Test : Layers of Fear 2


Layers of Fear 2
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Layers of Fear 2

ps4


33 trophées au total
5 trophées cachés

12 joueurs possèdent ce jeu

Platiné par : 5 joueurs (42 %)
100% par : 5 joueurs (42 %)
Note du jeu
17/20
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Test du jeu
Layers of Fear 2

  • Test rédigé par So-chan le 11-06-2019 - Modifié le 11-06-2019



Introduction


« Le cinéma, comme la peinture, montre l'invisible. » ▬ Jean-Luc Godard


Bloober Team avait marqué les esprits en 2016 avec Layers of Fear, jeu d'horreur où la psychologie de personnages torturés se dévoilaient à travers la peinture. Reléguant le gore au placard, jouant habilement sur la mise en scène et une ambiance étouffante, le studio avait su tirer son épingle du jeu. Loin de simplement copier ses aînés dans le domaine, le studio polonais avait su démontrer que le frisson et l'art pouvaient s'entremêler.

Deux ans plus tard, Layers of Fear évolue en licence avec l'annonce d'un nouvel épisode. Jusqu'à présent, le studio n'avait mentionné qu'un projet nommé Méliès, dont le titre était déjà un fort indice. Rappelons que Georges Méliès n'est, rien de moins, qu'un réalisateur de films français jouant habilement sur l'illusions et concepteur des premiers trucages sur grand écran.

La peinture laisse ainsi place au cinéma, le 7ème art. Vous voici désormais un acteur, un monstre sacré si l'en croit certains journaux. Votre talent n'est plus à prouver. Votre agent vous a envoyé sur ce paquebot pour œuvrer aux côtés d'un réalisateur aux méthodes un tantinet particulières. L'individu semble prendre plaisir à "modeler" ses acteurs avant de les envoyer sur scène. Son dernier projet : tourner un film sur un paquebot avec vous en vedette.

À chaque pas amorcé vers la scène, une voix vous accompagne : la vôtre, celle du réalisateur ? Autour de vous, le décor luxueux du navire se modifie, les automates servent à la projection se multiplient. Êtes-vous toujours sur le paquebot ? Et cette voix veut-elle vraiment vous aider à améliorer votre jeu d'acteur ?


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Ce test a été rédigé en collaboration avec yuutsu.

Contenu du jeu


La demeure biscornue est un joli exemple de maîtrise du décor et du scénario.
« Le cinéma, c'est l'écriture moderne dont l'encre est la lumière. » ▬ Jean Cocteau


Votre évolution au sein du paquebot se déroule, à l'image du premier opus, en vue à la première personne. Vous ne verrez rien de vous que ce soit un élément de votre corps, un reflet à travers une vitre (curieusement barbouillées pour la plupart) et vous ne percevrez pas même votre voix. Votre nom, votre identité tout est habilement masqué afin que vous, joueur, vous vous fassiez votre propre idée de l'acteur que vous dirigez.

Ceux qui ont joué au premier opus de la licence ne seront guère dépaysés. Le système d'évolution à travers les multiples salles est celui-là même exécuté par le peintre au sein de son manoir cossu. Du moins jusqu'à ce que le luxe du navire laisse place à un décor bien moins rassurant. La lisière entre la réalité et l'imaginaire s'efface, laissant planer le doute.

Tout comme son prédécesseur, Layers of Fear 2 tisse son récit à partir des éléments que vous pouvez trouver sur votre parcours. Objets aux multiples identités, ils peuvent aussi bien semer le doute que vous donner des indices sur votre identité et les événements se déroulant sous vos yeux. Des notes vous divulgueront des informations sur le monde tandis qu'un chapeau de pirate ramassé fera entendre la voix d'une petite fille. Il faudra attendre le final pour saisir le récit dans son ensemble et, qui sait, revisionner le film une seconde fois, les clés en main, pour mieux comprendre le déroulement de l'intrigue.

