Test : Ni no Kuni : La Vengeance de la Sorcière Céleste


Ni no Kuni : La Vengeance de la Sorcière Céleste
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Note des joueurs :
4.7/5 - 139 notes
Note des platineurs :
4.3/5 - 50 notes

Ni no Kuni : La Vengeance de la Sorcière Céleste

ps3


34 trophées au total
16 trophées cachés

4940 joueurs possèdent ce jeu

Platiné par : 1197 joueurs (24 %)
100% par : 1197 joueurs (24 %)
Note du jeu
17/20
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Test du jeu
Ni no Kuni : La Vengeance de la Sorcière Céleste

  • Test rédigé par kiba22 le 28-10-2014 - Modifié le 07-12-2016


Introduction


Le périple d'Oliver va bientôt commencer
Après une attente de longue haleine et une sortie quasi inespérée en Europe, Ni no Kuni débarque sur nos consoles européennes. Fruit de la collaboration de Level-5 (Dragon Quest 8 & 9, Professeur Layton) et du studio d'animation Ghibli (Totoro, Nausicaä, Mononoké), Ni no Kuni s’ouvre à nous à travers un RPG féerique et enchanteur. Adaptée à la base pour la Nintendo DS, cette version qui au passage n’a pas connu les États-Unis, et l’Europe bénéficie cette fois des traductions anglo-saxonnes et européennes, autant dire un boulot titanesque.

Mais le RPG made in Japan édité par Namco Bandai tient-il toutes ses promesses ?

Contenu du jeu


Les décors sont vraiment féeriques
L’histoire raconte l’histoire du jeune Oliver qui, après avoir perdu sa mère, est entraîné dans un monde parallèle pour devenir magicien et tenté de ressusciter sa mère. Au cours de son périple, il sera amené à faire d’étonnantes rencontres, dresser des monstres qui en son nom combattront à ses côtés face à des ennemis qui se mettront en travers de son aventure.

Voyage, Voyage !

Avant tout Nino Kuni, c’est un voyage, un périple, une aventure au delà des frontières et du temps. Une aventure qui nous entraîne dans l’inconnu, un nouveau monde à explorer et à la bonne surprise le monde est d’une taille colossale. Level-5 n’a pas fait le travail à moitié et le monde est très vaste, ce qui offre au joueur une réelle sensation d’exploration du monde.

L’aventure s’apparente à un réel conte de fée ou Oliver débarque. Le monde qui s’ouvre à Oliver ressemble à une réelle fable où l’on retrouve des personnages fantastiques, le tout agrémenté de magie. Car oui c’est pour cela qu’Oliver est ici, devenir magicien…

Attrapez les tous !

Et pour cela, Oliver disposera d’un almanach du magicien pour s’instruire et perfectionner ses sorts et techniques. Le grimoire de 300 pages numérisé et entièrement traduit est le fruit d’un travail colossal à disposition du joueur qui à travers ce riche contenu peut s’instruire et progresser dans l’aventure.

Oliver disposera également de familiers qui combattront à ses côtés. Ces familiers, qui sont au nombre de 168, s’apparentent à de vrais petits soldats qui combattent en votre nom. Ici les familiers sont à la manière d’un pokémon à « chouchouter » via certains types de friandises ce qui leur permettront d’être en confiance, de prendre des niveaux et d'évoluer.


Un RPG aux 1001 richesses

En plus de ces 168 familiers à attraper, un continent gigantesque à explorer, le contenu nous offre également de l’alchimie qui nous permet de crafter des objets, un contact avec le monde réel puisque l’âme de chaque terrien est lié à une personne dans le monde féerique de Ni no Kuni. Un ensemble qui fait de ce RPG un jeu vraiment plein, complet et avec un réel aspect enchanteur et féerique.

 

Note : 5/5

Aspect technique du jeu


Ici, ce sont les famiiers qui combattent en votre nom
Visuellement Ni no Kuni est juste magnifique. Entre les séquences animées où l’on a l’impression d’être en plein film d’animation ou encore les séquences de jeu où le rendu jeu vidéo/animé est très plaisant à regarder grâce notamment à un cel-shading de qualité, on a globalement l’impression que la PS3 est vraiment exploitée au maximum. Les décors sont vraiment variés et l’on passe des vertes prairies à des montagnes enneigées, pour finir par se retrouver en plein désert sous un soleil de plomb. Le jeu nous offre une palette de couleurs vraiment mignonnes qui nous aident à nous plonger dans ce conte.

