Test : Sleeping Dogs : Definitive Edition


Sleeping Dogs : Definitive Edition
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Note des joueurs :
4.6/5 - 114 notes
Note des platineurs :
4.5/5 - 80 notes

Sleeping Dogs : Definitive Edition

ps4


60 trophées au total
0 trophée caché 2 DLC's

3536 joueurs possèdent ce jeu

Platiné par : 1606 joueurs (45 %)
100% par : 988 joueurs (28 %)
Note du jeu
13/20
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Test du jeu
Sleeping Dogs : Definitive Edition

  • Test rédigé par matrobymat le 09-02-2016 - Modifié le 07-12-2016


Introduction


Marcher sur les plates-bandes de Rockstar et de son monstre GTA dopé à coups de millions d’investissement n’est pas une mince affaire. Square Enix, qui n’est pas né de la dernière pluie et qui s’y connait quelque peu en matière de hits vidéo-ludique a bien compris qu’il ne fallait pas chasser exactement sur le même territoire et a donc choisi l’exotisme de Honk Kong comme terrain de jeu, histoire de noyer un peu le poisson et de ne pas trop souffrir de la concurrence. Sorti sur PS3 un an avant GTA 5, Sleeping Dogs, qui nous arrive ici sur PS4 dans sa Definitive Edition (qui date, elle, d’un an après GTA 5, vous me suivez ?) peut-il nous faire oublier la production de la marque à l’étoile ? Découvrons le tout de suite dans ce test made in China.

Contenu du jeu


Des armes, des filles, de la violence, des explosions ... what else ?
Ce sont les chinois qui ont inventés les pâtes, mais ce sont les italiens qui les ont sublimées
Asie donc, et Hong Kong plus particulièrement, pour ce jeu d’action-aventure en open world dans lequel vous incarnerez Wei Shen, ex agent de la police de Los Angeles de retour au pays afin d’y infiltrer la mafia locale : les Sun On Yee. Le jeu commence en effet par une cinématique d’introduction où l’on voit Wei en compagnie d’un petit caïd et en train de réaliser un deal de drogue. Le deal tourne mal, des coups de hachoir volent et notre Wei est obligé de prendre la fuite lorsque la police débarque. L’occasion pour nous de prendre la main pour un rapide tutoriel sur les déplacements, les courses et les sauts d’obstacles. Le joueur finira par se faire prendre, et reprendra contact, en cellule, avec un de ses anciens amis d’enfance. On comprend vite que cet ami sera notre point d’entrée dans le réseau mafieux, et l’infiltration peut commencer.

En tant qu’agent de police infiltré, Wei devra donc réussir à intégrer la triade locale, gagner la confiance de ses membres pour gravir les échelons de la hiérarchie au fur et à mesure, afin de se rapprocher le plus possible des Bâtons Rouges, les capitaines de la mafia, puis de la Tête de Dragon, le chef suprême. Cette ascension dans le milieu criminel a déjà été abordée dans le jeu vidéo (notamment avec les séries Mafia et le Parrain) mais en la couplant avec une infiltration policière, et en la situant en Chine, Square Enix a réussi à la rendre suffisamment originale pour ne pas trop avoir la sensation de jouer à un jeu déjà vu.

Pas trop, mais un peu quand même
En effet, le joueur ne pourra pas échapper à certains incontournables, vu le scénario. Afin de faire ses preuves, Wei devra aider son chef à assurer sa mainmise sur le quartier, en réalisant une série de missions assez classiques, de l’extorsion et du racket des petits commerçants, en passant par les règlements de comptes avec les autres bandes locales, tout en touchant aux réseaux de drogue et de prostitution. Très classique, même s’il peut difficilement en être autrement. Malgré tout, notre Wei assume son style propre en faisant la plupart de ses bases besognes à la main, et non armé de calibres en tout genre. Et oui, nous sommes à Hong Kong, et ici la plupart du temps, c’est du fait main ! En pratiquant émérite des arts martiaux, notre Tony Montana asiatique se muera bien plus souvent en Bruce Lee qu’en John Wayne, et distribuera bien plus de baffes et de coups de savate que de plomb à ses adversaires.

