Test : Les Piliers de la Terre


Les Piliers de la Terre
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Note des joueurs :
2/5 - 1 note
Pas de note
des platineurs

Les Piliers de la Terre

ps4


26 trophées au total
0 trophée caché 2 DLC's

39 joueurs possèdent ce jeu

Platiné par : 23 joueurs (59 %)
100% par : 4 joueurs (10 %)
Note du jeu
16/20
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Test du jeu
Les Piliers de la Terre

  • Test rédigé par Troywarrior le 12-10-2017 - Modifié le 24-11-2017



Introduction


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Best-seller mondial vendu à plus de 26 millions d'exemplaires, Les Piliers de la Terre (1989) est considéré, encore aujourd'hui, comme la référence du roman historique. C’est à la découverte profonde du XIIe siècle anglais, sous toutes ses dimensions politiques, religieuses et sociales que l'auteur, Ken Follett, nous entraîne dans ce livre. Épaulé par une équipe de docteurs en histoire, le journaliste, licencié de philosophie, a construit cette épopée fabuleuse sur fond de réalité historique. Adapté en film, série, jeu de société et jeu de cartes, il ne lui restait plus que le 10e art à accrocher à son palmarès.


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Transposer sur console un roman de plus de 1200 pages est loin d'être un projet simpliste. Rappelons pour l’anecdote que même les maisons d’édition avaient, à l'époque, refusé le livre, lui reprochant sa longueur. Imaginez donc pour une adaptation vidéo-ludique. Cependant, un studio d’irréductibles germains a décidé de relever le défi. Daedalic Entertainment, kaiser du point&click, s'est donc attelé à la tâche avec, comme principal consultant, le sieur Follet en personne. Le CV du développeur apporte une certaine confiance sur la consistance du projet, 2 fois lauréats du German Developer Award (2009 et 2013) et plus de 28 récompenses sur 8 jeux depuis ses 10 ans d'existence. Reste à savoir si la retranscription numérique d'une histoire si complète et complexe que celle des Piliers de la Terre sera fidèle et surtout digeste.


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Angleterre, XIIe siècle. Le Roi Henri I, fils de Guillaume le Conquérant, est mort alors que son peuple est plongé dans la pauvreté et la maladie. La colère gronde et le royaume est au bord de l'implosion, déchiré entre guerres civiles et guerres de succession après le naufrage de la Blanche-Nef, qui transportait le prince Guillaume Adelin, fils du Roi et seul héritier au trône d'Angleterre. C'est dans ce chaos que le destin va réunir, dans la ville de Kingsbridge, 3 personnes que pourtant tout séparait.

Frère Philip, prieur de St-John, dont la foi n'a d'égale que son ingéniosité. Son frère, Francis, qui est également moine, découvre un complot visant à destituer Étienne de Blois (Stephen), neveu d'Henri I et Roi actuel d'Angleterre. Les comploteurs, menés par le Comte Bartholomew, ont pour but de placer sur le trône Mathilde l'Emperesse (Maud), fille d'Henri I, duchesse de Normandie et aspirante déçue à la couronne d'Angleterre. Le Roi Stephen, faible et sans autorité, reste pourtant un grand défenseur de l'Eglise, contrairement à feu son oncle. Ainsi Francis demande-t-il à son frère de prévenir l'évêque Waleran afin que le Roi soit informé au plus vite du danger qui le menace. Mais tout ne se passera pas comme prévu...

Tom le bâtisseur, maître maçon à la recherche d'un havre de paix pour ses enfants et sa femme. Alors qu'il traverse la forêt de Kingsbridge avec sa famille, sa femme accouche de leur troisième enfant mais meurt en couches. La misère dans laquelle il vit lui fera abandonner le nouveau-né mais son honneur le poussera à repartir à sa recherche, trop tard cependant. Un certain moine, Francis, en route vers le prieuré de Kingsbridge pour prévenir son frère Philip d'un complot, trouve l'enfant et l'emmène avec lui.

