Test : Prince of Persia : Les Sables Oubliés


Prince of Persia : Les Sables Oubliés
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Note des joueurs :
3.8/5 - 131 notes
Note des platineurs :
4.1/5 - 62 notes

Prince of Persia : Les Sables Oubliés

ps3


41 trophées au total
5 trophées cachés

2957 joueurs possèdent ce jeu

Platiné par : 1708 joueurs (58 %)
100% par : 1708 joueurs (58 %)
Note du jeu
11/20
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Test du jeu
Prince of Persia : Les Sables Oubliés

  • Test rédigé par iSharks le 20-08-2015 - Modifié le 07-12-2016



Introduction


Sorti en 2010 sur PS3, ce nouveau PoP avait pour objectif de redorer le blason de la série en replongeant aux sources de cette dernière.
Prince of Persia : les Sables Oubliés est à ce jour le dernier épisode recensé de la licence Prince of Persia. Sorti en 2010 sur la désormais précédente génération de consoles et développé par la même équipe à la charge des Sables du Temps, l'on pouvait s'attendre à quelque chose de particulièrement réussi, notamment après avoir goûté au titre de 2003 qui révolutionna le jeu de plateforme. La trame principale de ce Prince of Persia se situe entre Les Sables du Temps et L'Âme du Guerrier.

Voici donc un tout nouvel opus qui nous plonge dans le royaume de Malik, le frère du Prince. Assiégé, ce dernier n'aura d'autre choix que de faire appel à la terrible armée de sable du roi Salomon pour repousser ses envahisseurs. Malheureusement, les choses ne se déroulent pas comme prévu lorsque l'armée, incontrôlable, décide de ne pas obéir aux ordres de Malik, en se retournant contre lui.

Face à cette situation, le Prince utilisera à nouveau ses capacités à remonter dans le temps pour combattre le guerrier Ratash et éradiquer l'armée de sable.

Contenu du jeu


Voici un ''pseudo'' petit boss inspiré des Golems de l'âme du guerrier. Imposant, mais faible.
Prince of Persia : les Sables Oubliés est un jeu bien trop casualisé pour attirer l'attention des fans de la mythique licence PoP. Proposant un scénario étriqué, toujours avec cette conception manichéenne du bien et du mal, Les Sables Oubliés échoue là où les précédents PoP avaient réussi. Outre ses mécanismes de jeu toujours aussi efficaces, on regrette la tournure qu'a prit la série : c'est simple, répétitif, et scénaristiquement parlant c'est toujours servit à la même sauce piquante.

Sorte de promotion vidéoludique du film de Mike Newell, Les Sables du Temps, sorti la même année, Les Sables Oubliés affiche un contenu bien trop maigre pour que les joueurs y trouvent leur compte. Deux modes de difficulté seulement (Normal et Facile), le challenge est complètement absent. Pas de difficulté, donc une perspective qui s'annonce : un jeu sans prise de tête et simplissime, destiné à un large public.

Absence de mode online, Ubisoft n'a pas décidé d'intégrer un mode en ligne comme il l'a fait sur sa licence triple A des Assassin's Creed. En fin de partie, il sera possible d'accéder à deux défis où l'on vous proposera d'affronter des vagues d'ennemis successives. Le premier défi s'obtenant automatiquement une fois le jeu terminé, le deuxième ne sera déblocable que par l'intermédiaire de l'UPLAY.

Pour un jeu exclusivement solo, il faut être transigeant avec la maigreur de son contenu. C'est le cas lorsque ce dernier propose une expérience longue et marquante. PoP : SO arrive à nous maintenir en haleine 3 voire 4 heures tout au plus. Le jeu est pliable en une après-midi, et ce avec une absence totale de difficulté. Tout est dirigiste, à tel point qu'un sentiment de lassitude peut gagner les esprits, un peu comme un cinéphile qui s’ennuie devant un blockbuster où s'ensuit une incessante répétition d'explosions et d'effets spéciaux. Ici ce n'est pas le cas, mais le résultat reste le même : c'est répétitif et ça ne se renouvelle pas, principalement à cause de l'absence totale de difficulté. L'on retrouve le même problème dans Enslaved : c'est dirigiste et simple. Quoique lui avait le mérite de mettre à disposition plusieurs difficultés pour le joueur !


