Test : The Evil Within 2


The Evil Within 2
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Note des joueurs :
4.6/5 - 41 notes
Note des platineurs :
4.7/5 - 9 notes

The Evil Within 2

ps4


52 trophées au total
14 trophées cachés

1073 joueurs possèdent ce jeu

Platiné par : 167 joueurs (16 %)
100% par : 167 joueurs (16 %)
Note du jeu
16/20
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Test du jeu
The Evil Within 2 (TEW2)

  • Test rédigé par monsieur_P le 28-12-2017 - Modifié le 30-12-2017


Introduction


Sebastian ! C'est pas vraiment le moment de dormir, tu crois pas ?
... Un long silence s’ensuit… Ma fille se blottit dans mes bras… Dès lors, elle commence à m’étreindre brusquement et se met à crier de rage. Inexplicablement, tandis que son regard se glace, ses bras, ses jambes puis son corps tout entier commencent à prendre feu… Mon être se met à brûler à son tour. Les habits en fusion sur la peau laissent désormais apparaitre la chair, les muscles puis les os. Les cris, la peur, les regrets, les remords, la culpabilité… La mort est proche désormais… Je suis désolé ma chérie… Aaaaaaaahhhhhh !

Un filet de bave au coin des lèvres, le visage aplati sur la table sur laquelle trônent une demi-douzaine de bouteilles de bière vides, je me réveille en sursaut dans un bar miteux du coin… Bon sang... Ahhh, ma tête ! ... La scène est affligeante… Le cauchemar était en quelque sorte plus rassurant… Comment ai-je pu toucher le fond à ce point là !?... Assis sur le fauteuil, la tête dans les mains, je reprends mes esprits… En face de moi, je commence à peine à distinguer la silhouette d’une femme. Une silhouette qui me semble familière ? Mais, c’est… Kidman !?


Trois ans après les événements survenus à l’hôpital psychiatrique Beacon, l’inspecteur Sebastian Castellanos a quitté la police de la ville de Krimson pour se consacrer - lorsqu’il ne noie pas son chagrin dans l'alcool - à la traque de la mystérieuse organisation Mobius. Hanté par la disparition de sa femme Myra et la mort de sa fille Lily lors d'un incendie, Sebastian reçoit un soir la visite de son ancienne partenaire et agente de Mobius, Juli Kidman, qui lui révèle que sa fille qu’il croyait morte est toujours en vie. Afin de la sauver et n'ayant plus rien à perdre, Sebastian décide à contrecoeur de s’associer à Mobius en acceptant de plonger dans une nouvelle version du STEM.

Contenu du jeu


Sûrement pas l'endroit idéal pour passer ses vacances...
L'UNION FAIT LA FORCE

Bon gré mal gré, une fois « branché » à ce STEM 2.0, Sebastian se retrouve à évoluer dans une réalité alternative cauchemardesque matérialisée par une bourgade américaine fictive baptisée Union. En plus des traditionnels niveaux « couloirs » tant décriés par certains dans TEW1, cette suite propose des chapitres plus ouverts dans lesquels notre cher ex-inspecteur peut un temps soit peu explorer cette petite cité coupée du monde extérieur. Les rues regorgent de plusieurs créatures étranges, plus horribles les unes que les autres ; du traditionnel infecté de base nommé déchu au redoutable boss de zone, le bestiaire se veut, à défaut d'être original, assez varié et complet. En avançant dans l'histoire, il n’est ainsi pas rare de se retrouver confronter un nouveau type d’ennemi bénéficiant de caractéristiques qui lui est propre. En parallèle, « se balader » dans Union sera l’occasion de faire la rencontre de survivants qui auront, en fonction des choix effectués, un plus ou moins grand rôle à jouer.