Jack Jackson est un jeune enfant compendieux à l'esprit vif qui vit dans la forêt de Kingsbridge avec sa mère Ellen. Hors-la-loi, ils subsistent comme ils peuvent, vivant de maigres chasses et de cueillette. Un jour, attiré par d'étranges pleurs, il aperçoit un moine emportant un bébé abandonné dans sa forêt. Après avoir observé le cheval de l'homme d'église s'éloigner, Jack rentre à sa caverne et rencontre un imposant voyageur sur le chemin. Tom le bâtisseur dit-il s'appeler, accompagné de ses 2 enfants, Alfred et Martha. Il explique être à la recherche de son bébé. Jack et sa mère leur offrent asile le temps d'une nuit et, le lendemain, décident finalement d'accompagner Tom et sa famille dans la cité la plus proche, l'hiver étant trop rude pour rester dans la forêt. Après avoir trouvé refuge à Shiring, siège du Comte Bartolomew, Tom, Jack et leurs familles sont obligés de fuir après l'attaque sur la ville, ordonnée par le roi Stephen, informé il y a peu d'une tentative d’insurrection armée de la part du Comte. Ils trouveront refuge dans le prieuré de Kingsbridge où Philip, nouvellement élu prieur, les accueille. Ainsi commence l'histoire de nos 3 protagonistes.

Contenu du jeu


Un inventaire d'objet et d'indice, unique élément de l'I.U.
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Les Piliers de la Terre vous propose de prendre le contrôle des 3 protagonistes dans leurs pérégrinations. A l'instar d'un Heavy Rain, chaque chapitre sera consacré à un personnage spécifique. Comme le veut la coutume du Visual Novel (et du point&click), votre avancée dépendra de la résolution d'énigmes situationnelles telles qu'apporter un objet spécifique à une personne, rechercher des indices, choisir la bonne réponse à donner etc. Au-delà de ces interactions nécessaires pour passer à l'écran suivant, adaptation romanesque oblige, la majorité de votre temps de jeu sera consacrée aux dialogues. Vous aurez la plupart du temps le choix de vos répliques, adaptées à la personnalité de chacun de vos personnages. Vos choix de réponses influeront sur vos rapports avec les différents intrigants mais n'auront pas de conséquences majeures sur le scénario principal, logique puisque le postulat du jeu est de respecter au mieux une histoire déjà écrite.

En ce qui concerne les "énigmes", ne vous attendez pas non plus à trop vous chauffer les méninges, elles sont d'une simplicité déconcertante. Est-ce un choix du studio pour ne pas trop détourner notre attention de la trame narrative ou une oisiveté de leur part? Mystère... En tout cas cela ne gâche en rien le contenu global bien que certains joueurs pourraient être frustrés devant une telle facilité. Il peut arriver que vous restiez bloquer quelques minutes sur un écran, dû plus souvent à une inattention de votre part sur la localisation d'un objet mais même dans ce cas là, votre inventaire interactif vous permettra de vous équiper de votre feuille de mission. Une fois votre "objectif" en main, une interaction spéciale à lancer avec (triangle) sera disponible avec les personnages et les éléments spécifiques de l'écran, eux-mêmes balisables avec (R2). Donc aucune crainte à avoir sur une quelconque difficulté.

Dernier point : la décomposition du jeu. Retranscrire un ouvrage aussi massif en un seul jeu est certes réalisable mais pourrait avoir un effet alourdissant. Les développeurs ont donc choisi de scinder l'intégralité de l'adaptation numérique en 3 épisodes (livres), chacun décomposé en 7 chapitres. A l'heure actuelle, seul le livre I est paru, notre test ne se basera donc que sur celui-ci pour l'instant et sera éventuellement complété au fur et à mesure des 2 prochains épisodes. Avec une durée de jeu de 6h en moyenne par livre, platine compris, nous pouvons donc sans risque déduire que l'oeuvre numérique intégrale nous offrira une sympathique longévité.

