Test : BioShock


BioShock
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Note des joueurs :
4.8/5 - 31 notes
Note des platineurs :
4.8/5 - 22 notes

BioShock

ps4


66 trophées au total
12 trophées cachés 1 DLC

1502 joueurs possèdent ce jeu

Platiné par : 529 joueurs (35 %)
100% par : 150 joueurs (10 %)
Note du jeu
18/20
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Test du jeu
BioShock

  • Test rédigé par monsieurP_ le 24-01-2017 - Modifié le 20-10-2017


Introduction


"Ce n'était pas de bâtir Rapture au fond de l'océan qui était impossible, c'était de la bâtir ailleurs." Andrew Ryan
Atlantique, 1960 "Lorsque mes parents m’ont mis dans cet avion qui m’emmenait voir mes cousins en Angleterre, ils m’ont dit ceci : ‘Mon garçon, tu es un être exceptionnel, tu es promis à un grand avenir’… Et le plus beau, c’est qu’ils avaient raison…"

Seul rescapé de l'accident, je parviens tant bien que mal à remonter à la surface. Désemparé en plein milieu des décombres enflammés de la carlingue de l’avion, je parviens à regagner à la nage un îlot de terre surplombé par un phare planté là au milieu de nulle part. Par quel miracle suis-je encore en vie ? Je reprends mes esprits et me décide à monter les marches qui mènent à l'entrée de celui-ci. Dans l'obscurité la plus totale, je m'avance prudemment quand tout à coup la lumière surgit. Je me retrouve nez à nez face avec une énorme statue d'un personnage que j'imagine volontiers être un homme important. Il semble tenir dans les mains une bannière, ou plutôt une pancarte, dans laquelle est inscrite une devise : "No gods or kings. Only mans."

Comment puis-je être arrivé ici par hasard ? Que fait ce phare en plein milieu de l'océan ? Un air de musique doux et apaisant résonne dans l'édifice et brise par la même occasion un silence devenu angoissant... De la musique dans un phare ? J'ai l'intime conviction qu'elle m'est familière, je suis comme envoûté. Une force intérieure m'invite à emprunter les escaliers derrière la statue. Je suppose que je n'ai pas le choix... En descendant les marches, mon coeur s'emballe. J'ai du mal à contrôler ma respiration... Une fois tout en bas, je découvre un étrange sous-marin sphérique dont la porte est grande ouverte. Cette bathysphère semble m'avoir attendu pendant des années, comme si elle avait été conçue pour moi... Tout cela semble irréel. J'entre. Je respire profondément... Je tire le levier. La bathysphère s'enfonce dans l'océan. Je découvre alors ce qui était pour moi inimaginable. Mon sang se glace. Le temps semble suspendu...


Quelque part dans Rapture :
"- Cependant le phare est éclairé comme jamais, c'est peut-être un accident d'avion.
- Et enfin on est perdu en plein milieu de l'océan Atlantique. Comment quelqu'un pourrait..?
- Il ne vaut mieux pas traîner ici, les Chrosômes arrivent.
- Comment peux-tu savoir que quelqu'un vient ici ? Qu'est-ce que c'est que cette histoire, hein ?
- Je le sais parce qu'une bathysphère descend. Et à moins que le bazar là-haut ait pété, et qu'il soit en train de couler gentiment, ça veut dire qu'on a de la compagnie..."

Contenu du jeu


Les injections d'Eve vous permettent d'utiliser vos différents plasmides.
Le joueur incarne Jack, miraculé et unique rescapé d'un crash aérien survenu en plein océan. En arrivant à Rapture, il est contacté par le dénommé Atlas qui le sollicite dans le but avoué de l'aider à sauver sa famille en proie au danger dans un des quartiers de la ville. Rapidement, Andrew Ryan qui s'est présenté à lui lors de sa descente en bathysphère, lui fait sentir qu'il n'est pas le bienvenu dans la cité. Riche mégalomane, à la tête de Ryan Industries mais également fondateur de Rapture, il le considère comme un intrus, une menace et donc comme un individu qu'il préférerait voir six pieds sous-mer.

