Test : Dead or Alive 6


Dead or Alive 6
  • 1
  • 5
  • 8
  • 22
Pas de note
des joueurs
Pas de note
des platineurs

Dead or Alive 6

ps4


36 trophées au total
7 trophées online
0 trophée caché

0 joueur possède ce jeu
Note du jeu
14/20
Discuter du test

Test du jeu
Dead or Alive 6

  • Test rédigé par So-chan le 19-03-2019 - Modifié le 19-03-2019


Introduction


A new challenger is here !

Dead or Alive fait partie de ces séries qu'on ne présente plus tant elles sont ancrées dans le paysage vidéo-ludique. Les spécificités de ce jeu de combat font aussi bien sa renommée que son discrédit. Avec son système de contre couplé à un roster majoritairement féminin dont les charmes sont mis en valeurs (aussi bien par l'effet technique permettant le rebond de leurs poitrines que des tenues aguichantes) Dead or Alive a fait son bonhomme de chemin dans le domaine, prouvant qu'il pouvait tenir tête à ses concurrents et que ses charmes ne se résumaient pas à ceux de ses combattantes.

En 2008, le studio Team Ninja, créateur de la série, subit un renouvellement avec le départ de son fondateur, Tomonobu Itagaki, accessoirement créateur de la série Dead or Alive. Son successeur, Yosuke Hayashi, reprend le flambeau. Dead or Alive 5 sort en 2012 : malgré ses capacités techniques et son système de combat toujours bien présent, le jeu est critiqué pour sa pléthore de DLC. Des centaines de tenues venaient inonder les stores allant jusqu'à près de sept pass de costumes et à une somme totale (si vous aviez tout acheté) de plus de 600€. Qui plus est, les tenues oubliaient l'aspect combat pour permettre aux joueurs de donner aux filles de Dead or Alive 5 des airs de mannequins pour magazines de charmes. Dead or Alive 5 connaître d'ailleurs trois déclinaisons ajoutant, à chaque fois, un peu plus de contenu comme des nouveaux personnages.

La critique est telle que le studio annonce, pour son prochain volet, se concentrer davantage sur l'aspect combat que le fan-service dont il avait clairement abusé. Après avoir été repoussé, Dead or Alive 6 finit par sortir le premier mars 2019. Une date de sortie osée alors que Mortal Kombat 11 sort à peine un mois après.

Contenu du jeu


Les quêtes DOA apportent de la nouveauté dans la licence.
Tu as vraiment donné tout ce que tu avais en stock ?

De prime abord, ce sixième opus contient tout ce que l'on attend d'un jeu de combat.

La partie solo est assez conséquente pour occuper tout joueur : les habituels modes versus, arcade, contre-la-montre et survie sont au menu. Plus la partie sera lancée en haute difficulté, plus le challenge sera relevé. L'intrigue de l'épisode est, lui aussi, de la partie introduite par le mode Histoire qui se découpe en plusieurs scénettes. Il vous faudra toutes les mener à bien pour reconstituer la chronologie dans son ensemble et découvrir ce qu'a traversé chaque combattant(e) depuis le dernier tournoi Dead or Alive.

Pour les novices ou joueurs ayant besoin de se rafraîchir la mémoire, Dead or Alive 6 propose quatre modes rien que pour apprendre les commandes : l'entraînement libre, l'entraînement aux commandes, un tutoriel et des défis combos. Ces trois derniers se décomposent en leçons que vous êtes libre de suivre dans le sens que vous souhaitez. Vous avez ainsi toute latitude pour vous focaliser sur les capacités d'un personnage ou picorer des informations d'un(e) combattant(e) à un(e) autre.

Ce sixième épisode intronise un tout nouveau mode dans la licence : les quêtes DOA. Elles représentent, rien de moins, que des duels chacun nantis de trois défis à relever. À chaque contrainte réalisée, une étoile est acquise. Si vous accomplissez les trois, vous pouvez même remporter des éléments nécessaires pour l'acquisition d'une nouvelle tenue. Afin de réaliser toutes les quêtes présentes (à savoir 96) il vous faudra avoir acquis un certain nombre d'étoiles pour avancer.

