Test : Kill la Kill : IF


Kill la Kill : IF
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des platineurs

Kill la Kill : IF

ps4


34 trophées au total
6 trophées cachés

13 joueurs possèdent ce jeu

Platiné par : 4 joueurs (31 %)
100% par : 4 joueurs (31 %)
Note du jeu
15/20
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Test du jeu
Kill la Kill : IF

  • Test rédigé par yuutsu le 28-07-2019 - Modifié le 28-07-2019


Introduction


Perte de la fibre de combat !

Décliner les licences d'animes en jeux de combat ne date pas d'hier, surtout sur l'archipel nippon. Mais depuis quelques années les titres arrivant jusqu'aux contrées occidentales se multiplient relayés par des éditeurs comme PQube. Là où on s'attendrait à voir une énième adaptation de séries iconiques comme Dragon Ball, Naruto, One Piece ou même Saint Seiya, l'éditeur nous surprend avec une série moins populaire : Kill la Kill.

Série d'animation du studio Trigger, découpée en deux saisons, Kill la Kill a fait parler aussi bien par son ton résolument décalé que par ses créateurs. Le duo Hiroyuki Imaishi – Kazuki Nakashima a déjà œuvré, précédemment, sur Gurren Lagann. Hiroyuki a aussi travaillé, de son côté, sur un autre animé marquant par son ton adulte à savoir Panty & Stocking.

Mais revenons à Kill la Kill. Quid de cet animé ? Ryuko Matoi doit faire face à l'assassinat de son père. Du coupable ne reste qu'un ciseau géant, arme du crime. Résolue à retrouver le coupable, son voyage la mène jusqu'à l’académie Honnôji. Comme nombre d'établissements scolaires dans les animés, cette académie répond à des règles bien particulières. Les élèves les plus prestigieux ont l'honneur de porter des uniformes Goku, des vêtements donnant à leurs propriétaires des capacités particulières. Mako elle-même possède un vêtement étrange, un Kamui, qui se nourrit de son sang en échange de grands pouvoirs. Certaine que Satsuki Kiryûin, la présidente du conseil, connaît le meurtrier de son père, Ryuko souhaite la défier.

En adaptant une licence déjà terminée et moins populaire que nombre de ses confrères, le studio lance un pari osé. Arc System Works vient participer au projet, de quoi garantir une certaine qualité. Le studio s'est spécialisé dans les jeux de combat et n'en est pas à sa première participation dans les adaptations vidéo-ludiques que ce soit pour la licence Persona ou plus récemment Dragon Ball. Le studio est lui-même connu pour ses productions originales dans le jeu de combat tels que Guilty Gear et Blazblue.

Mais comme toute déclinaison de licence, deux grandes questions se posent : la matière principale est-elle respectée et le produit final peut-il plaire même à un néophyte de l'univers ?


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Ce test a été rédigé en collaboration avec So-chan.

Contenu du jeu


Les défis apportent leur lot de challenge que ce soit contre l'IA ou les Covers, ces costumes vivants.
Un costume taillé sur-mesure

Faisant table rase de l'habituelle retranscription du récit original, Kill la Kill : If propose un récit alternatif, rédigé sous la houlette de son scénariste. Satsuki est mise à l'honneur dans une histoire où les événements divergent tout en se permettant des clins d’œils à certains passages iconiques de l'animé. Son périple terminé, vous pourrez incarner Ryuko pour voir la même histoire mais de son point de vue. Chacun de ces pans se décline en dix chapitres, certains se contentant de cinématiques tandis que d'autres comportent des combats. Vous devrez aussi bien combattre dans des duels classiques, qu'affronter plusieurs ennemis de suite, voire vous défier à une masse d'adversaires. Comptez environ quatre heures (sans passer les cinématiques) pour conclure l'histoire dans son ensemble.

Le mode Histoire est d'ailleurs un passage obligatoire si vous souhaitez accéder à l'ensemble du contenu du jeu. En avançant dans les chapitres dédiés à Satsuki, vous débloquez l'accès aux autres modes. Une fonctionnalité rappelant les anciens jeux de combat du temps où le mode Arcade servait d'introduction à l'ensemble d'un opus.