Même si Layers of Fear 2 n'est nullement doté d'une haute difficulté, votre progression ne se fera pas sans quelques énigmes. Il vous faudra, parfois, trouver un code caché dans le décor (et changeant à chaque partie) et même... courir. Là où le premier opus misait sur la contemplation, Layers of Fear 2 ajoute l'action avec la possibilité de courir. Un ajout nécessaire pour fuir une entité. Grotesque dans sa monstruosité, annoncé pr un cri guttural, une image se muant en noir et blanc strié de traits saccadés, cette entité, si elle vous approche, vous tue. Et si vous ne veillez pas à fermer derrière vous pour ralentir sa course, vous perdrez à coup sûr.

En plus de cette créature pouvant aussi bien survenir en des instants de scénario qu'en menant certaines actions annexes (comme afficher des diapositives), l'angoisse se dévoile à travers de multiples automates. Figurines originellement destinées à servir sur scène, elles sont nombreuses, se mettant à bouger, bloquent toute sortie. Elles sont partout, omniprésentes. Mais, tout comme auprès du peintre de Layers of Fear, l'ambiance anxiogène provient avant tout de la structure. Là où le manoir ouvrait sur de nouvelles pièces à chaque porte ouverte, défiait même jusqu'aux lois physiques, le paquebot se déforme. Peu à peu, on abandonne le luxe capitonné de la première classe pour s'engouffrer dans les venelles des salles aux machines, tomber au sein d'une demeure peuplée de récits infantiles jusqu'à marcher dans des scènes tirées tout droit d'un film.

La perspective se joue de votre perception même de l'espace : le chapitre 3 en use allègrement, donnant la sensation de vagabonder dans une maison bien trop grande pour nous. La vision va même jusqu'à nous faire perdre toute perception de couleur pour nous plonger dans un film en noir et blanc. Rappelons que le jeu avait droit au titre de projet Méliès – un nom rappelant l'époque du cinéma en noir et blanc.

Là où Layers of Fear dévoilait une ode à la peinture, son cadet use habilement des codes du cinéma. Les scènes nous extirpant des entrailles du paquebot sont autant de plateaux dont on se demande la tangibilité. On a même droit, comme dit plus haut, à de véritables reconstitutions de tranches cultes de films entrés dans l'imaginaire collectif.

Le périple au sein des entrailles du navire dure 6 heures, en moyenne, plus si vous prenez le temps d'explorer les environs, de chercher même le moindre détail pour vous imprégner de l'ambiance. Tout comme son aîné, l'opus propose trois fins possibles à cette intrigue. Ici les choix influençant sur la finalité du récit sont bien plus précis qu'ils ne l'étaient avec le peintre. Vers la fin de chaque acte, le réalisateur vous confronte à deux choix. Selon si vous suivez, ou non, ses directives, votre psyché en sera changée et votre scène finale, modifiée.

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Marchant sur les traces de son prédécesseur, Layers of Fear 2 reprend la formule établie tout en y apportant sa propre touche. Loin de simplement insérer le thème du cinéma à l'emporte-pièce Bloober Team le malaxe pour mieux adapter la recette au septième art.

 

Note : 4/5

Aspect technique du jeu


La transition couleur / noir et blanc se fait sans accroc.
« Au cinéma, le mauvais temps est terriblement photogénique, parce qu'il est dangereux. » ▬ Claude Lelouch


Bloober Team démontre, une fois encore, qu'il maîtrise le visuel apporté à ses créations. Au sein d'un jeu d'horreur, l'ambiance a une place d'importance. Les lieux traversés par le joueur se doivent de servir l'intrigue et de retranscrire un malaise quasi palpable. Les quelques minutes passées à découvrir le paquebot dans tout son luxe (comparable à celui du Titanic) forment là l'unique touche, un tant soit peu joyeuse, de l'opus. On chute rapidement au sein d'une atmosphère lugubre, à l'image de notre personnage descendant les degrés pour rejoindre la salle des machines et se perdre dans un navire étrangement démesuré.