La personnalisation des personnages est toujours de mise, permettant de modifier tenues, lunettes et coiffures. On déplorera que les protagonistes masculins demeurent les grands oubliés : chacun d'eux n'a, en moyenne, que six costumes contre douze pour leurs équivalents féminins. Contrairement aux précédents volets, il ne faudra pas se contenter de les acheter via la monnaie virtuelle du jeu mais les débloquer... simplement en menant des combats. Vous remplirez ainsi, petit à petit, une barre d'obtention pour obtenir un costume, le tout aléatoirement. À vous ensuite d'acheter l'accessoire pour qu'il soit vôtre. Les titres sont toujours de la partie et requièrent d'accomplir certaines actions comme combattre dans un mode, un certain nombre de fois avec un personnage, etc. La personnalisation va jusqu'à vous permettre de modifier musique et voix selon les menus : à vous le plaisir de faire lancer le combat par la voix de votre personnage préféré ! Vous avez aussi la possibilité d'observer vos records en ligne ou en solo et de connaître toute la chronologie de la saga grâce à l'Encyclopédie DOA dont les entrées se débloquent, aléatoirement, en combattant.

Quant aux acharnés des matchs en ligne, ils devront se contenter des matchs de classement. Les matchs entre amis et salons sont aux abonnés absents. La Team Ninja les garde sous le coude pour une future mise à jour qui devrait se faire courant mars 2019. Un choix très discutable : ce mode fait partie des grands classiques des jeux de combat. Et qui n'a pas déjà invité un pote, le soir même de la sortie, à disputer un match pour découvrir le jeu ensemble ? La clairvoyance du studio sur ce point est très discutable.

Il en est de même concernant la tag team. Ce système, présent depuis Dead or Alive 2, permettait de créer une équipe de deux combattant(e)s. D'une simple pression d'un bouton, et avec un excellent timing, l'on pouvait passer d'un personnage à un autre et enchaîner les coups. Il était même parfois possible que le coéquipier entre en scène en sautant sur l'ennemi. Les phases de transition changeaient selon le duo et les affinités entre les personnages. Là encore, la disparition d'une composante, ici essentielle à la série et l'ayant permis de se distinguer de ses concurrents, pose débat. L'opus en aurait gagné en contenu, mais aussi en plaisir de jeu.

À noter que cet opus amène deux nouveaux combattants dans le roster : NiCO, une scientifique usant de l'électricité et Diego, un combattant des rues montant ainsi le roster complet à 24 personnages.

Image

Dead or Alive 6 reste bien cantonné dans les sentiers battus du jeu de combat tout en se permettant des initiatives pas toujours très éclairées. Autant on appréciera les quêtes DOA pour leur apport rafraîchissant dans la saga, que l'absence des matchs amicaux en ligne et du tag team feront grincer des dents. À juste titre.

 

Note : 4/5

Aspect technique du jeu


La modélisation demeure de bonne qualité sans être transcendante.
J'ai l'impression d'avoir déjà vu ça quelque part...

La faute aux duplications de Dead or Alive 5 mais, en lançant le jeu et après avoir mené quelques combats, on ne peut s'empêcher de ressentir un air de déjà-vu pour qui à, au moins une fois, joué à l'une des variantes du précédent opus. On ne peut nier la qualité des couleurs et des détails menés sur les personnages. Toutefois, réside ce petit « je ne sais quoi » qui empêche de s'emballer comme on pourrait le faire dans tout nouvel opus. Le fait vient probablement des arènes dont la plupart reprennent celles de Dead or Alive 5 avec quelques légères touches différentes pour certaines, quand d'autres, dont leur construction, semblent se répéter. Ainsi trois zones de combat reprennent le concept du ring : celui où Mila exerce en tant que boxeuse, le ring du tournoi Dead or Alive et l'arène de catch de Bass. Certes, seul le ring du tournoi dispose de barrières électrifiées mais on est en droit de trouver ce triptyque redondant. Il en est de même concernant des scènes reprenant celles du précédent volet comme le champ de bataille qui se révèle être une scène de cinéma. En réalité, les arènes sont peu nombreuses et sont souvent liées les unes aux autres. Dans les grandes nouveautés marquantes, on notera surtout une place asiatique en plein festival, une ruelle type bas-fonds américains et un parc à dinosaures.

