et dont la conséquence ne se fera sentir... qu'à l'épilogue.

Lorsque vous ne décidez pas du sort de vos protégés, vous pouvez explorer le décor aussi bien pour avancer le scénario qu'en découvrir plus sur le navire sur lequel vous avez échoué. Selon les secrets glanés, les personnages pourront échanger des informations, mener des suppositions. En remplacement des totems vous faisant part de visions diverses, Man of Medan propose des tableaux présentant des décès potentiels mais aussi des flashs de scènes pouvant se dérouler sous vos yeux. Tout dépend de vos choix.

Le jeu n'est nullement exempt de défauts. En Histoire partagée, les bugs peuvent se montrer nombreux. Certains objets collectés ne sont comptabilisés que par un joueur, les personnages peuvent se figer s'ils sont trop proches et la connexion saute parfois régulièrement à un passage obligeant la fermeture de l'application. Dommage car ce mode est l'un des plus intéressants.

Trophee


Reprenant la sauce qui a fait le succès d'Until Dawn, Man of Medan se présente comme un cadet bien plus nerveux. Les temps morts se font plus rares et la moindre décision est soumise au temps, vous poussant sans cesse à réfléchir dans un délai minimum. L'ajout du cardiogramme apporte un stress supplémentaire fort bienvenu au vu du jeu. Explorez les recoins, déduire à partir de secrets, prendre les bonnes décisions : Man of Medan nous sert un narratif sous pression assorti d'une ambiance anxiogène bien dépeinte. Les freeze présents avant la sortie du jeu ont été pleinement corrigés avec les derniers patchs sortis.
Note : 4/5

Plaisir à jouer et à rejouer

Addictif comme un bon vieux slasher

Man of Medan ne se présente pas seulement comme un énième narratif mais comme le premier opus d'une anthologie dédié au genre de l'horreur. Un genre qui peut s'exprimer de bien des manières et sur lequel Supermassive Games avait œuvré avec brio avec Until Dawn. Man of Medan souffrira incontestablement du comparatif avec son aîné. Même s'ils partagent les mêmes bases (thématique et genre), Man of Medan est un jeu de moins grande ambition (il se vend à 30 € tandis que son ainé sortait à 60 €). Man of Medan se doit d'être jugé pour ce qu'il représente.

Le jeu est bien plus nerveux que son prédécesseur. Chaque décision, même la plus bénignes, est soumise au temps. Point le temps de tergiverser même pour accepter, ou non, une bière. Si la pression n'est guère ressentie au début, dès l'intrusion sur le Duke, le navire de Fliss, la tension se fait sentir. Même les plus habitués au genre de l'horreur auront quelques surprises. Supermassive Games distille la tension aussi bien par ses mécaniques de jeu que l'ambiance. Dériver dans des couloirs étroits avec une caméra fixe au plafond, voir une créature de l'autre côté d'une grille (en se doutant, très bien, qu'il y a quelque chose de l'autre côté), réussir un QTE qui surgit soudainement : les mécaniques ne ré-inventent rien mais sont maîtrisées. L'électrocardiogramme rajoute du piment sur tout ceci. Même en connaissant son emplacement, il arrive souvent qu'on se loupe à pas grand-chose, ce qui peut amener à un destin tragique pour votre personnage.

Ces personnages, parlons-en. Le récit de Man of Medan étant court (environ 8 heures), il a fallu développer la caractérisation de chaque protagoniste rapidement. On saisit très vite les grands traits de la personnalité de chacun. Peu d'entre eux évoluent véritablement au final, dévoilant plus leurs peurs et des comportements de panique face à ce qui leur arrive. Conrad sort clairement du lot. Présenté comme le fiston de riches parents, irresponsable et grand dragueur, il se révèle bien plus complexe que ce que l'on pourrait croire de prime abord. La scène « Starlette », qui lui est dédié, permet de s'y attacher. Quant au reste du casting, nombre d'entre eux restent cantonnés dans leurs rôles. Julia incarne fort bien la bourgeoise fière de son statut, Alex le sportif sûr de lui, Brad le petit frère intello et Fliss la capitaine, femme mature et sûre d'elle.

Quant à la construction du récit, l'ensemble demeure bien mené avec ses différents embranchements. En regardant plus en détail, certains passages perdent de leur véracité selon les choix que vous avez opéré. Ainsi, au début du jeu, Fliss peut passer de la sympathie à l'agressivité en deux lignes de dialogue. Et ce sans réelle raison autre que vos choix rendant le discours confus. Dans le même ordre d'idée, arrivé à un point du récit, les personnages mettent en commun ce qu'ils ont trouvé pour comprendre ce qui se passe. Si vous avez l'ensemble des protagonistes et des informations, l'échange est fourni et cohérent. Dans le cas inverse, le « brainstorming » est entrecoupé de longs silences avec un personnage relançant la discussion par des réflexions personnelles qui ne trouvent aucun écho chez les autres. Ces instants demeurent rares et ne gâchent nullement l'expérience globale, mais si l'on est un tant soit peu tatillon, on les remarque vite. Et dès qu'on les voit, impossible de les ignorer.