Le contenu des sables oubliés n'a rien d'extraordinaire. Au moment où j'écris ces lignes, la durée de vie ultra faiblarde peut être rentabilisée par un achat peu onéreux du titre. Imaginons la frustration de ceux ayant acheté le jeu au prix fort le jour de sa sortie. 50 euros, soit un peu plus de 10euros l'heure... Difficile à imaginer quand l'on sait que même le jeu de 2003 tablait sur 7h de jeu pour le solo, et L'Âme du Guerrier quasiment le double. La pilule est encore plus difficile à avaler quand on voit à quel point le jeu est facile.

 

Note : 2/5

Aspect technique du jeu


Cette nouvelle approche des combats, de type beat'em all, ne sera pas au goût de tout le monde. Un gameplay lourd et approximatif vient le justifier.
Que faut-il retenir de ce titre ? Relativement court, linéaire et manquant de pep's, on peine à trouver un intérêt à la chose. Cependant, il n'est pas totalement dénué d'intérêt. En cherchant les points positifs, certains pointent le bout de leur nez.

Gameplay

Des mécanismes bien huilés sauvent le jeu du naufrage. Les mouvements du Prince semblent avoir gagnés en agilité, mais pas en fluidité. On retrouve le même moteur physique que dans Assassin's Creed II, les phases de plateforme semblent directement inspirées de ce dernier, en gardant tout de même l'originalité des Sables du Temps. La progression reste dans l'esprit des précédents PoP où s’entremêlent des phases de combats et de sauts périlleux bien pensées. Le tout s'enchaîne plutôt bien, mais la linéarité de ces séquences viendra rebuter le joueur. La faible durée de vie vient pallier à tout ça, mais ce n'est pas ce que l'on attend d'un PoP.

La possibilité de solidifier l'eau est un point fort, élément essentiel et innovant du gameplay, au même titre que la visualisation et la reconstitution de certains éléments du passé qui serviront de plateforme au Prince. Influer sur l'environnement permet de créer de nouveaux champs d'actions pour progresser. Le Prince pourra se servir des éléments naturels qui viendront le tonifier, lui donnant la capacité d'invoquer une tornade pour mettre à terre ses ennemis, utiliser la pierre pour s'en servir comme armure impénétrable etc...

La série prend ouvertement un nouveau tournant en faisant table rase du passé et en proposant des affrontements de type ''beat'em all'' avec 40 ennemis à l'écran. Que penser de ces derniers ? L'idée est plutôt originale et vraiment jouissive, personnellement je n'ai pas trouvé ce changement de cap désagréable ou choquant, si cela avait tenu toutes ses promesses... Hélas, on a plus l'impression de contrôler un Prince surpuissant qu'un Prince qui, comme dans les précédents opus, avait du mal à se dépêtrer d'un combat avec 10 ennemis. Laissons ce genre d'affrontements à Kratos ! Ces derniers sont d'ailleurs d'une simplicité ahurissante, les ennemis sont lents, peu réactifs et n'opposeront que très peu de résistance au joueur. Quel dommage !

Quel dommage également de ne pas pouvoir utiliser une deuxième épée pour enchaîner des combos, pouvoir utiliser les sables à son propre avantage comme ce fut le cas dans L'Âme du Guerrier, utiliser les murs pour réaliser des attaques aériennes... Les mouvements du Prince sont également très lourd et manquent de tonicité : compter 2 secondes entre le moment où le joueur appuie sur la touche carré et le moment où le Prince utilise son épée pour frapper son ennemi. L'utilisation des éléments naturels est un atout indéniable au titre mais reconnaissons tout de même que ces derniers octroient au Prince une invulnérabilité qui en frustrera plus d'un...

