Test : Dishonored


Dishonored
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Note des joueurs :
4.7/5 - 141 notes
Note des platineurs :
4.6/5 - 58 notes

Dishonored

ps3


81 trophées au total
19 trophées cachés 3 DLC's

3075 joueurs possèdent ce jeu

Platiné par : 887 joueurs (29 %)
100% par : 56 joueurs (2 %)
Note du jeu
19/20
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Test du jeu
Dishonored

  • Test rédigé par kiba22 le 21-10-2014 - Modifié le 07-12-2016


Introduction


Corvo possède vraiment des pouvoirs sympas
Attendu ! C'était le mot qui définissait le mieux Dishonored. Ce jeu d’infiltration édité par Bethesda Softworks s'écarte des sentiers battus pour nous présenter une nouvelle licence à l'heure où les suites de jeux sont légion...

Seule sur son balcon, l'impératrice Kaldwin se remémore le passé de sa chère ville Dunwall et son héritage passé. Vivant de sa ressource incontournable l'huile de baleine, la cité est devenue méconnaissable... Inégalité croissante et surtout une peste foudroyante qui détruit la ville et ses habitants à petit feu ... C'est à ce moment que votre héros Corvo Attano, garde du corps de la reine, est envoyé en mission pour trouver un antidote capable de guérir votre peuple contaminé.

Malheureusement Corvo rentre sans le moindre antidote, pire encore les menaces et complots ont proliféré au sein de la cour et vous assistez à l'assassinat de votre impératrice sous vos yeux... Seul suspect vous êtes donc incriminé pour un meurtre que vous n'avez point commis... Seul enfermé dans une cellule, c'est ici que votre aventure commence !

Contenu du jeu


Attention à ne pas vous faire trop submerger de gardes
Dés le début de votre aventure et ce jusqu'à la fin, le jeu vous mettra face à différents choix qui visera soit à vous venger des malotrus qui vont ont fait vivre un calvaire, soit à faire triompher la justice avec la clémence comme mot d’ordre.

C’est mon choix !

Si beaucoup de jeux ont pris l’habitude de nous prendre gentiment par la main pour nous guider au fil de l’histoire au grand regret des puristes, ici Dishonored nous offre une totale liberté de mouvements et on prend plaisir à retourner la ville de fond en comble sans un chemin imposé. Même si la ville n’est pas gigantesque, on appréciera cette liberté offerte au joueur, cette possibilité d’infiltrer une demeure de différentes façons que ce soit par une entrée dérobée, un toit ou encore en possédant un rat par exemple. On pourra donc aborder le jeu d’une manière plus subtile en mettant en avant l’infiltration ou plutôt favoriser l’action en rentrant dans le tas.

Choix, liberté et créativité sont donc les maîtres mots ici pour permettre à notre héros Corvo de s’exprimer et aborder les missions de la meilleure des façons.

Telle une ombre

Même si le jeu offre plusieurs types de gameplay au fil des missions, il faudra tout de même jouer sur la discrétion car même si les pouvoirs de Corvo nous offrent un avantage certain face à l’ennemi, il ne sera pas rare de voir arriver 4 à 5 gardes qui auront dans la plupart des situations le dessus sur notre héros.

Pas de multi, un mal pour un bien ?

Même si on regrettera peut-être l’absence d’un mode multijoueur (pas facile à mettre en œuvre dans ce genre de jeu), l’aventure solo compense largement et quand on voit la pauvreté de certains multi, on ne peut qu’encourager Bethesda d'avoir mis de côté ce côté multi pour renforcer le mode solo.

 

Note : 5/5

Aspect technique du jeu


Le jeu propose aussi son lot de moments gores
Tout d’abord graphiquement, le jeu possède une réelle identité visuelle qui d’ailleurs masque d’une belle manière le moteur graphique un peu à la ramasse quelquefois. Même si les décors sont très soignées et très agréables à parcourir, on regrettera parfois des textures assez pauvres au final si on approche un peu trop près du décor en question.