Trophee


Reste que l'ambiance de Man of Medan et sa vision de l'horreur apporte une expérience plaisante. Pas de quoi crier au génie, mais le jeu recèle de bonnes surprises aussi bien dans sa narration que dans son gameplay. Si jamais vous avez l’occasion, testez à tout prix l'Histoire partagée en tant que première partie. Les scènes supplémentaires et le fait de jouer chacun avec sa propre vision du récit apporte de nombreuses surprises.
Note : 3/5

Plaisir à faire les trophées, le Platine / 100%

Le capitaine sombre avec son navire

Il est des jeux dont la liste de trophées gâche l'expérience : Man of Medan n'en fait pas partie. Le souci ne vient nullement de la composition de la liste. Ce que requière chaque trophée s'accorde logiquement avec la composition de l'opus. À l'image d'Hidden Agenda, vous devrez vous frotter à tous les modes de jeux, à savoir le solo, la coop locale et celle en ligne. Chacune de vos parties devra s'axer sur des choix orientés sur le cœur et le cerveau : une manière comme une autre de dévoiler aux joueurs qu'il faudra jongler entre les deux pour arriver à bon port.

D'autres trophées vont vous amener à vous frotter au gameplay, tels que les traits de caractère. À vous de prendre les bonnes décisions pour chaque personnage voit sa personnalité se modifier comme faire naître l'envie chez Brad, déployer les talents d'humoriste de Brad ou pousser Alex à se montrer plus enclin à la violence. On notera l'absence d'un quelconque trophée lié aux électrocardiogramme. Au moins, cela n'a pas inspiré le studio de devoir mener une partie sans rater un seul de ces éléments très soumis à la pression.

Les actions contextuelles sont aussi de la partie. Quoi de mieux qu'un trophée pour inciter les joueurs à tenter de nouvelles expériences et découvrir des scènes auprès desquelles ils seraient passés à côté ? Sans entrer dans les détails pour éviter tout spoiler, (Bronze) Tout s'est transformé demandera un brin de réflexion et d'observation pour pouvoir être réussi. Dans la même veine, il vous faudra maximiser plusieurs relations entre les personnages en veillant à choisir les bonnes lignes de dialogue pour les mettre sur la même longueur d'onde.

Tout comme dans Until Dawn, vous devrez tuer tout le monde, sauver chaque personnage et secourir qu'une partie des survivants. Là où Until Dawn permettait de tout effectuer en deux parties, Man of Medan se montre plus subtil. Vous ne devez secourir que les hommes ou que les filles montant le nombre de fins à décrocher de quatre. Sachant que vous pouvez recharger n'importe quel chapitre après avoir terminé une partie, obtenir ces trophées ne demande qu'un peu d'organisation.

Cauchemars de nombre de joueurs, les collectibles sont encore de la partie. Et c'est là le nœud du problème dans les trophées de Man of Medan. Cinquante secrets et treize tableaux sont à dénicher. Pour certains, ils ne sont accessibles qu'en jouant avec un ami en ligne. En soit, rien d'insurmontable à l'aide d'un guide ou d'une vidéo dévoilant l'emplacement de chacun de ces objets. Le souci vient que certains collectibles sont bugués et ne peuvent donc pas être ramassés. Vous pouvez même réussir à décrocher tous les tableaux mais ne débloquer aucun trophée associé à cette collecte (et il y en a 3 !) Hormis (re)faire des parties en croisant les doigts, rien ne garantit votre réussite. D'autant plus que ces bugs sont aléatoires : certains joueurs décrocheront rapidement le platine, et d'autres non. Ces bugs se généralisent même, sur certains profils, jusqu'à l'ensemble des trophées.

D'où vient le problème, comment le régler : impossible de le savoir. On peut s'interroger légitiment sur la présence de tels bugs. SuperMassive Games n'a jamais habitué ses joueurs à une telle expérience qui s'est déroulée, jusqu'ici, sans accrocs. Cela a-t-il un lien avec le fait que le studio développe, pour la première fois, sur d'autres plateformes ? Qu'il inclut du multijoueur en ligne ? Dans tous les cas, on ne peut qu'espérer la sortie rapide d'un patch correctif afin de soulager les chasseurs de trophées.

Trophee


À l'image de nombreux jeux narratifs, le platine de Man of Medan invite les joueurs à découvrir plusieurs fins et scènes, ainsi qu'acquérir les collectibles. Ce sont ces derniers qui entachent l'expérience à cause des nombreux bugs qui leur sont rattachés (collecte impossible, non prise en compte, etc). Ces défauts vont jusqu'à toucher l'ensemble des trophées chez certains joueurs. Un défaut qui pourrait être largement corrigé avec un patch.
Note : 2/5

Conclusion

Sans pour autant révolutionner le genre, Man of Medan apporte quelques nouveautés de gameplay et un aspect multijoueur bienvenu. On frissonne mieux à plusieurs. Perfectible sur bien des points, l'opus demeure un bon jeu et propose une expérience conséquente au vu de son prix. La quête du platine vient gâcher l'ensemble à cause des bugs à répétition. C'est bien dommage car, à trop chasser le collectible, on en revient à être blasé d'un jeu pourtant fort plaisant.
Contenu du jeu
Aspect technique du jeu
Plaisir à jouer et à rejouer
Plaisir à faire les trophées
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Je recommande ce jeu : Aux spécialistes du genre, Aux curieux, Aux chasseurs de trophées/platine facile

yuutsu (Sabaku08)

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