 

Note : 3/5

Aspect technique du jeu


Des graphismes sublimes entièrement dessinés à la main
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La simplicité est le sceau de la vérité. Le studio allemand nous prouve en effet que parfois, la qualité réside dans le simple. Dans la pure tradition du point&click, le jeu possède des caractéristiques d'interface des plus basiques, ce qui ne nuit en rien à sa finesse. Chaque écran vous proposera des déplacements 2D et une possibilité d'intéragir le plus souvent avec toutes les personnes présentes. Dialogues ( (carre) ), action ( (croix) ) ou don d'objet ( (triangle) ) seront vos maîtres boutons tout au long de l'aventure. Sans oublier le (L2) qui vous permettra de vous déplacer plus vite.

Intéressons-nous maintenant au cœur de la bête et à sa singularité. Daedalic Entertainment travaille depuis maintenant plusieurs années avec Visionnaire Studio, éditeur allemand de logiciel, adepte du crowdfunding. C'est donc sous le moteur Visionnaire Studio 4 que tourne Les Piliers de la Terre, logiciel que vous et moi pouvons acheter pour créer notre propre jeu-vidéo puisqu'il est disponible n'importe tout à la vente. Et quand on voit le résultat, manette en main, on reste scotché par les possibilités qu'il apporte. Certes, ce n'est pas Unreal Engine 4, Anvil Next ou encore Rage, mais il répond parfaitement aux besoins du jeu. Aucun ralentissement, temps de chargements éphémères, fluidité des intéractions. Ceux qui possèdent un œil monté sur rotule (soit 90% des gamers) remarqueront cependant quelques essoufflements ça et là, principalement lors des cinématiques, où quelques saccades pourront entacher la vue.

Parlons justement des graphismes qui, comme à l'habitude du studio allemand sont "faits main" si l'on peut dire et donnent un résultat bluffant par sa beauté. Les lignes des décors et des personnages sont justes et collent parfaitement avec l'ambiance médiéval. Les cinématiques ne sont pas sans rappeler d'ailleurs celles d'un certain Dante's Inferno, dans un pure style Diego Latorre ou Dave McKean (urban comics).

Pour ce qui est de la bande-son, c'est encore meilleur. L'ambiance musicale est en symbiose remarquable avec l'atmosphère de chaque scène, adaptée aux personnages et s'intègre foncièrement dans l'action. Avec une dominante bien évidemment médiévale, aux sonorités de psaltérions et de vièles, les musiques nous immergent complètement dans l'époque. A noter qu'elles ont toutes été interprétées par l'Orchestre Philharmonique de Prague (excusez-nous du peu). Concernant les effets sonores d'ambiance, rien à redire : voix bruyantes de la place du village, résonance d'une cathédrale ou gazouillis lointains de la forêt, tout est là.

Le meilleur pour la fin, le doublage des acteurs. Si vous êtes adeptes des films ou séries en VO et que vous arrivez à différencier un écossais d'un irlandais, ou plus simplement l'accent britannique "noble" de l'anglais plus citadin (regardez Braveheart en Anglais, vous allez vite comprendre), vous allez vous régaler. Avouons tout de même que seules les oreilles expertes en accents régionaux anglais pourront apprécier la pleine ampleur du travail. Même Ken Follet en personne s'est adonné aux joies du doublage en prêtant sa voix au chantre du Prieur de Kingsbridge.

