Test : Hitman Absolution


Hitman Absolution
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Note des joueurs :
4.5/5 - 174 notes
Note des platineurs :
4.4/5 - 65 notes

Hitman Absolution

ps3


47 trophées au total
7 trophées online
20 trophées cachés

3994 joueurs possèdent ce jeu

Platiné par : 1607 joueurs (40 %)
100% par : 1607 joueurs (40 %)
Note du jeu
16/20
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Test du jeu
Hitman Absolution

  • Test rédigé par V-Phantomhive le 20-12-2014 - Modifié le 07-12-2016



Introduction


L'homme le plus dangereux au monde est de retour, et il n'est pas là pour une nouvelle coupe de cheveux.
Hitman. Admiré par certains, détesté par d'autres, mais redouté de tous, il est l'incarnation du tueur à gages parfait : froid, implacable, méthodique et méticuleux. Fruit d'une manipulation génétique, notre assassin professionnel au complet italien sur mesure apparaît pour la première fois en 2000, dans le jeu Hitman : Tueur à gages (également désigné sous le nom d'Hitman : Codename 47).

Après les événements survenus dans Hitman : Blood Money (2006), Hitman (ou 47) travaille pour la CIA, tandis que Diana Burnwood (l'une des rares personnes en qui 47 ait confiance) a repris la direction de l'ICO ("L'Agence", une organisation fournissant les meilleurs services de mercenaires et d'assassins) et oeuvre contre la Franchise, une organisation rivale. Mais un jour, Diana décide de trahir l'Agence et s'enfuit avec une jeune fille nommée Victoria, en ayant préalablement pris le soin de vider tous les comptes bancaires et brouiller les pistes.
Pour la retrouver, l'Agence, désormais dirigée par Benjamin Travis, fait appel à 47.

Hitman : Absolution s'ouvre alors que 47 arrive près de la résidence de Diana. Sorti en 2012, l'épisode était particulièrement attendu car près de six années le séparaient de son prédécesseur, Blood Money. Alors que les précédents épisodes nous avait habitué à un système de "contrats" sécables et indépendants, Absolution prend le parti de réinventer le style de la série en proposant une histoire continue et chronologique. Le jeu s'ouvre également au online via un mode "Contrats", donnant une ampleur nouvelle à la licence.

Contenu du jeu


Qui a dit que 47 ne pouvait pas être serviable ?
Chauve qui peut

Indépendamment des autres épisodes de la série, Hitman : Absolution propose une vraie narration, certes cousue de fil blanc et parfois linéaire mais néanmoins plaisante à suite. Après un premier chapitre très bien construit faisant office de tutoriel, votre quête principale consistera à sauver Victoria, la jeune protégée de Diana, tout en cherchant à découvrir pourquoi tant de monde est à sa recherche. Ces investigations s'étaleront sur un total de 20 chapitres très divers mais toujours de très bonne facture, vous permettant d'explorer des environnements variés.

Cette trame scénaristique haletante sera entrecoupée par des cinématiques faisant intervenir de nombreux protagonistes inégaux entre eux mais toujours hauts en couleur. Si certains personnages sont des caricatures ambulantes (le gérant de boîte de nuit vicelard, les flics corrompus qui sentent le Bourbon et le cow-boy du Dakota avec ses douze coups), d'autres personnages, principaux ou non, rehausseront considérablement l'intérêt que vous porterez à un chapitre plutôt qu'à un autre : c'est notamment le cas du chapitre dédié aux "Saintes", ou encore celui de l'Orphelinat.

Tu tires ou tu pointes ?

L'intégralité du jeu a été conçu selon un schéma de type "semi-ouvert", c'est-à-dire grande liberté d'action dans un environnement limité. Dès les premières minutes du jeu, on peut constater que les possibilités d'accomplissement de l'objectif sont multiples, et cette impression se confirme à mesure que l'on progresse. En effet, Hitman : Absolution permet au joueur de planifier sa propre stratégie d'exécution en alternant subtilement action et infiltration. Vous pouvez par exemple décider de neutraliser un ennemi ou un civil afin de vous emparer de sa tenue pour vous rapprocher de votre cible sans faire de vagues en utilisant votre instinct ; au contraire, vous pouvez décider d'y aller franchement et de tuer tous les ennemis qui se présenteront à vous, discrètement ou non.

