Test : Bloodstained : Ritual of the Night


Bloodstained : Ritual of the Night
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des joueurs
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des platineurs

Bloodstained : Ritual of the Night

ps4


45 trophées au total
21 trophées cachés

194 joueurs possèdent ce jeu

Platiné par : 104 joueurs (54 %)
100% par : 104 joueurs (54 %)
Note du jeu
17/20
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Test du jeu
Bloodstained : Ritual of the Night

  • Test rédigé par Ex-Nihylo le 26-07-2019 - Modifié le 26-07-2019


Introduction


Quand l'écran-titre annonce fièrement la couleur de ce qui va suivre.
Si votre envie de jouer à Castlevania est proportionnelle à votre soif de sang, ce jeu développé par Artplay, DICO et WayForward Technologies est pour vous. Issu d'un projet Kickstarter mené par Koji Igarashi, créateur de la saga Castlevania, le jeu sort sur PS4 le 18 juin 2019, édité par 505 Games. Son ambition : reprendre le flambeau de la franchise Castlevania.

Nous sommes plongés dans l'Angleterre du XVIIIème siècle incarnant une héroïne du nom de Miriam. Victime d'expériences d'alchimistes peu scrupuleux, son corps est devenu un réceptacle à cristaux. On attend de cette jeune femme qu'elle récupère d'autres de ces fragments, éléments que vous collecterez sur vos ennemis après les avoir vaincus. Loin d'être attrayants, vos adversaires ne sont rien de moins que des démons et autres créatures maléfiques. Miriam rappellera sans doute aux fans de Castlevania la jeune Shanoa de Order of Ecclesia, qui doit absorber des glyphes selon le même principe pour monter en capacité et débloquer des pouvoirs et habilités variées. De prime abord, entre son univers et la construction de son gameplay, Bloodstained semble respecter ses promesses.

Reprenant les codes de son modèle, Bloodstained n'est-il qu'un énième jeu de plate-forme ou apporte t-il une certain renouveau au genre ? C'est ce que l'on va tâcher de déterminer dans les rubriques qui suivent. 

Contenu du jeu


La Tour des Dragons, un des nombreux endroits à parcourir.
Tout Castlevania qui se respecte a droit à son château empli de secrets. Bloodstained ne déroge nullement à la règle. Miriam se doit d'explorer un manoir semblant apparaître de nulle part où résident des puissances maléfiques. Outre le choix de la difficulté, il est possible de modifier la couleur du sang, allant du rouge au bleu, en passant par le blanc, le vert, ou le violet ! Il y en a pour tous les goûts, littéralement... Une manière, comme une autre, de censurer la violence sans pour autant la rendre invisible.

Mais revenons au jeu proprement dit. En plus du château, Miriam pourra se rendre dans un village. Seul endroit sécurisé de cet univers, il regroupe aussi bien des villageois vous offrant des quêtes que des PNJ, comme un alchimiste, vous permettant d'améliorer votre équipement. Trois villageois proposent une série de quêtes (objets à donner, recettes à donner et monstres à tuer) en plus d'un villageois égaré, lui-même détenteur de trois quêtes, qu'il vous faudra aider à sortir du château dans lequel il s'est égaré. Pour passer du château au village, vous aurez le choix entre un téléporteur ou une pierre de téléportation permettant un voyage instantané quel que soit l'endroit où vous vous trouvez.

Concernant la création, que ce soit pour améliorer votre équipement ou obtenir des objets uniques, le joueur va devoir rechercher et farmer certains matériaux rares afin de rendre des hommages funéraires à ceux qui n'ont pas survécu au chaos qui a frappé le village. On parle d'or, de bixbite, d'alexandrite. Amateurs de minéraux, vous serez servis ! Le joueur peut être amené à obtenir des armes uniques comme des armes à feux, fouets, épées maniées à deux mains, chausses . Il peut ainsi repérer le type d'arme qu'il préfère pour développer une technique de jeu et d'esquive différente et unique. L'alchimiste au village vous aidera à créer tout cela mais aussi des recettes de nourriture. La première fois que vous concevez un élément vous avez droit à un bonus.