Même si cela paraît incongru de passer d'un navire à un labyrinthe, la progression est telle qu'on cherche surtout à savoir où s'arrête la réalité et où commence l'imaginaire, voire même où se situent les limites de la scène. À l'image du manoir de Layers of Fear, le navire de Layers of Fear 2 entraîne le joueur dans sa spirale et les méandres de ses couloirs. Chaque chapitre intronise un nouveau lieu empêchant toute redondance.

Loin de simplement nous faire traverser des pièces, Layers of Fear 2 inclut des changements de perspective. Il vous arrivera de vous retrouver au plafond, de voir les couleurs disparaître pour vous entraîner dans un film en noir et blanc, de courir après les rares projections de lumière. L'aspect visuel sert à l'intrigue et ne se contente pas de simplement l'illustrer : il va même jusqu'à bousculer les habitudes du joueur, s'amuser avec sa perception et l'amener à modifier sensiblement son gameplay. On n'avance pas de la même façon en se retrouvant tête en bas.

Pour rester dans le domaine du gameplay, celui-ci demeure dans la droite ligne de son prédécesseur. Seule la touche (R2) sert à mener des interactions avec les différents éléments du décor (poignées de portes, cadenas, objets divers, etc.) tandis que la progression s'accompagne du joystick droit. La touche (R1) introduit, pour sa part, la mécanique de la course. Une option qui permet aussi bien de traverser rapidement le jeu une fois celui-ci terminé une première fois que de fuir l'entité qui apparaît parfois scénaristiquement mais aussi sous l'effet d'actions annexes de la part du joueur.

La présence des musiques se fait subtile, ne résonnant que lors de séquences narratives particulières. Le jeu mise avant tout sur les sons de l'environnement tel que le cliquetis des poignées de porte, le couinement des gonds, le craquement du plancher, un souffle de vent... Comme le conseille le jeu lui-même lorsque vous le lancez, l'expérience sonore se révèle parfaite en utilisant un casque. Le moindre son est perçu directement par le joueur et l'expérience en est décuplée. Le doublage anglais demeure excellent que ce soit sur le choix des voix adaptées à chaque personnage que l'intonation donnée par le comédien.

En plus d'appliquer un gameplay simple mais efficace, l'opus n'est nullement enrayé par un quelconque bug. L'avancée dans les tréfonds de la psyché humaine se réalise sans aucun ralentissement, ni même le moindre crash.

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Bloober Team réitère et signe un nouvel opus aussi beau et maîtrisé que son aîné. Les tableaux sont abandonnés au profit du cinéma et des références visuelles qui en découlent : projecteurs éclairant une scène, décors multiples comme autant de lieux de tournage, passage du noir et blanc à la couleur... On prend plaisir à vagabonder aux côtés de cet acteur, aussi désireux de connaître la fin que les embûches accompagnant ce cheminement.

 

Note : 5/5

Plaisir à jouer et à rejouer


Les références aux films sont toujours bien insérées.
« Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d'autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout. » ▬ Jean-Luc Godard


Contrairement à ce que pourrait en laisser croire le titre, Layers of Fear 2 n'est nullement la suite du premier opus. À l'image de Final Fantasy, la licence relie chacun de ses épisodes par une thématique et des mécaniques à savoir, ici, celle de dévoiler une psyché humaine torturée par le prisme de l'art. Une approche originale de l'horreur qui avait su plaire au public en 2016. La recette fait encore mouche. Bloober Team, loin de simplement recopier le canevas du premier opus l'a modelé pour s'adapter à une approche plus cinématographique.

