Dragon Ball Z : Kakarot

Dragon Ball Z : Kakarot

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Infos complémentaires

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Date de sortie : 17/01/2020
Genre(s) : Action , RPG
Territoire(s) : FRANCE

2578 joueurs possèdent ce jeu
42 trophées au total
0 trophée online
13 trophées cachés

Platiné par : 1678 joueurs (65 %)

100% par : 1678 joueurs (65 %)


Note des joueurs :
4.5/5 - 11 notes

Note des platineurs :
4.6/5 - 7 notes

Test rédigé par ThomalexYT le 01-08-2020 - Modifié le 01-08-2020

Introduction

Une écrasante majorité des jeux de la franchise Dragon Ball sortis ces dernières années sont des jeux de combats tout ce qu'il y a de plus classique. C'est pour cette raison que les équipes de Bandai Namco et Cyber Connect 2 sont sorties des sentiers battus et ont sorti un Action-RPG, bien que la mode des RPG Dragon Ball soit révolue depuis des années.

Ce fut donc la saga "Z" qui fut choisie pour cette adaptation en jeu-vidéo, qui va de l'arrivée du Saiyan Raditz sur Terre à la défaite de Majin Buu. Le choix de cette partie du manga est plus ou moins judicieux. Ce point sera développé plus en détail plus loin.

Le jeu fut d'abord annoncé sous le nom de code de "Dragon Ball Game Project Z Action RPG". Il fut annoncé par la suite que son nom final serait finalement "Dragon Ball Z: Kakarot" et qu'il serait développé par Cyber Connect 2, entreprise réputée pour la série de RPG .hack et la série d'Arena Fighter Naruto Storm, ce qui en fait un bon choix d'entreprise de développement pour un RPG adapté d'un manga parlant notamment d'art martiaux.

Le jeu sortit finalement en début d'année 2020, au plus grand plaisir des fans qui ont pu y jouer pendant le confinement.

Contenu du jeu

Ⅰ. L'histoire principale
1. Le choix de la saga "Z"
Les concepteurs ont donc choisi d'adapter la partie "Z" du manga. Faire ce choix, c'est manipuler une épée à double tranchant. En effet, les RPG dans l'univers de DB adaptaient la première partie du manga, souvent seulement les premiers arcs allant du tout début jusqu'à la chute du Ruban Rouge. Adapter cette partie est donc un bon choix, dans le sens où c'est du jamais vu. De plus, c'est la partie la plus connue, à tel point que certains disent "Dragon Ball Z" pour parler de la franchise dans son ensemble. Ce choix permettra donc à un public plus large de s'intéresser au jeu : les fan voudront voir comment cette saga a été adaptée en RPG, ceux qui ont grandi avec l'animé mais qui n'ont pas continué à suivre les suites pourront redécouvrir l'histoire avec laquelle ils ont grandi, ceux qui ont commencé avec sa suite de 2015 Dragon Ball Super pourront découvrir ce qui s'est passé avant et les total néophytes pourront entrer directement dans le vif du sujet.
Cependant, c'est aussi la partie du manga qui est la moins prompte au voyage et à l'exploration. Ce qui rehausse le défi de ce jeu a "réussir à faire un RPG avec du matériel plutôt prompt aux jeux de combat". C'est un pari risqué que Cyber Connect 2 a pris.

2. Une histoire qui prend son temps
L'intérêt du RPG, c'est que l'on peut prendre son temps à nous conter une histoire. Jusqu'ici, les jeux de combats DB nous racontaient vaguement l'histoire, dans les grandes lignes. Le tout dans le but de mener le plus rapidement au combat suivant. Ce n'est pas le cas ici. Le format du RPG nous permet de raconter les petits moments de répit qu'ont les personnages. Il y en a quelques uns dans l'histoire principale mais bien plus dans les histoires secondaires, dont nous parlerons plus loin.
Prendre son temps, est une composante essentielle pour un RPG, pour nous laisser le temps d'appréhender et d'apprécier les personnages. En faisant cela, le jeu a pu se focaliser plus ou moins longtemps sur des moments hors-combat, permettant l'exploration et le farming sans avoir une impression amère de "laisser l'histoire principale en plan", ce qui est un bon point pour l'immersion, dont nous reparlerons plus loin.