S’il faut préciser que la taille de la ville n’est en rien comparable à celle d’un monde ouvert classique (à celle d’un GTA par exemple), elle dispose d’atouts non négligeables qui en font toute sa singularité. En ce sens, certains quartiers d’Union sont interconnectés les uns aux autres par un réseau d’étranges galeries parallèles appelé la Moelle, accessible via une poignée d’ordinateurs de Mobius. La ville renferme bien des mystères et fourmille de petites caches secrètes (ou non) qui renferment notamment plusieurs collectibles : documents, points de résonance (objectifs de quelques quêtes annexes suivies via le communicateur), diapositives, figurines, munitions, pochettes améliorées ou encore statuettes renfermant des clés de casiers. Ces derniers sont d’ailleurs accessibles via le bureau de Sebastian dans lequel se trouve un atelier, un fauteuil d’améliorations et un stand de tirs.

ARMES, CRAFT ET AMÉLIORATIONS

En sa qualité de survival horror moderne à la troisième personne, TEW2 renouvelle la formule qui a fait le succès du premier épisode en mettant à disposition du joueur un vaste choix d’armes. Sans toutes les énumérer, sachez que vous pourrez faire l’acquisition de quatre types d’armes de poing, de trois fusils différents, d’une arbalète disposant de quatre types de flèches, d’un lance-flammes, d’un fusil de précision, etc. Les munitions et autres objets de soin pourront être fabriqués de manière artisanale après avoir amassé les différents matériaux adéquats indispensables à leurs fabrications. Au même titre que chacune des armes - à l’aide de matériaux et de pièces détachées supérieures -, les aptitudes de Sebastian pourront être améliorées auprès de notre infirmière dévouée rencontrée à Beacon, Tatiana, en échange de quelques bocaux de gel vert (et rouge) . L'arbre de compétence est quant à lui assez complet et permet entre autres de renforcer la santé, améliorer l'endurance, apprendre des attaques furtives ou encore acquérir de nouvelles techniques de combat.

UNE DUREE DE VIE SOLIDE

S’il est vrai que l’aventure proposée par le studio Tango Gameworks s’articule très largement autour d’une poignée de grands chapitres faisant la part belle à l’exploration de la ville d’Union, TEW2 ne renie en rien l’héritage laissé par son prédécesseur en continuant d’alimenter les pérégrinations de Sebastian de niveaux linéaires classiques plus ou moins longs. Si ces derniers demeurent dénués d’objectifs secondaires, ils sont malgré tout loin d’être les plus inintéressants - nous y reviendrons plus tard dans ce test. L'infiltration pure et dure se mêle ainsi admirablement bien aux phases d'exploration, d'enquêtes, de recherches, de tirs, de combats de boss, de fuites ou encore de résolutions d'énigmes. Comptez raisonnablement une bonne vingtaine d’heures pour faire le tour complet de TEW2 dans une partie découverte, ce qui est, pour ce genre de jeu, relativement conséquent.

 

Note : 5/5

Aspect technique du jeu


Ce n'est pas vraiment ce que l'on appelle une claque graphique.
DES PETITS SOUCIS DE FINITION

Sorti en octobre 2014, le premier TEW affichait certaines carences techniques évidentes que l’on pouvait aisément comprendre dans la mesure où le jeu était également destiné à la PS3. Depuis, trois années se sont écoulées et malgré cela, force est de constater que les progrès réalisés dans ce domaine sont hélas bien maigres. Alors oui, le jeu bénéfice sans conteste d’un affichage plus fin et d’un rendu global plus agréable à l’oeil, mais pour pour être totalement honnête, il est loin d’égaler ce qui se fait de mieux de nos jours sur consoles next gen. De fait, le résultat final est loin d’être totalement satisfaisant. Ainsi, TEW2 présente encore certaines textures baveuses et souffre de ponctuelles pertes de framerate, de quelques crashs, de la présence de nombreux murs invisibles, d’un clipping assez prononcé, de cinématiques au rendu très moyen, d'expressions faciales peu réalistes, d'animations vieillottes et enfin, d'une IA complètement à la ramasse.

D'ailleurs, en ce qui concerne l'intelligence artificielle, et sans insister sur les légers problèmes de collision occasionnels, on a du mal à comprendre que certains déchus puissent, par exemple, nous perdre de vue quand on se cache de visu à quelques mètres d'eux, ou encore qu’ils abandonnent notre traque lorsque l’on franchit une simple porte de cabanon... Espérons que les différents patchs à venir puissent corriger au moins quelques-uns des nombreux manquements techniques mineurs évoqués plus haut, surtout que, même s'ils sont rares, les crashs de l'application peuvent s'avérer très fâcheux lorsqu'ils surviennent entre deux sauvegardes lors d'une session de jeu dans le mode classique (je parle en connaissance de cause).