Néanmoins, on retrouve ce petit élément qui fait toujours plaisir lors des premières combats en tant que découverte et qui fait mouche une fois bien maîtrisé : l'interaction avec les décors. En envoyant l'ennemi contre certains éléments, on peut déclencher des scénettes provoquant des dégâts mais aussi un changement d'arène. Ainsi, la foule repousse votre adversaire vers vous pour vous permettre d'enchaîner, un ptérodactyle saisit l'ennemi ou encore vous pouvez le faire basculer par-dessus une rambarde. Des éléments qui font encore mouche durant les duels.

Pour terminer dans l'aspect gameplay, on retrouve les bases de la saga. Les contres sont toujours bien présents et peuvent cruellement renverser le cours d'un duel. Quant aux autres manipulations, (rond) permet les coups de pied, (triangle) les coups de poing et (croix) les projections. Avec la flèche directionnelle, ou le joystick, à vous de décider si votre coup porte en hauteur, à mi-hauteur ou en bas.

Qui dit nouvel opus, dit nouvelles mécaniques. Cette fois, elle se décline en plusieurs variantes. Votre personnage possède une jauge de charge qui, selon si elle est remplit entièrement ou à moitié, permet de réaliser des coups dévastateurs. Celles-ci s'activent avec (R1) plus une autre touche selon le coup que vous souhaitez porter. Ainsi en appuyant quatre fois sur (R1) vous pouvez réaliser une ruée fatale, à savoir une ruée de coups. Si votre jauge est remplie entièrement, vous pouvez même conclure avec un coup briseur en exécutant (R1) (droite). De la même manière, vous pouvez réaliser une prise qui se révèle être un contre. Le coup briseur n'est autre que le coup spécial propre à chaque personnage qui a droit à sa petite scénette lors de son déclenchement.

Cela dit, ces coups ne suffiront pas à faire pencher la balance en votre faveur que ce soit contre un joueur émérite ou une IA tenace. Là-dessus, elle demeure fidèle à ce qu'elle doit exécuter en haute difficulté : vous faire suer. Quant à la difficulté « Débutant », celle-ci porte bien son nom : en sachant manier un personnage et porter quelques coups, vous n'aurez aucun mal à venir à bout de vos ennemis.

Vous aurez noté que je n'ai pas mentionné la bande-son : elle est très oubliable. Aucun thème ne vous marquera et vous n'y prêterez guère attention durant vos rixes tant les cris des combattants et les bruitages prendront le dessus. Quant aux bugs, aucun n'est à déplorer et les temps de chargement n’accusent guère de longueur.

Image

Dans la lignée du cinquième opus, Dead or Alive 6 ne peut s'empêcher de faire ressentir une impression de déjà-vu aux joueurs ayant testé le volet précédent. La nouvelle mécanique apportée permet de nouvelles combinaisons appréciables. Quant au reste, on demeure dans la lignée de la saga sans trop sortir des sentiers battus.

 

Note : 3/5

Plaisir à jouer et à rejouer


Les victoires en classement sont toujours de la partie. Heureusement aucun rang à atteindre.
C'était sympa. On se revoit une prochaine fois. Ou pas.

Passées les premières heures, manette en main, Dead or Alive révèle rapidement ses atouts et ses défauts. Les quêtes DOA forment un ajout bienvenue qui permet de faire souffler une petite brise de nouveautés au sein d'une expérience solo très codifiée. Les perfectionnistes auront de quoi faire s'ils veulent obtenir un maximum d'étoiles sur les 96 quêtes disponibles. Pour les joueurs en solitaire, les modes classiques comme la survie ou le contre-la-montre sont toujours de mise et proposent du challenge en haute difficulté pour les plus aguerris.