Afin de survivre, Jack n'a d'autre alternative que de collaborer avec Atlas. Ce dernier lui sert de guide précieux au sein d'un environnement hostile matérialisé par le danger que représentent les nombreux chrosômes qui errent dans les couloirs des différents quartiers de Rapture. Sachez qu’il en existe de différents types : des chrosômes grosses brutes, plafonniers, explosifs, armés et même houdinis. Un appareil photo vous permet d'ailleurs d'étudier l'ensemble du bestiaire de Bioshock afin de révéler les points faibles des différents ennemis. Si les intentions de Ryan étaient initialement louables, le cerveau dérangé de celui-ci et les différents événements de ces dernières années ont fini par façonner la ville en un véritable tombeau sous-marin, glauque et malsain.

Sans vous dévoiler l'histoire dans ses grandes lignes, sachez que celle-ci est difficile à suivre si l'on ne prête pas suffisamment attention aux cassettes audio disséminées aux quatre coins de la cité tant ces dernières contribuent efficacement à la mise en place d'un scénario passionnant, complexe et riche en rebondissements. Mais les développeurs vont plus loin : les thèmes abordés dans BioSchock sont nombreux et invitent le joueur à se pencher sur des réflexions relatives à l'art, la musique, le cinéma, la science, la religion, le pouvoir, la révolution et la liberté. Si BioShock est avant tout un FPS, il est aussi un jeu d'aventure et d'exploration qui sait récompenser les joueurs les plus curieux et les plus audacieux.

Adam, Gloire et Plasmides

Dans un passé proche, après avoir effectué des études poussées sur des limaces de mer régénératrices, le Dr Brigid Tenembaum parvint à élaborer, en manipulant l'ADN de cellules souches, une substance qui se révélera être le moteur véritable de Rapture : l'Adam. Par la suite, un homme du nom de Frank Fontaine qui a financé entièrement le projet chargea le Dr Suchong d'épauler la scientifique allemande dans ses recherches. Très vite, Suchong se servit de l'Adam pour développer les plasmides, sortes de sérums permettant une mutation génétique rapide dans le but d'obtenir des super-pouvoirs. Par la même occasion, avec l'aide de Tenembaum, il participa à l'élaboration du programme génétique des petites soeurs et de leurs protecteurs (les fameux « monsieurs P »). Encore une fois, le but n'est pas de vous dévoiler comment tous les protagonistes du jeu sont liés les uns aux autres ni de vous spoiler la suite des événements. L’Adam permet entre autres autres d’acquérir différents plasmides (incinération, arc électrique, essaim d'abeilles, etc.) qui ont des caractéristiques altérant les capacités physiques et cérébrales de Jack et qui se révèlent essentielles pour le sortir des situations les plus compliquées.

Craft et améliorations

Si vous démarrez votre aventure avec une simple clé anglaise pour fracasser la tronche des chrosômes qui vous barrent la route, très vite comme dans tout bon FPS qui se respecte, vous disposerez très vite d'armes plus puissantes vous permettant de dégager efficacement le passage. Ainsi, vous aurez à votre disposition un large choix d'armes : pistolet, fusil à pompe, mitraillette, arbalète, lance-grenades et plus original, un lanceur chimique. Vous aurez également la possibilité de les up-grader via différents postes d’améliorations Power to the People que vous devrez vous-mêmes dénicher. BioShock est un FPS, certes, mais il dispose d'un réel aspect RPG, ce qui participe d'ailleurs à en faire toute sa singularité. En récoltant l’Adam, en accumulant les ressources et en amassant les dollars sur les cadavres, vous aurez la possibilité d'améliorer considérablement vos chances d'atteindre vos différents objectifs. Sans rentrer dans les détails, sachez que Le Jardin des Glaneuses vous permet d'augmenter votre santé ainsi que d’acheter et améliorer les plasmides, mais ce n'est pas tout. Vous allez pouvoir également compter sur les bornes U-Invent qui font office d’ateliers vous permettant de fabriquer, entre autres choses, des munitions, ainsi que sur les Génothèques qui donnent la possibilité de gérer les différents emplacements de fortifiants amassés.