Ⅱ. Les histoires secondaires
1. Voir le quotidien des protagonistes
Qui dit RPG, dit quêtes secondaires. Et dans ce jeu, on est servi ! Tout d'abord, il faut savoir que depuis une mise à jour ajoutant un système pour revenir dans le passé, aucune quête secondaire ne peut être ratée. Et ces quêtes ? Elles contiennent quoi ? Et c'est là tout l'intérêt du jeu à mon goût. Ne vous êtes-vous jamais demandé ce que faisaient Goku et ses amis lorsqu'ils ne combattent pas ? Parce-que c'est ce que nous racontent ces quêtes secondaires. Deux frères qui passent du temps ensemble, une mère qui va chercher une recette chez une amie dans le village voisin dont elle seule a le secret ou bien un super-héro qui se retrouve en date avec une jeune fille qu'il vient de sauver. Il y a de quoi faire et de quoi satisfaire les fans.

2. Revoir de vieux amis
Satisfaire les fans avec des moments de la vie quotidienne est une chose, mais que sont devenus ces personnages de l'enfance de Goku ? Certaines quêtes secondaires vous proposent de revoir Nam, #8 ou encore Pilaf et sa bande !
Ces personnages pourront aussi être trouvés de part le monde, changeant d'emplacement en fonction du moment où vous êtes rendu dans l'histoire. Vous pouvez donc aller leur parler en dehors d'une quête secondaire ! Ils vous donneront même des objets qui vous seront utiles dans votre aventure, comme des potions de soins.

Ⅲ. Les minis-jeux
1. La pêche
Oulà ! La pêche dans les jeux-vidéo, c'est souvent une catastrophe. Honnêtement, je m'attendais au pire. Quelle fut ma surprise lors de ma première pêche ! Ce n'est pas du tout chiant. Au contraire. Souvent les jeux essaient de rendre réaliste la pêche, tout en mettant un gameplay pas trop chiant. Ce n'est pas du tout ce qu'ont fait les équipes de Cyber Connect 2. Au contraire. Toute la partie "attendre que le poissons morde" a été retirée, ce qui fait que nous n'avons qu'à le ramener à la rive. Et le gameplay choisi fut une QTE, empêchant de passer 3 minutes à rembobiner car le poisson est gros. C'est honnêtement la meilleure pêche dans un jeu-vidéo que j'ai vu. Et de loin.

2. La course
Vous vous souvenez de cet épisode de l'animé où Goku et Piccolo passent le permis ? Et bien le jeu a adapté cet épisode. Vous pouvez effectuer des courses contre la montre avec votre voiture (qui malheureusement, n'est que très peu personnalisable) et gagner des prix. Il existe aussi un type de course avec votre robot bipède, qui a exactement le même principe.
C'est un mini-jeu sympa, mais que je ne le ferai pas à la chaîne pour obtenir un trophée. Et justement, on y reviendra.

3. Le baseball
Tout comme les deux (ou trois) autres mini-jeux, il est inspiré d'un mini événement du manga ou de l'animé. Dans ce mini-jeu, vous devez frapper la balle au bon moment. Et c'est tout. Pour être honnête, c'est le type de mini-jeu qui ne me déplaît pas si on doit le faire une fois. Mais contrairement à la pêche ou la course, je n'irai pas le refaire sur mon temps libre. De plus, pour citer le paragraphe juste au dessus, "je ne le ferai pas à la chaîne pour obtenir un trophée. Et justement, on y reviendra."