Pour tout novice de la licence, ou souhaitant se rafraîchir la mémoire, les multiples formes d'entraînement permettent aussi bien de comprendre les mécaniques anciennes et nouvelles que tout connaître des coups d'un personnage bien précis.

L'histoire, quant à elle, fait drastiquement pencher la balance du mauvais côté. Même si le genre du jeu de combat, dans son ensemble, n'a jamais proposé des narrations de haute volée, nombre de licences possèdent un background qui s'est étoffé au fil des épisodes. Tekken est ainsi connu pour la famille Mishima et la malédiction qui la touche, Mortal Kombat dévoile des combats entre la Terre et l'Outre-Monde. Dead or Alive, pour sa part, présentait la société Donovan à la fois organisatrice du tournoi Dead or Alive et entreprise scientifique menant de sombres expériences. Par le passé, cette dernière avait déjà cloné Kasumi, héroïne de la saga. Désormais dirigée par Helena, héritière de l'entreprise voulant faire table rase du passé, Donovan a de nouveaux projets menés dans le dos de sa propriétaire.

Ce qui aurait pu augurer une narration permettant de faire se rencontrer tout le roster autour d'un ennemi commun se révèle brouillon et décousu. La présentation de la chronologie se fait à la verticale. En plus de l'intrigue principale, chaque personnage a sa propre trame qui se dévoile peu à peu, soit en se concentrant sur leur propre ligne temporelle, soit en avançant le récit principal. Ce dernier se conclue en moins de 1h30, cinématiques comprises. D'ailleurs chaque chapitre ne correspond pas forcément à un duel. Vous allez enchaîner les micro-cinématiques mal découpées. Le récit est décousu, mal exploité et le propre de l'intrigue expliqué en quelques secondes vers la fin. Hormis le boss final qui pose quelques soucis à cause d'un coup lui permettant de masquer l'écran et se téléporter sur vous durant ce temps, les combats se concluent en quelques secondes, à raison d'un round seulement.

Il est même peu certain que vous ayez l'envie de découvrir tout le récit, ni même d'aller jusqu'au bout de l'intrigue. Les deux nouveaux personnages, NiCO et Diego, sont à peine introduits.

Ce qui sauve l'expérience solo réside dans les quêtes DOA et les modes habituels avec les challenges qui leur sont propres. Quant au online, vous n'avez droit qu'au match avec classement. Le studio n'a pas trouvé utile d'intégrer d'office les matchs amicaux, pourtant un grand classique du genre et permettant de s'amuser entre amis.

Si vous le souhaitez, il vous reste les costumes et titres à débloquer. Leur acquisition se fait aléatoirement et il vous faudra accomplir des matchs, quel que soit le mode, pour cumuler les éléments de tenues jusqu'à obtenir le costume souhaité. On regrettera, une énième fois, que les personnages masculins n'écopent que de six costumes contre quinze pour les personnages féminins. Ces dernières ont d'ailleurs droit à quelques costumes bien sexy, jouant à fond la carte du fan-service comme Leifang et sa robe de soirée échancrée, ou encore Christie qui semble avoir volé la tenue d'Ivy de Soul Calibur. La Team Ninja a beau avoir annoncé moins de fan-service, en grattant le vernis, on le retrouve pourtant très facilement.

Pour autant, l'opus avait de l'idée. En lançant le jeu la première fois, on nous propose même de censurer la violence. Durant l'opus précédent, on avait droit à des combattants poussiéreux et couverts de sueur. L'effet est toujours présent, plus amoindri. Place désormais aux hématomes, au sang pouvant gicler de la bouche lors d'un coup spécial ou des vêtements déchirés. Là encore, le procédé est plus ridicule que vraiment impressionnant. Quelque soit le coup administré et la tenue portée, tout personnage se retrouvera avec un morceau de tissu en moins sur le ventre, comme pré-découpé. On aurait aimé davantage de réalisme comme des manches déchirés, le bas d'un pantalon arraché – du réalisme sans aller jusqu'au déshabillage des combattantes, bien entendu.

