Test : Darksiders II Deathinitive Edition


Darksiders II Deathinitive Edition
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Note des joueurs :
4.4/5 - 38 notes
Note des platineurs :
4.6/5 - 25 notes

Darksiders II Deathinitive Edition

ps4


50 trophées au total
37 trophées cachés

2775 joueurs possèdent ce jeu

Platiné par : 550 joueurs (20 %)
100% par : 550 joueurs (20 %)
Note du jeu
16/20
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Test du jeu
Darksiders II

  • Test rédigé par samagass le 05-09-2016 - Modifié le 07-12-2016


Introduction


Au cas où vous l'auriez manqué.
Originellement sorti sur PS3 durant l’été 2012, ce deuxième opus de Darksiders, initié par feu THQ et développé par Vigil Games, a fait franchir à la série un cap après un premier épisode réussi. La faillite de THQ a conduit à la revente de toutes ses séries phares et Darksiders a atterri dans le giron d’un éditeur jusqu’alors peu connu : Nordic Games. Plein d’ambition, ce dernier a rassemblé une partie de l’équipe de développement originale sous la bannière d’un studio flambant neuf, Gunfire Games, et leur a confié la réalisation d’un remastered : Darksiders II Deathinitive Edition.

Après avoir incarné War dans Darksiders, cet épisode vous place dans la peau de Death, un autre cavalier de l’Apocalypse et frère du précédent héros, qui va devoir laver l’honneur de son frère suite aux événements du premier jeu. Darksiders II se déroule en parallèle de la première aventure, si bien qu’à part quelques références, il n’est pas pénalisant de commencer par celui-ci. Si l’histoire ne restera pas dans les annales, elle a au moins le mérite de nous en apprendre plus sur l’univers du jeu et de donner envie de connaître la suite.

Contenu du jeu


Le Tribularium, arène de fin de jeu pour les plus valeureux.
Une aventure solo de qualité

Darksiders II reprend la base du premier jeu, c’est-à-dire un Zelda-like où l'on progresse dans l’aventure en finissant des donjons de plus en plus difficile en débloquant de nouveaux objets indispensables à la progression. Si vous aimez Zelda mais que vous êtes réfractaire à Nintendo ou que l’ambiance bon enfant n’est pas votre tasse de thé, ce jeu est fait pour vous !
Vous commencez l’aventure dans un premier donjon qui sert de didacticiel en plus de lancer l’intrigue du jeu. Contrairement au premier épisode, vous débutez nu comme un verre et sans pouvoir, tout se débloquera par la suite dans la longue aventure qui vous attend.

Le jeu se décompose en quatre mondes plutôt variés : les Terres de la Forge, le Royaume des Morts, Lumenex et la Frontière de l’Ombre. Chaque monde a sa propre identité et ses ennemis reconnaissables. La direction artistique du jeu aidant grandement cela.
Le gros point noir dans ce tableau à peu près idyllique est qu’il semble que les développeurs se soient arrêtés à la moitié du jeu. Ainsi, si les deux premiers mondes vous occuperont plusieurs heures et regorgent de donjons et de quêtes secondaires, les deux derniers mondes en sont dépourvus et ne constituent qu’un rush maladroit jusqu’à la fin du jeu.
En plus de suivre la quête principale, vous aurez la possibilité de remplir des quêtes secondaires et des donjons optionnels tout au long de votre aventure ce qui augmente considérablement la durée de vie. A cela s’ajoute la présence inévitable de collectibles à récupérer (pages du Livre des morts, reliques, etc, …) mais ici les développeurs ont eu la bonne idée de leur donner une utilité dans le gameplay : les pages débloquent des « Tombeaux des Morts » cache à loot qui font plaisir, les reliques et les pierres permettent quant à elles d’améliorer les statistiques de Death.

S’il faut compter entre 12 et 15 heures pour venir à bout de la quête principale, il faudra le double de temps pour tout faire dans Darksiders II, suivant le niveau de difficulté choisi.

C’est de l’action ? C’est un RPG ? Non, c’est Darksiders II !

Un ajout très bienvenu par rapport au premier épisode est le système de loot et d’expérience qui viennent enrichir considérablement le jeu.