Si l'essentiel des niveaux sont construits selon le triptyque récurrent : 1) Infiltrer une zone - 2) Repérer la cible - 3) L'assassiner, la profusion d'interactions permet de ne pas tomber la lassitude. Grâce à de nombreux modes de difficulté graduels modifiant la réactivité de l'IA et les capacités de 47 (l'instinct et les indices, notamment), on se prend à essayer tous les chemins possibles jusqu'à trouver le bon, voire à changer radicalement d'approche en cas d'échecs à répétition. Loin d'être dirigiste, Hitman : Absolution met tout en oeuvre pour que le joueur s'identifie ou du moins pense comme 47, l'obligeant à faire preuve de patience et de précision (l'attaque frontale étant rarement salvatrice).

D'ailleurs, des défis ont été incorporés dans tous les chapitres, vous conférant un bonus de score en cas de réussite. Particulièrement originaux, ceux-ci exploitent pleinement l'environnement dans lequel vous vous trouvez en vous donnant des indices plus ou moins explicites sur les différentes façons de tuer un ou plusieurs ennemis. Pour le bonus de score, mais aussi par curiosité (la gratification d'une mort propre flattant l'ego), ces challenges vous pousseront à explorer les chapitres dans les moindres recoins, contribuant à diminuer l'impression formelle de répétitivité que l'on peut parfois avoir. Loin d'être anodins, ces défis (au nombre de 278 au total) apportent donc un contenu supplémentaire non négligeable au jeu, et mettront - pour certains - vos nerfs et vos talents à rude épreuve.

Assassins and Co

L'une des principales nouveautés apportée par cet épisode, c'est bien sûr le mode de jeu en ligne, baptisé "Contrats". Comme son intitulé le laisse deviner, ce mode vous permettra de créer ou de participer à des contrats prenant place dans les différents chapitres du jeu, en offrant des critères de personnalisation pertinents. Pour créer un contrat, vous devrez commencer par le remplir vous-même ; cependant, à l'inverse du mode histoire, vous pourrez choisir la tenue, l'arme, les cibles de 47 et la manière de les tuer. Pour le dire autrement, vous passerez du rôle de simple exécutant à celui de créateur. Une fois votre contrat validé, celui-ci sera mis en ligne sur les serveurs du jeu, rendant de ce fait votre mission accessible par tous.

Si vous estimez ne pas avoir une âme créative, vous pourrez toujours vous contenter de participer aux contrats crées par les autres joueurs, voire même à des compétitions avec vos amis. En cas de réussite, vous obtiendrez une forte somme d'argent (variable selon le nombre de cibles) qui pourra être utilisée pour acheter de nouvelles armes, de nouvelles améliorations et de nouveaux déguisements. Vous deviendrez ainsi encore plus performants sur les contrats subséquents.

Globalement bien construit et bien pensé, ce mode en ligne ne propose en revanche aucun mode "versus". Comprenez par là que bien que vous puissiez créer des contrats et tuer des PNJ à loisir, vous n'aurez à aucun moment la possibilité d'affronter d'autres joueurs "réels". Même si la licence d'Hitman n'a aucunement vocation à devenir massivement multijoueur, on aurait pu apprécier, pourquoi pas, d'affronter un ou plusieurs joueurs selon certaines conditions. Il aurait pu être intéressant, par exemple, de faire apparaître les joueurs sur différents endroits de la map et de leur permettre de récupérer des déguisements pour qu'ils puissent se fondre dans la foule et s'assassiner silencieusement. Ou encore, on aurait pu envisager quelques combats de sniper à distance, certains chapitres du jeu se prêtant parfaitement à l'exercice (l'épilogue du jeu, entre autres).