Aventure solo et Salles de défi

L'expérience de jeu se veut très immersive au sein d'une ville de Rapture vaste et découpée en plusieurs zones de tailles diverses. Le métro est le moyen le plus rapide et efficace de passer de l'une à l'autre si vous le désirez. Dans les faits, à moins d'avoir oublié quelque chose, vous n'aurez que rarement à revenir sur vos pas. L'aventure se veut plutôt linéaire mais se révèle être surtout très intense, elle ne vous laisse en effet que de rares moments de répit. En découvrant tout ce que le jeu a à vous proposer, comptez raisonnablement une bonne vingtaine d'heures pour faire le tour complet de Rapture.

Afin de prolonger l'expérience de jeu, les développeurs ont eu la bonne idée de proposer un DLC nommé tout simplement Salles de Défi, inclus au jeu de base dans cette version PS4. Cette extension prend place dans des lieux inédits de Rapture et consiste à terminer trois parcours mettant vos méninges et vos compétences de combat à l'épreuve. De manière générale, vous allez devoir sauver une petite soeur par arène en composant avec quelques contraintes imposées (terminer un niveau sans arme par exemple). Un contenu additionnel bienvenu que les fans de la licence apprécieront.

 

Note : 5/5

Aspect technique du jeu


Rapture bénéficie d'une grande variété architecturale et d'un design particulièrement soigné.
Une ambiance et une bande-son magistrales

L'intérêt du jeu réside tout autant dans son scénario que dans son ambiance exceptionnelle à la fois glauque et morbide mais aussi incroyablement immersive. Les musiques des années 30 et 40, du jazz d'époque bien souvent, participent elles aussi formidablement à ce sentiment d'immersion totale. La bande-son quant à elle, est... comment dire ? L'une des meilleures que l'on ait entendue dans un jeu vidéo. La qualité de celle-ci est à tout point de vue remarquable, et ce qui l'est d'autant plus c'est le nombre important des différents intervenants. Ainsi, les voix des nombreux protagonistes collent admirablement bien à leurs identités. Là où la plupart des jeux proposent une collecte de documents, BioShock propose pas moins de 122 enregistrements audio disséminés un peu partout dans Rapture que l'on peut écouter sans même avoir à s'arrêter de jouer. De surcroît, le contenu des cassettes se révèle essentiel dans l'optique d'une bonne compréhension du scénario. Rien n'a été laissé au hasard, les bruitages, les voix des petites soeurs, les menaces proférées par les chrosômes, les dialogues des personnages, le rendu des armes à feu, etc.

"J'ai choisi l'impossible. J'ai choisi... Rapture."

Rapture est à n'en pas douter la vraie star du jeu. De par sa nature, elle donne à ses différents environnements une dimension complètement surréaliste. Les contraintes environnementales liées à la conception de la ville lui confèrent une identité unique à mi-chemin entre modernisme et esthétisme des années 50. Mention spéciale aux architectures intérieures des théâtres, des halls d'exposition, des appartements, des couloirs d'immeubles, des galeries marchandes... qui sont des zones toutes criantes de réalisme et d'originalité. Malgré son caractère claustrophobique prononcé, Rapture est vaste et ses différents quartiers sont bien plus diversifiés qu'ils ne le laissent paraître. Le joueur peut ainsi passer des jardins verdoyants d’Arcadie aux pêcheries des Trésors de Neptune en empruntant le métro "rapturien" ou bien les innombrables couloirs vitrés en forme de tube par lesquels on peut s'arrêter un instant pour admirer l'océan.

Une version remasterisée correcte, sans plus

Sans pousser la PS4 dans ses derniers retranchements, cette version remasterisée est plus qu'honorable même si elle n'apporte que des changements mineurs par rapport à la mouture originale. Ainsi, disons le tout de suite, si vous avez déjà joué au jeu sur la génération de consoles précédente, ce remaster n'apporte que peu d'intérêt à moins bien sûr qu'il ne soit pour vous juste un prétexte pour vous replonger dans cette aventure épique. On notera néanmoins un rendu global lissé, des textures plus fines et des effets de lumières plus travaillés. Aussi, le jeu bénéficie désormais d'un affichage quasi-constant à 60 FPS et 1080p. Pour autant, les considérations techniques pures passent au second plan dans BioShock, l'ambiance générale, la qualité du design et de l'architecture de Rapture parviennent à nous faire oublier que la PS4 en a plus dans le ventre.