Votre personnage va ainsi évoluer littéralement sur scène que ce soit au sein des séquences le confrontant au réalisateur que via des décors semblant sortis tout droit d'un studio tel qu'un navire pirate, ou un bureau d'inspecteur de film noir. Hormis l'entité, créature humanoïde au cri guttural, aucune créature ne viendra s'interposer contre vous. Vous êtes livrés à vos démons, aux automates venants parsemer votre parcours afin que, tels des acteurs, ils jouent des scènes pour vous surprendre et aux voix venant scander vos actions. Celle du réalisateur, en particulier, commente vos faits et gestes, vous critique si bien que l'on ne sait jamais si cet individu est votre allié ou votre ennemi. Et les quelques mots laissés par votre agent le concernant ne vous aident guère à lui donner crédit. Et pourtant, peut-être est-il le mieux placé pour vous guider.

Peut-on s'attacher à un personnage dont on ne voit pas le visage, dont on n'entend pas la voix, dont on ne connaît pas même le nom, ni même l'identité sexuelle ? Ce mystère, parmi d'autres, intrigue et les quelques informations glanées permettent, à tout joueur, de théoriser tout le long de sa partie. On pense avoir la clé de l'énigme et voilà qu'une nouvelle information nous inflige d'un doute. Que ce soit les coupures de journaux, les scènes vocales jouées quand vous ramassez un objet, tout se doit d'être observé, décrypté. Seule la fin vous soufflera le fin mot de l'histoire. La troisième fin en particulier, celle obtenue en ne prenant aucun parti pris face au réalisateur (jonglant entre l'obéissance et la désobéissance) se permet même d'instaurer une autre intrigue. Layers of Fear 2 semble tisser un lien autre que celui de l'art avec le précédent opus, augurant, qui sait, quelque chose de plus complexe que ce que l'on pourrait croire de prime abord.

En plus du récit central et de ses trois conclusions, Layers of Fear 2 propose aussi des éléments annexes comme les affiches de film. Ce collectible est l'un des éléments jouant la carte des références cinématographiques. Même sans être un cinéphile, vous dénicherez plus d'un clin d'oeil. Le voyage vers la lune n'est autre qu'un hommage à Méliès tandis que libérer les âmes des sept pêcheurs se décompose en scénettes chacune se révélant être l'exacte retranscription des scènes de crime de Seven. Cette découverte n'endommage en rien le plaisir de la partie, bien au contraire. Insérées subtilement, les références montrent que le cinéma est omniprésent dans cet opus.

Tout joueur curieux veillera à visualiser les trois épilogues. Le jeu permettant de recharger le chapitre de son choix, et la durée de vie de Layers of Fear 2 étant courte (6 heures pour une première partie en moyenne, bien moins pour les suivantes) le jeu évite habilement le piège de devenir rébarbatif. On reste tout de même avec quelques questions en suspens à la fin. Une méthode souvent utilisée dans le domaine de l'horreur, permettant au joueur (et même au spectateur) de se faire sa propre idée de la conclusion. Dans le cas de Layers of Fear 2, on peut espérer un DLC à l'image du premier opus dont l'épilogue amenait de nouvelles pistes de réflexion.

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En plus de proposer un récit de réflexion psychologique accompagné de trois conclusions possibles, Layers of Fear 2 est un vibrant hommage au septième art. Même les moins cinéphiles reconnaîtront au moins une référence et tout joueur se laissera accrocher par une expérience aussi originale que le premier opus.

 

Note : 4/5

Plaisir à faire les trophées, le Platine / 100%


Chaque affiche est un hommage à un film précis ou à un style iconique.
« Le seul diplôme qu'exige le cinéma est l'amour de la vie et le courage de prendre des risques. » ▬ Claude Lelouch


Les trophées de Layers of Fear 2 se découpent en trois grandes sections : l'histoire, les collectibles et les actions contextuelles. Vous devrez visualiser les trois épilogues du jeu : un objectif aisé à atteindre puisqu'il faut simplement obéir et désobéir au réalisateur dans chaque partie, puis alterner entre les deux pour la dernière fin. Les choix permettant de déboucher sur les différentes fins sont ici bien plus explicites que dans le premier opus.