On en a pour ses Yuan ?
Le contenu, en terme de missions principales et annexes est suffisant, sans dépasser la norme, mais sans léser le joueur. Il vous faudra entre 40 et 50 heures pour avoir le platine, selon que vous preniez votre temps ou non. Wei devra donc infiltrer les Sun On Yee, mais pourra également, au cours de missions annexes, réaliser des jobs pour la police (assez répétitifs et, à part quelques exceptions, peu intéressants malheureusement), aider les PNJ de Hong Kong dans différentes tâches diverses, participer à des courses sauvages en voiture, en moto ou en bateau, ou encore, parce que la vie n’est pas que violence et dépravation, réaliser quelques sorties avec des filles.

Pour réaliser tout cela, le joueur pourra acheter tout un tas de voitures de différents styles, mais également avoir une garde-robe assez impressionnante, et pourra utiliser un arsenal d’armes blanches ou à feu assez varié, allant du sac à main (oui oui) au lance-grenades. Comme mentionné plus haut, les armes blanches ne durent pas très longtemps puisqu’elles s’usent et finissent par devenir inutilisables, et les armes à feu ne sont guère plus utilisées puisque vous ne pouvez en porter qu’une sur vous à la fois, et qu’elle a une fâcheuse tendance à … disparaître lorsque vous dormez ou que vous chargez votre sauvegarde. Bug ou volonté des développeurs, je ne sais pas, mais toujours est-il que Wei devra plus compter sur ses poings qu’autre chose.

Les techniques martiales justement pourront être améliorées durant l’aventure, en gagnant des points d’expérience en réalisant des actions brutales pour la triade, ou en ne dégradant pas les lieux publics et en ne blessant pas les civils lorsque l’on réalise une mission pour la police. D’autres techniques seront apprises en se rendant dans un dojo, après avoir ramené des statuettes spéciales, à trouver dans la ville en même temps que d’autres collectibles. Ville de Hong Kong qui n’est pas immense, mais qui sera un terrain de jeu bien suffisant pour notre Wei, sans jamais ressentir de claustrophobie.

Encore un peu de nems ?
Parlons des DLC, puisque cette Definitive Edition est affublée des deux contenus supplémentaires. Le premier, « Cauchemar à North Point », est affligeant de bêtise et d’inutilité, puisqu’il place Hong Kong sous invasion de Jiang Shi, créatures démoniaques issus de la croyance populaire chinoise et qui prennent le contrôle de l’esprit et du corps des habitants. Voulant surfer sur la mode des zombies, ce DLC est ennuyeux au possible, avec un scénario bâclé et totalement en opposition avec l’histoire originale de Sleeping Dogs. De plus, il aura la mauvaise idée de nous imposer quelques longues séances de farming pour récolter ses derniers trophées. Ni fait ni à faire.

Le second, « L’année du serpent » est déjà bien meilleur, puisqu’il nous place dans la peau de Wei, renvoyé en uniforme dans les rues par sa hiérarchie pour avoir eu la main un peu trop lourde lors de l’histoire principale et avoir causé trop de dégâts. Après quelques basses besognes de la vie de simple agent, Wei tombe sur un cas bizarre, et le DLC nous propose d’enquêter et d’arrêter les membres, puis le chef d’une secte apocalyptique croyant à la fin du monde dès les festivités du nouvel an terminées. Bien qu’un peu court, ce DLC a au moins le bon sens de rester dans le ton du jeu, et d’y apporter un plus de manière originale.

Un contenu intéressant pour Sleeping Dogs, ni trop, ni trop peu, mais surtout un contenu finalement assez qualitatif, ce qui est assez fort puisque le scénario du jeu est tel qu’y insuffler de l’originalité n’était pas gagné. Un sentiment de déjà-vu se fera parfois sentir, mais il est logique ce soit le cas pour ce genre de production, et honnêtement, cela ne gênera en rien le plaisir d’explorer Hong Kong.