Ⅳ. L'exploration
1. Les Orbes Z
Ce jeu possède un arbre de compétences, et débloquer une compétence nécessite certaines Orbes Z. Ces orbes sont disposées un peu partout sur la map, on peu même en récupérer en volant. Honnêtement, je les récupérais au début, mais j'ai très vite arrêté. Et pour une raison simple, vous en obtenez en combattant des ennemis, ceux de l'histoire y compris. Par conséquent, j'ai fini par avoir un nombre astronomique d'orbes Z sans rien faire de particulier. J'ai donc arrêté de les chasser. Les seules que je continuais à récupérer étaient les orbes rares multicolores, mais j'ai fini par les avoir aussi en grande quantité. Finalement, ces orbes ne servent qu'à gâcher le paysage...

2. Les Dragon Balls
Jeu de la licence DB oblige, vous pouvez rechercher les Dragon Balls et faire des vœux. Il y a plusieurs vœux possibles, mais la majorité tourne autour de faire revenir un ancien ennemi à la vie pour l'affronter à nouveau.

Ⅴ. Les menus
1. Tableaux communautaires
Ce jeu contient des tableaux communautaires. Chaque tableau donne des bonus différents en fonction de son niveau. Pour augmenter son niveau, il faut mettre dessus des Emblèmes Z représentant des personnages. Certains s'obtiennent en faisant l'histoire normalement d'autres en faisant des quêtes secondaires. Chaque emblème a les mêmes caractéristiques que les autres. Chaque caractéristique correspond à un tableau précis et a un niveau différent en fonction de l'emblème. Ce niveau peut être augmenté en offrant des cadeaux au personnage associé. Plus le niveau dans la caractéristique correspondant au tableau sur lequel vous avez mis l'emblème est élevé, plus le niveau du tableau augmente.
C'est un système intéressant. C'est satisfaisant de voir nos communautés augmenter en nombre et en niveau, tout en nous donnant des bonus.

2. L'Encyclopédie Z
Les galeries dans les jeux-vidéos sont quelque chose que j'aime vraiment. Voir notre collection grandir au fur et à mesure de notre avancée est quelque chose que j'apprécie vraiment. C'est pourquoi lorsque j'ai appris son existence, j'en attendais beaucoup. Et c'est franchement la galerie la plus complète que j'ai vue. Vous pouvez voir les modèles 3D des personnages, du bestiaire, voir les cinématiques, écouter les musiques. Classique. Cependant, vous pouvez aussi, si vous en avez le courage évidemment, lire des paragraphes qui vous expliquent des détails du monde, par exemple, si vous souhaitez en apprendre plus sur l'unité de mesure "kili", vous pouvez. Ce qui, je trouve, est un plus, en particulier dans un RPG.

Ⅵ. Syntèse
En somme, le jeu contient différentes choses intéressantes. Le jeu a pris des risques, et pour la plupart ça fonctionne. Certains systèmes classiques du genre ont été repensés pour être plus agréables, comme la pêche. Cependant le jeu contient aussi quelques futilités telles que les orbes Z.
Note : 4/5

Aspect technique du jeu

Ⅰ. Une mise en scène aux petits oignons ?
1. Des cinématiques dignes de l'animé
Que dire sur la mise en scène ? Eh bien c'est simple, on a l'impression de regarder l'animé. Elles y sont très fidèles. En tant que fan de la franchise, j'ai pu reconnaître certains plans qui étaient calqués de l'animé ou du manga. La musique, sur laquelle on reviendra quelques lignes plus loin, est toujours là pour renforcer la scène. À tel point que j'en ai même lâché une petite larmichette lors du final, bien que je le connaisse par cœur et ne sois pas quelqu'un d'émotif.