Tous les matériaux que vous possédez, tous les ennemis vaincus et croisés, les éléments essentiels à la création d'une arme, ou encore l'avancée des quêtes sont des informations consultables à tout moment dans le menu du jeu, sous forme de liste et pourcentages pour suivre sa progression. Une aide fort bienvenue !

Mais il n'y a pas que les objets et les objets de quête qui doivent retenir votre attention. Miriam étant cristalliseuse, elle est certes dotée de bonnes armes, mais elle doit aussi absorber des fragments de pouvoirs durement récoltés auprès de ses ennemis. On distingue quatre types de fragments, qui s'activent en faisant profit des touches : (R1), (R2), (R3) et (triangle). Le premier type de fragment est celui du sort : on peut choisir de carboniser ses ennemis dans des colonnes de feu, leur envoyer des bourrasques de vent, ou les éblouir de lumière divine. On retrouve les cinq éléments classiquement mis à contribution : eau, air, feu, ombre et lumière. Un autre type de fragment permet d'être accompagné d'un familier : une fée qui vous soigne, un chevalier d'argent, un ouvrage magique de bibliothèque. Vient ensuite les fragments dits de direction permettant de déplacer des objets, refléter un chemin sur un miroir et ainsi pouvoir le suivre automatiquement et se rendre dans une pièce jusque là inaccessible. Enfin, il y a les fragments dits passifs, ceux qui vont permettre au joueur d'être lesté pour ramasser les objets sous l'eau, à condition d'avoir trouvé le fragment directionnel qui fait de vous un amphibien.

Une fois le fragment acquis, vous pourrez l'améliorer en le faisant augmentant de rang grâce à l'alchimie et à la collecte de matériaux. Une fois qu'un fragment atteint le dernier rang, il est considéré comme permanent. Pour renforcer ses effets, vous devrez monter sa classe, là aussi constituée de neuf paliers. Lorsqu'un fragment est permanent, il devient une capacité. Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités, aussi les fragments qui permettent d'accéder à de nouvelles zones seront à vous au prix de quelques efforts. 

Plus un certain type de fragment est absorbé, plus il est possible de le monter à son niveau maximal. On peut ainsi adapter son type de jeu avec le pouvoir que l'on préfère manier, le joueur aura ainsi le choix d'avancer en privilégiant les combats directs (à l'aide d'épées ou d'autres armes tranchantes) ou alors en faisant usage de la magie via les fragments collectés. Une trame narrative nous explique peu à peu les tenants et aboutissant du scénario qui, sans être spécialement détaillée, sert surtout de prétexte tout trouvé à la quête de Miriam. 

Au cours de son périple, Miriam devra explorer quantité de zones allant d'une cathédrale à des souterrains inondés, en passant par une zone désertique menant à une tombe glaciale. Évidemment, le jeu ne vous laissera accéder à certaines zones qu'avec les capacités ou objets requis que seuls les ennemis les plus coriaces gardent précieusement. Autant dire qu'il va falloir se mettre sur leur piste et que les combats promettent d'être acharnés.

Car on est pleinement dans un jeu "à l'ancienne" : la première rencontre avec un boss va probablement vous faire mordre la poussière tant que vous n'intégrerez pas les patterns de l'ennemi. Et il faudra bien explorer les moindres recoins de la vaste carte car le risque de game over est omniprésent et les quelques points de sauvegarde et de téléportations vers le village du jeu ne seront pas de trop ! Pour être à la hauteur du challenge proposé il vous faudra constamment battre des ennemis généralement plus forts que vous dès que vous pénétrez dans une nouvelle zone pour acquérir l'expérience nécessaire. Miriam monte ainsi progressivement en niveau et il faudra compter une bonne trentaine d'heures pour espérer en voir le bout.