 

Note : 4/5

Aspect technique du jeu


Sans être laid, le portage accuse déjà un retard technique
Soupe de nouilles froides …
Techniquement, sur PS4, le jeu n’est pas au point. Sans être laid, on voit clairement qu’il s’agit d’un portage de la PS3, et qu’aucun effort supplémentaire n’a été fait pour améliorer la version disponible sur les consoles de dernière génération.

Graphiquement, vous ne serez jamais ébahis, même si vous ne ressentirez pas de dégoût non plus. En gros, les développeurs se sont contentés de peu, alors que nous aurions préféré que nos mirettes soient un peu plus flattées. Il y avait matière à le faire, puisque Hong Kong aurait pu nous en mettre plein les yeux avec ses néons multicolores et ses lieux grouillants de vie, un peu à la manière de la mission de Hitman Absolution « le roi de Chinatown ». Sans en demander autant niveau population, ici, hormis quelques quartiers, les rues sont tout de même assez vides, bien loin de ce que l’on imagine pour la mégalopole chinoise. Les textures ne sont pas dégoûtantes, mais ne sont pas extrêmement détaillées non plus, un jeu conçu réellement pour la PS4 aurait fait bien mieux. Les cycles jour/nuit et soleil/pluie sont bien présents, mais n’impressionnent pas par leur diversité au niveau des lumières, des éclairages et des ambiances.

… sushis bien frais …
L’ambiance sonore est meilleure, avec des musiques qui collent bien à l’ambiance et à l’endroit. Rien d’extravaguant non plus, mais l’immersion est favorisée par des musiques douces jouées aux instruments locaux. Les passants continuent leurs conversations en cantonais, vous invectivent en cantonais lorsque vous les bousculez etc… c’est très bien, et cela rend incompréhensible le fait que les acteurs du jeu (Wei, et toutes les personnes qui ont un rôle à jouer dans les missions principales ou secondaires) parlent anglais. Pourquoi ne pas avoir joué la carte locale à fond, et ne pas avoir fait parler tout le monde en cantonais ? Même s'il est vrai qu'à Hong Kong, ancienne colonie anglaise, la langue de Shakespeare est encore un langage officiel, il est étrange que seuls les personnages principaux l'utilise, surtout dans un milieu aussi traditionaliste qu'est la mafia. Il s'agit d'un choix inapproprié selon moi, mais cela n'engage que mon avis personnel.

… et assortiment d’insectes frits peu ragoutants
Mais c’est au niveau du gameplay que Sleeping Dogs souffre le plus. Les animations des personnages sont assez mauvaises, bien trop rigides pour être réalistes, surtout en course. Wei est lourd, on a l’impression qu’il a du mal à se mouvoir, alors qu’il est en réalité assez agile. La faute à une caméra totalement à la ramasse, ruinant régulièrement l’expérience de jeu. En effet, il arrive souvent pendant les missions qu’une poursuite à pied se lance dans les ruelles étriquées ou sur les toits de Honk Kong. Wei se jette donc à la poursuite de sa victime, et il faut régulièrement presser X, au bon moment, pour passer par-dessus un obstacle. Si vous n’appuyez pas au bon moment, Wei rate un peu son saut, dérape, trébuche, et vous perdez du temps pour rattraper le larron en fuite. Jusque-là tout va bien, tant que la poursuite se joue en ligne droite. Dès qu’il faut tourner au détour d’un immeuble, ou éviter un groupe de passants, la caméra accuse un tel retard pour suivre notre héros que pendant une ou deux secondes, vous continuez votre course totalement en aveugle, la caméra s’obstinant à vous montrer Wei de côté. Pas évident dans ces conditions d’éviter les obstacles. Cette maudite caméra est encore plus castratrice en véhicule, lorsqu’il s’agit de faire une marche arrière. Celle-ci vous montre donc le devant de votre véhicule pour que vous voyiez ce qui se passe derrière. Normal me direz-vous, sauf qu’une fois encore, elle peine atrocement à refaire le tour du véhicule lorsque nous passons en marche avant. Et n’essayez pas de corriger l’angle de vue à la main, puisque effectivement, la caméra suivra ce que vous vouliez faire, sauf qu’en plus, elle fera également ce qu’elle était censée faire toute seule, et donc effet nauséeux garanti, et droit dans le mur ou dans la voiture arrivant en face.