2. Et les cutscenes alors ?
La mise en scène est irréprochable... du moins pendant les cinématiques. Car les cutscenes sont très... cutscenes. Des personnages qui parlent en faisant des mouvements de mains basiques. Rien de transcendant en somme. N'espérez pas voir une diversité dans les animations, mais aussi dans les dialogues. En effet, les cutscenes de l'histoire principale sont doublées, mais celles des histoires secondaires ne sont pas doublées. Vous aurez le droit à des "えっとおう..." (ettō, lit. "eh bien"), des "何?" (nani?, lit. "quoi ?") ou des rires en guise de support sonore. Des onomatopées en somme.

Je nuancerais cependant mon propos en disant que c'est tout à fait compréhensible. Je fais partie du milieu du développement, donc je peux comprendre la raison de ceci. Faire que les quêtes secondaires ne soient pas doublées à proprement parler permet aux équipes à la fois d'économiser de l'argent et à la fois de pouvoir rajouter de nouvelles quêtes secondaire en mise à jour sans avoir à rappeler les seiyū (acteurs vocaux), chose qu'ils ont faite d'ailleurs. Et c'est pour les mêmes raisons que les cutscenes sont si basiques. Seulement, pour une grosse production de ce style, est-ce vraiment compréhensible totalement ? Je penses que c'est surtout les raisons financières qui ont permis ce choix. On parle de Bandai Namco je rappelle.

Ⅱ. La bande son
1. Les musiques de l'animé ⁈
Cela fait des années que les fans de la série attendent un jeu avec les musiques de l'animé. Et ce fut le cas pour ce jeu. Durant vos partie, vous aurez「孫悟飯とピッコロ大魔王」(Son Gohan to Piccolo Daimaō, lit. "Son Gohan et le Roi Démon Piccolo"), "Chala Head Chala" ou encore "We Gotta Power" (orchestral uniquement) pour pimenter vos parties. Cependant, Bandai Namco oblige, si vous voulez "We Gotta Power" en version normale ou encore "Solid State Scouter" pour ne citer qu'eux, il faudra passer à la caisse. Ce qui est fort dommage je trouve car on se retrouve avec une moitié des musiques du jeu qui sont originales, et il faut le dire, loin du niveau de celles de l'animé.
Le problème, c'est que le jeu nous montre encore plus le contraste, puisqu'il inclut des musique de l'animé, sans celle-ci, la différence aurait été moins flagrante.

2. Les voix
L'absence de voix françaises reste à déplorer. Mais c'est un problème inhérent des adaptations de mangas en jeux-vidéos. Nous avons néanmoins le droit à des voix japonaises de qualité, comme d'habitude. Vous retrouverez les même voix que l'animé puisque les seiyū originaux ont été rappelés. Des voix anglaises sont aussi présentes et ont le droit au même traitement que les japonaises. Nous nous contenterons de lire les sous-titres cette fois aussi.

Ⅲ. Le gameplay
1. La prise en main
La prise en main des touches n'est ni trop longue, ni trop courte. Il vous faudra plusieurs combats pour bien prendre en mains toutes les touches mais ce ne sera pas un nombre astronomiquement grand. Vous pouvez même personnaliser les touches de vos attaques spéciales. Cependant, une chose est regrettable : dans le mode histoire, on joue deux personnages, que je ne nommerai pas pour éviter tout spoil, qui ne sont jouables que le temps d'un combat. Il est malheureusement impossible de changer leurs touches. Ce qui a pour conséquences de nous perdre et de nous déconcentrer du combat, alors que ces deux combat sont très importants dans l'histoire.