Les modes classiques du jeu de combat sont toujours de la partie. Le mode Battle inclut les combats en local que ce soit contre l'IA ou un ami, et les duels en ligne en matchs amicaux et classés. Pour les joueurs préférant s'amuser seul dans leur coin, pas de panique. Kill la Kill : IF dispose d'un mode Défi qui se révèle le challenge le plus corsé du jeu. Le mode Défi fonctionne comme un mode Survie : vous devez affronter un maximum d'ennemis avec une seule et même barre de vie. Mais c'est la section Défi Covers qui se distingue. Les Covers sont des vêtements (oui, oui) qui apparaissent en masse. Plusieurs types de défis vous opposent à ces ennemis : battre cent d'entre eux en un temps record, résister lors d'une bataille infinie, tuer un nombre maximal en l'espace d'une minute.

Pour vous aider à prendre en main le système de jeu, un mode entraînement et un didacticiel sont présents. Vous avez la possibilité de tester toutes les commandes possibles. Seul bémol : les combinaisons effectuées ne s'affichent pas sur l'écran.

En plus de ces modes, une galerie regroupe nombre d'éléments qui parleront particulièrement aux fans de l'animé. Vous pouvez y retrouver les pistes musicales de l'ensemble du jeu (et reprenant celles de l’œuvre originale), un glossaire expliquant tous les termes relatifs à l'univers, une voxothèque et une collection de figurines. La voxothèque consiste en des lignes de dialogues prononcées par les différents personnages. Mais bémol : aucun sous-titrage existant, laissant nombre de joueurs sur le carreau pour comprendre ce qui est dit. Quant aux figurines, vous pouvez créer des scènes et prendre des photos, à l'image d'un collectionneur mettant en scène ses acquisitions.

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Kill la Kill : IF reprend tout ce qui compose les classiques du jeu de combat tout en créant un mode qui lui est spécifique : les défis. Loin d'être novateurs, ils ont le mérite d'apporter des éléments appréciables pour tout joueur avide de challenges. La galerie, elle, parlera aux fans de la première heure.

 

Note : 4/5

Aspect technique du jeu


« Narutooo ! » « Sasukeee ! »
Oh zut, un accroc !

S'il y a un élément que l'on ne peut nier à Kill la Kill : IF c'est son respect pour l’œuvre originale. L'aspect visuel reprend les codes de l'écriture en kanjis surdimensionnée pour souligner des termes importants édictés par les personnages dans le mode histoire ou pour illustrer les phases de combat. Chaque personnage est modélisé fidèlement permettant de les reconnaître parfaitement pour tout fan de l'animé. Le studio a été jusqu'à reprendre la bande originale de l’œuvre originelle dont on retrouve les pistes aussi bien marquantes que celles dédiées à chaque protagoniste. On ne peut nier que Kill la Kill : IF est un hommage à l'animé et que le travail mené avec son scénariste prouve qu'une adaptation peut respecter le matériau premier.

Kill la Kill : IF n'est pas pour autant dépourvu de défauts. Ce qui fonctionne dans un animé en 2D peut rencontrer des difficultés dans la transposition 3D. Les personnages ont beau être fidèles, certains aspects de la modélisation peuvent faire tiquer le joueur. On ressent parfois un « je ne sais quoi » qui, sous certains angles, rend le protagoniste imparfait comme si la modélisation avait du mal à retranscrire certains éléments. C'est le cas notamment des animations de la bouche dénotant dans l'ensemble. Dans la lignée des éléments « dérangeants », la caméra perd les pédales au sein des modes Défis. Dès que plusieurs ennemis sont à l'écran et que certaines capacités sont utilisées (comme celle de Ryago permettant d'effectuer des dégâts de zone) la caméra s'affole, zoomant ou dézoomant à tel point qu'on ne sait plus où on se situe dans toute cette foule vestimentaire. 

