Test : Doom


Doom
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Note des joueurs :
4.5/5 - 69 notes
Note des platineurs :
4.7/5 - 40 notes

Doom

ps4


55 trophées au total
5 trophées online
5 trophées cachés 5 DLC's

2521 joueurs possèdent ce jeu

Platiné par : 839 joueurs (33 %)
100% par : 97 joueurs (4 %)
Note du jeu
13/20
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Test du jeu
Doom

  • Test rédigé par kiba22 le 17-06-2016 - Modifié le 07-12-2016


Introduction


Seul sur Mars ? Pas vraiment ...
Annoncé il y a plus de 8 ans et présent sur la scène vidéoludique depuis plus de 20 ans, Doom nous revient sous la forme d’un reboot de la série avec au menu hémoglobine, brutalité et démembrements. Après un troisième épisode orienté « survival horror », Id Software nous avait promis un épisode revenant aux sources avec un gameplay et une ambiance propre à « DOOM ». Le pari est donc lancé pour le studio Texan à savoir de remettre au goût du jour des mécanismes et un gameplay datant d’une vingtaine d’années pour redorer le blason du jeu qui a donner son nom au genre à savoir le « Doom-Like ».

Contenu du jeu


Les "Glory Kills" sont vraiment violents
Sur Mars et ça repart

Le scénario est connu par des milliers de joueurs : une horde de démons venus tout droit de l’enfer envahissent une base de recherche situé sur Mars et vous incarnez un marine gonflé à bloc et armé jusqu’aux dents. Le but de votre mission sur la planète rouge sera bien évidemment de démolir du démon par pack de 100 et mettre fin à la menace.

Seul sur Mars


Le reboot de la célèbre franchise se décompose en 13 niveaux pour la campagne solo. Vous serez au cours de votre périple envoyé dans des bases abandonnées mais aussi à l’extérieur sur le sable rouge. Possédant plusieurs niveaux de difficultés, le jeu vous demandera en moyenne entre 12 et 15 heures selon votre façon de jouer. Nul doutes que vous retrouverez l’arsenal toujours plus complet qui a fait le charme de la série à savoir tronçonneuse, BFG, fusil plasma et j’en passe. Les démons sont toujours aussi variés et je peux vous assurer que vous allez croiser des visages bien connus.

La seconde partie du titre s’oriente sur le multijoueur qui vous permet de vous fritter à 6 contre 6. Ce dernier met à disposition l’arsenal du solo mais aussi la possibilité de prendre la place d’un démon en ramassant une rune au cours de la partie.
Dernier ajout pour le reboot de la série, l’outil « SnapMap » permet aux joueurs les plus créatifs de concevoir des maps autrement dit de nouveaux terrains de jeu. L’éditeur de carte vous permet donc de concevoir, partager vos créations et aussi tester les cartes de vos petits copains. SnapMap vous met également à disposition un didacticiel pour faire vos armes et ainsi bien débuter dans cet éditeur. Vos conceptions devront être validées via des votes et seront ensuite mises à disposition pour toute la population marsienne avide de nouveaux contenus.

 

Note : 4/5

Aspect technique du jeu


On ouvre grand la bouche et on dit "Aaaaah"
Le pionnier du FPS

Doom, le célèbre FPS pionnier dans ce genre nous offre un hommage via ce reboot en revenant aux origines de la série. Il est désormais temps de voir si l’hommage est de taille et si ce dernier né de la série remplira sa mission.
Comme pour chacune des adaptations « id Software », Doom a donc droit au très solide moteur graphique « Id Tech ». Inutile de faire durer le suspense, Doom de ce côté-là est bien au rendez-vous en nous offrant des environnements réussis, des effets de lumière de toute beauté ainsi qu’un level design de qualité. Sans aucune hésitation on pourra difficilement reprocher au jeu de Bethesda de ne pas avoir rendu un univers de la planète Mars aussi complet et abouti.
Une fois la bête contemplé penchons-nous sur le scénario qui, soyons honnête, tient sur trois lignes, à savoir notre Doomguy se retrouve sur une table maculé de sang et doit faire face à une folle qui veut ouvrir le portail des enfers, fin. Oui cela peut paraître très maigre mais le scénario ne brillera pas par son originalité mais en même temps Doom n’a jamais fait dans la grande littérature et ce n’est pas ce qu’on attend avec cette franchise.

et pilier de la brutalité

Nous attaquons directement la campagne et nul doute qu’un sentiment de puissance s’empare de nous immédiatement. Le côté gore est plus présent que jamais et on fait voler têtes, bras, jambes sans aucune difficulté. L’ambiance est donc réussie de ce côté-là. L’ambiance horreur/technologie est bien là que ce soit dans le vaisseau, à la surface de Mars et dans les enfers malgré quelques côtés labyrinthiques un peu trop poussés.