 

Note : 4/5

Aspect technique du jeu


La mise en scène, cinématographique, est une merveille de tous les instants.
Une esthétique professionnelle

Traditionnellement développée sous le moteur graphique du Glacier Game Engine, la licence d'Hitman atteint ici son apogée visuelle. Par le prisme d'une netteté de constante, le moteur Glacier 2 parvient à donner un cachet unique au jeu, froid et coloré en même temps. La modélisation des personnages (principaux comme secondaires) est impeccable ; les décors sont cohérents, et toujours travaillés avec le même souci du détail. Les cinématiques (qui n'ont jamais aussi bien porté leur nom) sont déconcertantes de fluidité, et malgré parfois une légère désynchronisation labiale, on prend toujours beaucoup de plaisir à les visionner. Chaque niveau est un vrai régal pour les yeux, quelques uns étant tout particulièrement mémorables. Pour un jeu sorti en 2012, Hitman : Absolution place la barre très haut en offrant une esthétique d'ensemble collant parfaitement au tueur que l'on incarne.

Une bande-son discrète mais efficace

Hitman : Absolution nous fait l'honneur d'être en langue française intégrale, ce qui est fort louable tout particulièrement lorsque l'on sait que Square Enix en est l'éditeur. Pour cet épisode, les acteurs prêtant leur voix aux personnages (47, Diana) ainsi que les compositeurs musicaux ont été remplacés. Ce renouvellement acoustique ne nuit en rien à la qualité auditive du titre : si les voix des personnages ne resteront pas dans les mémoires, elles n'en demeurent pas moins de très bonne facture. Même si la balance sonore entre le bruit de l'environnement et les voix des personnages laisse parfois à désirer, chaque protagoniste dispose d'un médium vocal qui lui est propre, renforçant d'autant l'immersion dans le jeu.
À cela s'ajoutent quelques thèmes musicaux discrets mais bien travaillés. Apparaissant ponctuellement au fur et à mesure de notre progression, ceux-ci s'adaptent parfaitement à l'environnement dans lequel on évolue. Enfin, on donnera une mention spéciale aux différents dialogues entre les PNJ, aux intonations toujours justes et à l'écriture magistrale.

Une IA de haute volée

Qu'on se le dise, la gestion de l'IA d'Hitman : Absolution est une référence. Le CPU du jeu est impressionnant de réalisme, et parvient à gérer un ensemble de paramètres complexes avec une grande facilité. C'est particulièrement vrai avec la gestion des foules. Dans l'un des chapitres du jeu, vous devrez par exemple progresser au sein d'une foule de voyageurs dans une gare de métro, tout en étant recherché par la police. Malgré le nombre de PNJ à l'écran, votre progression ne sera jamais ralentie ou saccadée, et, comble du luxe, des dialogues interviendront aléatoirement à mesure de votre marche. Quand bien même vous décideriez de courir et de tirer tout azimut, aucun ralentissement ne se fera sentir à l'écran, et le taux de rafraîchissement du jeu ne sera pas non plus impacté. Une très belle performance pour une IA plus vraie que nature, plus humaine.

Les ennemis, quant à eux, sont redoutables de vigilance, notamment dans les modes de difficulté les plus élevés. Nonobstant quelques incohérences liées au changement de déguisement, ceux-ci ne vous oublieront pas lorsqu'ils vous auront repéré, et vous traqueront avec une rare ténacité. Au combat, leur nombre leur conférera toujours un net avantage, vous contraignant à progresser avec la plus grande prudence. Tout au plus regrettera-t-on que les cibles à assassiner soit du même acabit que n'importe quel ennemi de base, n'offrant pas beaucoup plus de résistance. C'est d'autant plus dommage que le jeu ne propose réellement aucun "boss", et que n'importe quelle cible peut être tuée en un coup avec le premier tournevis venu.