En résumé, le gameplay conserve tout le charme et les mécanismes originaux du premier opus. Les développeurs ont même eu l'idée d'y ajouter quelques petites nouveautés plutôt sympathiques, comme le fait de pouvoir solidifier l'eau et s'en servir comme mur ou barre de saut. L'aspect beat em all ne semble pas approprié pour une série comme PoP, le confirme les déplacements extrêmement lourd du Prince, qui, cependant, ne nuisent pas à la simplicité déconcertante des affrontements.

Graphismes

Visuellement joli, sans être pour autant extraordinairement beau, on retrouve cette ambiance orientale qui faisait tout le charme du premier opus de la trilogie sur ps2. Les environnements ne sont pas pour autant variés, car le Prince évolue dans un milieu cloisonné, restreint, à savoir le château de Malik. Les décors se ressemblent quasiment tous. Les arrière-plans déçoivent un peu, mais inutile de s'arrêter sur les petits détails si le rendu global du titre tient ses promesses. En revanche, je tiens à pester sur le visage du Prince. C'est plus qu'un détail. Suis-je le seul à le trouver moche ? On a l'impression que son visage vient de subir une opération de chirurgie esthétique tellement il est lisse... Ce dernier est méconnaissable, toutes ses petites mimiques si caractéristiques qu'il nous servait dans les précédents opus semblent avoir disparues avec son nouveau faciès... Bref, le tout est correct, mais sans plus.

Bande son

Dire que les musiques de ce Prince of Persia sont somptueuses est une erreur. La bande-son est classique, mais l'on retiendra quelques thèmes musicaux plutôt jolies. Pas de quoi en faire tout un plat en tout cas ! Le Prince encore jeune n'a pas droit à la fameuse voix française de Louis-Philippe Dandenault, ses répliques drolatiques ont disparues, de même que ses mimiques avec le fameux sourcil. A croire qu'Ubisoft n'a pas modifié que son visage ! Le doublage vf est quand même de bonne facture (les quelques voix présentes dans le jeu du moins). Je parle du doublage français, pas du doublage russe ! Le joueur à l’ouïe fragile verra de quoi je parle.. (Mais Ratash et la Djinn, vous ne seriez pas russe par hasard?)


Un jeu qui risque de diviser la communauté. Certains diront que ce dernier est bien trop linéaire et simplissime tandis que d'autres diront qu'il s'agit d'un bon petit jeu de plateforme qui s'affirme sans prétention. Certes, mais on parle tout de même d'un Prince of Persia, développé par la même équipe que celle des Sables du temps ! Souvenons-nous de ce jeu ! L'on s'attendait donc à quelque chose d'un minimum réussi. On ne va pas dire que c'est mauvais, ni dire que les mécanismes de jeu sont éculés car propres à la série, mais si l'on regarde le tableau on remarque qu'il manque bon nombre de choses. Court, facile, dirigiste, on retient cependant les quelques points positifs qui viennent donner un semblable au titre : graphiquement jolie avec un gameplay toujours aussi intuitif,cela suffit à lui mettre la moyenne, mais on reste sur notre faim.

 

Note : 3/5

Plaisir à jouer et à rejouer


Répétitif et monotone, ce PoP ne rentrera pas dans vos top 10 de vos jeux préférés. Agréable à jouer au premier abord, le titre est plombé par une durée de vie ridicule.
C'est justement un point crucial à aborder. Il est bizarre que je me permette de dire que ce PoP soit linéaire alors que le premier du nom l'était aussi. Je pense qu'il n'est pas nécessaire de faire un comparatif entre Les Sables Oubliés et Les Sables du Temps car il n'a pas lieu d'être. 7 longues années séparent les deux titres, et autant dire qu'à l'époque, PoP : Les Sables du Temps surprenait par son originalité et son gameplay novateur. Avec ce nouvel opus, le dernier en date, l'effet de surprise n'est pas autant présent qu'autrefois : on sait à quoi s'attendre, autant au niveau du gameplay qu'au niveau du scénario. Mais ce gameplay qui a inspiré la série des Assassin's est pour ainsi dire le point fort des PoP : dire que ce dernier est rébarbatif serait une erreur.