 

Note : 4/5

Plaisir à jouer et à rejouer


"Non, non, non..! Fais-lui mal monsieur P, fais-lui mal !"
Un gameplay riche et nerveux...

Même si les combats sont, de manière générale, assez "bourrins", BioShock laisse au joueur une certaine liberté d'approche pour lui permettre de se défaire des situations les plus délicates. Ainsi, vous avez la possibilité de pirater (en réussissant des minis-jeux plus ou moins complexes mettant en scène des canalisations) tourelles, robots volants mitrailleurs et autres caméras de sécurité afin d'en faire des alliés redoutables. Vous pouvez la jouer "infiltration" par l'intermédiaire de fortifiants vous permettant d'étouffer vos pas et ainsi d'assommer efficacement vos ennemis par derrière grâce à la clé anglaise, ou choisir de progresser frontalement en tirant sur tout ce qui bouge. Cela étant dit, il est plutôt conseillé de progresser prudemment et d'établir de vraies stratégies de combat. Globalement, il est toujours très intéressant d'alterner entre la main gauche qui vous permet d'utiliser les plasmides et la main droite vous permettant d'user de vos armes favorites. Vous pouvez passer de l'une à l'autre par l'intermédiaire des gâchettes (L1) et (R1). À noter que vous ne pourrez pas encore utiliser les deux à la fois comme c'est le cas dans BioShock 2 et BioShock Infinite.

À travers certaines mutations génétiques physiques, les plasmides vous permettent d'acquérir des pouvoirs surnaturels très agréables à utiliser. Le plasmide arc électrique par exemple vous donne la possibilité de mettre temporairement hors-service tourelles et caméras afin de les pirater ou encore d'électrocuter vos adversaires (encore plus efficacement si ceux-ci ont les pieds dans l’eau). Le plasmide incinération est indispensable pour faire fondre les blocs de glace et très utile pour brûler encore plus rapidement les chrosômes qui daignent s'aventurer sur des flaques de carburant. Sans tous les citer, vous aurez également la possibilité d'envoyer un essaim d'abeilles sur vos ennemis, geler vos adversaires ou bien encore de propulser une bonbonne de gaz sur eux par l'intermédiaire du plasmide télékinésie.

Vous l’aurez compris, l’Adam est le nerf de la guerre. Pour en obtenir vous n'aurez d'autre choix que d'affronter les Big Daddy protégeant les petites soeurs. En effet, elles sont les seules à pouvoir extraire de l'Adam des cadavres qui parsèment les allées de Rapture. S'ils paraissent se traîner derrière les jeunes demoiselles, les protecteurs n'en demeurent pas moins des adversaires très rapides et solides quand il s'agit de défendre leurs petites protégées. Y aller sans se préparer un minimum serait aller au suicide tant les bougres peuvent se montrer coriaces. S'entourer de tourelles, placer des mines de proximité et des carreaux piégés paraît être l'une des meilleures approches.

... malgré une progression maladroite

En dépit d'une grande richesse dans l'utilisation des différentes mécaniques de jeu, BioShock pèche par une mauvaise gestion de la progression du joueur dans l'aventure. En effet, à chaque fois que vous cassez votre pipe, vous ressuscitez dans des grandes cuves cylindriques appelées Vita-chambres. Ces dispositifs vous ramenant à la vie, et que curieusement Jack est le seul à pouvoir utiliser, vous permettent de reprendre votre partie là où vous l'avez laissée, y compris si vous avez déjà entamé la barre de vie d'un ennemi. Autrement dit, vous pouvez vous y reprendre à plusieurs fois pour éliminer un protecteur ce qui, disons-le, facilite grandement la tâche. Autre grief à faire aux développeurs : la possibilité de pouvoir sauvegarder à n'importe quel moment, même en plein combat. Là encore, même dans le niveau de difficulté survivant et en désactivant les Vita-chambres le jeu devrait difficilement vous donner du fil à retordre. Le joueur lambda aurait préféré pouvoir progresser par l'intermédiaire de checkpoint placés de façon intelligente ce qui lui aurait donné sans aucun doute un véritable sentiment d’accomplissement. À noter que seul le combat de boss final permet cette possibilité.