UNE EXPERIENCE HORRIFIQUE À LA HAUTEUR

Si TEW 2 est d’un strict point de vue graphique assez décevant, tout n’est pas à jeter pour autant, loin s’en faut. Le personnage de Sebastian bénéficie par exemple d’une modélisation plutôt réussie ainsi que d’une maniabilité plus souple que dans le premier TEW même si, concernant ce dernier point, une certaine lourdeur persiste - ce qui est vraisemblablement voulue par les développeurs. Ainsi, même si les possibilités de fuite restent limitées, on notera que Sebastian ne s’arrête plus bêtement pour reprendre son souffle une fois la jauge d’endurance totalement consommée ; le fait qu’il se mette désormais à trottiner péniblement ne peut que renforcer l'immersion.

Même si l'ambiance de cette suite est incontestablement moins étouffante que ne le fut celle de son prédécesseur, Tango Gameworks confirme que l'on peut faire à la fois un survival horror en respectant les codes du jeu d'épouvante et en même temps rendre un titre accessible au plus grand nombre. Le fait de pouvoir se balader presque librement dans Union n'y est sans doute pas étranger. En parallèle, TEW2 essaie de proposer, dans la limite du possible, des décors et des environnements les plus variés et oppressants possibles. Ainsi, quand le joueur n'est pas en train d'arpenter les ruelles glauques de cette cité virtuelle, il peut se consacrer à la réalisation des différents objectifs fixés. Au fil des différents chapitres vous aurez l'occasion de progresser le long de couloirs sombres et étroits de la Moelle, d'admirer les oeuvres dérangeantes d'un théâtre abandonné, de vous échapper d'une prison lugubre, de traverser un laboratoire malsain, ou encore d'essayer de vous sortir indemne de mondes parallèles toujours plus menaçants les uns que les autres.

Sans être exceptionnelle, l'ambiance sonore du soft japonais remplit correctement son office en immergeant encore un peu plus le joueur dans les méandres de la folie de la ville d'Union. Si le sound design (bruitages, sons environnants, rendu des armes, silences, cris des ennemis, etc.) est d'un point de vue technique de très bonne facture, la bande-son restera malgré tout entachée d'un doublage français à peine passable. Préférez-lui la Version Originale Sous-Titrée afin de rendre aux différents protagonistes du jeu un semblant de crédibilité.

 

Note : 3/5

Plaisir à jouer et à rejouer


C'est toujours un plaisir de faire la rencontre de vrais artistes !
UN RYTHME BIEN MAITRISÉ

Comme ce fut le cas dans TEW1, les différentes possibilités d'approche sont essentiellement liées au niveau de difficulté choisi puisque c'est celui-ci qui dicte entre autres le nombre de ressources et de munitions disponibles. Pour faire simple, disons que l'essence même d'un survival horror à l'ancienne (modernisé) tel que celui-ci réside dans la faculté du joueur à s'adapter à un haut niveau de difficulté dans lequel il se sentirait un minimum vulnérable. En ce sens, rencontrer des ennemis qui frappent fort sans avoir sur soi un arsenal conséquent renforce la sensation de stress et de peur inhérentes à ce type de jeux.

Si l'infiltration reste globalement à privilégier, TEW2 n'est pas pour autant un titre qui réclame sans cesse au joueur de fuir ou de se cacher ; bien au contraire, il tire avant tout sa force d'un rythme maîtrisé qui empêche habilement le joueur de tomber dans une certaine routine. Les phases d'actions, les séquences de gunfight et les combats de boss s'articulent admirablement bien autour de ce qui constituent la colonne vertébrale du jeu, à savoir les phases d'infiltration et d'exploration dans la vile d'Union. En parallèle, le jeu s'appuie sur un gameplay d'une grande richesse puisque celui-ci offre un large éventail d'aptitudes à apprendre ainsi que de la possibilité de se servir de nombreuses armes (et de leurs différents types de munitions). À ce titre, il est par exemple toujours très plaisant d'utiliser la technique spéciale, une fois apprise et maitrisée, permettant d'éliminer furtivement un ennemi lorsque l'on est à couvert, ou encore de se servir, de façon plus classique, de flèches électriques sur un groupe de déchus après avoir préalablement ouvert une bouche d'incendie à proximité.