En plus de monter en niveau, si le cœur vous en dit, vous pouvez trouver pléthores d'objets cachés qui peuvent vous assister si toutefois détruire un pan de mur ou chercher un coffre enfoui dans le sable ne vous rebute point. Il y a aussi assez de boosters de HP, de MP et de capacités à trouver pour venir à bout du bestiaire, conséquent lui aussi : il y a précisément 127 ennemis différents à liquider. Ces ennemis incluent les boss, mais aussi ceux d'un niveau caché en 8 bit qui nous remet en mémoire la genèse de ce qu'était Castlevania. Si vous voulez voir les ennemis de plus près, ou les objets, sachez qu'il est possible de zoomer sur vos ennemis, pour admirer le travail de mise en 3D dans le menu du jeu.

Afin de personnaliser cette héroïne avec laquelle vous allez passer beaucoup de temps, il sera possible après quelques temps de modifier votre avatar : ses yeux, ses cheveux, ses vêtements seront customisables pour peu que vous trouviez les éléments-clefs correspondants. Ceci n'est qu'un changement visuel, et ne donnera pas de stats supplémentaires à la jeune femme. Ceci dit, dès que vous mettrez un casque, une couronne, ou une écharpe, la personnalisation est gérée par le jeu. Votre sprite revêtira cet item durement aquis. Ce n'est pas le cas pour les armures, par exemple. 

Une fois le boss Gebel vaincu, de nouveaux modes de jeu se débloquent, tel que le mode assaut du boss qui consiste à éliminer rapidement le plus de boss possible, ou encore le mode contre-la-montre qui testera votre capacité à boucler l'aventure le plus rapidement possible. Le New Game + est également de la partie et vous permettra, tout en conservant la majorité de ce que vous avez acquis lors de votre première partie, de refaire le jeu sous un angle différent : celui de la pleine puissance. 

Pour conclure, le jeu est réellement riche en contenu, les auteurs ayant même pensé à intégrer diverses fins. Et puis ce ne sont pas moins de 13 DLC gratuits qui s'ajouteront bientôt (pas de date précise à l'heure où l'on écrit ces lignes) à l'aventure initiale, elle-même déjà bien riche, telles que de la coopération online ou la possibilité d'incarner d'autres personnages, comme le sympathique Shovel Knight.

 

Note : 5/5

Aspect technique du jeu


Les animations sont efficaces mais manquent de variété.
Deux écoles risquent de se faire face pour juger des graphismes du jeu : les uns seront ravis par l'aspect rétro et assez épuré du monde qui nous est proposé, les autres pourront toujours reprocher au jeu de ne pas utiliser les capacités de la PS4, ce qui est toutefois inhérent au genre lui-même. C'est ainsi que l'animation parfois pêche un peu. On sent que le jeu a été développé en 4 ans et que certaines animations réalisées à ses débuts n'ont pas été spécialement retravaillées. Certaines animations sentent même le recyclage. Quel que soit le fragment ramassé, la même animation est utilisée. On aurait aimé une variété au moins selon le type de fragment acquis.

Pourtant le jeu est pourvu d'un charme singulier, on sent la patte d'Igarashi qui a eu la bonne idée d'appliquer tout son savoir-faire et son expérience sur ses productions antérieures pour nous gratifier d'un jeu à l'atmosphère unique sur nos PS4. Le jeu est propre et l'aspect 2D fonctionne efficacement. Reste que certaines salles font vides comparées à d'autres. Un petit habillage, plus aisé en 2D qu'en 3D, aurait pu donner un plus à l'ensemble.

Quelques rares ralentissements se déclenchent parfois, les temps de chargements qui restent, toutefois, courts (en moyenne 4 secondes), pourront faire pester quelques joueurs, et votre serviteur a même eu affaire à un plantage général au cours d'une de ses parties. N'oubliez donc jamais de sauvegarder fréquemment. Des ralentissements peuvent aussi se faire sentir à l'entrée de certaines salles ou de certaines zones comme la tour du dragon à deux têtes.