Sleeping Dogs accuse un retard technique bien dommageable. Simple portage de la version PS3, aucun effort n’a été fait pour améliorer le jeu, que ce soit au niveau graphique ou au niveau du gameplay. Celui-ci est imprécis et certains détails très gênants auraient dû être corrigés. Sans être véritablement mauvaise, la technique n’est pas au point des standards actuels.

 

Note : 2/5

Plaisir à jouer et à rejouer


Wei Shen, croisement entre Bruce Lee, Jet Li et Chow Yun Fat
Combats amusants, mais redondants
Malgré ces petits écueils techniques, le mot d’ordre est : fun ! Vous vous amuserez beaucoup, même si encore une fois, certains détails peuvent faire grincer des dents. Les combats à main nues (et à l’arme blanche) sont très bons, bien qu’un peu rigides, et de nouvelles techniques sont apprises régulièrement. C’est violent, Wei pouvant briser des genoux ou déboîter des épaules, mais au final, on en utilisera que deux ou trois, cela étant amplement suffisant pour se débarrasser de tous les types d’ennemis. Ceux-ci peuvent être des simples fantassins, des ennemis armés qu’il faut d’abord désarmer, d’autres qui ne peuvent pas être saisis avant d’être affaiblis, ou d’autres qui ne peuvent pas être frappés hormis par des attaques lourdes. Mais comme je le disais, deux ou trois techniques suffiront, les autres étant superflues.

Gunfights très fun, mais limités également
Les combats aux armes à feu, eux, sont bien plus fun. Wei peut facilement se cacher derrière des obstacles, et sortir la tête lorsque le joueur presse une touche. Une autre touche, par contre, permettra à Wei de sauter par-dessus cet obstacle. Si un adversaire était caché derrière, il le désarmera dans un assez joli mouvement. Sinon, une sorte de bullet time se déclenchera, permettant à Wei de mieux viser ces ennemis. Chaque tir dans la tête allongera la durée du bullet time. Devoir sortir de sa cachette pour déclencher le ralentissement est intéressant, donnant des combats dynamiques et en mouvement. Malheureusement, en dehors du bullet time, la visée est assez approximative en fonction des armes. Les armes justement, il faut bien avouer que quelles qu’elles soient, les différences ne sont pas flagrantes. Vous ne vous soucierez pas du type d’arme, aucune ne prenant le dessus sur une autre. Enfin, les ennemis en gunfight sont assez stupides, et sortent systématiquement de leurs cachettes lorsque vous utilisez le bullet time, ce qui n’est, avouons-le, pas très intelligent.

Conduite en voiture agréable, mais en moto horrible
Monde ouvert oblige, vous passerez beaucoup de temps en véhicule. D’autant plus que les développeurs ont eu l’étrange idée de ne pas permettre les voyages rapides. Ainsi, soit vous vous rendez où vous voulez par vos propres moyens, soit vous passez de longs moments à attendre qu’un taxi veuille bien se montrer. Celui-ci vous emmènera non pas où vous le souhaitez, mais au point d’intérêt le plus proche, ce qui vous forcera à trouver un autre véhicule pour atteindre votre destination finale. Sous peine de réalisme (je suppose), cela rend les déplacements fastidieux, et longs. En voiture, les déplacements sont assez agréables, bien qu’extrêmement arcade. C’est un choix, assumé, mais on peut se questionner sur le bien-fondé (et le réalisme) des embardées totalement farfelues que fera votre voiture, lors des poursuites, lorsque vous appuierez sur le bouton approprié, et qui aura pour effet d’exploser les véhicules des adversaires. La conduite en moto, quant à elle, est une véritable horreur : ça ne tourne pas, ça ne freine pas, la direction est ultra mauvaise, et les marches arrière, mon dieu, vous feront faire des cauchemars tellement elles sont longues et approximatives, couplées au problème de caméra précédemment cité.

Ne boudons pas notre plaisir, le côté bac-à-sable de Sleeping Dogs vous proposera plusieurs heures d’amusements variés et intéressants. Malheureusement, les détails n’ont pas été traités efficacement, et ne sont pas à la hauteur de la concurrence. Une fois terminée, l'aventure ne sera surement pas renouvelée.