Le plaisir de jouer est présent, en revanche, le plaisir de rejouer est absent. Le jeu étant extrêmement simple à terminer, le joueur ne sera frustré que par cette difficulté dérisoire. Comme précédemment dit, le jeu est volontairement destiné à une large catégorie de joueurs, un large public n'ayant pas forcément joué aux précédents PoP. L'Âme du Guerrier avait le mérite de proposer une difficulté digne de ce nom, tant au niveau des affrontements qu'au niveau des phases de plateforme. Les boss étaient suffisamment coriaces pour ne pas réussir à les battre du premier coup, et les pièges ingénieusement mis en place pour faire fonctionner les méninges du joueur. Ici, c'est casualisé. Tout devient stéréotype, sorte de prémices et de BA du film de Mike Newell : le héros indestructible, imbattable, celui qui sauve le monde en 4 heures montre en main, dont le visage botoxé fait frémir...

Le joueur évolue dans un endroit restreint, à l'image du premier opus. Tel est peut-être le retour aux sources promis ? Outre ce détail, le cheminement est quasiment le même. On décime des ennemis, on saute, on court sur les murs, on redécime des ennemis et ainsi de suite jusqu'au combat final. En soit, c'est ce qu'on demande, avec qui plus est des énigmes par-ci par-là. Nous sommes servis, mais la sauce ne prend pas forcément. C'est simple, pas difficile, avec un héros moins charismatique qu'autrefois, donc forcément pénible à la longue.

Ironie du sort, la dernière demi-heure de jeu offre des phases de plateforme absolument remarquables, digne de ce nom, dont l'utilisation du sable est requise pour en voir l'aboutissement. On aurait aimé voir ça de la première minute de jeu à la dernière. Les pièges, ou pour ainsi dire ''les mécanismes de défense'', sont bien de la partie, demandant toujours le bon timing pour réussir à passer outre. Mais le tout reste parfaitement abordable, rendant la capacité de remonter dans le temps anodine. Pourtant, c'est bien le point central d'un Prince of Persia. D'ailleurs, le système de ''retour dans le passé'' est ici à mes yeux bâclé. Une fois la capacité activé, l'écran se floute et tout devient bleue, avec une musique horrible en fond.

La prise en main est immédiate, du moins pour un habitué des PoP. Malgré quelques modifications des touches, le tout reste relativement simple à manier. Les affrontements sont ici une nouvelle approche du gameplay et une manière de proposer quelque chose de neuf. Affrontements monotones et ridiculement simples où la lourdeur du gameplay n'est pas autant assumée que dans un Lord of the Fallen ou un Souls. Ce qui choque, c'est le Prince qui régresse au point qu'il ne peut plus parer les attaques et contre-attaquer. En revanche, le système de roulade vient pallier à ce problème, donnant la possibilité d'éviter les attaques extrêmement lentes de nos assaillants. En gros, c'est (très) simple.


Inutile d'épiloguer et de me répéter, au risque que ce test soit tout aussi répétitif que le jeu testé... Prince of Persia Les Sables Oubliés est donc un jeu répétitif et encore répétitif, simple et encore simple, où le héros ne nous évoque pas celui que les fans de la série avait connu jusqu'alors. En revanche, le jeu n'est pas désagréable à parcourir, car le gameplay reste tout de même dans la droite lignée de ses prédécesseurs, et la simplicité vient impacter sur le comportement du joueur, qui ne se prendra que rarement la tête. Cependant, se baigner sous une chaleur ardente est un réel plaisir mais boire la tasse une fois dans l'eau en est une autre.