La bande-son est d'excellente facture, elle-même largement inspirée de la série de jeux des Castlevania. Et pour cause : on retrouve Michiru Yamane, compositrice de talent et déjà à l'origine de la plupart des musiques inoubliables de la fameuse série de jeux estampillée Konami. Les thèmes collent parfaitement à l'action et aux endroits que l'on explore, avec de l'orgue par exemple lors de l'exploration de la cathédrale ou encore une musique particulièrement dynamique et rythmée lorsqu'il s'agit de franchir des souterrains plein de lave. Les bruitages sont convaincants et les doublages, en japonais comme en anglais, sont d'excellentes factures et apportent un réel plus à l'ambiance du jeu. La traduction française est plutôt bonne dans l'ensemble, même si les espaces dans la typographie ne sont pas toujours respectés. On a donc de temps en temps des mots collés sans raison qui font que la lecture de certains passages n'est pas commode.

Qui dit jeu de plate-formes, dit simplicité du gameplay. Cela ne veut pas pour autant dire que Bloodstained est un jeu se terminant en moins de dix heures sans aucune pression. Comme dévoilé plus haut, le système de fragments apporte toute une section de gameplay que chaque joueur abordera à sa manière. De même il faudra adopter votre stratégie selon l'ennemi vous faisant face mais aussi l'environnement dans lequel vous évoluez.

Même en facile, le début vous paraître particulièrement ardue avec une Miriam raide comme un piquet et des ennemis vous faisant très (très) mal. Mais passé ce difficile moment d'apprentissage des commandes, en usant habilement de l'esquive et de vos nouvelles capacités, quelle joie de rouler sur les ennemis à la fin du jeu !

 

Note : 3/5

Plaisir à jouer et à rejouer


Elle a besoin de sang comme vous aurez envie de rejouer après l'avoir fini.
Tout fan de Castlevania se retrouvera ici en terrain connu. Bloodstained reprend tout de son modèle : l'univers gothique, le visuel 2D, le gameplay tout en voltige et tranchage de démons. Bloodstained ne ré-invente pas le genre : il ne fait que le reprendre dans une énième déclinaison. De quoi lasser ceux recherchant de la nouveauté mais de quoi plaire aux gens ayant toujours voulu tenter l'expérience Castlevania et aux fans indécrottables appréciant les bonnes vieilles soupes. Le jeu peut être apprécié de tout à chacun, tant que le joueur est prêt à s'investir et qu'une introduction poussive ne le dérange pas.

Rassurez-vous, hormis en difficulté Cauchemar, vous ne mourrez pas en un coup et la difficulté n'égale nullement celle des jeux FromSoftware. Le début de votre périple vous demandera surtout de la patience pour vous adapter à un style de jeu à l'ancienne, et le temps d'améliorer Miriam pour faire d'elle une cristalliseuse émérite. Ne négligez jamais l'esquive : elle vous sauvera la mise plus d'une fois. Prenez le temps d'observer, de choisir vos armes et de nettoyer chaque salle. En plus des ennemis, vous pourrez découvrir des salles secrètes recelant des trésors. D'ailleurs, pas d'inquiétude : vous êtes libre de visiter chaque recoin, même après avoir conclu l'histoire, pour finir de tout récolter ou de visiter des sections que vous auriez oublié.

Obtenir de nouvelles capacités au fur et à mesure de votre avancée, en plus de vous faciliter la tâche face à vos ennemis, vous donnent l'opportunité de revenir sur vos pas pour débloquer des sections jusqu'ici infranchissables. Bloodstained évite ainsi d'en faire un simple « jeu-couloir ». Le manoir est un labyrinthe qui ne demande qu'à être exploré. La variété des monstres, elle, pâtit d'une certaine redondance. On a beau avoir 127 monstres différents, vers la fin seules la taille et la couleur changent vraiment.

En plus de laisser le manoir accessible, Bloodstained offre même l'opportunité de retenter l'aventure en New Game +. Dotée d'un arsenal conséquent, Miriam peut ainsi combattre autrement et permettre au joueur de découvrir de nouvelles façons d'avancer. L'introduction, complexe, laisse place à des combats plaisants. Et pour ceux qui l'auraient raté, lors de leur première partie, celle-ci peut être l’occasion de découvrir la fin cachée de l'opus en tuant un certain personnage.