 

Note : 4/5

Plaisir à jouer et à rejouer


Complots, ruse et trahisons. A vous de déjouer l'intrigue
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Que l'on aime ou non le style Visual Novel, on ne ressort pas de l'aventure Piliers de la Terre sans un bon avis, ne serait-ce que pour la qualité de l'histoire. Avec une prise en main quasi-instantanée, le jeu ne souffre d'aucun défaut technique, si ce n'est les quelques lags vus plus haut et un certain manque de calibrage parfois entre le mouvement des lèvres et les paroles. A part ces quelques points qui l'empêche de bénéficier de la plus haute note technique, le reste est un pur plaisir pour les yeux et les oreilles. Dès les premières minutes, le jeu arrive à nous entraîner dans son univers, à la fois médiéval et poétique, et la fluidité des enchaînements d'écrans ne stoppe jamais cette impression. Les dialogues sont justes, originaux et sans aucune fioritures à l'image des protagonistes. Comme pour servir d'apothéose à ce tableau déjà captivant : le scénario, qui dépasse de loin beaucoup de jeux du même genre et qui pourtant ont dominé la scène du point&click pendant quelques années.

Il est certes délicat d'attribuer la qualité scénaristique au studio et, par extension, au jeu puisque toute la trame narrative provient initialement du cerveau de M. Follet. Car, soyez-en certains, la qualité est au rendez-vous. Intrigues dans les hautes sphères de la royauté anglaise, réflexion philosophique sur la place du pragmatisme dans la foi religieuse, conséquences des fractures sociales et de la guerre sur une population. Impossible de rester neutre intellectuellement durant votre avancée : chaque événement crucial, chaque dialogue sur lequel vous aurez le contrôle vous fera vous questionner, au-delà de votre personnage, mais véritablement en vous-même, sur les sujets abordés. Une véritable interaction entre l'auteur et le lecteur/joueur. Bref, la définition même du vidéo-ludique.

Comme toute bonne histoire, l'empathie avec les personnages se fait naturellement au fur et mesure de l'avancée. Le principe du jeu fait que cette identification se renforce puisque c'est vous qui aurez en plus le contrôle de leurs actions. Et chacun possédant ses propres secrets, l'envie d'aller plus loin est presque addictive. Qu'en est-il du père de Jack? Pourquoi des moines du prieuré de Kingsbridge semblent reconnaître Ellen, sa mère? Quel plan l'évêque Walerian prépare-t-il dans l'ombre? Que se cache-t-il réellement derrière le complot visant le Roi? Une nouvelle intrigue s'imbrique sur la résolution d'une autre et vous plongera un peu plus dans la recherche de la vérité.

Rappelons que tous ces ressentis ne se basent en plus que sur le premier livre qui, sans spolier la suite des aventures, n'est que "l'introduction" de l'histoire globale des Piliers de la Terre. Il ne s'agit dans cette partie que de présenter les protagonistes, leurs rapports entre eux et planter le décor. Bien des intrigues restent sans réponses pour l'instant ce qui ne renforce que plus l'envie de découvrir la suite. En se permettant de faire un parallèle avec le 7e art et pour ceux qui suivent Game of Thrones (le livre étant moins connu que son adaptation), considérez le livre I comme la 1ère saison. L’univers et les rebondissements nous en ont déjà mis plein les yeux alors que ce n'est que le début de l'épopée, on sait dès lors qui l'on veut voir survivre, qui l'on veut voir mourir et surtout, on sait que ça risque fortement de ne pas se passer comme prévu.

Petite digression personnelle, je n'ai pas lu le roman originel pour l’instant mais en ai fait l'acquisition après avoir fini le jeu. Pour ceux qui connaissent l'ouvrage, je ne peux malheureusement pas vous garantir personnellement le respect de l'oeuvre originelle, mais après avoir parcouru bon nombre de forums et d'avis, je peux en revanche vous affirmer que plus de 90% de ceux qui ont joué au jeu ET lu le roman sont totalement comblés par la retranscription fidèle qu'en a faite le studio. Qu'il s'agisse des villes, des personnages et bien sûr du scénario.

 

Note : 5/5

Plaisir à faire les trophées, le Platine / 100%


Fait rare pour ce style de jeu, les collectibles ne sont pas sujet à trophées
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Au moins un point que nous pouvons juger uniquement sur le studio sans se préoccuper de la qualité du roman de base.