2. Les bugs
Alors... Par où commencer ? Le jeu a de nombreux bugs. J'en ai personnellement rencontré deux qui m'ont plutôt ennuyé dont un qui a failli me faire jeter ma manette. Comme je l'ai dit plus tôt, j'adore les galeries dans les jeux-vidéos. Mais je n'ai jamais vu une aussi buggée ! Lors du deuxième chapitre du jeu, l'Encyclopédie ne se met pas à jour tant qu'on a pas fini le chapitre. Vous comprendrez que quelqu'un comme moi qui l'ouvre dès qu'il en a l'occasion pour voir ce qu'il a débloqué a du assez facilement se poser des questions. Tout redeviendra finalement à la normale en finissant le chapitre sans aucun trou. Il s'agit donc d'un bug plutôt mineur, mais exaspérant. De plus, certaines pages mettront plusieurs secondes à s'ouvrir : de l'ordre de 30 secondes. Cependant, j'ai testé sur une PS4 Pro vielle d'à peine un an et nettoyée récemment. J'ose imaginer le ombre de minutes que ça doit prendre sur des PS4 de première génération...
Celui-ci par contre, est plus problématique : À partir du troisième chapitre du jeu, une chercheuse vous proposera des combats d'entraînement pour débloquer des compétences. Sur 5 tests de cette fonctionnalité durant ce chapitre, 4 d'entre eux se sont achevé sur un soft lock, c'est à dire que le jeu tournait parfaitement mais aucune action n'était possible. La seule solution est de redémarrer le jeu sans sauvegarder. J'en ai presque jeté ma manette. Le bug finit par disparaître une fois avoir totalement fini l'histoire principale. C'est pour dire.

3. L’Intelligence Artificielle
L'IA est... basique. Mais néanmoins pas trop mal. Vos alliés ne se cognent pas dans les murs et les ennemis ne frappent pas dans le vide. Je ne suis pas vraiment du genre à surveiller l'IA constamment, mais lorsque je le faisais, l'IA semblait bien se comporter.

Ⅳ. Synthèse
Une mise en scène instable, des musiques volontairement omises pour des raisons mercantiles, des bugs impardonnables mais une IA qui se comporte comme elle devrait à première vue, une prise en main facile malgré la présence d'un petit défaut et la présence des voix japonaises mais pas françaises. Voilà ce qui décrit en une phrase l'aspect technique du jeu.
Note : 3/5

Plaisir à jouer et à rejouer

Un jeu plaisamment déplaisant.
Le plaisir de jeu est un critère très subjectif. Mais il y a pourtant des choses sur lesquelles une écrasante majorité des lecteurs seront d'accord. On va commencer par celles-ci.

1. Un jeu plaisant...
Qui dit RPG dit préparation. Qui dit préparation dit optimiser ses techniques, ses objets, ses statistiques, etc... Sur ce point là, il y a très peu de choses à regretter. On peut choisir ses objets de soins, qui seront très faciles à dégainer lors d'un combat. En effet, le combat se mettra au ralenti le temps que vous choisissiez un objet de soin. C'est aussi le cas pour les techniques, techniques que l'on peut définir grâce à une palette personnalisable, que ce soit pour un personnage jouable ou de soutien. Nous avons aussi la possibilité de manger des repas pour améliorer nos stats. La majorité des ingrédients disposent de plusieurs moyens d'obtention. Il sera donc assez facile et rapide de préparer des repas, en prévision d'un boss difficile à venir par exemple. Se balader sur la map et trouver des easter-eggs, comme le lieu de la première rencontre avec Yamcha ou le cratère de la nacelle de Raditz qui reste jusqu'à la fin du jeu. J'ai personnellement passé beaucoup de temps à chercher des lieux précis de la période de l'enfance de Goku et à les trouver. D'ailleurs, dans ces lieux pourront être trouvés des objets souvenirs, comme une carapace ayant servi lors de l'entrainement de Goku et Kuririn par Kame Sennin.