Image

Force est de constater qu'on a plus l'impression de jouer à une énième version de Dead or Alive 5 qu'à un nouvel opus. L'expérience solo est sauvée par la nouveauté que représentent les quêtes DOA. Quant à la partie en ligne, on attendra l'arrivée des matchs amicaux pour se divertir sans la pression du classement.

 

Note : 3/5

Plaisir à faire les trophées, le Platine / 100%


Réaliser chaque mode en parcours Débutant suffit à obtenir les trophées associés.
Et j'ai même pas transpiré !

Dead or Alive 5 avait subi de nombreuses critiques dont sa liste de trophées que la Team Ninja avait remodelé à chaque nouvelle version du volet. Ce sixième opus en est la parfaite suite.

Pour acquérir le platine, vous allez devoir voyager dans tous les modes proposés par le jeu : réaliser une partie en survie, arcade, contre-la-montre, mais aussi mener à bien tous les tutoriels présents. Ces derniers relèvent d'ailleurs la difficulté de l'opus puisqu'il vous faut accomplir, intégralement, tutoriel, entraînement combo et entraînement aux coups avec un personnage. Le plus dur sera de réaliser les touches en rythme pour ne pas briser les combos. Mais notez que vous pouvez quitter le mode à tout moment et que toute leçon réalisée est acquise. Ce qui n'était pas le cas dans Dead or Alive 5 où il fallait réaliser l'ensemble des coups en une session.

Les quêtes DOA ne représentent guère un challenge insurmontable. Vous devrez cumuler 100 étoiles, en tout et pour tout. Sachant que le mode en comporte 288, cela vous laisse les coudées franches sans avoir à réussir chaque condition de quête pour détenir le sésame.

Outre les tutoriels à exécuter, le plus gros challenge consistera à obtenir cinq victoires d'affilée en match classé. D'autant plus que toute revanche sur un adversaire devient impossible dès que l'un de vous a cumulé deux victoires. Impossible non plus de modifier le temps, ni le nombre de rounds. Seule la chance et la maîtrise d'un personnage sauront vous aider dans ce périple. Au moins, aucun rang n'est à atteindre en classement, ce qui est un soulagement en soit et évite des heures de combat à des gens non désireux de ce type de défis.

Le reste des trophées se disperse entre un nombre de victoires et de matchs classés à réaliser et des actions minimes comme acheter une tenue, un titre, une entrée d'encyclopédie, etc.

On déplorera que le mode histoire n'est pas même représenté dans les trophées comme si le studio lui-même avait souhaité qu'on n'y prête pas attention.

Image

Récompensant le joueur de se lancer dans tout le contenu proposé par ce sixième opus, Dead or Alive 6 n'abandonne pas pour autant quelques challenges comme maîtriser les arcanes d'un personnage ou cumuler cinq victoires d'affilée en classé. Il reste dommageable que le mode Histoire soit l'unique mode non représenté dans la course au platine.

 

Note : 4/5

Contenu du jeu
Aspect technique du jeu
Plaisir à jouer et à rejouer
Plaisir à faire les trophées
14/20

Loin de vouloir prendre des risques, Dead or Alive 6 tente de timides expériences comme les quêtes DOA sans oser aller jusqu'au bout. On fait le tour du jeu en ayant l'impression de lancer une énième version du volet précédent. Les fans de la série seront heureux de retrouver leurs personnages favoris. Reste que le mode Histoire accuse un manque de construction évident et qu'il est regrettable d'attendre une mise à jour pour disputer des matchs entre amis.

Je recommande ce jeu :
Aux fans de la série, Aux chasseurs de trophées/platine facile