Les habitués du Visual Novel savent que ce genre de jeu ne propose que très rarement de gageure dans la chasse aux trophées. Il ne s'agit le plus souvent que d'avancer dans l'histoire pour obtenir le platine. Il existe fort heureusement quelques exceptions et nous pouvons désormais inclure Les Piliers de la Terre dans celles-ci. Il ne faut pas non plus s'attendre à des défis épiques certes, mais au moins, les développeurs ont construit une quête du Graal azuré intéressante et surtout en parfaite adéquation avec l'esprit du jeu.

Premièrement sur les interactions. Au fil des chapitres, vous serez amené à accomplir bon nombres d'actions pour avancer à l'écran suivant. Vous pourrez bien sûr les effectuer de la manière et dans l'ordre que vous désirez et qui correspond au mieux à vos envies. Cependant, certains trophées dépendront d'un ordre bien précis d’enchaînements sur des événements particuliers, vous invitant donc à redécouvrir le chapitre sur un autre aspect sans que cela ne soit contraignant. Le bénéfice n'est donc plus simplement le trophée en lui-même mais bien la possibilité de voir les conséquences parallèles de ces interactions sur l'histoire.

L'effet papillon en deuxième point. Plus conséquentiel que de réussir à voler un pilon de poulet ou de nourrir ou non son âne, certains choix de dialogues ou d'actions auront pour résultat des branches antagonistes dans le scénario. Comme vous vous en doutez, le platine vous réclamera d'explorer chacune de ces voies. Ainsi, et à l'instar du premier point, obtenir ces trophées vous permettra d'explorer toujours plus de possibilités dans le jeu. Faire d'un personnage secondaire votre ami ou votre ennemi, choisir vers qui votre fidélité se tournera, même s'il s'agit de naviguer de Charybde en Scylla, pour obtenir ce dont vous avez besoin.

Enfin, singularité qui englobe les deux aspects, la condition d'obtention de certains trophées s'étale sur plusieurs chapitres. Manière très originale et qui surtout prouve la logique structurelle du jeu en lui-même. Là où certains jeux vous proposeront des relations entre personnages qui ne dépendent que de 2 lignes de dialogues, les rapports humains et vos actions (in fine vos trophées) dans le jeu s'inscrivent dans le temps et réclameront donc de votre part une certaine attention, même parfois sur des détails qui vous paraissaient anodins (l'excellent guide du site vous assistera parfaitement dans cette tâche)

En conclusion, une chasse de trophées originale et un platine rafraîchissant pour ce style du jeu même si, pour quelques rares trophées, la marche à suivre peut être légèrement rébarbative. Anecdotique comparativement à l'ensemble.


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Note : 4/5

Contenu du jeu
Aspect technique du jeu
Plaisir à jouer et à rejouer
Plaisir à faire les trophées
16/20

Les piliers de la Terre réécrit les bases du Visual Novel. Une pure réussite en tous points : graphismes riches, bande-son superbe, scénario structuré dont un platine d'une rare complémentarité avec celui-ci. Seule ombre au tableau, la simplicité de ses énigmes qui peut donner au joueur le sentiment d’absence de challenge. D'aucun pourrait également appréhender la linéarité du gameplay, mais restant une composante inextricable de ce genre, on ne peut considérer ce facteur comme un défaut. L'esprit du roman originel semble être totalement respecté voire transcendé et l'avancée dans l’histoire ne souffre d'aucune monotonie. Même si, scénaristiquement, 80% du boulot avait déjà été fait par l'écrivain, le studio ne s'est pas simplement contenté d'adapter un chef-d'oeuvre, il se l'est approprié et à réussi à concevoir un jeu original. Le nouveau parangon du point&click s'appelle désormais Daedalic Entertainment.

Je recommande ce jeu :
À tous, Aux curieux, Aux chasseurs de trophées/platine facile