...mais surtout déplaisant.
Mais qui dit RPG, dit aussi farming. Et qui dit farming, dit combat aléatoire. Je pense qu'il s'agit du plus gros défaut du jeu, avec la présence de ses bugs impardonnables. Dans ce jeu, il est impossible de faire 5m sans croiser un ennemi. Et il est impossible de fuir un combat. Si vous ne souhaitez pas affronter d'ennemis, il va falloir vous déplacer à vitesse maximum lors tous vos déplacement. Mais vraiment TOUS. Sans oublier le fait que vous passerez 10 minutes à tourner à toute vitesse autour du PNJ à qui vous voulez parler en attendant que l'ennemi qui était placé juste à côté se lasse et parte. Si vous ne faites pas ça, préparez-vous à affronter des ennemis à chaque fois que vous vous arrêterez devant un PNJ. Cette composante m'a fait tellement fait crier que j'ai du m'excuser auprès du voisin qui avait sonné, c'est pour dire. Surtout que ces ennemis ne vous embêterons pas uniquement lorsque vous voudrez parler à un PNJ. Mais aussi lorsque vous serez en train de chercher un objet sur le sol. Il vous faudra une demi-heure pour vérifier 5m². En effet, les ennemis ne vous laisseront aucun répit pour chercher, ou même simplement récupérer un objet. Il vous arrivera donc de passer plusieurs heures pour faire des missions chronopost, déjà ennuyantes sans les ennemis.

3. Les point positifs compensent les négatifs ?
Malheureusement, les autres points positifs ne sauvent que très peu les meubles. Comme dit dans la partie technique, la prise en main est agréable avec néanmoins un léger défaut, la difficulté est bien dosée, le jeu est plutôt immersif, l'histoire principale prenante... Mais rien ne pardonne ces ennemis BEAUCOUP TROP présents. Des ennemis plus espacés auraient été moins frustrant. Cette composante seule peut couper l'envie de rejouer au jeu à certains. En revanche, elle peut donner donne envie de regarder à nouveau l'animé.
Note : 3/5

Plaisir à faire les trophées, le Platine / 100%

Des trophées faciles et en accord avec l'univers.
Le jeu contient une quarantaine de trophées, dont environ 25% seront débloqués en avançant l'histoire principale uniquement, qu'il vous pendra environ une vingtaine d'heure au moins pour terminer, au strict minimum. J'ai pu obtenir 60% des trophées en avançant normalement dans l'histoire principale et en faisant quelques sessions de farm et une majorité de quêtes secondaires.

Sur les quelques trophées restants, seuls quatre ou cinq vous donneront du véritable fil à retordre. Et ils consistent en vaincre des ennemis surpuissants. Il sera donc nécessaire d'augmenter le niveau de vos personnages, ce qui se fait assez naturellement en effectuant des quêtes secondaires. Vous aurez, en guise de récompense, du scénario. Farm qui, précisons-le, reste cohérent avec l'univers, puisque que les protagonistes cherchent constamment à affronter des ennemis de plus en plus puissants. En particulier le héro, Son Goku, alias Kakarot.

Il s'agit donc d'un platine plutôt facile. On peut regretter cependant que certaines fonctionnalités n'aient pas de trophées. Surtout s'il s'agit de composantes importantes du jeu. En effet, des trophées du style "a augmenté le niveau d'une communauté au niveau maximum" ou "a fait le meilleur score en course de voiture" aurait été les bienvenus. Même si pour l'exemple de la voiture, cela m'évite d'avoir un trophée que je n'aurai jamais.
Note : 5/5

Conclusion

Mais du coup, c'est bien ou pas ?
Le jeu a ses défauts et ses qualités. On voit qu'ils ont voulu faire plaisir aux fans mais aussi ramener un public plus large, ce qui a inévitablement mené à de grossières erreurs.

C'est un jeu que je conseille de faire, ne serait-ce que pour toucher à un jeu DB différent qu'un simple jeu de combat sans âme. Cependant, ne c'est pas un jeu que je referai une fois l'avoir platiné.

En conclusion, j'ai plutôt apprécié le jeu même si j'ai vu mieux.
Contenu du jeu
Aspect technique du jeu
Plaisir à jouer et à rejouer
Plaisir à faire les trophées
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Je recommande ce jeu : Aux fans de la série, Aux curieux, Aux chasseurs de trophées/platine facile

ThomalexYT (ThomlexYT)

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