Des dommages qui n'entachent pas pour autant un gameplay aussi nerveux qu'accessible. En plus des modes didacticiels, le premier chapitre de l'histoire vous intronise aux commandes. À chaque coup donné et reçu, votre barre d'énergie à se remplit. Dès qu'elle atteint la moitié, de nouveaux coups sont disponibles activables via (L1) + (rond) , (carre) ou (triangle) . Mais vous pouvez aussi déclencher le Bloody Valor. La séquence s'active via (R1) + (L1) et vous confronte à votre adversaire dans une joute reprenant le concept du « pierre, papier, ciseaux ». User de sarcasme, de moquerie ou de provocation à vous de choisir, sachant que chaque commande peut vous faire regagner de la vie, de l'énergie ou augmenter vos dégâts. Si vous arrivez à réussir trois Bloody Valor dans un même match, votre personnage atteint une puissance de trois étoiles. C'est arrivé à ce stade que vous pouvez déclencher son attaque spéciale : le Sen'i Sōshitsu. Il vous faudra remplir intégralement votre barre d'énergie et utiliser la même commande que le Bloody Valor pour activer ce coup qui, en plus d'une cinématique propre à chaque personnage, vous permet de remporter le combat automatiquement. Les séquences d'animations du Bloody Valor ont d'ailleurs droit à une personnalisation des dialogues selon les combattants mis en jeu. Ces confrontations ont d'ailleurs tout du duel propre au style animé/manga avec les deux adversaires se frappant continuellement en s'invectivant jusqu'à ce que l'un des deux cède.

Simple mais efficace, le gameplay de Kill la Kill permet aussi bien des combinaisons simples qu'une utilisation judicieuse de la barre d'énergie. Même si l'histoire peut être jouée au mode de difficulté le plus bas, les autres modes ne sont pas dénués de difficulté, surtout dans le mode Défi. Même avec un rang bas (sans étoile) un adversaire peut se révéler ardu à battre avec ses attaques de base... surtout quand l'IA décide de spammer les attaques à distance à tel point qu'on croirait avoir affaire à ces joueurs connaissant parfaitement le pattern et vous empêchant de jouer. Heureusement ce genre de caprice soudain de l'IA arrive rarement mais a de quoi perdre le joueur surtout quand il essaye d'atteindre un certain nombre de victoires.

Hormis un crash ayant fait freezer le jeu, le mode en ligne ne subit guère de bugs et l'on peut cumuler les combats en match classé. Les serveurs pour les matchs amicaux semblent encore désertés, mais le jeu venant à peine de sortir ce dernier risque de se peupler doucement dans les jours à venir.

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Reprenant tous les codes de l'animé, Kill la Kill : IF offre un jeu de combat avec un gameplay travaillé tout en demeurant accessible au néophyte. Le système du Bloody Valor et de la barre d'énergie se révèlent astucieux et permettant de varier les coups portés à l'adversaire. On regrettera tout de même une modélisation pas toujours impeccable et une IA se montrant parfois bien revancharde.

 

Note : 3/5

Plaisir à jouer et à rejouer


Chaque personnage a droit, en plus d'une couleur alternative, d'une couleur faisant référence à un personnage de Blazblue.
Un défilé de mode pour les fans

Tout fan de l'animé trouvera là son comptant. L'univers est respecté aussi bien dans son esprit que dans ses codes graphiques avec les kanjis démesurés, les couleurs pimpantes et les personnages fidèlement retranscrits. Les capacités qui leur sont octroyées reprennent celles vues dans l'animé et, si certaines ont été ajoutées elles demeurent dans l'esprit du protagoniste. Ainsi Inumuta est un individu dénué de force physique mais dont les capacités reposent sur la collecte de données. Ses techniques lui permettent de vous contrer sous forme de hacking.

En parlant de personnages, le roster se compose de dix protagonistes dont Ryuko et Satsuki possèdent, chacune, une variante. On pourrait rétorquer que c'est peu. Mais la licence, comparée à des shonens comme Naruto ou One Piece, ne possède guère de protagonistes. On pourra tout de même reprocher l'absence de personnages marquants de la série qui auraient pu, en plus, avoir leur propre gameplay. On pense notamment à Mako, que l'on voit dans l'histoire de Ryuko, qui aurait pu apparaître avec son costume deux étoiles qu'elle possède dans l'animé. Cela aurait pu donner un protagoniste aux attaques de mêlée puissantes. Dans le même ordre d'idée, aucune mention, ni présence des Nudist Beach. Groupe de résistants, il est formé de deux protagonistes qui auraient eu leur place dans le roster que ce soit en tant que duo ou deux individus séparés.