Bugman : Freezation

Si le jeu dispose d'indéniables qualités techniques, il souffre toutefois de nombreux bugs venant entacher l'expérience de jeu. Le premier d'entre eux, sans doute le plus courant, c'est celui des freeze à répétition. Il arrive en effet que le jeu plante à l'écran de chargement, au moment de revenir au menu principal, que ce soit dans le mode Histoire ou dans le mode Contrats. Parfois, ces freeze peuvent se prévoir : si vous rechargez trop souvent un point de contrôle dans une zone spécifique, il peut arriver que le son du jeu se coupe : à ce moment, vous avez la certitude que le jeu plantera lors du prochain chargement.
Mais parfois, c'est bien plus imprévisible. À titre personnel, il m'est arrivé d'être renvoyé au menu principal de la PS3 au cours du chargement d'une cinématique, ce qui est une expérience bien étrange. J'ai également eu l'occasion de traverser le décor (un mur, pour être plus précis), ce qui m'a bien sûr totalement bloqué et forcé à recharger le dernier point de contrôle.

Moins gênants, mais tout aussi présents, ce sont les bugs liés aux données "comptables". Pour illustrer ce propos par un cas pratique, il peut arriver que l'argent que vous auriez dû obtenir après avoir réussi un contrat ne se crédite pas sur votre compte. De la même manière, certaines kills du mode histoire se réinitialisent ou ne sont tout simplement pas pris en compte pour quelques défis. On ne saurait conclure cette section sans évoquer le trophée lié aux titres, qui devient inaccessible à partir du moment où vous obtenez l'un d'eux dans le prologue ou dans une zone où le compteur de score n'apparaît pas.

Il serait mensonger de dire que ses problèmes sont omniprésents. Globalement, la progression se déroule sans anicroche. Néanmoins, le bug lié au trophée des titres est tout particulièrement désastreux pour les chasseurs de trophées que nous sommes. Les freeze, de leur côté, obligent à forcer l'arrêt de la PS3, ce qui n'est jamais très bon. Il est très difficile de comprendre ce manque de finition, lorsque l'on voit que les autres aspects du jeu ont été correctement travaillés. C'est d'autant plus regrettable que le jeu s'est vu proposé aux membres PS+, et qu'aucun patch n'a jamais été crée pour corriger ces imperfections.

 

Note : 3/5

Plaisir à jouer et à rejouer


Concilier travail et plaisir, c'est important.
Le meurtre dans la peau

Même si vous n'étiez pas un(e) initié(e) de la série avant d'acheter ce jeu ou d'entamer cette lecture, sachez qu'Hitman : Absolution couvre des champs d'application suffisamment larges pour plaire à un panel de joueurs variés. Alternant subtilement action et infiltration tout en proposant plus d'interactions qu'un Deus Ex : Human Revolution, le jeu saura réveiller l'assassin qui se cache en vous. Grâce à une palette de possibilités plurielle, à une IA redoutable, à des environnements variés, au classement mondial et au charisme naturel de 47, le jeu vous poussera à vous investir et à vous perfectionner sans cesse. Si la durée de vie du mode histoire est déjà très satisfaisante (comptez entre 15h et 20h), tout est fait pour que vous y reveniez même après votre absolution.

Les défis, évoqués plus haut, constituent un excellent moteur de motivation. Outre l'intérêt suscité par le fait de voir les différentes manières de tuer sa cible, ces derniers accroîtront votre score, vous rapprochant toujours un peu plus du célèbre rang d'"Assassin Silencieux". Le scoring fera également apparaître la performance de vos amis, ce qui vous donnera forcément envie de les surpasser. Les modes de difficulté les plus élevés (notamment celui de "Puriste"), vous rappelleront que vous avez encore beaucoup de chemin à parcourir avant de devenir le meilleur.

Le mode Contrats parachèvera cette rejouabilité, en vous proposant de créer et de participer à des contrats à l'infini. Plus vous en remplirez, et plus accumulerez de l'argent ; plus vous serez riches, plus performantes seront vos armes... L'idéal pour l'assassin professionnel que vous êtes.