 

Note : 3/5

Plaisir à faire les trophées, le Platine / 100%


Tu veux le Platine, mortel ? Tiens, le voici, mais affronte moi d'abord ! Sache que j'en impose, mais ne te fie pas à mon apparence, deux coups d'épée de ta part et je trépasserai.
Pas la peine de faire un long paragraphe quant à l'obtention du platine. Il s'obtient sans que l'on ne s'en rende compte et est déblocable dès la première partie.

L'objectif sera de réaliser des actions spécifiques pour exploiter en profondeur toutes les variétés du gameplay, comme utiliser les 5 formes de pouvoir pour venir à bout de 50 ennemis, sauter sur 30 ennemis d'affilée sans tomber ni utiliser le pouvoir du temps, utiliser le coup de grâce 20 fois etc... Aucun trophée ne devrait vous poser problème excepté celui de tuer 50 ennemis d'affilés sans subir le moindre dégât, mais rien d'insurmontable.

On peut clairement dire qu'à l'image du reste du jeu les trophées tombent comme des petits pains avec une facilité déconcertante. Le platine est offert et vient s'ajouter à votre collection de Graal bleus, mais il n'y a absolument aucun mérite à le débloquer. La recherche de collectibles est somme toute plutôt agréable car les développeurs ont pris soin de bien cacher certains sarcophages.

Le mode défi viendra rallonger la durée de vie de quelques minutes seulement, et ce dernier n'est absolument pas passionnant. Le tout est cependant en adéquation et en harmonie avec le jeu lui même, et les trophées peuvent être entamés sans prise de tête. Même une personne qui n'a pas pour habitude de les chasser devrait arriver au platine sans le moindre soucis. On aurait aimé des trophées de difficulté, pas comme les précédents PoP qui nous demandaient de finir le jeu dans les trois modes proposés, mais au moins un du type ''terminer le jeu en difficulté maximale''... Si difficulté maximale il y avait eu !

Les deux trophées où l'on demande de battre Ratash sans subir de dégât auraient pu être intéressants si les développeurs n'avaient pas mis en place l'aptitude du Prince de pouvoir utiliser un bouclier de pierre lui procurant une invulnérabilité limitée. Si vous aimez les défis, tentez ces deux trophées sans utiliser la capacité citée !


La durée de vie n'est pas rehaussée en partant à la collecte des trophées. Le jeu proposant une sauvegarde unique, sans possibilité de recharger un chapitre ou un point clé, ils seront débloqués d'une traite, sauf si vous ne voulez pas entamer la recherche des sarcophages dès votre première partie. Pour citer le guide du site, ''il ne laissera pas une trace indélébile dans les esprits''. Le jeu, certes, mais aussi le platine !

 

Note : 3/5

Contenu du jeu
Aspect technique du jeu
Plaisir à jouer et à rejouer
Plaisir à faire les trophées
11/20

Prince of Persia : Les Sables Oubliés avait pour but de proposer un retour aux sources de la série des Prince of. Avec un gameplay toujours aussi efficace, bien qu'entaché par des actions lentes du Prince, le jeu peine à s'affirmer. Prometteur sur le papier, radicalement différent du Prince of Persia précédent sur la même console, le joueur tombera de haut face à un jeu bien trop casualisé, dirigiste et simpliste à souhait, avec une durée de vie bien trop courte et une fin complètement bâclée : ''C'est fini ? C'est tout ?''. Prince of Persia a su faire ses preuves sur les vieilles consoles de salon, Assassin's Creed semble avoir pris le relais sur la next-gent ! Il ne reste plus qu'à patienter et prier en attendant le prochain épisode de la série, en espérant qu'il tienne ses promesses, contrairement à celui-ci.

Je recommande ce jeu :
À tous, Aux curieux, Aux chasseurs de trophées/platine facile