Death gagne de l’expérience à chaque quête terminée, à chaque ennemi tué jusqu’à atteindre le niveau 30 dans un système de progression qui ne déboussolera pas quiconque a déjà lancé un RPG sur sa console. Il est néanmoins important de noter que le jeu vous bloque aux environs du niveau 22 lors de la première partie vous obligeant à entamer une seconde aventure en NG+ où vous garderez tout votre équipement pour enfin arriver au niveau 30. Si l’ajout de ce mode est louable, il reste cependant anecdotique car n’apportant pas grand chose de nouveau.
Lors de votre deuxième partie, vous aurez aussi la possibilité de venir à bout du Tribularium, une arène sur cent niveaux.

Concernant le loot, on tombe plus dans le hack’n’slash, les ennemis vous donnant (trop ?) souvent des pièces d’équipement à leur mort. Contrairement à War, il est possible d’équiper Death avec des pièces d’armure ainsi que deux armes, ses fameuses faux et une arme secondaire, lourde ou rapide.
Chaque pièce d’équipement dispose de statistiques propres qui améliorent votre force, votre santé, votre magie, vos critiques, etc, … Il faut donc avoir de la chance pour trouver la perle rare mais sachez qu’il existe des armes possédées qui peuvent absorber les autres pour améliorer leur propres statistiques tout en en ajoutant de nouvelles.
Il n’y a pas deux parties identiques de ce point de vue et ceux qui auront eu la chance d’avoir une arme avec vol de vie vous le diront. Cet aspect qui pousse à l’optimisation est plutôt réussi et vous permet de personnaliser considérablement Death et votre manière de jouer.

En Deathinitive

Cette Deathinitive Edition ne manque pas à ce qui devient la norme des remastered : proposer le contenu sorti en plus du jeu de base. En la matière, la bonne affaire est là, pour moins de 30 euros, la boîte contient le jeu de base ainsi que tous les DLC sortis. Au delà de la pléthore d’armes et armures bonus qui font toujours plaisir, on notera la présence des trois extensions : la Forge Abyssale, la Tombe d’Argul et Belial qui rajoutent des donjons optionnels, des quêtes secondaires et toujours plein de loot.

Sur le plan du contenu, Darksiders II Deathinitive Edition s’impose donc comme une véritable édition GOTY ajoutant plusieurs heures de jeu au périple de Death.

 

Note : 4/5

Aspect technique du jeu


Ce qui n'a pas changé : la caméra capricieuse.
Un gameplay nerveux

Une des grandes qualités du titre réside dans son gameplay, particulièrement bien dosé et mis en place. Les développeurs ont pris le parti de modifier cela par rapport au premier épisode, changement de personnage oblige. Là où War était un personnage lourd avec sa grosse épée pouvant parer les coups adverses, Death est beaucoup plus agile que son frère. Armé de ses deux faux, ils enchaîne les combos en virevoltant dans les airs. Privé de toute possibilité de défense, il faudra passer son temps à esquiver les attaques grâce à la roulade.
La variété dans les combats est aussi au rendez-vous par la possibilité de changer à tout moment d’arme entre les faux et l’arme secondaire pour des enchaînements toujours plus destructeurs. A cela s’ajoute le point précédemment vu de personnalisation de votre équipement qui va grandement influencer votre manière de jouer.
Et comme Death répond parfaitement aux commandes de votre manette, tout cela se fait sans accroc ou presque.

Comme souvent dans ce type de jeux et bien qu’ici il soit possible de la diriger, la caméra passera souvent dans le camp adverse vous donnant des angles de vue peu pratiques et il n’est pas toujours aisé de recentrer cela en plein milieu de l’action, surtout dans les plus hautes difficultés où la moindre seconde d’inattention est fatale.
Mais là où c’est le plus frustrant, pendant les phases de plateforme, il arrive que la caméra se désynchronise de Death vous obligeant à finir votre partie d’escalade à l’aveugle. A part ce petit souci, ces phases ne sont pas trop présentes et sont plutôt bien justifiées, il est toujours agréable de pouvoir souffler entre deux combats bien retords.

Il existe néanmoins une autre façon de jouer à Darksiders II en plus d’un jeu d’action classique. En effet, Death dispose de deux arbres de compétences, l’un classique qui donnera des pouvoirs en lien avec vos capacités de combattant mais surtout un autre qui fera de vous un véritable invocateur de goules. Ainsi, vous envoyez vos minions dans la mêlée et restez en retrait. C’est donc une toute autre façon de jouer qui s’offre à vous même si, sans se le cacher, beaucoup préféreront le build classique et foncez dans le tas.
Toutefois, il est intéressant de noter que ces deux arbres de compétences ne sont pas exclusifs, il est tout à fait possible de piocher des pouvoirs dans les deux pour faire de votre personnage un héros unique.