Côté gameplay, la jouabilité est ultra nerveuse ! On sent comme dit plus haut ce sentiment d’être tout puissant avec notamment l’exécution qui intègre ce volet pour accentuer encore un peu la violence. Vous pouvez donc, au corps à corps, placer une exécution appelée « glory kill » pour démolir votre ennemi quand celui-ci est assez affaibli. On a donc droit ici au summum de la brutalité garantissant un cocktail d’hémoglobine et des affrontements plus que nerveux.
Pour finir la bande son, qui ne restera pas dans les mémoires. On a malgré tout droit à des thèmes corrects qui collent bien à l’ambiance du jeu.

 

Note : 4/5

Plaisir à jouer et à rejouer


Le multi est assez mou ...
Entre extase et lassitude

Face à tous ses aspects, la bête démoniaque fait globalement belle figure avec ce reboot. Le début de la campagne nous jette dans l’arène et on prend un malin plaisir à démolir tout ce qui se dresse devant nous. Malheureusement la répétitivité du titre se fait assez rapidement ressentir ce qui porte un peu préjudice au bébé d’Id Software. Car oui, grosso modo, on fait toujours la même chose à savoir on rentre dans une pièce, elle se remplit de démons, on la vide et on passe à la suivante. Le plaisir reste tout de même plus ou moins là au fil du solo pour finir sur un final prévisible mais correct.

Un multi d’enfer ?

Une fois le solo fini, on peut se pencher sur le multijoueur qui représente une base solide de la saga pour prolonger le plaisir.
Autant vous avertir, le multi ne restera pas dans les annalles. Les confrontations manquent cruellement de dynamisme et on a droit à un multi médiocre avec du déjà-vu. Autant vous dire que de ce côté-là, Doom offre une expérience assez médiocre qui aurait dû être beaucoup mieux retranscrite.

Le SnapMap bien présent

Dernier pilier du titre, le snapmap est bien présent et toujours aussi efficace. Simple, instinctif et à la fois très complet, le snapmap est très réussi et offrira à la communauté la possibilité de partager et donc d’accroître la rejouabilité du titre.

 

Note : 3/5

Plaisir à faire les trophées, le Platine / 100%


mais le "Snapmap" est vraiment réussi
Le Platine Martien et les bugs de l'abîme

Le chemin sur Mars pour obtenir le platine est classique et se décompose en deux parties à savoir le mode campagne et le multijoueur. Aucun trophée n’est réellement manquable mais ne vous fiez pas trop aux apparences…

Côté campagne il faudra donc passer par la case collectibles avec des figurines, cartes etc... à récupérer dans chacun des niveaux. Il faudra également réaliser des actions spécifiques et remporter la maîtrise de chaque module d’armes.
Le problème réside dans le fait qu’à ce jour le trophée des défis de missions et des modules d’armes peut bugger et donc compromettre l’obtention de votre platine ce qui est plus que préjudiciable.

La suite du platine demandera un tour rapide sur le mode multi, le temps de compléter le tutoriel, jouer quelques parties et profiter de l’outil snapmap … Rien de bien compliqué.

 

Note : 2/5

Contenu du jeu
Aspect technique du jeu
Plaisir à jouer et à rejouer
Plaisir à faire les trophées
13/20

Mission plus ou moins réussie pour ce reboot qui nous offre d’un côté un défouloir en mode campagne plutôt réussi. Malgré tout l’expérience retombe vite une fois le solo terminé à cause de la pauvreté du multi. Les bugs persistants sur le platine sont malheureusement un élément imputable au titre qui s’apparente à une roulette russe qui vous sera favorable, espérons-le.

Je recommande ce jeu :
À tous, Aux fans de la série