Malgré tout, le jeu n'est pas dénué de bonnes idées. En plus des habituels modes propres au genre du jeu de combat, les Défis apportent leur lot de challenge surtout celui en Survie. À l'heure actuelle, les matchs classés comportent des joueurs avides d'affrontement. À voir si, dans les jours qui suivent, les serveurs des matchs amicaux vont se peupler.

Pour les amateurs de combos, sans pour autant égaler Street Fighter, Kill la Kill : IF permet des variantes de combinaisons. Même si matraquer (carre) s'avère efficace contre une IA de petit niveau, cela s’avérera vite inutile face à des hordes d'adversaires, une IA plus évoluée et encore moins face à un autre joueur. Vous pouvez varier vos attaques entre les sauts, les coups au corps-à-corps, à distance et (rond) qui permet de briser les gardes. Vous pouvez même amorcer un combo dans le vide pour foncer sur l'ennemi. Un coup dans le vide ne signifie jamais la mort d'un combo.

Si le succès du Bloody Valor relève de la chance face à l'IA, il se révèle plus stratégique face à un adversaire humain. L'ennemi va-t-il vouloir regagner sa vie, a-t-il compris votre stratégie ? Son usage, ici, se fait plus subtil. Mais il s'avère payant, et mortel, si vous atteignez les trois victoires et pouvez lancer le fameux coup spécial mettant fin automatiquement au duel.

Dynamique et pouvant se révéler riche à qui sait le maîtriser, le gameplay de Kill la Kill : IF permet à tout à chacun de s'amuser. Mais un non-fan de la licence y trouvera-t-il son compte ? C'est l'une des grandes questions face à une déclinaison d'une licence d'animé. Ceux appréciant les jeux de combat pourront trouver leur comptent. Quant aux autres, le jeu n'aura nullement la même saveur et paraîtra même « simple ».

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Véritable hommage à l'animé, Kill la Kill : IF est un jeu adressé aux fans qui retrouveront avec plaisir l'univers déjanté de la licence et s'amuseront à s'affronter avec les personnages proposés. Les non-aficionados de l'univers y trouveront moins leur compte. Le gameplay nerveux attirera peut-être la sympathie des spécialistes du jeu de combat.

 

Note : 3/5

Plaisir à faire les trophées, le Platine / 100%


Certains rangs S demandent plus d'essais que d'autres. Mais rien d'insurmontable.
Digne du Grand Couturier

Que les allergiques aux trophées online se réjouissent : Kill la Kill : IF n'en possède aucun. Le platine demeurera accessible même bien des années après. Un élément qui n'a l'air de rien de prime abord mais contentera nombre de chasseurs de trophées allergiques aux serveurs et ceux qui, des années après, auront peur de se confronter à un service en ligne complètement déserté.

À l'image des premiers jeux de combat, l'ensemble du jeu se débloque en menant l'histoire. Chaque chapitre apporte son lot de modes accessibles et d'éléments s'ajoutant à la galerie, ainsi que les arènes et les personnages. En plus de mener à bien les récits entrecroisés de Satsuki et Ryuko, vous devrez obtenir un rang S dans chaque chapitre. Ce rang répond à trois critères : le temps mis, votre vie restante à la fin du combat et la variété des attaques. Il vous faudra probablement plus d'un essai pour décrocher le rang, mais rien d'insurmontable. (Or) De la même étoffe demande surtout de s'adapter à l'ennemi et au style de combat : vous n'utiliserez pas les mêmes techniques dans un duel classique que face à une succession d'ennemis.