Une direction artistique magnifique

En ce qui concerne la technique pure, il faut tout d’abord rappeler que Darksiders II est un jeu sorti sur PS3 en 2012, Il ne faut donc pas s’attendre à des miracles sur PS4 en 2015.
Fort heureusement, le jeu est vraiment beau, les personnages sont bien modélisés, les ennemis également et si l’on est pas trop regardant sur certaines textures de décors en arrière-plan, il n’y a pas grand chose à redire. Les animations tiennent la route, les différents effets rendent le tout encore plus agréable. Bref, sans être d’une beauté exceptionnelle comme God of War, Darksiders II est un jeu a qui il est difficile de reprocher quelque chose sur cet aspect.

Ce sentiment est magnifié par la direction artistique du jeu qui est sans aucun doute le gros point fort du jeu. Darksiders II fait partie de ces jeux que l’on retient pour leur ambiance et qui dispose d’une identité forte, facilement reconnaissable entre mille.
Si le jeu a cette patte « comics », il le doit à son directeur créatif Joe Madureira, cofondateur du studio mais surtout dessinateur de comics. A la différence de nombreux jeux ayant pris ce parti, Darksiders II n’en est pas pour autant un jeu en cel-shading comme peut l’être un Borderlands ou un Walking Dead, la nuance se fait plus dans le design même des personnages et des décors ainsi que dans les effets. Ne vous y méprenez donc pas, en voyant Darksiders II on ne se dit pas que ça sort tout droit des pages d’une bande dessinée.
C’est en cela que cette direction artistique se détache et ne se retrouve pas vraiment ailleurs même si certains personnages sont clairement inspirés d’autres œuvres comme les anges en armure ou carrément Death qui pourrait presque être le frère jumeau de Raziel de Soul Reaver.

Un mot sur la bande sonore du jeu, si la VO est clairement meilleure, la VF est somme toute correcte à part la voix de Death qui perd pas mal en charisme. Si la langue de Shakespeare ne vous rebute pas, préférez jouez avec les voix originales.
Pour ce qui est des musiques, elles sont dans le ton, calmes pendant les phases d’exploration et plus nerveuses pendant les phases de combats. On notera de-ci de-là quelques touches de musiques orientales ou d’autres influences que vous découvrirez par vous-même. Elles remplissent leur office, sans être non plus transcendantes, ce n’est pas une bande originale que vous écouterez avec plaisir en dehors du jeu.

En Deathinitive

Cette Deathinitive Edition ne chamboule pas les choses disons le clairement. Si vous aviez fait le jeu sur PS3, cette mouture PS4 ne vous semblera pas au premier abord si différente. Il y a bien évidemment eu un travail effectué sur les graphismes, les décors et les personnages sont améliorés mais c’est surtout au niveau des effets que le jeu a beaucoup changé, rendant l’atmosphère plus vivante notamment le jeu d’ombre et de lumière.
Imaginez cette version de Darksiders II comme le jeu de base mais poussé à fond sur PC avec tous les filtres et effets disponibles activés. Le jeu tourne désormais en 1080p mais reste à 30 fps.

Gros bémol de cette édition par rapport à l’originale : de nombreux bugs viendront entraver votre progression que ce soit des freezes, des plantages du jeu ou simplement des coupures de son à certains moments. Comptez une dizaine de plantages lors de votre aventure et encore c’est si vous avez pris le soin de désactiver l’affichage des dégâts, seule solution pour réduire drastiquement les inconvénients.
Il est fort dommage de trouver de tels bugs dans une version du jeu retravaillée plusieurs années après.

 

Note : 4/5

Plaisir à jouer et à rejouer


La phase sur Terre, le moment TPS ennuyeux du jeu.
Une première partie très plaisante

Il s’agit d’un jeu suffisamment varié dans son gameplay et son environnement pour ne pas vous lasser durant une aventure qui se situe dans la moyenne du genre en terme de durée.
Plus qu’un simple jeu d’action, Darksiders II emprunte de nombreux aspects à différents genres (RPG, hack’n’slash, shooter, …) poussant plus loin la recette réussie du premier volet. Quand vous jouez à ce jeu, un coup vous repenserez à tel jeu, un coup à tel autre jeu, le tout dans un tour de force de cohérence qui donne au jeu sa propre identité.