À l'instar de son prédécesseur, le second volet de cette jeune licence bénéficie d'une direction artistique de haute volée qui participe efficacement à la mise en place d'une ambiance malsaine franchement réussie. À ce titre, certains boss sont très plaisants à découvrir et à affronter, c'est notamment le cas des trois principaux antagonistes du jeu qui tirent parti d'un travail d'écriture vraiment soigné. En dépit de légères incohérences, le scénario est quant à lui globalement agréable à suivre même si les quelques rebondissements auxquels on peut assister sont relativement convenus. Pour finir et étant donné qu'il s'agit d'un jeu strictement solo, sachez que la re-jouabilité du soft est sans surprise assez limitée, pour autant, il faudra obligatoirement plus d'une partie pour obtenir toutes les améliorations d'armes ainsi que la totalité des points de compétences physiques de Sebastian.

UNE LÉGÈRE DÉCEPTION ?

Si vous avez suivi de près la sortie de TEW2, vous êtes sans doute au courant que le créateur du studio Tango Gameworks - et accessoirement géniteur de la saga Resident Evil -, Sinji Mikami, a délégué la conception du soft à son bras droit, John Johanas, déjà aux manettes lors de la réalisation des deux DLC narratifs du premier opus. Même si Mikami a sans doute supervisé le projet, ce changement à la tête de la direction artistique est loin d'être anecdotique. Piochant allègrement certaines idées dans d'autres productions vidéoludiques à succès, TEW2 est par certains aspects bien plus proche de The Last of Us que de RE4 - qui lui, fut le modèle assumé du premier TEW - ; les chapitres qui se déroulent en monde semi-ouvert dans la ville d'Union en sont la preuve la plus flagrante. À ce titre, il est assez compréhensible que certains inconditionnels du premier volet des aventures de Sebastian aient été quelque peu décontenancés par la nouvelle orientation prise dans cette suite. Au jeu des comparaisons, il serait difficile de ne pas relever que de par des environnements confinés et à travers une DA très inspirée, TEW1 était incontestablement plus gore et angoissant que son successeur. Mais ce n'est pas tout, le scénario était sans doute plus haletant ; l'ambiance, plus dérangée ; les boss, plus nombreux et surtout plus charismatiques ; les phases de gunfights, plus nerveuses ; les objectifs de missions, plus intéressants ; les énigmes, mieux réfléchies ; et enfin, il disposait d'un dénouement plus marquant. Sur ce dernier point, TEW2 présente un chapitre final plutôt décevant alternant maladroitement entre gunfights sans saveurs et saynètes baignant dans un léger sentimentalisme inutile.

 

Note : 4/5

Plaisir à faire les trophées, le Platine / 100%


Une petite pause café entre deux sauvegardes.
De manière globale, le catalogue de trophées de TEW2 semble avoir été réalisé dans le même esprit que celui de son prédécesseur. La liste est cohérente, bien pensée mais cette fois-ci amputée d'un mode speed run imposé, celui-ci pouvant légitimement paraître superflu dans un survival horror. Pour le reste, on notera que la part des breloques consacrées à la réalisation d'actions contextuelles est plus importante dans cette suite. Ainsi, on appréciera expérimenter de nouvelles approches, de découvrir de nouvelles idées ou encore de varier quelque peu l’utilisation de certaines armes. Je pense par exemple à (Bronze) Assassin de l’ombre qui réclame pour être obtenu d'éliminer trois ennemis furtivement après avoir utilisé un carreau fumigène amélioré, ou encore à (Bronze) La violence ne résout pas tout qui demande d’éviter l’affrontement avec le gardien devant l’hôtel de ville au début du chapitre 5.