 

Note : 3/5

Plaisir à faire les trophées, le Platine / 100%


Les combats sont funs, mais trop identiques
Puisqu’il est logique de comparer Sleeping Dogs à GTA, je n’hésiterai pas à déclarer que les trophées du jeu de Square Enix sont bien moins ennuyeux à obtenir que ceux de son concurrent américain, puisqu’ici il n’y a pas de online, et donc il n’y aura quasiment aucune séance de farming à prévoir, contrairement à la plaie qu’est GTA online.

Tout se passera ici en douceur, car hormis les trophées relatifs à l’histoire, votre chasse ne consistera qu’à réaliser toutes les missions secondaires, apprendre toutes les techniques de combat et utiliser tous les gadgets à disposition de notre héros. Ainsi, vous devrez utiliser toutes les armes, pirater toutes les caméras, crocheter des serrures, poser des micros et remplir votre garde robe et votre garage.

Vous devrez également visiter tous les quartiers de la map, chose que vous ferez de toute façon en réalisant les missions. La complétion de ces missions vous fera gagner des niveaux d’expérience, et lorsque vous en aurez atteint le maximum, vous débloquerez également d’autres trophées. Il s’agit là du seul trophée qui vous obligera à farmer légèrement, car l’expérience de Sleeping Dogs se divise en trois catégories. L’expérience globale, l’expérience de police, et l’expérience triade.

Les deux premières ne vous poseront aucun problème, puisque l’histoire et les missions secondaires seront suffisantes pour les combler (à moins peut-être de faire exprès de tuer tous les civils lors des missions police …). La dernière sera un peu plus contraignante, puisqu’elle montera lorsque vous réaliserez des actions violentes pour la triade. La progression du jeu voulant que les compétences les plus violentes se gagnent au fur et à mesure, vous devrez surement rejouer quelques missions en faisant bien attention à la précision de vos coups et de vos tirs. Mais rien de bien méchant. Il existe également un système de récompenses, et vous devrez en obtenir un certain nombre pour gagner le trophée correspondant. Sans y prêter attention, la plupart des récompenses s’obtiendront en jouant normalement. Vous devrez certainement recommencer quelques missions riches en ennemis pour rapidement décrocher celles qui vous auront échappé. Dernier petite séance de farm obligatoire : vous devrez gagner une certaine somme totale sur des paris de combats de coqs. C’est fastidieux à réaliser, mais comme il y a une chance sur deux de gagner le pari, cela va finalement assez vite, avec le jeu des sauvegardes manuelles.

Une ou deux actions spécifiques vous seront enfin demandées, comme par exemple de rouler à fond pendant deux minutes sans avoir d’accident, ou de prendre le contrôle de quelques camions de livraison. Après avoir récupéré les collectibles (affichés sur la carte) et terminé toutes les courses, vous finirez par une petite séance de karaoké, où vous devrez réussir à atteindre un score de 90% sur toutes les chansons. Assez originales, ces épreuves ne sont pas compliquées, mais amusantes.

Au final, une liste de trophées bien classique, mais qui a le bon gout de ne pas prendre le chasseur de trophées en otage, tout en l’incitant à réaliser tout ce que propose le jeu.

 

Note : 4/5

Contenu du jeu
Aspect technique du jeu
Plaisir à jouer et à rejouer
Plaisir à faire les trophées
13/20

Il en faut du courage se frotter à GTA. Square Enix a osé tenter le combat, son poulain Sleeping Dogs s’est battu vaillamment, a fait valoir d’assez belles qualités, faisant preuve d’un certain exotisme bienvenu et trouvant sa propre identité. Malheureusement, au terme de quelques rounds, le favori a gardé le dessus sur l’outsider, la faute aux détails, bien trop souvent laissés de côté par le challenger. Les détails sont la marque des plus grands, mais Sleeping Dogs n’a pas démérité, et on aimerait qu’il remonte sur le ring après quelques années de travail supplémentaires.

Je recommande ce jeu :
À tous