C'est avec plaisir que l’on replonge dans la cité sous-marine de Rapture, d'autant plus que les choix moraux effectués permettent d'assister à une "bonne et une mauvaise" fins. BioShock dispose ainsi d'une vraie re-jouabilité. Le scénario complexe sera sans doute mieux compris dans une seconde partie tant celui-ci est riche en enseignements et en détails pouvant aisément vous échapper.

 

Note : 4/5

Plaisir à faire les trophées, le Platine / 100%


Alors ma jolie ! On fait moins la maline maintenant !
"Nous faisons tous des choix, mais au final, ce sont ces choix qui nous font."

Les choix moraux consistent essentiellement à choisir entre éliminer les petites soeurs afin d'en tirer un maximum d'Adam et, les épargner afin de leur redonner leur liberté. Sachez que si vous optez pour la seconde solution vous serez régulièrement récompensé par Tenembaum afin de compenser le manque d'Adam à gagner. Dans tous les cas, vous serez obligés de non seulement toutes les trouver, ce qui implique de battre leurs protecteurs attitrés, mais également de toutes les épargner pour accéder à la "bonne fin" du jeu.

Une liste de trophées réfléchie et bien équilibrée

Le trophée (Bronze) Heureux gagnant consistant à toucher le jackpot sur l'une des nombreuses machines à sous de la Forteresse Folâtre est le seul qui fait légèrement tâche dans cette liste. Rien de bien compliqué ici, pourtant il vous faudra sûrement de nombreuses minutes (plus d'une demi-heure pour ma part) pour décrocher le gros lot. Pour le reste, la liste de trophées n'emprisonne jamais le joueur dans sa quête du graal tant bien sûr qu'on prête un minimum d'attention aux trophées pouvant être manqués mentionnés plus haut. Elle se veut équilibrée et saura récompenser l'exploration de chaque zone majeure.

En plus des traditionnels trophées liés à votre progression, décrocher le platine requiert de découvrir absolument tout ce que le jeu a à proposer. De plus, chaque action demandée se réalise de façon naturelle, sans contrainte et en parfaite adéquation avec la trame principale du jeu. Ainsi, vous devrez trouver chaque petite soeur, chaque enregistrement audio (qui sont indispensables pour comprendre correctement le déroulement de l'histoire), améliorer toutes les armes au maximum, étudier chaque ennemi (grâce à votre appareil photo), débloquer chaque emplacement de plasmides et de fortifiants génétiques, pirater 50 appareils et fabriquer 100 objets. Le tout dans la difficulté la plus haute et sans utiliser de Vita-chambre. Comme nous l'avons vu précédemment, le système de sauvegarde de BioShock permet d'obtenir les trophées liés à la difficulté sans trop de peine.

Le DLC quant à lui vous propose, à travers trois arènes de défis, de récolter les quelques trophées (11 en bronze et 1 en argent) qui manquent encore à votre collection. S'il est vrai qu'aucun trophée ne peut être manqué, la tâche se révèle être un peu plus ardue que d'obtenir le platine du jeu de base. En plus de devoir terminer les différents parcours en sauvant la petite soeur de chaque niveau, vous aurez également quelques contre-la-montre à réussir et quelques roses à collecter. Pour être obtenus, certains trophées réclament notamment d'éliminer un protecteur sans utiliser d'arme ou terminer un parcours sans détruire de tourelle ennemie. Un challenge bien venu pour les puristes et les adeptes du 100%.

 

Note : 5/5

Contenu du jeu
Aspect technique du jeu
Plaisir à jouer et à rejouer
Plaisir à faire les trophées
18/20

Les années passent, les œuvres restent. BioShock n'est pas parfait mais il existe bel et bien une raison pour laquelle l'engouement a été si fort à la sortie du jeu, il y a maintenant presque une décennie. Alors disons-le simplement : BioShock est un chef-d'oeuvre comme on en voit rarement. 2K accouche d'un jeu qui dépasse sans mal le simple cadre du jeu vidéo. Son approche artistique, musicale, cinématographique, philosophique et littéraire participent largement à notre immersion totale dans la ville de Rapture... Elle-même noyée dans un océan de violence, de haine et de folie.

Je recommande ce jeu :
À tous