Le scénario, comme tout bon film d'animation de Ghibli, peut à première vue sembler enfantin pour certains mais l’innocence, la magie qui se dégagent du titre ne peut réellement laisser de marbre personne. L’histoire qui est contée ici est un véritable tour de magie que l’on ferait au « grand » enfant que nous sommes et notre nostalgie ne peut qu’opérer face à ce conte qui s’offre à nous. De plus, le scénario possède vraiment une certaine profondeur, qui au fil de l’aventure nous met face à certains rebondissements.

Concernant la durée de vie, elle est très très bonne. Comptez 40 heures pour venir à bout du scénario mais le double au minimum si vous vous intéressez à la capture des familiers, l’alchimie, le tournoi, les coffres cachés, les boss optionnels… Sans comptez que malgré le concept enfantin du jeu, la difficulté est au rendez-vous et il faudra comme pour tout RPG veiller à bien faire évoluer ses combattants avant de se présenter face à certains boss. Même si la progression reste un peu linéaire, les moyens de transport se multiplieront au fil de l’aventure vous permettant d’explorer de nouveaux endroits.

La prise en main du jeu se fait de manière classique, on se déplace sur la carte et on évolue au fil de l’aventure. A noter que les ennemis sont visibles sur la map. On peut donc choisir de les affronter ou de fuir en les évitant bien que ça ne soit pas toujours possible. En revanche le système de combats reste en somme assez brouillon puisqu'outre le fait que l’on contrôle un personnage durant le combat, les actions de vos alliés se déroule aléatoirement et on constate parfois des choix bizarres faites par vos coéquipiers.

 

Note : 4/5

Plaisir à jouer et à rejouer


Parfois un retour dans le monde réel est obligatoire
Comme vu ci-dessus, l’aventure possède une bonne durée de vie et le plaisir est vraiment là. Le scénario se déroule au fil des heures et l’histoire nous tient en haleine à la manière d’un conte. La prise en main est instinctive et l’on apprend au fil de l’aventure à gérer de mieux en mieux les affrontements. Sans compter le plaisir de faire évoluer, attraper et chouchouter ses petits « monstres ».

La rejouabilité du titre ne présente aucun intérêt en soi mais cependant Ni no Kuni est clairement le genre de jeu que l’on aime retrouver et refaire des années après l’avoir fini un peu à la manière d’anciens RPG « old-school ».

 

Note : 4/5

Plaisir à faire les trophées, le Platine / 100%


Certains boss sont parfois assez coriaces
Le platine en soi n’est pas forcément difficile, cependant comme la plupart des RPG, Ni no Kuni demandera entre 80-100 heures minimum pou décrocher le platine. Cependant le platine est réellement plaisant à avoir car les trophées sont vraiment variés. On y retrouve des trophées liés aux familiers, à l’alchimie, au tournoi, à des quêtes annexes ce qui nous fait en sorte varier les plaisirs pour au final de jamais faire la même chose.

Le seul bémol sera purement subjectif puisqu’il sera parfois obligatoire de « farmer » certains objets pour l’alchimie ou encore certains lieux pour attraper des familiers ce qui peut s’avérer parfois un peu long. Ce bémol s’applique donc uniquement aux personnes qui n’aiment pas passer du temps à farmer le même lieu durant un certain temps.

 

Note : 4/5

Contenu du jeu
Aspect technique du jeu
Plaisir à jouer et à rejouer
Plaisir à faire les trophées
17/20

Après une longue attente pour le voir débarquer en Europe, Ni no Kuni ne déçoit pas. Dans la pure tradition des J-RPG (jeu de rôle japonais), Ni no Kuni nous plonge via une collaboration inespérée dans un monde fantastique qui nous fera retomber en enfance. Même si le jeu n’est pas exempt de petits défauts, Ni no Kuni est un RPG « old school » comme l’on n'en voit que peu. Fans de RPG ou amateurs de nouvelles aventures, vous êtes conviés dans le monde d’Oliver et il serait bête de passer à côté de cette aventure !

Je recommande ce jeu :
À tous, Aux spécialistes du genre, Aux curieux