Côté jouabilité, le level design s’arme de multiples possibilités avec les pouvoirs de Corvo permettant à notre héros de grimper et se téléporter un peu partout pour au final offrir au joueur un sentiment de liberté totale lui laissant l’impression de se rendre ou il le désire (ce qui est quasiment le cas).

La durée de vie du jeu est très variable et dépendra de la manière d’aborder le jeu. En effet on pourra jouer la carte de l’infiltration, baliser la carte afin de repérer la meilleur solution pour aborder la mission et récolter de ce fait des items pour booster notre personnage. Ou d’un autre côté favoriser l’action et dézinguer des soldats à tout va pour vous frayer un chemin et foncer sur l’objectif principal de la mission mais en laissant de côté le contenu annexe du jeu qui est d’autant plus très riche qu'il propose des objets, des quêtes annexes, des trésors et des runes à ramasser.

Au niveau de la bande-son, les doublages sont très réussis, même si les voix restent un peu similaires. En revanche on prendra plaisir à espionner les gardes ou les habitants de la ville qui racontent leurs vies, ce qui donne vie à l’univers du jeu et humanise réellement les personnages autant secondaires que principaux. Musicalement le jeu jongle sur des mélodies au piano agréables autant que discrètse, des thèmes industriels, maritimes et plus soutenus.

Le scénario bien que pas innovant (un héros déchu qui veut se venger) ne révolutionne pas le genre mais a le mérite d’exister et de nous intriguer jusqu'à la fin. En revanche, l’univers est d’une richesse incomparable et d’une identité et originalité propres. Le monde d’Arkane a sa propre identité visuelle inspirée d’une ville portuaire Anglo-Saxonne de l’époque victorienne.

 

Note : 4/5

Plaisir à jouer et à rejouer


Certains décors sont magnifiques
Si le durée de vie oscille entre 10-15 heures selon la manière d’aborder le jeu, on prendra un réel plaisir à y rejouer car il y a des challenges proposés par le jeu comme le mode fantôme par exemple qui mettra accès sur l’infiltration.

De plus on prendra un malin plaisir à débloquer différentes fins du jeu selon la voie que l’on aura choisie d’emprunter. On essaiera également différentes manières d’aborder une mission en s’infiltrant de diverses manières par exemple et on débloquera des pouvoirs différents par exemple.

Même si le jeu ne possède pas de mode multijoueur, le solo au final est tellement copieux et la rejouabilité si plaisante qu’au final l’absence d’un multi n’est même pas préjudiciable.

 

Note : 5/5

Plaisir à faire les trophées, le Platine / 100%


Infiltration à la clé pour Corvo
Parallèlement à la rejouabilité du titre, le platine demeure plaisant à obtenir bien que plusieurs parties soient nécessaires pour faire tomber l’ensemble des trophées. On table sur une trentaine d’heures pour compléter l’ensemble de la liste avec à la clé une difficulté bien dosée avec un réel challenge pour les « hardcore gamers » comme le trophée où il s’agira de finir l’ensemble des missions sans alerter la moindre personne par exemple.

Attention toutefois, le jeu comporte pas mal de trophées pouvant être manqué si l’on ne fait pas attention à certaines actions annexes mais globalement le plaisir est là avec des trophées bien dosées qui ravira les amateurs comme les chasseurs de trophées.

 

Note : 5/5

Contenu du jeu
Aspect technique du jeu
Plaisir à jouer et à rejouer
Plaisir à faire les trophées
19/20

Pour conclure, l’attente fut longue avec Dishonored mais pas vaine car Bethesda nous livre ici un vrai hit. Une prise de risques totale en laissant vraiment une liberté d’action au joueur dans de très jolis décors graphiquement uniques. Alors même si les plus tatillons reprocheront un scénario un peu trop simpliste, la richesse de l’univers, la prise en main, et surtout la rejouabilité du titre font de Dishonored un titre incontournable qui ne demande une fois terminé qu'une seule chose, être recommencé.

Je recommande ce jeu :
À tous, Aux habitués des 100%