On se surprend donc à aimer refaire le jeu, une fois celui-ci fini, que cela soit pour découvrir d'autres façons de jouer mais aussi de trouver des trésors que l'on avait pas découvert avant. Ou encore par la possibilité de pouvoir enfin acquérir les médailles des boss, médailles qui ne tombent que si vous parvenez à battre chaque boss qu'en perfect, sans se faire toucher, ce qui est loin d'être une sinécure. De plus, les modes annexes apportent un réel challenge au jeu, puisqu'il faut tout de même une certaine adresse et un certain talent pour enchaîner les boss dans le mode assaut du boss. Les DLC gratuits à venir sont également fort prometteurs. La perspective de pouvoir incarner Shovel Knight réjouira de nombreux fans de jeux de plate-forme à l'ancienne, et a priori d'autres bonnes surprises devraient continuer à alimenter le jeu lors de ces prochaines semaines.

 

Note : 5/5

Plaisir à faire les trophées, le Platine / 100%


A chaque boss battu, un trophée tombera.
On pourrait penser qu'un jeu d'un tel acabit, avec une difficulté "à l'ancienne", proposera un challenge très ardu dans la quête du platine. Il n'en est rien : on est loin de la difficulté d'un platine comme celui de Megaman 11 par exemple. Mais le jeu comporte quand même son lot d'exigences. 

3 trophées (Or), 11 trophées (Argent) et 30 trophées (Bronze) pour un total de 45 trophées (platine inclus) viendront récompenser vos efforts. La plupart des trophées sont liés à l'histoire principale et tomberont à chaque boss vaincu, pour un bon tiers d'entre eux. Le deuxième tiers des trophées tombera de lui-même ou presque, lors de votre première partie, comme par exemple ouvrir 100 coffres, terrasser 1000 ennemis, changer de look...

Quelques trophées seront obtenus par des actions spécifiques, qui ne demanderont que peu d'effort de votre part, comme maîtriser une technique d'arme, faire une centaine de pas en arrière ou digérer un gros volume de sang à l'aide d'un fragment spécial.

Il y a donc de fortes chances que vous ayez amassé la plupart des trophées du jeu au cours de votre première partie. Les trophées les plus ardus se débloqueront par la suite, comme par exemple avoir possédé au moins une fois dans votre vie tous les objets du jeu (hormis les fameuses médailles que l'on obtient en terrassant en perfect un boss, heureusement !) avoir explorer la map à 100 % ou encore posséder 500 000 pièces d'or. Cet objectif, couplé à celui d'avoir tous les fragments, va exiger de vous un farm intensif. Certes il existe des fragments augmentant les chances d'en obtenir et des objets rares mais la mécanique de farm va rogner votre patience : entrer dans une salle, tuer l'ennemi, sortir de l'écran, revenir et tout cela en boucle. On a déjà vu plus joyeux comme passe-temps.

Heureusement la carte affiche les éléments qui manquent à votre précieuse collection, permettant de suivre notre progression et de ne pas fouiner inutilement dans une salle déjà bien vidée. Reste que l'aide d'un guide ne sera pas de trop. À noter qu'il existe qu'un seul trophée manquable, celui lié à la fin secrète. Renseignez-vous à son sujet si vous souhaitez éviter une New Game +.

 

Note : 4/5

Contenu du jeu
Aspect technique du jeu
Plaisir à jouer et à rejouer
Plaisir à faire les trophées
17/20

Bloodstained est le successeur spirituel de Castleavania, jouant la carte de la nostalgie... peut-être même trop. L'absence de nouveautés pourra refroidir nombre de joueurs tandis que la duplication d'une recette qui fait mouche contentera les fans les plus hardcore. Les joueurs découvrant le style Castlevania pourront en apprécier les mécaniques. La patience est de mise, mais elle se révèle payante.

Je recommande ce jeu :
À tous, Aux spécialistes du genre, Aux curieux