Le gameplay du jeu offre tellement de possibilités que vous ne vous lasserez pas de passer quinze heures à globalement faire la même chose : taper sur des ennemis et explorer des donjons en résolvant des énigmes assez simples mais qui ont le mérite d’exister.
Si vous avez aimé jouer à Darksiders, vous apprécierez grandement cette nouvelle aventure qui en reprend les principaux atouts tout en modifiant en profondeur certains aspects.
Il s’agit également d’une aventure plus maîtrisée, plus variée que son prédécesseur mais cela se fait à un prix : le jeu s’essouffle un peu, ou plutôt ce sont les développeurs qui se sont essoufflés devant l’ampleur de la tâche et on sent qu'il aurait fallu plus de temps de développement pour proposer une aventure totalement aboutie.

Le plaisir de jeu est grandement diminué après le Royaume des morts car le jeu passe par une cure d’amaigrissement niveau contenu et variété. A partir de ce stade, il n’y plus grand chose à faire à part continuer la quête principale et ramasser les collectibles. Tout ce qui fait le sel du jeu, les « à cotés », disparaissent et on se retrouve face à un jeu d’action plutôt classique comme peut l’être un God of War mais en moins bien. En effet, Darksiders II incorpore beaucoup de choses de différents jeux mais c’est l’assemblage du tout qui le rend exceptionnel car pris indépendamment, chaque élément est forcement moins bien que les ténors de chaque genre.
Il y aussi des phases beaucoup moins réussies comme le passage sur Terre qui consiste en une phase de « rail shooter » (sans les rails... quoique) face à des hordes d’ennemis et pour avancer sans peine il faut s’en tenir au canon que le jeu vous place tous les dix mètres pour vous rappeler que c’est comme ça qu’on a prévu que vous deviez avancer.
De même, la possibilité d'invoquer un cheval, Despair, est reléguée au rang de gadget à cause d'une maniabilité pas exceptionnelle pour les combats et même pour les déplacements vous préférerez user du voyage rapide.

Un NG+ anecdotique

Disons le clairement, Darksiders II ne fait pas partie de ces jeux qui justifient de la présence d’un NG+. Une fois votre première aventure terminée, pour peu que vous ayez pris la peine d’explorer le jeu et d’avoir fait les quêtes secondaires, vous n’aurez pas vraiment de raison de relancer une partie à part pour « finaliser » votre premier run dans l’optique du platine mais ce sera détaillé dans la partie suivante du test.

En effet, les développeurs ont pris le parti de bloquer la progression du joueur lors de la partie initiale, ce qui vous force à lancer un NG+ pour aller au bout. Beaucoup de joueurs ne prennent pas la peine d'achever cette seconde partie et se contentent d’atteindre le niveau maximum afin d'aller directement au Tribularium.

En Deathinitive

Rien de particulier à signaler de côté là si ce n’est les nouveaux problèmes techniques liés à cette édition qui peuvent venir entamer votre plaisir de jeu. Imaginez avoir bataillé de longue haleine contre un boss dans la plus haute difficulté pour voir le jeu planter pendant la cinématique qui montre son exécution… deux fois. Les coupures de son viendront casser votre immersion par moment.
Vu que cela n’arrive pas non plus toutes les cinq minutes, n’y voyez pas quelque chose qui va drastiquement réduire votre plaisir de jeu mais plus une petite source d’agacement ponctuelle.

 

Note : 4/5

Plaisir à faire les trophées, le Platine / 100%


Profitez de votre seconde partie pour découvrir des trucs.
Avant toute chose, n’hésitez pas à consulter par vous-même le guide des trophées pour vous faire une idée du jeu.

Une liste de trophées classique

Les trophées de Darksiders II ne brillent pas par leur originalité. On retrouve des trophées récompensant l’avancée du joueur dans les quêtes principales, des trophées de difficultés, des trophées de collectes si bien qu’à part quelques trophées demandant de réaliser des actions spécifiques, vous débloquerez la quasi-totalité de ceux-ci en finissant le jeu à condition d’avoir pris soin de faire toutes les quêtes et d’avoir récupéré tous les collectibles. Aucun trophée ne peut être véritablement manqué, c’est toujours un bon point.