Chaque mode a droit à son trophée : le platine de Kill la Kill : IF vous pousse à découvrir l'ensemble du jeu. Dans le mode Battle, vous devrez cumuler cent combats. Le mode Battle englobant les matchs en ligne et local, vous pouvez réaliser ce trophée sans jamais vous connecter. Une aubaine pour les chasseurs de trophée qui se lanceront tardivement dans le jeu, n'apprécient pas le online ou ne possèdent pas une connexion suffisante. Ce mode est aussi l'occasion d'essayer toutes les arènes, de combattre l'IA en niveau trois étoiles avec dix personnages différents (et un handicap inférieur à celui de l'IA) et de réussir trois fois un Bloody Valor. Vous devez précisément le réussir trois fois de suite, ce qui demande de la chance vu que vous n'avez aucun moyen de savoir ce qu'a choisi votre adversaire. Mais, à force de persévérance, le trophée tombera.

En combattant de-ci de-là vous accumulerez des GP, la monnaie virtuelle du jeu. Elle vous sert à débloquer de nouveaux éléments dans la galerie. Vous vous en doutez : elle aussi possède des trophées. En plus de l'argent à cumuler (une somme que vous obtiendrez facilement durant votre chasse au platine), vous devrez acheter vingt pistes musicales, une voix bonus, et créer une scène avec une figurine. Les figurines s'acquièrent avec le mode Histoire et en jouant dans les autres modes avec les personnages. Si vous avez un doute, la galerie des figurines vous précise les modalités d'acquisition de celles qui vous manquent.

Mais quid du mode Défi ? C'est celui qui vous demandera le plus d'énergie surtout pour un trophée en particulier : (Or) Digne Tailleur Vous devrez atteindre 50 victoires d'affilée. Sachant que vous n'avez qu'une barre de vie, que vous regagnez un certain pourcentage à chaque victoire et que, plus vous avancez, plus le niveau de vos ennemis augmente. Galon sur la chemise : aléatoirement apparaît Ryago version boss, unique personnage sur qui vous ne pouvez pas déclencher votre coup spécial. Ce trophée est celui qui augmente la difficulté du platine et, probablement, le dernier qui sera vôtre.

Le reste des trophées, retranchés dans le mode Défi Covers, se révèle bien plus simple, surtout quand on connaît l'astuce associée. En usant de l'attaque de Ryago basée sur (rond) et se déclenchant juste après un « dash », on peut nettoyer la zone d'ennemis à grands coups de laser balayant l'arène. Certes, cela relève du pur spam de commandes mais c'est le meilleur moyen de décrocher rapidement les trophées de ce mode.

Dans tout jeu de combat, on apprécie de découvrir les coups spéciaux des personnages. (Or) Le savoir est une arme vous y encourage et se permet même une petite subtilité. Même si le roster comporte dix personnages, dont une variante pour Ryuko et Satsuki, il existe une autre variante de ces protagonistes jouables que dans le chapitre 10 de leurs récits respectifs. Il vous faudra réaliser les coups spéciaux de ces personnages dans l'histoire pour obtenir le trophée.

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Le platine de Kill la Kill : IF se montre accessible à tous les niveaux et pousse le joueur à combattre dans chaque mode proposé. Le jeu évite les pièges des trophées du genre comme atteindre un rang en match classé, passer du temps en entraînement, jouer un certain nombre d'heures, etc. Avec l'absence totale de trophées liés au online, le platine demeure à jamais accessible à tout le monde.

 

Note : 5/5

Contenu du jeu
Aspect technique du jeu
Plaisir à jouer et à rejouer
Plaisir à faire les trophées
15/20

Au vu de la licence qu'il exploite, Kill la Kill : IF s'en sort avec brio concernant le respect de l’œuvre originelle et de sa retranscription. Conservant les classiques propres au jeu de combat, l'opus arrive à créer des éléments originaux comme les défis Covers ou encore son système reposant sur le Bloody Valor. Le jeu parlera avant tout aux fans de la première heure et que les non-connaisseurs ne s'y amuseront pas autant. Le platine demeure abordable que ce soit aux joueurs mais aussi dans le temps, puisque aucun trophée ne repose sur une quelconque activité en ligne.

Je recommande ce jeu :
Aux spécialistes du genre, Aux fans de la série, Aux curieux