Nombreux, les collectibles ont chacun leur importance que ce soit sur le plan scénaristique ou celui de l'hommage au cinéma. Tous se retrouvent au sein de votre cabine, unique lieu sécurisé du jeu servant aussi de passerelle entre chaque chapitre, à l'image de l'atelier du peintre dans le premier opus. Il existe ainsi cinq types de collectibles. Les affiches de film font toutes écho à un film en particulier ou à un style cinématographique, comme Remember Her qui reprend la composition de Casablanca. Certaines d'entre elles piochent même dans le théâtre, plus particulièrement Shakespeare avec Hamlet, Le roi Lear... Les diapositives, toutes rassemblées, recomposent un album de famille apportant son lot d'éclaircissements... et de questionnements. Dans le même ordre d'idées, des cylindres pourront être lus avec un phonographe pour vous aider à découvrir le destin d'un certain garçon (dont je tairais l'identité, pour éviter tout spoil).

Si ces collectibles donnent du corps à l'intrigue principale, d'autres apportent des interrogations. Ainsi, vous pouvez utiliser une longue-vue pour observer l'océan. À certains moments donnés, vous pourrez voir des objets flotter à la surface et les repêcher en demeurant appuyé sur (R2) pour appliquer un zoom. Mais le collectible le plus intriguant demeure celui des objets mystérieux. Hétéroclites de par leurs formes, la plupart ne peuvent être trouvés que lors d'une nouvelle partie + et requièrent des actions bien précises comme résoudre une énigme, ouvrir un coffre cadenassé... Les déchiffrer à l'aide de l'ultime objet pêché, en plus d'offrir un trophée, étoffera un récit parallèle.

Après avoir mené à bien toutes ces manipulations ne restera au joueur que de réussir des actions contextuelles. La plupart s'exécuteront d'elles-même pour tout joueur curieux et apprenant vite la prise en main du jeu. Il vous faudra, par exemple, réussir des segments du récit sans vous faire toucher, lancer un SOS en exécutant le code nécessaire en morse, enfermer l'entité lors d'une course-poursuite.

Layers of Fear 2 proposant une nouvelle partie + avec possibilité de recharger le chapitre de son choix, la collecte des trophées s'en retrouve facilitée. Le jeu ne précisant pas où se trouvent les collectibles déjà amassés et ceux manquants, un guide ne sera pas de trop pour vous aider dans votre chasse. Le platine en poche on pourra se demander ce qui nous reste à accomplir. Hormis écouter tout ce que cachent les objets mystérieux (la liste ne requérant d'en faire que sur un) vous aurez déjà réalisé tout ce que le jeu proposait.

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Layers of Fear 2 propose une liste poussant le joueur à observer tout ce que le jeu a à lui fournir que ce soit sur les finalités du récit que les éléments annexes. La durée de vie couplée à la recharge par chapitre permet d'éviter une chasse trop éreintante. Néanmoins, un guide ne sera pas de trop en ce qui concerne les collectibles.

 

Note : 4/5

Contenu du jeu
Aspect technique du jeu
Plaisir à jouer et à rejouer
Plaisir à faire les trophées
17/20

Le projet Méliès a bien grandi et prouve que Bloober Team sait se dénoter dans le genre de l'horreur psychologique. Après avoir fait vibrer la toile sous les coups de pinceau d'un peintre rongé par son œuvre, le studio fait ronronner le projecteur pour dévoiler les affres d'un acteur, dévoré par ses démons. Connaisseurs de la licence ou néophytes, tous se feront happer par ce jeu et les cinéphiles s'amuseront à dénicher la moindre référence. On peut qu'espérer que Bloober Team continue sur sa lancée et nous dévoile un nouveau récit à travers la lentille d'un autre art. Il en reste encore cinq, de quoi dévider la bobine.

Je recommande ce jeu :
À tous, À un public averti