 

Note : 5/5

Plaisir à faire les trophées, le Platine / 100%


"Champion Incontestable"... Il faut le dire vite.
Merces Trophies

A priori, on pourrait penser que le platine d'Hitman : Absolution est très compliqué et long à obtenir. Plusieurs modes de difficulté, 278 défis, un mode online quasiment infini... Mais dans les faits, il n'en est rien. Si l'on retrouve les traditionnels trophées liés à la progression du mode histoire, d'ailleurs très stylisés, force est de constater que la liste se contente du plus strict minimum, à plusieurs égards :

- Sur les défis, tout d'abord. Sur les 278 défis qui composent le jeu, le platine ne vous en impose que 100. C'est peu, à plus forte raison car certains sont obtenus automatiquement. Bien sûr, on peut aisément comprendre la volonté des développeurs de ne pas imposer TOUS les défis, mais entre 278 et 100 défis, il y a quand même une grande marge. C'est fort dommage, car ce trophée en or s'obtient finalement sans grand mérite.

- Sur les améliorations et les techniques. Là encore, le jeu propose une multitude d'améliorations pour vos armes, et de très nombreuses techniques visant à améliorer les capacités de 47. Mais la liste des trophées, elle, ne vous impose de débloquer qu'une malheureuse amélioration et une seule technique. Regrettable.

- Sur les niveaux de difficulté. Le jeu comporte 5 niveaux de difficulté. Le trophée "Absolution" nécessite de terminer le jeu au niveau professionnel, ce qui correspond plus ou moins à un niveau "Difficile". Les deux niveaux supérieurs, eux, sont totalement oubliés. Le fait de les compléter ne vous conférera strictement rien, hormis bien sûr un score élevé in-game. Tout comme Hitman, on aurait apprécié être récompensé de notre travail.

- Sur les contrats. Légèrement plus poussés que les trophées précédemment cités, ceux liés au mode online sont néanmoins très loin de tirer pleinement partie de toutes les fonctionnalités apportées par le mode, et vous récompensent à trop forte valeur (un trophée en argent parce que vous avez complété un contrat, un autre parce que vous avez crée un contrat, encore un parce que vous avez participé au contrat d'un ami...).


Dans l'absolu, la liste des trophées d'Hitman : Absolution est une liste satisfaisante. Trophées très esthétiques liés à la progression scénaristique, peu de collectibles, un mode en ligne marginalisé... Mais si on la superpose à tout ce que le jeu prévoit (défis, difficultés, planque...), on ne peut qu'être terriblement frustré. Non seulement car le jeu, pourtant traité de manière professionnelle, dispose d'un platine qui, pour le dire franchement, est à la portée de tous les joueurs, mais aussi et surtout car sa liste laisse de côté d'innombrables éléments du jeu, comme cela vient d'être dit. À titre d'illustration, sachez que vous pouvez obtenir le platine du jeu en n'étant qu'à 35% voire 40% de complétion réelle sur l'ensemble du jeu. Dans ces conditions, l'intitulé du platine, nommé "Champion Incontestable", porte très mal son nom.

 

Note : 4/5

Contenu du jeu
Aspect technique du jeu
Plaisir à jouer et à rejouer
Plaisir à faire les trophées
16/20

Non content de conserver les acquis ayant contribué au succès de ses prédécesseurs, Hitman : Absolution parvient à sublimer la licence en modernisant et en réinventant sa mécanique de jeu. Malgré une certaine linéarité narrative et quelques bugs non corrigés, le jeu propose une vraie liberté d'action ainsi que d'innombrables éléments nous poussant sans cesse à revenir, que ce soit via son mode de jeu en ligne ou par ses défis. Un opus à avoir dans toute ludothèque qui se respecte, que l'on connaisse ou non la série.

Je recommande ce jeu :
À tous