Les collectibles étant inclus dans des quêtes et donnant des bonus non négligeables leur collecte s’avère indispensable et il est à noter que bien que ce ne soit pas la chose la plus plaisante à faire dans un jeu, récupérer les collectibles de Darksiders II ne va pas vous prendre la tête outre mesure à condition de bien suivre un guide pour éviter les déconvenues car il n’y a pas de moyen de vérifier cela dans le jeu lui-même contrairement à de plus en plus de jeux récents.

Pour ce qui est de la difficulté, Darksiders II n’est pas un jeu très compliqué si bien qu’à part pour un total néophyte de ce genre de jeu, commencer dans la difficulté maximale ne devrait poser aucun problème, d’autant que finir l'aventure dans une difficulté débloque les trophées des difficultés inférieures. Il serait alors possible de penser que le platine puisse être obtenu en une partie mais ce n’est pas le cas.

En effet, une chose assez pénible est qu’il va falloir faire un NG+ pour venir à bout du platine de Darksiders II pour seulement trois trophées : atteindre le niveau 30, finir le Tribularium et battre le boss secret du Tribularium.
Lors de votre première partie, le jeu arrêtera de vous donner de l’expérience vers le niveau 22 si bien que vous finirez le jeu à ce niveau et devrez reprendre votre personnage dans un NG+ pour le monter au niveau 30.
Cela a une incidence directe sur les deux trophées liés au Tribularium car, d’une part, les dernières vagues se débloquent au niveau 25 et, d’autre part, être au niveau 30 vous facilitera grandement la tâche.
Le point positif est que si vous vous êtes débarrassé des trophées liés à la difficulté durant votre première partie, il suffira de jouer en facile pour gagner du temps et vous faciliter la tâche et si ce n'est pas le cas, vous aurez tout votre équipement et vos compétences pour faire le jeu dans les difficultés supérieures. Comptez tout de même entre 5 et 10 heures pour atteindre le niveau 30 qui vous amènera à refaire pratiquement les deux-tiers du jeu.

En Deathinitive

Cette Deathinitive Edition change un trophée par rapport à la version PS3. Cette dernière disposait en effet d’un trophée online qui nécessitait un pass en ligne et qui consistait à échanger un objet avec une personne de sa liste d’ami. Il faut savoir qu’avec la faillite de THQ, les serveurs avaient été fermés rendant le platine impossible la plupart du temps bien qu’il arrivait que les serveurs soient ouverts de temps à autre permettant d’obtenir ce fameux trophée.
Avec cette version, le nouvel éditeur a remplacé ce trophée par un trophée lié au nouveau mode de difficulté, le bien nommé Deathinitive, qui ne donne pas plus de fil à retordre que l’ancienne difficulté maximum, Apocalyptique et qui assurera la possibilité de platiner le jeu quoiqu’il arrive.

Cette édition est donc parfaite pour ceux qui n’avaient jamais voulu se lancer dans Darksiders II en connaissance de ce problème. A ce titre, il faut donc privilégier la version PS4 par rapport à la version PS3.

 

Note : 4/5

Contenu du jeu
Aspect technique du jeu
Plaisir à jouer et à rejouer
Plaisir à faire les trophées
16/20

Version améliorée de celle sortie sur PS3, Darksiders II Deathinitive Edition s’impose comme l’édition ultime du jeu, disposant de tout le contenu, corrigeant quelques bugs et améliorant sensiblement la partie technique et surtout en rendant le platine à nouveau possible. Sa seule faiblesse par rapport à la version originale du jeu est la présence de nouveaux bugs liés au portage du jeu mais ce n’est pas rédhibitoire.

Disposant d’un gameplay solide et d’une très bonne durée de vie, c’est un jeu à posséder pour tout fan de jeux d’action-aventure ainsi que de RPG et hack’n’slash par ses nombreux emprunts aux différents genres.

Que vous n’ayez pas fait Darksiders II à l’époque ou que vous souhaitiez le redécouvrir avant la sortie tant espérée d’un troisième opus, c’est sur cette version qu’il faudra aller d’autant plus qu’elle est proposée à un prix tout à fait raisonnable.

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Aux fans de la série, Aux curieux