Outre la présence des traditionnels trophées liés à la progression du joueur dans l’histoire, on notera également que plusieurs d'entre eux peuvent être manqués (essentiellement ceux liés aux collectibles et aux améliorations) mais qui, disons-le, sont peu contraignants à décrocher dans la mesure où ils permettent de maximiser les possibilités offertes à Sebastian, et surtout qu'ils sont cumulables d'une partie à l'autre. En ce qui concerne la collecte d'objets, il faut souligner que les différents documents obtenus ainsi que les souvenirs résiduels découverts donnent un peu plus de relief à l'histoire en permettant de mieux comprendre certains pans scénaristiques. Le constat est le même pour les trophées liés à la réalisation des missions secondaires.

Cette liste de trophées peut paraître à juste titre plutôt bien équilibrée mais, puisque rien n’est jamais vraiment parfait, on peut malgré tout regretter que les développeurs nous obligent à réaliser un second run (en tout cas partiellement) qui était loin d’être indispensable. On aurait vraiment préféré pouvoir tout améliorer en une seule et même partie. En l’état, puisque le mode classique - nous allons y venir - se veut difficilement compatible avec l'acquisition de la plupart des trophées, il faudra compter réaliser au minimum deux parties et demie pour tous les obtenir. Enfin, pour être tout à fait complet, en ce qui concerne les trophées pouvant être manqués, on peut légitimement regretter l’absence de sélection de chapitres.

VOUS EN REDEMANDEZ ENCORE !?

Rarement un trophée de platine n’aura aussi bien porté son nom. Sans vouloir exagérer la description qui sera faite des principales actions à mener pour pouvoir l’obtenir, sachez que vous allez littéralement devoir (Platine) Apprendre à survivre si vous souhaitez l’ajouter à votre collection. À travers un mode classique récompensé par le seul trophée en or de cette liste, il vous incombera de terminer le jeu dans la difficulté cauchemar sans pouvoir bénéficier d’améliorations d’armes et sans utiliser de gel vert (afin d’accroitre les différentes aptitudes de Sebastian) et ce, tout en ayant pour principale contrainte de n’avoir que sept sauvegardes à disposition…

Certainement moins intense et exigeant que le mode Akumu imposé dans le premier opus, ce mode classique n’en demeure pas moins éprouvant. À travers cette nouvelle approche, le côté survie est, d'une certaine manière, encore un peu plus mis en valeur. La marge d’erreur est faible - deux coups reçus suffisent à nous faire mordre la poussière - alors que les sessions de jeu se veulent forcément longues, enfin, au moins pour une bonne partie d’entre elles. Inutile de préciser ici que la peur du game over accentue considérablement le stress qui en découle. Ainsi, connaitre parfaitement les différents niveaux, élaborer des stratégies payantes (notamment face aux boss), abuser de la furtivité, effectuer des sauvegardes bien placées, bien gérer ses munitions, savoir faire face à l’imprévu, rester concentrer et garder son sang froid seront autant d’approches à privilégier ou de pré-requis indispensables à assimiler afin de mener à bien, ce qui sera pour beaucoup, le dernier run à effectuer. Dans le même esprit que le mode Akumu mais de manière alternative, ce mode classique propose de relever un vrai challenge, loin d’être inabordable, qui donne tout son sens à l'expérience de jeu voulue par les développeurs. Les amateurs du genre n’en demandaient assurément pas moins.

 

Note : 4/5

Contenu du jeu
Aspect technique du jeu
Plaisir à jouer et à rejouer
Plaisir à faire les trophées
16/20

Toujours aussi bancal techniquement, TEW2 réussit la prouesse de présenter une aventure plus accessible et complète que ne le fut celle de son prédécesseur et ce, sans jamais renier l'héritage et l'ADN de la jeune licence fondée par Mikami. Si la nouvelle orientation prise par son lieutenant ne plaira pas à tout le monde, cette suite n'en demeure pas moins une franche et belle réussite qui comblera à coup sûr les amateurs du genre.

Je recommande ce jeu :
Aux spécialistes du genre, Aux fans de la série, Aux chasseurs de trophées/platine difficile